Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience. Conférence du 28 juin 1981   … Pas intéressé à ce qu’il dit la radio, bin c’est un petit peu de même. Public : Ha c’est pour ça je veux dire quand tu commences à être tanné de ta pensée parce que tu dois surement commencer à réaliser que ça te coupe, ça te coupe de quelque chose, ça te coupes de ce que tu es, avec plus d’ampleur à ce moment là, y a trop de BdeM. Quand tu commences à réaliser ça, c’est parce que ça commence, ça commence lentement à diminuer, mais c’est un travail qui se fait dans le mental, c’est un travail qui se fait dans le mental. Ce n’est pas quand ça va bien que le travail se fait avec vous autres, c’est toujours quand ça va mal, quand il y a de la pression, quand il y a une petite pression quelque part, pas quand ça va bien. Quand vous êtes en vacances sur la plage en Floride et que c’est au tout début, au début même si ça va bien, ça peut vous charrier, ça peut vous fatiguer. Mais vient un temps, où c’est rien quand, c’est rien quand il y a des situations c’est là que ça commence. Quand il n’y a pas de situation là, c’est tranquille dans la tête, ça marche. Aussitôt qu’il y a une situation là woop, ça commence. Public : C’est le feeling à un moment donné c’est parce que ça ne s’occupe plus du mouvement de la pensée, c’est du feeling, du non contrôle BdeM. Oui, oui puis c’est comme ça que l’énergie émotionnelle est transmutée en énergie mentale. Public : La différence, parce que je ne la vois pas, entre être intuitif, l’intuition puis la vibration ? BdeM. L’intuition c’est la manifestation de la vibration par le plexus solaire. Public : La vibration ? BdeM. La vibration elle peut se situer sur n’importe quel plan. La situation elle peut rentrer dans n’importe qu’elle centre d’énergie, ce que vous appelez vous autres l’intuition c’est au niveau du plexus solaire, quand c’est dans le mental vous pouvez parler avec, vous pouvez l’interpréter, la décoder cette vibration là, puis elle devient du mot qui vous indique telle chose, telle chose, telle chose. Ça devient un langage, ça devient une forme de télépathie. Public : On se parle constamment BdeM. Hein ? Public : On se parle constamment BdeM. C’est ça. L’interception de la vibration, puis ce n’est pas facile. Si on prend des types comme, qui sont depuis plusieurs années dans la formation des corps intérieurs, comme monsieur Fernand Lévesque, monsieur Bessette même Guy Crotteau, des gens qui sont dans cette expérience là depuis bien longtemps, longtemps, ce n’est pas facile l’interception de la vibration. L’interception de la vibration c’est du cristal, c’est comme un cristal, l’énergie elle passe dans le cristal puis tu sais exactement ce que ça veut dire. Public : Parce qu’éventuellement tu reçois de l’information tellement vite que ça ne peut plus passer par les mots, faut que ça passe comme la vibration, puis c’est synthétique alors tu peux comprendre un problème très, très complexe rien que par la vibration, mais pour pouvoir travailler avec cette vibration là, faut que tu sois désengagé émotivement, sans ça le problème devient complexe au lieu d’être très simple, parce que c’est l’émotion qui rend un problème complexe. Si c’est dans le mental pur, y a jamais de complexité dans une situation, parce que dans le mental pur tu fonctionnes en relation avec une vibration d’un mouvement à un autre, tu fais un mouvement à un autre. Du coup la vibration arrête, tu arrêtes, la vibration continue tu avances, la vibration arrête tu arrêtes. Tu ne peux pas travailler, tu ne peux pas fonctionner en dehors de la vibration. Tu ne peux même pas prendre une décision, en dehors de la vibration parce que la vibration est devenue "ton intelligence", alors quand bien même ta femme elle dirait, plante-les ces crisses de clous dans le mur, tu n’es pas capable, ce n’est pas le temps (rires), la vibration elle ne passe pas. Faque ce n’est pas le temps, tout d’un coup tu t’aperçois plus tard qu’il ne fallait pas que ce soit là, fallait pas que ce soit là, fallait que ce soit à côté d’un pied. Ha, là tu réalises que, là c’était le temps, la vibration t’a fait découvrir une autre alternative. Mais si tu vas au niveau de l’émotionnel puis que ta femme te dis, plante-les ces crisses de clous, puis que tu le fais, bin là tu commences tout de suite puis tu t’occupes d’eux après, puis on fait toujours ça. Public : Puis tu le fais à contre cœur BdeM. Faut jamais rien faire à contre cœur, c’est terrible, c’est rien que la vibration qui peut nous indiquer ça, ça a vibré, c’est la vibration, c’est maudit cette vibration là. Lui il connait ça, Michel machin, comment est ce qu’il s’appelle, Davio ?, tu comprends ça toi l’affaire, tu ne peux rien faire, tu ne peux pas faire à contre cœur, puis qu’est-ce que c’est qui arrive quand les gens ne te comprends pas, puis que tu ne peux pas faire une affaire à contre cœur, ils ont l’impression que tu as une maudite tête de cochon, ce n’est pas que tu as une tête de cochon c’est que tu ne peux rien faire à contre cœur. Mais quand tu as trop d’émotion bien là tu fais à contre cœur, puis tu fais à contre cœur, tu perds de l’énergie, tu te coupes de l’interception de l’intelligence vibratoire. Public : Si tu le fais, tu n’as qu’à dire aux autres au lieu de … ? BdeM. Faut jamais le faire, c’est terrible, c’est terrible. Moi je n’ai rien, moi je n’ai rien contre faire plaisir aux autres, mais faut que les gens fassent plaisir aux autres quand ils comprennent qu’est-ce c’est que ça veut dire faire plaisir aux autres, les gens ne comprennent pas qu’est-ce que ça veut dire faire plaisir aux autres, faire plaisir aux autres ils ne comprennent pas ça. Faire plaisir aux autres c’est spirituel, c’est de l’amour puis c’est toute de la cochonnerie là, moi je fais plaisir à bien du monde, seulement que ça fait partie de la vibration, sans ça tu te vides, puis tu te sors constamment de cette interception là, puis éventuellement c’est comme un couteau, il est … ? il ne coupe plus le couteau. Public : … ?d’aller travailler à contre cœur (rires) BdeM. Travailler à contre cœur ce n’est pas comme faire plaisir aux autres, travailler à contre cœur c’est pour ta survie jusqu’à temps que tu en arrives à pouvoir faire ce que tu veux, ce que tu peux. Ce n’est pas pareil, faire plaisir aux autres c’est une autre paire de manches, c’est quelque chose les autres, l’homme, l’ego est vampirique, il est vampirique, il est vampirique au boute l’ego, surtout quand il y a des liens puissants, des liens émotionnels, c’est incroyable l’ego, puis on ne le réalise pas tant qu’on ne le réalise pas. Quand on le réalise on le réalise. Combien tu dirais ça au monde, il ne le réalise pas, il ne le réalise pas. Tu dirais ça à ta belle-mère, c’est quand tu le réalises que tu le réalises, puis quand tu le réalises à ce moment là, tu n’es plus capable de te retourner en arrière. Tu avances dans l’interception vibratoire de l’intelligence. Public : Si tu fais plaisir aux autres c’est là que les autres te charrient BdeM. Tu es fini, puis à part de ça, tu fais plaisir aux autres, automatiquement tu retardes leurs évolutions, pensez-y bien à celle-là. Aussitôt que tu fais plaisir à quelqu’un tu retardes son évolution, parce que tu n’as pas la volonté d’y donner un choc, tu n’as pas la volonté de mettre la hache dedans, automatiquement tu le soumets à la vibration qui descend dans son plexus solaire, au lieu de la soumettre à une vibration qui éventuellement pourra être réalisée dans le mental supérieur. Faire plaisir aux autres tu retardes leurs évolutions automatiquement. Automatiquement. Public : … ? la tienne c’est celle des autres BdeM. La tienne c’est celle des autres, celle des autres c’est la tienne. C’est ça l’humanité, on parle d’humanité, les hommes, le monde aime ça parler d’humanité, parlez-en de l’humanité, c’est ça. Mais quand je dis arrêtez de faire plaisir aux autres, je le dis dans un sens réellement profond, dans un sens très, très, très, très précis, je ne parle pas du sens moral, ce n’est pas ça que je veux dire, c’est vibratoire, tu n’as pas la vibration de lui acheter une barrette de chocolat tu ne lui en achètes pas. Puis on fait constamment interférence avec l’évolution de l’homme à cause justement du fait qu’on n’est pas dans notre vibration. Si les hommes étaient amenés dans leurs vibrations puis si ont arrivés à dix, quinze, vingt, trente ans, quarante ans dans notre vibration, automatiquement l’humanité évoluerait plus. Gurdieff il disait, puis il avait raison, Gurdieff il disait, s’il y avait cent hommes conscients dans le monde, des hommes non mécaniques, ils pourraient changer la civilisation. Et y en a pas, on commence le cycle, il disait ça dans les années trente puis il avait entièrement raison. C’est vibratoire, la vibration, aussitôt que l’ego est là, paf, la vibration elle tombe, aussitôt, aussitôt, aussitôt. Tu ne peux pas faire plaisir aux autres, c’est mortel. Public : Si tu fais plaisir, c’est vrai que ... ? BdeM. Moi Bessette il est venu dans le nord l’autre fois tsé, puis je le regarde de loin Bessette, y aurait eu des possibilités qu’il vienne chez nous, je l’aime bien Bessette toute ça, puis j’aurais pu me faire casser le bras pour le voir venir chez nous prendre un petit café, jaser, mais la maudite vibration n’est pas passée mais lui, étant conscient il comprend, ils sont retournés chez eux. Mais si j’avais été par les sentiments il serait venu chez nous, le travail ne se fait pas c’est subtil parce qu’il y a un lien entre moi puis Bessette sur le plan vibratoire puis sur le plan, sur le plan, sur le plan sur le plan vibratoire, y a un lien. Elle ne passait pas la vibration, alors je n’ai pas pu l’inviter chez nous. Puis moi je suis rien là dedans, qu’il vienne chez nous qu’il ne vienne pas chez nous, qu’est-ce que tu veux que ça me fasse, une tasse de café de plus ou de moins, tu comprends, ou dix heures de plus ou de moins, ça ne change rien à ma vie. Il n’a pas pu