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REGARD désigne le passage décisif d’une perception égoïque, subjective et astrale à une vision réelle, directe et vibratoire de la vie. Il ne s’agit plus de voir le monde à travers la mémoire, les émotions ou les conditionnements sociaux, mais de laisser l’esprit percer la forme afin que la réalité se révèle sans interprétation ni jugement. Dans cette optique, le regard cesse d’être une fonction sensorielle ou psychologique : il devient un instrument de pénétration du réel, un axe de lucidité par lequel l’être humain apprend à reconnaître ce qui est, au-delà de ce qui paraît.
Le REGARD conscient rompt avec cette mécanique. Il ne s’attache ni aux titres ni aux formes extérieures ; il reconnaît immédiatement la qualité vibratoire d’une présence, qu’elle s’exprime à travers un scientifique, un artisan ou un inconnu. Ce regard ne juge pas : il sait.
Développer un regard réel implique la dissolution progressive de la subjectivité astrale. Cela exige de pouvoir observer sa propre vie, ses relations, ses expériences et celles des autres sans projection émotive ni justification intérieure. Lorsque le miroir de l’ego se brise, la transparence s’installe : l’esprit circule sans être déformé par la peur, le désir ou la croyance. C’est à partir de cette neutralité active que l’individu cesse d’être manipulé par les événements et commence à comprendre les forces qui structurent l’expérience humaine, visibles et invisibles.
Le REGARD supramental inclut également une voyance réelle, non mystique, qui permet de démasquer les jeux de l’invisible et les programmations astrales à l’œuvre derrière les situations. Voir ne consiste plus à subir ou à croire, mais à reconnaître les dynamiques occultes sans fascination ni crainte. Ce regard libère l’homme de la victimisation, car il lui restitue sa position centrale : celle d’un être capable de ne plus être impressionné.
Enfin, le regard transformé modifie radicalement le rapport au temps. Il ne se nourrit plus du passé mémoriel ni d’un futur illusoire ; il s’oriente vers l’avenir éthérique, là où se construit l’identité réelle. Ce regard est celui de la certitude silencieuse : l’être n’a plus besoin de chercher la vérité, car il est établi dans son propre savoir instantané. Supporter le vide, sans béquille ni confirmation extérieure, devient alors une force. Le REGARD ouvre ainsi à une lucidité stable, grâce à laquelle chaque observation cesse d’être passive pour devenir un acte de conscience pure, aligné sur la réalité de l’esprit.
30 a 70% des femmes dans le monde sont victimes de violences au cours de leur vie. Certaines au quotidien jusqu’au décès ou avec des risques de maladies sexuellement transmissibles. Demain, entre femmes intelligentes, nous ne seront plus jamais seules et violentées, nous grandirons et deviendrons hyperconscientes ensembles. L’homme nous suivra… ou pas… Dans les générations actuelles et à venir elles sont et seront de plus en plus nombreuses dans le monde à s’incarner en conscience et le savoir sur la réalité des plans occultes et invisibles.
Cette section explore la transformation du principe masculin, de l’homme involutif soumis à la mémoire, au développement d’une intelligence autonome et centrée. Historiquement bâtisseur de la civilisation matérielle, l’homme a exercé sa fonction à travers un intellect rationnel, insuffisant pour accéder à l’intelligence réelle. Son karma fondamental — le travail — devient une forme de servitude tant qu’il n’est pas transmuté en action créative alignée sur son énergie propre. La fin de l’involution implique la dissolution des mécanismes de domination, notamment dans la relation homme-femme, au profit d’une reconnaissance égale en esprit. En se déprogrammant de la mémoire de la race et du besoin de reconnaissance sociale, l’homme accède à une centricité intérieure. Il devient alors un individu intégral, capable de soutenir son propre vide mental et de manifester une intelligence générative, indépendante de toute autorité extérieure.
Dans l’involution, le couple et la sexualité sont gouvernés par des forces astrales qui utilisent l’émotivité, le désir et l’attachement pour maintenir l’homme et la femme dans la dépendance mutuelle. La relation devient alors un espace de compensation, de pouvoir et de projection, plutôt qu’un lieu de conscience. Pour Bernard de Montréal, la sexualité involutive n’est pas un lien, mais un mécanisme de décharge et de contrôle énergétique. L’homme conscient doit neutraliser toute volonté de domination, y compris affective ou sexuelle, tandis que la femme doit se dégager de l’identification à l’amour comme finalité. Un couple réel ne peut exister que lorsque les deux individus ont rompu avec leurs structures karmiques respectives. Cette condition est rare. La relation n’est alors plus fondée sur le besoin ou le manque, mais sur une reconnaissance égale en esprit. La sexualité, libérée de l’astral, cesse d’être un moteur de fusion ou de possession pour devenir un simple phénomène énergétique, intégré et non polarisant.