venir, ce n’était pas de ma faute, c’est parce que la vibration, je suis toujours la vibration. Faque si la vibration elle me dit non, c’est non. Mais on se prostitue constamment, on est des vrais prostitués, on se prostitue constamment, constamment, constamment. Puis on le sait à parler de ça, je n’ai pas besoin de vous le dire, qu’on est des putains (rires) Public : C’est ce qui s’est passé, ça décentre beaucoup hein BdeM. Pardon ? Public : Qu’est ce que tu dis là, faire quelque chose qu’on n’a pas envie de faire vibratoirement, ça décentre complètement BdeM. Y a des choses qu’on n’a pas le goût de faire, qui faut qu’on le fasse, comme l’exemple qui donnait, Michel tout à l’heure, Michel ? Aimé tout à l’heure, l’exemple qu’il donnait c’est un exemple, faut qu’on travaille, on ne peut pas vivre de d’aide sociale, faut qu’on travaille, mais y a des choses où, on ne doit pas le faire, on doit être capable de suivre notre vibration, puis suivre notre vibration ce n’est pas facile parce que c’est notre ego contre un autre ego. C’est notre ego contre les sentiments d’un autre ego, c’est notre ego contre les sentiments traditionnels de toute une société mondiale. C’est nous autre tout seul contre tout le monde, ça revient à ça, ça revient à toi tout seul contre tout le monde, puis un homme qui n’est pas capable d’être tout seul contre tout le monde, il n’est pas capable d’être tout seul dans le cosmos, parce que dans le cosmos y a personne. N’y a rien que toi tout seul. Quand tu changes des plans, quand tu t’en vas sur les autres plans tu es tout seul, c’est suivant ta conscience que tu fonctionnes, ce n’est pas suivant la population autour de toi, tu es tout seul. Tu n’es plus dans le … ? Tu es seul, tu fais ton travail seul puis ton travail il est universel, puis tu le sais, puis tu le vois puis c’est final, tu travailles avec les forces puis c’est ça, tu es tout seul. Quand tu es cosmique tu es tout seul, quand tu es spirituel y a bien du monde, quand tu es conscient y a bien du monde, quand tu es cosmique tu es tout seul, c’est ça le cosmique c’est être tout seul. Public : Inaudible BdeM. Quand quoi ? Public : Quand tu es … ? y a bien du monde BdeM. Quand … ? y a bien toujours du monde, tu as connu ça qu’y a bien du monde … ? (rires) exceptés ceux qui ont la vibration pour te prendre, les autres c’est un exemple. Mais on est toujours, on veut toujours que l’opinion des autres soit favorable, on veut qu’elle soit favorable, parce qu’on ne veut pas être tout seul. C’est maudit hein, mais ça revient toujours au fait qu’on ne veut pas être tout seul, puis regardez n’importe quoi dans votre vie concernant la vibration, ça va toujours revenir au fait que vous ne voulez pas être tout seul. Public : Ça c’est vrai, c’est BdeM. Toute, regardez n’importe quel angle, retournez n’importe quel angle, vous allez voir toujours que ça arrive à l’affaire que vous ne voulez pas être tout seul. Public : Inaudible BdeM. Oui, c’est ça. C’est bien subtil l’affaire d’être tout seul, parce que tu n’es pas tout seul dans ce temps là, tu es avec toi-même, quand tu es avec toi-même tu n’es jamais tout seul, regarde bien ça la vibration toi-même, toi-même le même que toi tsé (rires), c’est vibratoire. Ça le dit toi-même, vous autres c’est parce que vous ne comprenez pas ça les mots, vous employez ça à toutes les sauces, toi-même ça veut dire quelque chose, ça veut dire toi –même (rires) Public : Même toi BdeM. Oui, faque tu n’es jamais tout seul Public : Bin non, toi-même BdeM. C’est ça, c’est ça, mais on ne le comprend pas parce qu’on ne fonctionne pas par vibration, on fonctionne psychologiquement. C’est pour ça qu’éventuellement il vient un point où on ne fonctionne rien qu’en relation avec l’interception de la vibration de l’intelligence, faque à ce moment là, toute à une autre signification dans la vie pour nous autres. Toute, toute, toute, toute, toute, toute, toute, du beurre à la margarine, toute. Enlevez-moi ça le raisin moi je vais le finir le raisin (rires) Public : Inaudible Le plus grand problème de l’homme c’est de pouvoir comprendre, la plus grande difficulté de l’homme, c’est de pouvoir comprendre qu’en lui-même il y a plusieurs dimensions, y a plusieurs aspects qui sont toutes réunis par un fil, puis sur le plan le plus bas de lui-même qui est le plan matériel, le fil il se coupe en quatre. Physique, vital, émotionnel puis mental, au dessus de ça le fil il est tout seul, c’est rien qu’un fil, y a pas de coupure, rendu ici le fil se coupe en quatre. Puis que tant que l’homme se voit en relation avec les quatre aspects du fil, il n’est pas uni dans la vibration de l’interception énergétique en haut. C’est pour ça qu’une fois que le physique, l’émotionnel puis le vital puis le mental sont Un, que c’est redevenu Un fil, à ce moment là l’homme n’existe plus en tant qu’homme, il est surhomme, il est autre. Quand l’homme est autre il n’est plus terrestre, il est terrien. Y a une différence entre terrestre puis terrien, terrestre c’est être lié aux lois matérielles de la terre, terrien c’est être libre de ces lois là. Public : Inaudible BdeM. Non mais ce n’est pas ça que je veux dire Public : Inaudible BdeM. Monsieur … ? ce n’est pas un cadeau il ne veut pas voir personne, quelques uns là, ça c’est le choix vibratoire, ça c’est une autre paires de manches, mais ça ne l’empêche pas de pouvoir s’entendre avec de plus en plus de gens, puis y a une différence entre les deux, pouvoir t’entendre avec tout le monde puis vouloir vivre avec tout le monde c’est deux paires de manches Public : Parce que vous avez dit une fois qu’on souffrait des autres, quand on arrive à BdeM. Oui, oui, oui parce qu’on voit trop, on sent trop Public : C’est ça BdeM. Autrement dit, on va vous donner un exemple, moi y en a pas un de vous autres que je vivrais dans la même maison avec, d’une façon permanente, j’aurais trop de tensions comprends tu ce que je veux dire, mais y en a pas un de vous autres avec lequel je n’ai pas une relation harmonieuse tu comprends-tu la différence c’est ça, tu choisis avec qui tu veux vivre c’est évident, c’est normal mais au niveau de ton esprit faut que tu puisses être en harmonie avec tout le monde, parce qu’y en a pas un plus grand que l’autre, y en a pas un plus fin que l’autre, c’est au niveau de la personnalité. Public : Alors tu veux dire que   BdeM. C’est ça que je veux dire Public : Qu’on doit accepter les gens même si on perçoit des choses qui nous parlent BdeM. Non, on ne doit pas accepter personne, il n’est pas là le point ce n’est pas affaire d’acceptation c’est psychologique accepter, c’est pouvoir vibratoirement avoir suffisamment de résistance pour pouvoir être en relation sociale, avec n’importe qui pendant un certain temps. Elle est bien subtile cette partie là. Y a du monde, y a des gens qui nous cassent les pieds à cause de leurs personnalités okay, c’est ça que je veux dire. Mais si nous autres on est de plus en plus en dehors de la personnalité, on peut avoir une relation avec les autres qui est plus limitée qu’avec d’autres personnes mais les vibrations peuvent êtres bonnes. Ça, ça implique de pouvoir aller chercher le bon dans l’autre personne, si vous ne voyez que ce qui n’est pas bon dans l’autre personne, ce qui est inconscient puis ce qui est émotionnel c’est évident que vous ne voudrez pas voir personne. Mais si vous regardez la personne pour aller voir ce qui est bon dans la personne même Fanno ce n’est pas un cadeau puis sa femme, pour moi, avec leurs questions puis leurs recherches, puis leurs recherches, lui Harbeck commence à se tasser là, (rires) ça commence. Mais, même Fanno puis Harbeck quand on est ensemble y a une harmonie totale, comprenez vous ce que je veux dire ? Faut aller au-delà de la personnalité, tu ne peux pas toujours voir dans la personne ce qui n’est pas parfaitement développé, faut que tu voies dans la personne ce qui est là en germe, ce qui est là en conscience, ce qui est là en énergie, ce qui est là en lumière c’est ça qui compte, le reste ça ne vaut rien. Si les gens se rencontraient sur ce plan là, les gens auraient moins de difficultés à se communiquer puis à parler papapa, puis à développer de la résistance entre eux autres pour en arriver un jour à fonctionner, comprenez vous ce que je veux dire, ça marche là, okay. L’autre la femme Mezzano elle m’arrive à la conférence avec un gros "tape reccord" (cassette d’enregistrement ) caché dans sa sacoche, j’aurais aimé faire une troisième guerre mondiale mais je ne l’ai pas fait, j’aurais pu dire à Gisèle, je ne veux plus qu’elle vienne à la conférence, quand j’ai dit, je ne veux pas de tape, je ne veux pas de tape pour être libre quand je donne une conférence, tu sais comment est-ce que je parle dans une conférence, faut pas que ça sorte cette affaire là, mais j’ai assez de sensibilité intérieure pour aller dans son intérieur à elle, c’est son intérieur à elle qui compte, ce n’est pas les gaffes qu’elle fait. Puis les inquiétudes de ne pas pouvoir avoir la mémoire de tout ce que je dis dans la conférence, ça, ça fait partie de son évolution. Un jour elle va s’en "sacrer" de ça, de la mémoire, t’es obligé d’aller en arrière, en arrière du mur, les gens ne vont pas en arrière du mur, ils se frappent contre le mur tout le temps, faut aller en arrière du mur, monsieur Davio ce n’est pas un cadeau, si je n’étais pas aller en arrière du mur on ne se serait jamais rencontré. Les gens ont toutes sortes de différentes personnalités, faut qu’on aille en arrière du mur. Faut que les gens aillent en arrière du mur aussi, parce que moi aussi j’ai l’impression d’avoir un mur ou je peux créer l’impression qu’y a un mur, je n’ai pas de mur. Si les gens vont en arrière à ce moment là y a quelque chose, un exemple c’est Aimé puis moi, Aimé à un certain moment il va en arrière du mur, à ce moment là on est des chums, on a du fun, on ne se prend pas au sérieux, bon bin c’est ça qui nous permet d’avoir des relations avec du monde. Comprenez-vous ce que je veux dire. Public : Oui, je pense BdeM. Bon, ce n’est pas de voir, ce n’est pas l’affaire de vouloir voir tout le monde, il n’est pas là le point, c’est pour ça que c’est si difficile puis c’est si nuancé, c’est pour ça que je ne veux pas que le monde répète ce que je dis, parce que ça ne sort jamais pareil. Même avec toute la meilleure volonté au monde, ils me mettent toute ça croche. Public : Plus c’est subtil plus c’est sujet à interprétation BdeM. C’est évident, c’est évident, c’est sujet à interprétation, vous voyez comment, là vous l’avez la vibration c’est ça que je veux dire. Public : Bernard, une question un peu pour moi que j’ai expérimenté, une question de force… ? c’est tu aussi simple … ? BdeM. Oui, oui, oui, mais oui tu le sais, oui, oui tu le sens, tu le sens puis tu le sais, puis ça pue au nez, (rires) ça te fâche Public : Inaudible BdeM. Oui, ça te fend le cul, ça te fend le cul (rires). C’est pour ça que quand on rentre dans la conscience, comme les gens rentrent dans la conscience, les gens commencent, c’est évident que les gens y ont surtout de la souffrance, tu te conscientises, tu te conscientises, mais au moins tu deviens de plus en plus content de vivre Public : Ça c’est vrai BdeM. Hein, tu deviens de plus en plus content de vivre Public : Même si tu en arraches ? BdeM. Même si tu en arraches, oui Public : Ça se tasse puis tu as l’impression d’avancer BdeM. C’est ça, tu as l’impression d’avancer Public : Tu as toujours une victoire sur les événements puis tu … ? BdeM. C’est ça, exactement, c’est ça, exactement, c’est vrai. Public : Inaudible Public : Peut-être parce que tu ... ? d’en haut … ? BdeM. Oui, puis c’est toute la fondation de l’instruction c’est ça. Si, si on ne savait pas que les coups viennent d’en haut, à ce moment là, c’est pour ça que la vie est insupportable pour les gens, ils ne savent pas que les coups viennent d’en haut, faque ils se prennent au sérieux puis ils capotent. Mais quand tu sais que les coups viennent d’en haut, puis que c’est rien que temporaire les coups, pour t’amener à pouvoir les éviter les coups, bien à ce moment là tu es déjà « on the where ? », (sur le où ?) parce que tu ne peux pas rentrer dans la conscience puis reculer, tu avances, ta vie elle ne peut pas devenir pire, faut qu’elle devienne meilleure. Faut qu’elle devienne meilleure, puis éventuellement faut qu’elle devienne au boute, ta vie. Public : C’est que tu deviens conscient de tes limites aussi, tu te dis là, là c’est assez BdeM. Ho c’est subtil ça, hooooo tu n’en as pas de limite. Les limites Public : Inaudible BdeM. Laisse-moi finir Public : C'est-à-dire c’est ta capacité de prendre quelque chose BdeM. Okay, ça c’est correct Public : C’est ta capacité de la prendre BdeM. Okay, okay, mais je veux parler sur l’affaire des limites Public : On a les limites… ? BdeM. Oui, tu n’en as pas de limite. Y en a pas de limite. Tu ne les vois peut-être pas les, tu ne la voies pas l’infinité, tu ne la voies pas, tu ne vois pas le potentiel de la vie parce qu’il est vibratoire, y en a pas de limite, y en a pas de maudite limite Public : Inaudible BdeM. Oui, y en a pas, moi j’en ai fait l’expérience de ça, y en a pas de limite, tu sais quand tu regardes les choses matériellement au niveau de la forme matériel, au niveau de la forme solide c’est tellement dense cette affaire là, que tu t’imagines qu’y en a des limites tsé, ce n’est pas possible ça. Mais moi je sais qu’y en a pas de limite parce que j’en ai faite l’expérience de l’absence de limite, laisse moi te dire que la vie est facile rendu à ce point là, puis rendu à ce point là ton ego n’est pas là. C’est pour ça qu’il n’y a pas de limite, c’est l’ego qui établit les limites. Quand il n’y a plus d’ego y en a plus de limite. L’interception vibratoire de l’intelligence c’est une faculté essentielle de l’homme, c’est une faculté tellement, tellement grande, que c’est cette faculté-là qui créée l’unité entre l’âme, l’ego et la personnalité. C’est ça qui crée l’unité entre l’âme, l’ego puis la personnalité. Plus l’ego est capable d’intercepter la vibration et ne pas la rejeter par ses émotions, plus il lie ces trois aspects-là de l’homme, puis l’homme cosmique c’est l’unité de l’âme de l’ego puis de la personnalité, c’est ça être cosmique, ce n’est pas plus compliqué être cosmique, les gens se demandent qu’est-ce que c’est que ça veut dire être cosmique. Etre cosmique c’est que l’âme puis l’ego et la personnalité sont Un. Donc automatiquement l’homme qui entre dans cette interception là, commence à s’unifier au niveau de l’âme puis de son ego. C’est à partir de ce moment là qu’on commence à vivre une belle vie, on commence. Tu ne peux pas vivre une belle vie tout de suite, c’est impossible, parce que le rapport n’est pas parfait encore, même moi je ne vis pas une belle vie encore, j’en vivrais une belle vie en 84, mais là je ne vis pas une belle vie encore, j’en vis une pas mal belle, mais elle n’est pas belle encore, comprends-tu. Faut qu’on vive une belle vie, puis une belle vie c’est toujours à la mesure de cette unicité là entre l’âme, l’ego, la personnalité, puis son facteur déterminant c’est la capacité d’intercepter la vibration, la maudite vibration parfaitement. L’homme doit vivre sa vie sans interférence, faut qu’on en arrive à vivre notre vie sans interférence, sans la moindre interférence, c’est facile mais c’est dur. C’est dur. Tant que ça n’est pas le temps. Elle est là, là, tant que ce n’est pas le temps c’est dur. Quand c’est le temps Public : … ? tu rentres dans un état BdeM. Oui Public : Tu arrêtes de combattre BdeM. Oui Public : Tu vis tu ne combats plus BdeM. Parce qu’on a une bien mauvaise conception de la vie en tant qu’homme sur la terre, on a une bien mauvaise conception de la vie. D’ailleurs notre conception de la vie est purement philosophique, elle est purement expérientielle, purement, on a totalement une mauvaise conception, on ne sait pas qu’est-ce que c’est la vie, l’existence on sait qu’est-ce que c’est, mais la vie, c’est rien que quand on est dans cet état là qu’on sait qu’est-ce que c’est, la vie. Puis on s’empêche toujours de maximaliser notre vie parce que, on a toujours peur, d’être seul. On a toujours peur de faire un mouvement qui va nous couper de quelqu’un. On a toujours peur de faire un mouvement qui va nous couper de telle chose. De faire de la peine à quelqu’un, on a toujours peur de perdre quelque chose, puis aussitôt que tu as peur de perdre quelque chose tu le perds. Public : Inaudible BdeM. Oui, aussitôt que tu as peur de perdre quelque chose tu le perds, même si tu ne le perds pas physiquement, tu le perds en énergie. Vous pouvez comprendre ça vous, vous, vous avez été dans une situation parfaite pour comprendre ça. Parfaite. C’est pour ça que votre affaire est devenue plus supportable. Public : J’aime mieux ne pas y penser… ? BdeM. Oui, c’est ça, maudites émotions. C’est de la charogne les émotions. Puis on en rogne, on vit de ça, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, c’est pour ça que c’est si difficile aux hommes de passer de l’involution à l’évolution, c’est pour ça que quand je rencontre des têtes de cochon comme Davio, je suis content, moi j’aime ça les têtes de cochon, habituellement c’est complètement le contraire les gens n’aiment pas ça (rires) moi j’aime ça. Les gens n’aiment pas, les gens aiment ça quand c’est bonasse tsé, de la mélasse. C’est mou, ça ils aiment ça. Ils te rendent service. Public : Inaudible BdeM. Mais les têtes de cochon ils n’aiment pas ça, ça ne rend pas service à personne une tête de cochon, ça ne s’occupe rien que de lui, c’est toujours sous ses conditions à lui, pas le fun, comment tu veux socialiser avec une tête de cochon, la vie est toute à l’envers, toi ton mari il en a une tête de cochon, au boute. Bessette il a de plus en plus une tête de cochon, tu ne peux rien lui demander il te dit de passer au … ? mais on comprend mal les qualités et les défauts Public : C’est vrai, c’est tout un problème BdeM. Haaa c’est tout un problème, on comprend mal Public : On comprend mal … ? BdeM. Oui, c’est pour ça que je dis qu’on comprend mal les qualités et les défauts dans l’homme. Ce qui est défaut ce n’est pas bon, ce qui est qualité ce n’est pas bon, les gens qui ont des défauts souvent c’est une qualité cachée puis ceux qui ont une qualité c’est un défaut caché mais on ne le voit pas. Faque on se nourrit toujours l’opposé, toi tu es fine, fine, fine, le monde se nourrit de ta fine, fine, fine puis toi tu bâtis comme une niaiseuse pendant des années de temps, quand tu deviens intelligente à ce moment là, tout le monde s’en va parce qu’ils ne peuvent plus se nourrir de ta fine, fine, fine, fine Public : C’est un fait BdeM. Ah c’est un fait certain, c’est un fait Public : A la limite tu ne veux plus servir ils s’éloignent BdeM. Oui, c’est pour ça que quand on est rendu à l’interception de la vibration de l’intelligence, on devient totalement capable de créer une scission avec quoique ce soit, puis on garde rien que ce qu’on veut, rien que ce qu’on veut. Public : Puis tu n’en souffres pas BdeM. Non tu n’en souffres pas de maudites (chocs, « shots » tirs) sais- tu pourquoi ? Parce que tu n’as pas besoin de rien. C’est quand tu as besoin de quelque chose, parce que tu es dans l’illusion d’avoir besoin de quelque chose, quand tu as besoin de quelqu’un parce que tu es dans l’illusion d’avoir besoin de quelqu’un, bin automatiquement tu souffres, … ? Public : Quand tu souffres des autres, tu es dans l’illusion que les autres ont besoin de toi BdeM. Même chose, même chose. Public : … ? les autres souffrent mais ça ne te fait rien BdeM. Même chose, même chose. Le jardinier il plante ses carottes puis il collecte ses carottes, nous autres faut qu’on plante nos carottes pour collecter nos carottes. C’est dur, parce que l’ego, l’ego ne veut pas faire de peine à personne. On a tu peur de faire de la peine à quelqu’un. Public : Inaudible