Pour Bernard de Montréal, l’enfant et l’adolescent vivent une période de forte perméabilité astrale, où la conscience est largement gouvernée par la mémoire de la race, l’émotivité et l’imitation. L’éducation involutive tend à renforcer cette dépendance en valorisant l’adaptation sociale, la performance ou l’obéissance, au détriment du développement de l’identité réelle. L’enfant n’est pas un être à modeler, mais une conscience en formation qu’il convient de protéger des intrusions psychiques et émotionnelles excessives. L’adolescence accentue les tensions astrales par l’éveil de la sexualité, du désir et de la révolte identitaire, souvent mal comprises et réprimées. Le rôle de l’adulte conscient n’est ni de dominer ni de moraliser, mais de maintenir une stabilité mentale permettant à l’enfant ou à l’adolescent de traverser ces phases sans être écrasé par la peur, la culpabilité ou la confusion. La véritable éducation prépare l’individu à se détacher progressivement de la mémoire collective afin de favoriser, à maturité, l’émergence d’une intelligence autonome.
Plusieurs autres sources sur ce thème
Dans l’involution, les relations dites toxiques ne relèvent pas d’un dysfonctionnement psychologique individuel, mais d’un enchevêtrement astral fondé sur la peur, la dépendance et la manipulation énergétique. Ces relations se construisent sur des liens de pouvoir, conscients ou non, où l’un cherche à dominer, sauver, contrôler ou se nourrir de l’autre. L’attachement émotionnel, la culpabilité et le besoin de reconnaissance maintiennent ces dynamiques en place, souvent sous couvert d’amour, de loyauté ou de devoir. Pour Bernard de Montréal, aucune relation toxique ne peut être transformée de l’intérieur par la bonne volonté ou l’émotion. La seule issue réelle réside dans la prise de conscience de l’emprise astrale et dans le retrait progressif de l’énergie qui l’alimente. L’individu conscient ne cherche ni à réparer l’autre ni à se justifier : il coupe les liens là où l’intégrité mentale est menacée. La lucidité devient alors un acte de survie psychique et un prérequis à l’autonomie réelle. Bernard de Montréal, dans l’ego vampirique, disait : «Si le vampirisme sous toutes ses formes disparaissait de la surface de la terre la société telle que nous la connaissons serait abolie car elle n’aurait plus la force du vampirisme pour lui donner sa cohésion» L’ égo vampirique Communication 032b
On peut également se référer à La Prophétie des Andes de James Redfield qui, en dehors de sa coloration spirituelle, est un beau prémice à l’arrivée du supramental. Ce qui est dénoncé sur la prédation psychique est le fonctionnement du siphonnage de l’énergie entre les humains… Film à voir et revoir derrière ses formes édulcorées, tendance spirituelle… En très grand raccourci il résulte que : on arrêtera de se construire en prenant l’énergie des autres
Cette section aborde les réalités astrales, spirituelles et extraterrestres à la lumière de l’instruction de Bernard de Montréal, en dehors de toute croyance, fascination ou mystique. L’enjeu n’est pas de croire aux OVNI, aux extraterrestres ou aux mondes invisibles, mais de comprendre les plans d’énergie et d’intelligences qui structurent l’univers et conditionnent la conscience humaine durant l’involution. Le plan astral est présenté comme une couche de conscience transitoire, réservoir d’images, d’expériences et de projections, nécessaire à un stade de l’évolution mais source majeure de confusion lorsqu’il est pris pour une réalité ultime. Les phénomènes dits spirituels ou extraterrestres relèvent le plus souvent de manipulations astrales, amplifiées par la peur, la naïveté ou le besoin de sens. Bernard de Montréal insiste sur la nécessité absolue de ne rien croire et de développer un discernement fondé sur l’intelligence de l’esprit. Le contact réel avec d’autres humanités ou intelligences ne pourra advenir que chez un homme désastralisé, libéré de l’émotion, de la croyance et de la spiritualité, capable d’un rapport scientifique et vibratoire au réel.