BdeM. Oui. C’est pour ça que la conscience, on parlait de la conscience, c’est pour ça que la conscience c’est si grand, c’est si fort, parce que la conscience nous amène à ça. Nous amène à pouvoir faire ça pour passer dans la conscience pure, à l’individualisation totale, l’autonomie totale ainsi de suite. Public : Inaudible BdeM. Hein ? le tout seul, ton toi-même. Ça prend à peu près, ça prend à peu près, ça prend à peu près, ça prend à peu près deux ans pour commencer à rentrer dans le phénomène de l’interception vibratoire de l’intelligence, ça, ça varie avec chaque individu, mais une règle générale là, deux ans, deux ans et demie, tu rentres dans cette vibration là. Public : Deux ans à partir de quoi ? BdeM. A partir de la résonnance, une fois que les gens sont donnés la résonnance là, l’évolution, ça prend deux ans, deux ans et demie que tu rentres dans cette affaire-là, dans cette vibration là, mais ça dépend des individus, y en a qui rentres plus vite, y en a que c’est plus long, mais deux ans, deux ans et demie après résonnance là, les gens l’ont pas mal cette affaire là. Parce que l’interception vibratoire c’est liée à deux forces, c’est liée à la pénétration des vibrations mercuriennes, mercure c’est la planète de l’intelligence, mercure la vibration de mercure c’est la vibration qui permet à l’homme d’entrer dans l’intelligence du réseau universel mondial. Mais la vibration mercurienne ne peut pas pénétrer dans le cerveau de l’homme tant que l’homme n’a pas subi certaines transformations émotionnelles. Mais une fois que l’homme a subi une certaine vibration transformationnelle à ce moment là, cette vibration là rentre en lui et elle grandit, puis grandit, puis grandit, puis quand elle rentre en lui, il le sait. Parce qu’à ce moment là il sait, il sent, il sent une sorte de perfection dans son mental. Une sorte de perfection dans son mental. Faut que tu commences à pouvoir sentir la perfection de ton mental. Tant que tu n’es pas capable de sentir la perfection de ton mental, même si c’est rien qu’un petit peu de perfection dans ton mental là, tu fais partie d’être sûr d’être sûr là, tu ne l’as pas, mais une fois que tu commences à être sûr d’être sûr, ce n’est pas au niveau de l’intuition, c’est au niveau du mental. Quand tu commences à être sûr d’être sûr là, là c’est parce que tu rentres dans cette vibration là, dans cette perception là de l’intelligence universelle puis là ça cloche plus, puis là ça grandit, puis ça grandit, puis ça grandit, puis ça grandit, ça grandit, c’est là que tu coupes, tu coupes, tu coupes, tu coupes, c’est là que tu t’isoles, parce que tu es obligé de t’isoler éventuellement. Les hommes éventuellement qui vont dans cette vibration là, vont être obligés de s’isoler parce qu’ils n’ont pas le choix. Pour la simple raison que ce qu’il y aura autour d’eux ne pourra plus les suffire, à les nourrir astralement, faque tu ne peux plus être nourri astralement. Tu t’en vas à une place où tu peux te nourrir astralement. Je suis sûr aujourd’hui que si vous allez sur la rue sainte Catherine au coin de (Pie IX ?) puis chez … ? ou alors (Pie IX ?) puis sainte Catherine à trois heures du matin là, qu’est-ce que c’est le club, y a un club là-bas là, pour les jeunes ? Public : Le Lime Light Bde M. le Lime Light là, oui, vous allez voir que c’est plus dur, c’est plus dur aujourd’hui de rentrer dans le Lime Light que c’était voilà deux ans ou voilà un an. Tu ne rentres plus dans le Lime Light, ça devient toff, puis après ça tu ne peux plus rentrer dans la Way Jonson non plus, tu ne peux plus aller au … ? ou au « View » (Vu), parce qu’il y a trop de bruits puis les gens crient, tu commences là, tu coupes, tu coupes, tu coupes, tu coupes, faque éventuellement tu n’as plus le choix tu es obligé d’aller quelque part Public : Inaudible BdeM. Oui, faut que tu ailles quelque part, tu te retires, parce que la perception de la vibration est trop grande, elle est trop précise, puis vous fonctionnez avec rien qu’avec celle là, parce que l’âme commence à se lier à l’ego. Public : Et si tu y vas ? BdeM. Ha bin si tu y vas c’est que tu es capable d’y aller, sans ça tu ne pourrais pas y aller, tu comprends ce que je veux dire ? Public : Oui BdeM. Moi je vais au « View ?» (Vu ?) le lundi soir quand il y a personne, je me mets dans un coin quelque part Public : Tu t’en vas au Lime Light le lundi soir (rires) BdeM. Le Lime Light je n’aime pas ça (rires). L’interception vibratoire de l’intelligence c’est tellement utile à l’homme que, quand tu commences à l’avoir il ne peut plus s’en passer. Il ne peut plus s’en passer parce qu’il ne peut plus vivre en dehors de cette intelligence là. Parce que tout autre forme d’intelligence est nuisible à son bien-être, pas à son évolution, à son bien-être. Parce que quand tu rentres dans cette vibration là, tu n’es plus intéressé à ton évolution, parce que tu sors de la conscience. Quand tu es dans la conscience tu es intéressé à ton évolution, quand tu es spirituel tu es intéressé par la conscience, tu comprends. Quand tu es matériel tu es intéressé à la spiritualité, tu comprends, quand tu es dans la conscience tu en sors à cause de cette vibration là, tu n’es plus intéressé à l’évolution, tu es intéressé rien qu’à ton bien être, puis je vous le dis, à ton bien-être. Public : Inaudible (rires) BdeM. Oui. Puis les gens qui ont des têtes de cochons sont plus faciles à réaliser ça, que les autres. Mais les gens qui sont bons, qui sont doux puis qui sont fins ils le réalisent un petit peu plus tard, mais ils le réalisent quand ils ont soufferts dans la conscience, là ils s’écœurent puis ils s’écœurent, puis ils s’écœurent, puis ils s’écœurent, puis éventuellement ils sont intéressés pantoute, ils sont intéressés à leur bien être. Mais on ne sait pas qu’est ce que c’est notre bien-être, quand on est dans la conscience, ou quand on est dans la spiritualité. Parce que quand on est dans la spiritualité ou qu’on rentre dans la conscience, puis on est encore spirituel, c’est au bout de la conscience qu’on commence à comprendre ça. On ne comprend pas qu’est-ce que c’est parce que, on le vit encore de l’avis des autres, on vit encore des autres, on se nourrit encore des autres, on n’est pas encore seul, c’est quand tu en arrives à être toi-même là, puis à être tout seul, puis à vouloir être seul puis à être intéressé rien qu’à être tout seul, que tu sais avec qui tu as des relations réellement harmonieuses là, quelque soit le nombre même si ce serait deux, c’est là que tu t’inquiètes, que tu t’intéresses rien que d’une seule chose, ton bien être. Public : Je commence à comprendre ça BdeM. Tu commences à comprendre ça là. Y a rien que ça qui compte. Ton bien-être. Mais avant ça, on ne peut pas comprendre ça, parce qu’avant ça on est plein de poudre, je suis poli (rires). Un des plus grands mystères de la conscience cosmique sur la terre, la descente de la conscience cosmique sur la terre, puis un des aspects les plus pénibles de ça c’est que, ceux qui rentrent là-dedans sont marqués pour entrer dedans ils n’ont pas le choix parce que ça fait partie de la vibration de l’âme, ça fait partie de leurs destinés. Faque ceux qui rentrent là-dedans ils rentrent, ceux qui ne rentrent pas ils restent en dehors mais ils en bénéficient. Ceux qui rentrent éventuellement s’occupent et s’intéressent seulement à ceux qui rentrent, ne l’oubliez pas celle-là. Quand ils rentrent dans le cosmique, les seuls êtres qui t’intéressent sont ceux qui sont dans le cosmique, ceux qui ne sont pas dans le cosmique ils seront intéressés à eux autres quand qu’ils seront dedans. Faque s’ils doivent mourir ils meurent, ça fait partie de leurs évolutions, sans ça tu vas rentrer du sentiment là-dedans, tu vas vouloir rentrer tout le monde, comprends-tu. Quand tu rentres dans l’universel, dans le cosmique ou « whatever you are call it » (peu importe comment vous l’appelez) quand tu rentres dans cette patente là, ton toi-même, y a rien qu’une personne qui t’intéresse, c’est toi-même. Faque si un autre entre dans le théâtre en même temps que toi, parfait. Si tu es tout seul dans le théâtre, parfait, tu n’es pas dehors à vendre d’étiquettes, pour rentrer tout le monde dans le théâtre, ça, ça demande beaucoup de restrictions de notre conscience astrale, sur notre intelligence universelle, c’est ça que ça fait la conscience, ça nous amène à ça. C’est pour ça que je dis que quand tu rentres dans la conscience tu souffres, parce que tu te décontamines, tu te dépollues, la conscience elle dépollue, la spiritualité ça pollue, le matériel ça pollue, la conscience ça te dépollues puis rendu dans le cosmique tu n’as plus de poil (rires). Public : De toute façon tu n’as pas de mérite BdeM. Tu n’as aucun mérite, tu n’as aucun mérite parce que ça fait partie de l’évolution de ton âme, ce n’est pas de tes affaires. Mais tant que c’est de tes affaires tu es encore spirituel. Public : C’est elle qui a décidé ça BdeM. C’est elle qui a décidé ça, ce n’est pas de tes affaires, quand elle sera unie à toi, à ce moment là ça fera partie de ton pouvoir sur les affaires de l’âme sur le plan matériel de la terre ou l’éther. Public : En fait là, tu rentres dans le théâtre… ? BdeM. C’est ça, exactement. Parce qu’on veut, tu comprends qu’on veut rentrer notre belle-mère là-dedans, on veut rentrer notre fils là-dedans surtout ceux qui sont proches, on veut rentrer notre mère, notre père, marche pas de même, ce n’est pas de nos affaires Public : C’est l’âme de l’autre… ? BdeM. Exactement, exactement, exactement, Public : Sans ça ce n’est pas possible BdeM. Mais ça on ne comprend pas ça, tant qu’on n’a pas une conscience suffisamment avancée puis qu’on ne c’est pas fait assez casser les pieds par elle, puis après ça, bin là, tu le comprends tout est bien. C’est à ce moment là que tu commences à t’occuper de toi-même. (Coupure et fin).[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-098 : Aussitôt que l’ego est là, la vibration tombe

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-098 : Aussitôt que l’ego est là, la vibration tombe

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.

Conférence du 28 juin 1981

 

… Pas intéressé à ce qu’il dit la radio, bin c’est un petit peu de même.

Public : Ha c’est pour ça je veux dire quand tu commences à être tanné de ta pensée parce que tu dois surement commencer à réaliser que ça te coupe, ça te coupe de quelque chose, ça te coupes de ce que tu es, avec plus d’ampleur à ce moment là, y a trop de

BdeM. Quand tu commences à réaliser ça, c’est parce que ça commence, ça commence lentement à diminuer, mais c’est un travail qui se fait dans le mental, c’est un travail qui se fait dans le mental. Ce n’est pas quand ça va bien que le travail se fait avec vous autres, c’est toujours quand ça va mal, quand il y a de la pression, quand il y a une petite pression quelque part, pas quand ça va bien. Quand vous êtes en vacances sur la plage en Floride et que c’est au tout début, au début même si ça va bien, ça peut vous charrier, ça peut vous fatiguer.

Mais vient un temps, où c’est rien quand, c’est rien quand il y a des situations c’est là que ça commence. Quand il n’y a pas de situation là, c’est tranquille dans la tête, ça marche. Aussitôt qu’il y a une situation là woop, ça commence.

Public : C’est le feeling à un moment donné c’est parce que ça ne s’occupe plus du mouvement de la pensée, c’est du feeling, du non contrôle

BdeM. Oui, oui puis c’est comme ça que l’énergie émotionnelle est transmutée en énergie mentale.

Public : La différence, parce que je ne la vois pas, entre être intuitif, l’intuition puis la vibration ?

BdeM. L’intuition c’est la manifestation de la vibration par le plexus solaire.

Public : La vibration ?

BdeM. La vibration elle peut se situer sur n’importe quel plan. La situation elle peut rentrer dans n’importe qu’elle centre d’énergie, ce que vous appelez vous autres l’intuition c’est au niveau du plexus solaire, quand c’est dans le mental vous pouvez parler avec, vous pouvez l’interpréter, la décoder cette vibration là, puis elle devient du mot qui vous indique telle chose, telle chose, telle chose. Ça devient un langage, ça devient une forme de télépathie.

Public : On se parle constamment

BdeM. Hein ?

Public : On se parle constamment

BdeM. C’est ça. L’interception de la vibration, puis ce n’est pas facile. Si on prend des types comme, qui sont depuis plusieurs années dans la formation des corps intérieurs, comme monsieur Fernand Lévesque, monsieur Bessette même Guy Crotteau, des gens qui sont dans cette expérience là depuis bien longtemps, longtemps, ce n’est pas facile l’interception de la vibration. L’interception de la vibration c’est du cristal, c’est comme un cristal, l’énergie elle passe dans le cristal puis tu sais exactement ce que ça veut dire.

Public : Parce qu’éventuellement tu reçois de l’information tellement vite que ça ne peut plus passer par les mots, faut que ça passe comme la vibration, puis c’est synthétique alors tu peux comprendre un problème très, très complexe rien que par la vibration, mais pour pouvoir travailler avec cette vibration là, faut que tu sois désengagé émotivement, sans ça le problème devient complexe au lieu d’être très simple, parce que c’est l’émotion qui rend un problème complexe. Si c’est dans le mental pur, y a jamais de complexité dans une situation, parce que dans le mental pur tu fonctionnes en relation avec une vibration d’un mouvement à un autre, tu fais un mouvement à un autre.

Du coup la vibration arrête, tu arrêtes, la vibration continue tu avances, la vibration arrête tu arrêtes. Tu ne peux pas travailler, tu ne peux pas fonctionner en dehors de la vibration. Tu ne peux même pas prendre une décision, en dehors de la vibration parce que la vibration est devenue « ton intelligence », alors quand bien même ta femme elle dirait, plante-les ces crisses de clous dans le mur, tu n’es pas capable, ce n’est pas le temps (rires), la vibration elle ne passe pas. Faque ce n’est pas le temps, tout d’un coup tu t’aperçois plus tard qu’il ne fallait pas que ce soit là, fallait pas que ce soit là, fallait que ce soit à côté d’un pied.

Ha, là tu réalises que, là c’était le temps, la vibration t’a fait découvrir une autre alternative. Mais si tu vas au niveau de l’émotionnel puis que ta femme te dis, plante-les ces crisses de clous, puis que tu le fais, bin là tu commences tout de suite puis tu t’occupes d’eux après, puis on fait toujours ça.

Public : Puis tu le fais à contre cœur

BdeM. Faut jamais rien faire à contre cœur, c’est terrible, c’est rien que la vibration qui peut nous indiquer ça, ça a vibré, c’est la vibration, c’est maudit cette vibration là. Lui il connait ça, Michel machin, comment est ce qu’il s’appelle, Davio ?, tu comprends ça toi l’affaire, tu ne peux rien faire, tu ne peux pas faire à contre cœur, puis qu’est-ce que c’est qui arrive quand les gens ne te comprends pas, puis que tu ne peux pas faire une affaire à contre cœur, ils ont l’impression que tu as une maudite tête de cochon, ce n’est pas que tu as une tête de cochon c’est que tu ne peux rien faire à contre cœur.

Mais quand tu as trop d’émotion bien là tu fais à contre cœur, puis tu fais à contre cœur, tu perds de l’énergie, tu te coupes de l’interception de l’intelligence vibratoire.

Public : Si tu le fais, tu n’as qu’à dire aux autres au lieu de … ?

BdeM. Faut jamais le faire, c’est terrible, c’est terrible. Moi je n’ai rien, moi je n’ai rien contre faire plaisir aux autres, mais faut que les gens fassent plaisir aux autres quand ils comprennent qu’est-ce c’est que ça veut dire faire plaisir aux autres, les gens ne comprennent pas qu’est-ce que ça veut dire faire plaisir aux autres, faire plaisir aux autres ils ne comprennent pas ça. Faire plaisir aux autres c’est spirituel, c’est de l’amour puis c’est toute de la cochonnerie là, moi je fais plaisir à bien du monde, seulement que ça fait partie de la vibration, sans ça tu te vides, puis tu te sors constamment de cette interception là, puis éventuellement c’est comme un couteau, il est … ? il ne coupe plus le couteau.

Public : … ?d’aller travailler à contre cœur (rires)

BdeM. Travailler à contre cœur ce n’est pas comme faire plaisir aux autres, travailler à contre cœur c’est pour ta survie jusqu’à temps que tu en arrives à pouvoir faire ce que tu veux, ce que tu peux. Ce n’est pas pareil, faire plaisir aux autres c’est une autre paire de manches, c’est quelque chose les autres, l’homme, l’ego est vampirique, il est vampirique, il est vampirique au boute l’ego, surtout quand il y a des liens puissants, des liens émotionnels, c’est incroyable l’ego, puis on ne le réalise pas tant qu’on ne le réalise pas. Quand on le réalise on le réalise.

Combien tu dirais ça au monde, il ne le réalise pas, il ne le réalise pas. Tu dirais ça à ta belle-mère, c’est quand tu le réalises que tu le réalises, puis quand tu le réalises à ce moment là, tu n’es plus capable de te retourner en arrière. Tu avances dans l’interception vibratoire de l’intelligence.

Public : Si tu fais plaisir aux autres c’est là que les autres te charrient

BdeM. Tu es fini, puis à part de ça, tu fais plaisir aux autres, automatiquement tu retardes leurs évolutions, pensez-y bien à celle-là. Aussitôt que tu fais plaisir à quelqu’un tu retardes son évolution, parce que tu n’as pas la volonté d’y donner un choc, tu n’as pas la volonté de mettre la hache dedans, automatiquement tu le soumets à la vibration qui descend dans son plexus solaire, au lieu de la soumettre à une vibration qui éventuellement pourra être réalisée dans le mental supérieur. Faire plaisir aux autres tu retardes leurs évolutions automatiquement. Automatiquement.

Public : … ? la tienne c’est celle des autres

BdeM. La tienne c’est celle des autres, celle des autres c’est la tienne. C’est ça l’humanité, on parle d’humanité, les hommes, le monde aime ça parler d’humanité, parlez-en de l’humanité, c’est ça. Mais quand je dis arrêtez de faire plaisir aux autres, je le dis dans un sens réellement profond, dans un sens très, très, très, très précis, je ne parle pas du sens moral, ce n’est pas ça que je veux dire, c’est vibratoire, tu n’as pas la vibration de lui acheter une barrette de chocolat tu ne lui en achètes pas.

Puis on fait constamment interférence avec l’évolution de l’homme à cause justement du fait qu’on n’est pas dans notre vibration. Si les hommes étaient amenés dans leurs vibrations puis si ont arrivés à dix, quinze, vingt, trente ans, quarante ans dans notre vibration, automatiquement l’humanité évoluerait plus. Gurdieff il disait, puis il avait raison, Gurdieff il disait, s’il y avait cent hommes conscients dans le monde, des hommes non mécaniques, ils pourraient changer la civilisation. Et y en a pas, on commence le cycle, il disait ça dans les années trente puis il avait entièrement raison.

C’est vibratoire, la vibration, aussitôt que l’ego est là, paf, la vibration elle tombe, aussitôt, aussitôt, aussitôt. Tu ne peux pas faire plaisir aux autres, c’est mortel.

Public : Si tu fais plaisir, c’est vrai que … ?

BdeM. Moi Bessette il est venu dans le nord l’autre fois tsé, puis je le regarde de loin Bessette, y aurait eu des possibilités qu’il vienne chez nous, je l’aime bien Bessette toute ça, puis j’aurais pu me faire casser le bras pour le voir venir chez nous prendre un petit café, jaser, mais la maudite vibration n’est pas passée mais lui, étant conscient il comprend, ils sont retournés chez eux. Mais si j’avais été par les sentiments il serait venu chez nous, le travail ne se fait pas c’est subtil parce qu’il y a un lien entre moi puis Bessette sur le plan vibratoire puis sur le plan, sur le plan, sur le plan sur le plan vibratoire, y a un lien. Elle ne passait pas la vibration, alors je n’ai pas pu l’inviter chez nous.

Puis moi je suis rien là dedans, qu’il vienne chez nous qu’il ne vienne pas chez nous, qu’est-ce que tu veux que ça me fasse, une tasse de café de plus ou de moins, tu comprends, ou dix heures de plus ou de moins, ça ne change rien à ma vie. Il n’a pas pu venir, ce n’était pas de ma faute, c’est parce que la vibration, je suis toujours la vibration. Faque si la vibration elle me dit non, c’est non. Mais on se prostitue constamment, on est des vrais prostitués, on se prostitue constamment, constamment, constamment. Puis on le sait à parler de ça, je n’ai pas besoin de vous le dire, qu’on est des putains (rires)

Public : C’est ce qui s’est passé, ça décentre beaucoup hein

BdeM. Pardon ?