Cette section regroupe des thèmes transversaux, des entrées spécifiques et des formats particuliers qui ne relèvent pas d’un axe structurel unique. Elle offre un accès complémentaire à certaines analyses issues de l’instruction de Bernard de Montréal, lorsque celles-ci traversent plusieurs champs à la fois ou ne peuvent être rattachés à une catégorie thématique précise sans déformation. Elle n’a pas vocation à proposer une lecture interprétative ou doctrinale, mais à faciliter la navigation et la consultation de contenus hétérogènes, tout en respectant leur intégrité. Elle constitue ainsi un espace de circulation, sans hiérarchie ni orientation imposée, au service d’une approche libre et non conditionnée du matériel.
Cette section rassemble des analyses critiques portant sur les dérives humaines liées à la récupération de l’instruction de Bernard de Montréal. Elle met en lumière les mécanismes de déformation, de sacralisation, de marchandisation ou d’instrumentalisation de cette parole, lorsqu’elle est utilisée à des fins d’autorité, de pouvoir ou de profit. Les contenus présentés ici n’ont pas vocation à désigner des figures à condamner, mais à exposer des pratiques, des discours et des stratégies qui participent à la confusion spirituelle et à la perte de discernement. Bernard de Montréal a toujours mis en garde contre toute tentative de gouroutisation, de thérapie spirituelle ou de médiation extérieure, rappelant que l’instruction ne se transmet ni par croyance, ni par imitation, ni par appropriation. Cette section s’adresse à celles et ceux qui souhaitent exercer un regard lucide et factuel sur les récupérations contemporaines de l’instruction, afin de préserver l’autonomie mentale et l’intégrité de la conscience individuelle.


















































































































































EXTRAIT DE LA PREMIÈRE VIDÉO DE BDM-RG EN 1977
RG 17 B – LE VERBE S’EST FAIT CHAIR 11/1980
RG 37B – L’ÉVOLUTION DE LA CIVILISATION (6° ET 7 RACES)
RG 58A /58B DEUXIÈME MYSTÈRE COSMIQUE
C .32B VAMPIRISME DE L’INCONSCIENT
80B LES ACTIVITÉS DU CHARLATAN DANS L’HOMME
85B ÉDUCATION – SUR LA PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT
99B QUESTIONS / RÉPONSES N° 2 (LE MOUTON NOIR)
DM 182- CENTRE DE GRAVITÉ MENTAL VS ASTRAL
DM 084 SOLUTIONS AUX CRISES DE LA JEUNESSE (VERSION INTÉGRALE)
INTENSIVES : EXTRAITS DE L’ENSEMBLE DES SÉMINAIRES
PE 83 ÉNERGIE POSITIVE –ÉNERGIE NÉGATIVE
DANIEL KEMP: « LA RACE DES ÉLUS »
D.K – LOI 1 : LA LOI DES DEUX LOGIQUES
D.K – LOI 2 : JE DOIS ME RESPECTER, AVANT DE RESPECTER LES AUTRES
D.K – LOI 3 : NE PAS PUNIR LES JEUNES AVEC CE QUE NOUS VOULONS QU’ILS AIMENT
D.K – LOI 4 : IL FAUT TOUJOURS PARTIR DU POINT DE VUE DE CELUI QUE L’ON ÉDUQUE ET NON PAS DU NÔTRE
D.K – LOI 6 : IL FAUT RELAXER FACE À LA VIE
D.K – LOI 8 : IL FAUT ACCEPTER LES DIFFÉRENCES
D.K – LOI 9 : IL FAUT ÉVITER LE HARCÈLEMENT INCONSCIENT
DK – LOI 10 : IL FAUT AVOIR CONFIANCE EN L’INTELLIGENCE DES JEUNES
D.K – LOI 11 : IL FAUT EMPÊCHER LES DROITS ACQUIS
D.K – LOI 12 : IL FAUT RESTER MOTIVÉ ET MOTIVER SON ENFANT