Public : Qu’est ce que tu dis là, faire quelque chose qu’on n’a pas envie de faire vibratoirement, ça décentre complètement

BdeM. Y a des choses qu’on n’a pas le goût de faire, qui faut qu’on le fasse, comme l’exemple qui donnait, Michel tout à l’heure, Michel ? Aimé tout à l’heure, l’exemple qu’il donnait c’est un exemple, faut qu’on travaille, on ne peut pas vivre de d’aide sociale, faut qu’on travaille, mais y a des choses où, on ne doit pas le faire, on doit être capable de suivre notre vibration, puis suivre notre vibration ce n’est pas facile parce que c’est notre ego contre un autre ego. C’est notre ego contre les sentiments d’un autre ego, c’est notre ego contre les sentiments traditionnels de toute une société mondiale.

C’est nous autre tout seul contre tout le monde, ça revient à ça, ça revient à toi tout seul contre tout le monde, puis un homme qui n’est pas capable d’être tout seul contre tout le monde, il n’est pas capable d’être tout seul dans le cosmos, parce que dans le cosmos y a personne. N’y a rien que toi tout seul. Quand tu changes des plans, quand tu t’en vas sur les autres plans tu es tout seul, c’est suivant ta conscience que tu fonctionnes, ce n’est pas suivant la population autour de toi, tu es tout seul. Tu n’es plus dans le … ?

Tu es seul, tu fais ton travail seul puis ton travail il est universel, puis tu le sais, puis tu le vois puis c’est final, tu travailles avec les forces puis c’est ça, tu es tout seul. Quand tu es cosmique tu es tout seul, quand tu es spirituel y a bien du monde, quand tu es conscient y a bien du monde, quand tu es cosmique tu es tout seul, c’est ça le cosmique c’est être tout seul.

Public : Inaudible

BdeM. Quand quoi ?

Public : Quand tu es … ? y a bien du monde

BdeM. Quand … ? y a bien toujours du monde, tu as connu ça qu’y a bien du monde … ? (rires) exceptés ceux qui ont la vibration pour te prendre, les autres c’est un exemple. Mais on est toujours, on veut toujours que l’opinion des autres soit favorable, on veut qu’elle soit favorable, parce qu’on ne veut pas être tout seul. C’est maudit hein, mais ça revient toujours au fait qu’on ne veut pas être tout seul, puis regardez n’importe quoi dans votre vie concernant la vibration, ça va toujours revenir au fait que vous ne voulez pas être tout seul.

Public : Ça c’est vrai, c’est

BdeM. Toute, regardez n’importe quel angle, retournez n’importe quel angle, vous allez voir toujours que ça arrive à l’affaire que vous ne voulez pas être tout seul.

Public : Inaudible

BdeM. Oui, c’est ça. C’est bien subtil l’affaire d’être tout seul, parce que tu n’es pas tout seul dans ce temps là, tu es avec toi-même, quand tu es avec toi-même tu n’es jamais tout seul, regarde bien ça la vibration toi-même, toi-même le même que toi tsé (rires), c’est vibratoire. Ça le dit toi-même, vous autres c’est parce que vous ne comprenez pas ça les mots, vous employez ça à toutes les sauces, toi-même ça veut dire quelque chose, ça veut dire toi –même (rires)

Public : Même toi

BdeM. Oui, faque tu n’es jamais tout seul

Public : Bin non, toi-même

BdeM. C’est ça, c’est ça, mais on ne le comprend pas parce qu’on ne fonctionne pas par vibration, on fonctionne psychologiquement. C’est pour ça qu’éventuellement il vient un point où on ne fonctionne rien qu’en relation avec l’interception de la vibration de l’intelligence, faque à ce moment là, toute à une autre signification dans la vie pour nous autres. Toute, toute, toute, toute, toute, toute, toute, du beurre à la margarine, toute. Enlevez-moi ça le raisin moi je vais le finir le raisin (rires)

Public : Inaudible

Le plus grand problème de l’homme c’est de pouvoir comprendre, la plus grande difficulté de l’homme, c’est de pouvoir comprendre qu’en lui-même il y a plusieurs dimensions, y a plusieurs aspects qui sont toutes réunis par un fil, puis sur le plan le plus bas de lui-même qui est le plan matériel, le fil il se coupe en quatre. Physique, vital, émotionnel puis mental, au dessus de ça le fil il est tout seul, c’est rien qu’un fil, y a pas de coupure, rendu ici le fil se coupe en quatre. Puis que tant que l’homme se voit en relation avec les quatre aspects du fil, il n’est pas uni dans la vibration de l’interception énergétique en haut.

C’est pour ça qu’une fois que le physique, l’émotionnel puis le vital puis le mental sont Un, que c’est redevenu Un fil, à ce moment là l’homme n’existe plus en tant qu’homme, il est surhomme, il est autre. Quand l’homme est autre il n’est plus terrestre, il est terrien. Y a une différence entre terrestre puis terrien, terrestre c’est être lié aux lois matérielles de la terre, terrien c’est être libre de ces lois là.

Public : Inaudible

BdeM. Non mais ce n’est pas ça que je veux dire

Public : Inaudible

BdeM. Monsieur … ? ce n’est pas un cadeau il ne veut pas voir personne, quelques uns là, ça c’est le choix vibratoire, ça c’est une autre paires de manches, mais ça ne l’empêche pas de pouvoir s’entendre avec de plus en plus de gens, puis y a une différence entre les deux, pouvoir t’entendre avec tout le monde puis vouloir vivre avec tout le monde c’est deux paires de manches

Public : Parce que vous avez dit une fois qu’on souffrait des autres, quand on arrive à

BdeM. Oui, oui, oui parce qu’on voit trop, on sent trop

Public : C’est ça

BdeM. Autrement dit, on va vous donner un exemple, moi y en a pas un de vous autres que je vivrais dans la même maison avec, d’une façon permanente, j’aurais trop de tensions comprends tu ce que je veux dire, mais y en a pas un de vous autres avec lequel je n’ai pas une relation harmonieuse tu comprends-tu la différence c’est ça, tu choisis avec qui tu veux vivre c’est évident, c’est normal mais au niveau de ton esprit faut que tu puisses être en harmonie avec tout le monde, parce qu’y en a pas un plus grand que l’autre, y en a pas un plus fin que l’autre, c’est au niveau de la personnalité.

Public : Alors tu veux dire que

 

BdeM. C’est ça que je veux dire

Public : Qu’on doit accepter les gens même si on perçoit des choses qui nous parlent

BdeM. Non, on ne doit pas accepter personne, il n’est pas là le point ce n’est pas affaire d’acceptation c’est psychologique accepter, c’est pouvoir vibratoirement avoir suffisamment de résistance pour pouvoir être en relation sociale, avec n’importe qui pendant un certain temps. Elle est bien subtile cette partie là. Y a du monde, y a des gens qui nous cassent les pieds à cause de leurs personnalités okay, c’est ça que je veux dire. Mais si nous autres on est de plus en plus en dehors de la personnalité, on peut avoir une relation avec les autres qui est plus limitée qu’avec d’autres personnes mais les vibrations peuvent êtres bonnes.

Ça, ça implique de pouvoir aller chercher le bon dans l’autre personne, si vous ne voyez que ce qui n’est pas bon dans l’autre personne, ce qui est inconscient puis ce qui est émotionnel c’est évident que vous ne voudrez pas voir personne. Mais si vous regardez la personne pour aller voir ce qui est bon dans la personne même Fanno ce n’est pas un cadeau puis sa femme, pour moi, avec leurs questions puis leurs recherches, puis leurs recherches, lui Harbeck commence à se tasser là, (rires) ça commence. Mais, même Fanno puis Harbeck quand on est ensemble y a une harmonie totale, comprenez vous ce que je veux dire ?

Faut aller au-delà de la personnalité, tu ne peux pas toujours voir dans la personne ce qui n’est pas parfaitement développé, faut que tu voies dans la personne ce qui est là en germe, ce qui est là en conscience, ce qui est là en énergie, ce qui est là en lumière c’est ça qui compte, le reste ça ne vaut rien. Si les gens se rencontraient sur ce plan là, les gens auraient moins de difficultés à se communiquer puis à parler papapa, puis à développer de la résistance entre eux autres pour en arriver un jour à fonctionner, comprenez vous ce que je veux dire, ça marche là, okay.

L’autre la femme Mezzano elle m’arrive à la conférence avec un gros « tape reccord » (cassette d’enregistrement ) caché dans sa sacoche, j’aurais aimé faire une troisième guerre mondiale mais je ne l’ai pas fait, j’aurais pu dire à Gisèle, je ne veux plus qu’elle vienne à la conférence, quand j’ai dit, je ne veux pas de tape, je ne veux pas de tape pour être libre quand je donne une conférence, tu sais comment est-ce que je parle dans une conférence, faut pas que ça sorte cette affaire là, mais j’ai assez de sensibilité intérieure pour aller dans son intérieur à elle, c’est son intérieur à elle qui compte, ce n’est pas les gaffes qu’elle fait.

Puis les inquiétudes de ne pas pouvoir avoir la mémoire de tout ce que je dis dans la conférence, ça, ça fait partie de son évolution. Un jour elle va s’en « sacrer » de ça, de la mémoire, t’es obligé d’aller en arrière, en arrière du mur, les gens ne vont pas en arrière du mur, ils se frappent contre le mur tout le temps, faut aller en arrière du mur, monsieur Davio ce n’est pas un cadeau, si je n’étais pas aller en arrière du mur on ne se serait jamais rencontré. Les gens ont toutes sortes de différentes personnalités, faut qu’on aille en arrière du mur.

Faut que les gens aillent en arrière du mur aussi, parce que moi aussi j’ai l’impression d’avoir un mur ou je peux créer l’impression qu’y a un mur, je n’ai pas de mur. Si les gens vont en arrière à ce moment là y a quelque chose, un exemple c’est Aimé puis moi, Aimé à un certain moment il va en arrière du mur, à ce moment là on est des chums, on a du fun, on ne se prend pas au sérieux, bon bin c’est ça qui nous permet d’avoir des relations avec du monde. Comprenez-vous ce que je veux dire.

Public : Oui, je pense

BdeM. Bon, ce n’est pas de voir, ce n’est pas l’affaire de vouloir voir tout le monde, il n’est pas là le point, c’est pour ça que c’est si difficile puis c’est si nuancé, c’est pour ça que je ne veux pas que le monde répète ce que je dis, parce que ça ne sort jamais pareil. Même avec toute la meilleure volonté au monde, ils me mettent toute ça croche.

Public : Plus c’est subtil plus c’est sujet à interprétation

BdeM. C’est évident, c’est évident, c’est sujet à interprétation, vous voyez comment, là vous l’avez la vibration c’est ça que je veux dire.

Public : Bernard, une question un peu pour moi que j’ai expérimenté, une question de force… ? c’est tu aussi simple … ?

BdeM. Oui, oui, oui, mais oui tu le sais, oui, oui tu le sens, tu le sens puis tu le sais, puis ça pue au nez, (rires) ça te fâche

Public : Inaudible

BdeM. Oui, ça te fend le cul, ça te fend le cul (rires). C’est pour ça que quand on rentre dans la conscience, comme les gens rentrent dans la conscience, les gens commencent, c’est évident que les gens y ont surtout de la souffrance, tu te conscientises, tu te conscientises, mais au moins tu deviens de plus en plus content de vivre

Public : Ça c’est vrai

BdeM. Hein, tu deviens de plus en plus content de vivre

Public : Même si tu en arraches ?

BdeM. Même si tu en arraches, oui

Public : Ça se tasse puis tu as l’impression d’avancer

BdeM. C’est ça, tu as l’impression d’avancer

Public : Tu as toujours une victoire sur les événements puis tu … ?

BdeM. C’est ça, exactement, c’est ça, exactement, c’est vrai.

Public : Inaudible

Public : Peut-être parce que tu … ? d’en haut … ?

BdeM. Oui, puis c’est toute la fondation de l’instruction c’est ça. Si, si on ne savait pas que les coups viennent d’en haut, à ce moment là, c’est pour ça que la vie est insupportable pour les gens, ils ne savent pas que les coups viennent d’en haut, faque ils se prennent au sérieux puis ils capotent. Mais quand tu sais que les coups viennent d’en haut, puis que c’est rien que temporaire les coups, pour t’amener à pouvoir les éviter les coups, bien à ce moment là tu es déjà « on the where ? », (sur le où ?) parce que tu ne peux pas rentrer dans la conscience puis reculer, tu avances, ta vie elle ne peut pas devenir pire, faut qu’elle devienne meilleure. Faut qu’elle devienne meilleure, puis éventuellement faut qu’elle devienne au boute, ta vie.

Public : C’est que tu deviens conscient de tes limites aussi, tu te dis là, là c’est assez

BdeM. Ho c’est subtil ça, hooooo tu n’en as pas de limite. Les limites

Public : Inaudible

BdeM. Laisse-moi finir

Public : C’est-à-dire c’est ta capacité de prendre quelque chose

BdeM. Okay, ça c’est correct

Public : C’est ta capacité de la prendre

BdeM. Okay, okay, mais je veux parler sur l’affaire des limites

Public : On a les limites… ?

BdeM. Oui, tu n’en as pas de limite. Y en a pas de limite. Tu ne les vois peut-être pas les, tu ne la voies pas l’infinité, tu ne la voies pas, tu ne vois pas le potentiel de la vie parce qu’il est vibratoire, y en a pas de limite, y en a pas de maudite limite

Public : Inaudible

BdeM. Oui, y en a pas, moi j’en ai fait l’expérience de ça, y en a pas de limite, tu sais quand tu regardes les choses matériellement au niveau de la forme matériel, au niveau de la forme solide c’est tellement dense cette affaire là, que tu t’imagines qu’y en a des limites tsé, ce n’est pas possible ça. Mais moi je sais qu’y en a pas de limite parce que j’en ai faite l’expérience de l’absence de limite, laisse moi te dire que la vie est facile rendu à ce point là, puis rendu à ce point là ton ego n’est pas là. C’est pour ça qu’il n’y a pas de limite, c’est l’ego qui établit les limites. Quand il n’y a plus d’ego y en a plus de limite.

L’interception vibratoire de l’intelligence c’est une faculté essentielle de l’homme, c’est une faculté tellement, tellement grande, que c’est cette faculté-là qui créée l’unité entre l’âme, l’ego et la personnalité. C’est ça qui crée l’unité entre l’âme, l’ego puis la personnalité. Plus l’ego est capable d’intercepter la vibration et ne pas la rejeter par ses émotions, plus il lie ces trois aspects-là de l’homme, puis l’homme cosmique c’est l’unité de l’âme de l’ego puis de la personnalité, c’est ça être cosmique, ce n’est pas plus compliqué être cosmique, les gens se demandent qu’est-ce que c’est que ça veut dire être cosmique.

Etre cosmique c’est que l’âme puis l’ego et la personnalité sont Un. Donc automatiquement l’homme qui entre dans cette interception là, commence à s’unifier au niveau de l’âme puis de son ego. C’est à partir de ce moment là qu’on commence à vivre une belle vie, on commence. Tu ne peux pas vivre une belle vie tout de suite, c’est impossible, parce que le rapport n’est pas parfait encore, même moi je ne vis pas une belle vie encore, j’en vivrais une belle vie en 84, mais là je ne vis pas une belle vie encore, j’en vis une pas mal belle, mais elle n’est pas belle encore, comprends-tu.

Faut qu’on vive une belle vie, puis une belle vie c’est toujours à la mesure de cette unicité là entre l’âme, l’ego, la personnalité, puis son facteur déterminant c’est la capacité d’intercepter la vibration, la maudite vibration parfaitement. L’homme doit vivre sa vie sans interférence, faut qu’on en arrive à vivre notre vie sans interférence, sans la moindre interférence, c’est facile mais c’est dur. C’est dur. Tant que ça n’est pas le temps. Elle est là, là, tant que ce n’est pas le temps c’est dur. Quand c’est le temps

Public : … ? tu rentres dans un état

BdeM. Oui

Public : Tu arrêtes de combattre

BdeM. Oui

Public : Tu vis tu ne combats plus

BdeM. Parce qu’on a une bien mauvaise conception de la vie en tant qu’homme sur la terre, on a une bien mauvaise conception de la vie. D’ailleurs notre conception de la vie est purement philosophique, elle est purement expérientielle, purement, on a totalement une mauvaise conception, on ne sait pas qu’est-ce que c’est la vie, l’existence on sait qu’est-ce que c’est, mais la vie, c’est rien que quand on est dans cet état là qu’on sait qu’est-ce que c’est, la vie. Puis on s’empêche toujours de maximaliser notre vie parce que, on a toujours peur, d’être seul. On a toujours peur de faire un mouvement qui va nous couper de quelqu’un.

On a toujours peur de faire un mouvement qui va nous couper de telle chose. De faire de la peine à quelqu’un, on a toujours peur de perdre quelque chose, puis aussitôt que tu as peur de perdre quelque chose tu le perds.

Public : Inaudible

BdeM. Oui, aussitôt que tu as peur de perdre quelque chose tu le perds, même si tu ne le perds pas physiquement, tu le perds en énergie. Vous pouvez comprendre ça vous, vous, vous avez été dans une situation parfaite pour comprendre ça. Parfaite. C’est pour ça que votre affaire est devenue plus supportable.

Public : J’aime mieux ne pas y penser… ?

BdeM. Oui, c’est ça, maudites émotions. C’est de la charogne les émotions. Puis on en rogne, on vit de ça, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, c’est pour ça que c’est si difficile aux hommes de passer de l’involution à l’évolution, c’est pour ça que quand je rencontre des têtes de cochon comme Davio, je suis content, moi j’aime ça les têtes de cochon, habituellement c’est complètement le contraire les gens n’aiment pas ça (rires) moi j’aime ça. Les gens n’aiment pas, les gens aiment ça quand c’est bonasse tsé, de la mélasse. C’est mou, ça ils aiment ça. Ils te rendent service.

Public : Inaudible

BdeM. Mais les têtes de cochon ils n’aiment pas ça, ça ne rend pas service à personne une tête de cochon, ça ne s’occupe rien que de lui, c’est toujours sous ses conditions à lui, pas le fun, comment tu veux socialiser avec une tête de cochon, la vie est toute à l’envers, toi ton mari il en a une tête de cochon, au boute. Bessette il a de plus en plus une tête de cochon, tu ne peux rien lui demander il te dit de passer au … ? mais on comprend mal les qualités et les défauts

Public : C’est vrai, c’est tout un problème

BdeM. Haaa c’est tout un problème, on comprend mal

Public : On comprend mal … ?

BdeM. Oui, c’est pour ça que je dis qu’on comprend mal les qualités et les défauts dans l’homme. Ce qui est défaut ce n’est pas bon, ce qui est qualité ce n’est pas bon, les gens qui ont des défauts souvent c’est une qualité cachée puis ceux qui ont une qualité c’est un défaut caché mais on ne le voit pas. Faque on se nourrit toujours l’opposé, toi tu es fine, fine, fine, le monde se nourrit de ta fine, fine, fine puis toi tu bâtis comme une niaiseuse pendant des années de temps, quand tu deviens intelligente à ce moment là, tout le monde s’en va parce qu’ils ne peuvent plus se nourrir de ta fine, fine, fine, fine

Public : C’est un fait

BdeM. Ah c’est un fait certain, c’est un fait

Public : A la limite tu ne veux plus servir ils s’éloignent

BdeM. Oui, c’est pour ça que quand on est rendu à l’interception de la vibration de l’intelligence, on devient totalement capable de créer une scission avec quoique ce soit, puis on garde rien que ce qu’on veut, rien que ce qu’on veut.

Public : Puis tu n’en souffres pas

BdeM. Non tu n’en souffres pas de maudites (chocs, « shots » tirs) sais- tu pourquoi ? Parce que tu n’as pas besoin de rien. C’est quand tu as besoin de quelque chose, parce que tu es dans l’illusion d’avoir besoin de quelque chose, quand tu as besoin de quelqu’un parce que tu es dans l’illusion d’avoir besoin de quelqu’un, bin automatiquement tu souffres, … ?

Public : Quand tu souffres des autres, tu es dans l’illusion que les autres ont besoin de toi

BdeM. Même chose, même chose.

Public : … ? les autres souffrent mais ça ne te fait rien

BdeM. Même chose, même chose. Le jardinier il plante ses carottes puis il collecte ses carottes, nous autres faut qu’on plante nos carottes pour collecter nos carottes. C’est dur, parce que l’ego, l’ego ne veut pas faire de peine à personne. On a tu peur de faire de la peine à quelqu’un.

Public : Inaudible

BdeM. Oui. C’est pour ça que la conscience, on parlait de la conscience, c’est pour ça que la conscience c’est si grand, c’est si fort, parce que la conscience nous amène à ça. Nous amène à pouvoir faire ça pour passer dans la conscience pure, à l’individualisation totale, l’autonomie totale ainsi de suite.

Public : Inaudible

BdeM. Hein ? le tout seul, ton toi-même. Ça prend à peu près, ça prend à peu près, ça prend à peu près, ça prend à peu près deux ans pour commencer à rentrer dans le phénomène de l’interception vibratoire de l’intelligence, ça, ça varie avec chaque individu, mais une règle générale là, deux ans, deux ans et demie, tu rentres dans cette vibration là.

Public : Deux ans à partir de quoi ?

BdeM. A partir de la résonnance, une fois que les gens sont donnés la résonnance là, l’évolution, ça prend deux ans, deux ans et demie que tu rentres dans cette affaire-là, dans cette vibration là, mais ça dépend des individus, y en a qui rentres plus vite, y en a que c’est plus long, mais deux ans, deux ans et demie après résonnance là, les gens l’ont pas mal cette affaire là. Parce que l’interception vibratoire c’est liée à deux forces, c’est liée à la pénétration des vibrations mercuriennes, mercure c’est la planète de l’intelligence, mercure la vibration de mercure c’est la vibration qui permet à l’homme d’entrer dans l’intelligence du réseau universel mondial.

Mais la vibration mercurienne ne peut pas pénétrer dans le cerveau de l’homme tant que l’homme n’a pas subi certaines transformations émotionnelles. Mais une fois que l’homme a subi une certaine vibration transformationnelle à ce moment là, cette vibration là rentre en lui et elle grandit, puis grandit, puis grandit, puis quand elle rentre en lui, il le sait. Parce qu’à ce moment là il sait, il sent, il sent une sorte de perfection dans son mental. Une sorte de perfection dans son mental. Faut que tu commences à pouvoir sentir la perfection de ton mental.

Tant que tu n’es pas capable de sentir la perfection de ton mental, même si c’est rien qu’un petit peu de perfection dans ton mental là, tu fais partie d’être sûr d’être sûr là, tu ne l’as pas, mais une fois que tu commences à être sûr d’être sûr, ce n’est pas au niveau de l’intuition, c’est au niveau du mental. Quand tu commences à être sûr d’être sûr là, là c’est parce que tu rentres dans cette vibration là, dans cette perception là de l’intelligence universelle puis là ça cloche plus, puis là ça grandit, puis ça grandit, puis ça grandit, puis ça grandit, ça grandit, c’est là que tu coupes, tu coupes, tu coupes, tu coupes, c’est là que tu t’isoles, parce que tu es obligé de t’isoler éventuellement.

Les hommes éventuellement qui vont dans cette vibration là, vont être obligés de s’isoler parce qu’ils n’ont pas le choix. Pour la simple raison que ce qu’il y aura autour d’eux ne pourra plus les suffire, à les nourrir astralement, faque tu ne peux plus être nourri astralement. Tu t’en vas à une place où tu peux te nourrir astralement. Je suis sûr aujourd’hui que si vous allez sur la rue sainte Catherine au coin de (Pie IX ?) puis chez … ? ou alors (Pie IX ?) puis sainte Catherine à trois heures du matin là, qu’est-ce que c’est le club, y a un club là-bas là, pour les jeunes ?

Public : Le Lime Light

Bde M. le Lime Light là, oui, vous allez voir que c’est plus dur, c’est plus dur aujourd’hui de rentrer dans le Lime Light que c’était voilà deux ans ou voilà un an. Tu ne rentres plus dans le Lime Light, ça devient toff, puis après ça tu ne peux plus rentrer dans la Way Jonson non plus, tu ne peux plus aller au … ? ou au « View » (Vu), parce qu’il y a trop de bruits puis les gens crient, tu commences là, tu coupes, tu coupes, tu coupes, tu coupes, faque éventuellement tu n’as plus le choix tu es obligé d’aller quelque part

Public : Inaudible

BdeM. Oui, faut que tu ailles quelque part, tu te retires, parce que la perception de la vibration est trop grande, elle est trop précise, puis vous fonctionnez avec rien qu’avec celle là, parce que l’âme commence à se lier à l’ego.

Public : Et si tu y vas ?

BdeM. Ha bin si tu y vas c’est que tu es capable d’y aller, sans ça tu ne pourrais pas y aller, tu comprends ce que je veux dire ?

Public : Oui

BdeM. Moi je vais au « View ?» (Vu ?) le lundi soir quand il y a personne, je me mets dans un coin quelque part

Public : Tu t’en vas au Lime Light le lundi soir (rires)

BdeM. Le Lime Light je n’aime pas ça (rires). L’interception vibratoire de l’intelligence c’est tellement utile à l’homme que, quand tu commences à l’avoir il ne peut plus s’en passer. Il ne peut plus s’en passer parce qu’il ne peut plus vivre en dehors de cette intelligence là. Parce que tout autre forme d’intelligence est nuisible à son bien-être, pas à son évolution, à son bien-être. Parce que quand tu rentres dans cette vibration là, tu n’es plus intéressé à ton évolution, parce que tu sors de la conscience.

Quand tu es dans la conscience tu es intéressé à ton évolution, quand tu es spirituel tu es intéressé par la conscience, tu comprends. Quand tu es matériel tu es intéressé à la spiritualité, tu comprends, quand tu es dans la conscience tu en sors à cause de cette vibration là, tu n’es plus intéressé à l’évolution, tu es intéressé rien qu’à ton bien être, puis je vous le dis, à ton bien-être.

Public : Inaudible (rires)

BdeM. Oui. Puis les gens qui ont des têtes de cochons sont plus faciles à réaliser ça, que les autres. Mais les gens qui sont bons, qui sont doux puis qui sont fins ils le réalisent un petit peu plus tard, mais ils le réalisent quand ils ont soufferts dans la conscience, là ils s’écœurent puis ils s’écœurent, puis ils s’écœurent, puis ils s’écœurent, puis éventuellement ils sont intéressés pantoute, ils sont intéressés à leur bien être. Mais on ne sait pas qu’est ce que c’est notre bien-être, quand on est dans la conscience, ou quand on est dans la spiritualité.

Parce que quand on est dans la spiritualité ou qu’on rentre dans la conscience, puis on est encore spirituel, c’est au bout de la conscience qu’on commence à comprendre ça. On ne comprend pas qu’est-ce que c’est parce que, on le vit encore de l’avis des autres, on vit encore des autres, on se nourrit encore des autres, on n’est pas encore seul, c’est quand tu en arrives à être toi-même là, puis à être tout seul, puis à vouloir être seul puis à être intéressé rien qu’à être tout seul, que tu sais avec qui tu as des relations réellement harmonieuses là, quelque soit le nombre même si ce serait deux, c’est là que tu t’inquiètes, que tu t’intéresses rien que d’une seule chose, ton bien être.

Public : Je commence à comprendre ça

BdeM. Tu commences à comprendre ça là. Y a rien que ça qui compte. Ton bien-être. Mais avant ça, on ne peut pas comprendre ça, parce qu’avant ça on est plein de poudre, je suis poli (rires). Un des plus grands mystères de la conscience cosmique sur la terre, la descente de la conscience cosmique sur la terre, puis un des aspects les plus pénibles de ça c’est que, ceux qui rentrent là-dedans sont marqués pour entrer dedans ils n’ont pas le choix parce que ça fait partie de la vibration de l’âme, ça fait partie de leurs destinés. Faque ceux qui rentrent là-dedans ils rentrent, ceux qui ne rentrent pas ils restent en dehors mais ils en bénéficient.

Ceux qui rentrent éventuellement s’occupent et s’intéressent seulement à ceux qui rentrent, ne l’oubliez pas celle-là. Quand ils rentrent dans le cosmique, les seuls êtres qui t’intéressent sont ceux qui sont dans le cosmique, ceux qui ne sont pas dans le cosmique ils seront intéressés à eux autres quand qu’ils seront dedans. Faque s’ils doivent mourir ils meurent, ça fait partie de leurs évolutions, sans ça tu vas rentrer du sentiment là-dedans, tu vas vouloir rentrer tout le monde, comprends-tu.

Quand tu rentres dans l’universel, dans le cosmique ou « whatever you are call it » (peu importe comment vous l’appelez) quand tu rentres dans cette patente là, ton toi-même, y a rien qu’une personne qui t’intéresse, c’est toi-même. Faque si un autre entre dans le théâtre en même temps que toi, parfait. Si tu es tout seul dans le théâtre, parfait, tu n’es pas dehors à vendre d’étiquettes, pour rentrer tout le monde dans le théâtre, ça, ça demande beaucoup de restrictions de notre conscience astrale, sur notre intelligence universelle, c’est ça que ça fait la conscience, ça nous amène à ça.

C’est pour ça que je dis que quand tu rentres dans la conscience tu souffres, parce que tu te décontamines, tu te dépollues, la conscience elle dépollue, la spiritualité ça pollue, le matériel ça pollue, la conscience ça te dépollues puis rendu dans le cosmique tu n’as plus de poil (rires).

Public : De toute façon tu n’as pas de mérite

BdeM. Tu n’as aucun mérite, tu n’as aucun mérite parce que ça fait partie de l’évolution de ton âme, ce n’est pas de tes affaires. Mais tant que c’est de tes affaires tu es encore spirituel.

Public : C’est elle qui a décidé ça

BdeM. C’est elle qui a décidé ça, ce n’est pas de tes affaires, quand elle sera unie à toi, à ce moment là ça fera partie de ton pouvoir sur les affaires de l’âme sur le plan matériel de la terre ou l’éther.

Public : En fait là, tu rentres dans le théâtre… ?

BdeM. C’est ça, exactement. Parce qu’on veut, tu comprends qu’on veut rentrer notre belle-mère là-dedans, on veut rentrer notre fils là-dedans surtout ceux qui sont proches, on veut rentrer notre mère, notre père, marche pas de même, ce n’est pas de nos affaires

Public : C’est l’âme de l’autre… ?

BdeM. Exactement, exactement, exactement,

Public : Sans ça ce n’est pas possible

BdeM. Mais ça on ne comprend pas ça, tant qu’on n’a pas une conscience suffisamment avancée puis qu’on ne c’est pas fait assez casser les pieds par elle, puis après ça, bin là, tu le comprends tout est bien. C’est à ce moment là que tu commences à t’occuper de toi-même. (Coupure et fin).

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