RG : Comment évoluera l’enfant de la sixième race et comment peut-on l’aider en tant que parent ?
BdM : L’enfant de la sixième race sera un imposteur à la cinquième.
RG : Comment peut-on l’aider ?
BdM : Il s’aidera par lui-même parce qu’il aura la force de savoir ; c’est la force de savoir qui le propulsera dans son évolution. Un Homme qui sait, qui sent, même s’il y a des voiles, même s’il y a un peu de coloration astrale dans son mental, il sait. Il y a des Hommes qui viennent au monde qui ont deux, trois, quatre, cinq, sept, huit, neuf ans, qui savent, ils savent, ils savent quelque chose, ils ne comprennent pas ce qu’ils savent mais ils savent. Et c’est cette force qui propulsera cet enfant.
RG : Une autre question ici, c’est en rapport avec le mariage, les gens séparés, divorcés, qui vivent «accotés», est-ce qu’un jour on finira par savoir comment est-ce qu’on doit vivre sur le plan du mariage ou sur le plan des couples ?
BdM : Pour savoir comment vivre sur tous les plans, il faut être conscient. Plus vous êtes conscient, plus vous vivez dans une harmonie quelconque, et à ce moment-là, la couleur de votre mariage change, ça passe du rose au blanc, les gens vivent des vies… Si vous discutez du mariage…comment est-ce que tu dis ça ? «accoté» ?… si vous discutez du mariage, des relations entre les Hommes, les relations entre les Hommes seront toujours proportionnelles à leur niveau de conscience, c’est évident qu’un Homme qui est conscient et que sa Femme est consciente, et qu’ils sont tous les deux unis dans cette conscience, leur mariage ou leur «accotage» est toujours parfait ; «accotage» parfait, remariage parfait, c’est toujours la même patente, le reste ce sont les nuances sociales de la valeur du mariage, mais il s’agit d’être harmonisé à celui avec lequel vous partagez des moments intimes, de votre vie.
RG : Et quand il y a un enfant dans le décor ?
BdM : Bein, vous le rentrez dans le paquet.
RG : Ce qui veut dire que le décor de l’enfant ou le paquet de l’enfant, c’est son vrai père et sa vraie mère ?
BdM : L’idée que quoi ?
RG : L’idée que le décor de l’enfant ou le paquet de l’enfant, c’est son père et sa mère, et puis avec le mari… tu sais, les familles monoparentales, et puis les familles stéréo- parentales c’est- à-dire qu’ils se retrouvent avec un autre père….
BdM : Pour répondre brièvement à cette question-là, deux êtres conscients qui vivent, s’ils ont des enfants… d’ailleurs, deux êtres conscients, s’ils sont conscientisés et amenés dans cette énergie, éventuellement la force sera tellement grande qu’ils ne pourront plus se séparer pour des raisons purement personnelles, purement égoïques, parce qu’ils sont ajustés, alors si il y a un enfant, à ce moment-là, l’enfant va participer à leur vie, va grandir et va bénéficier de cette conscience- là. Si par contre deux êtres qui tendent, qui commencent dans cette conscience-là et qui ont un accès à un enfant, parce qu’ils sont «accotés»… autrement dit, que l’’un amène dans la vie de l’autre un enfant, mais s’ils s’harmonisent, ces deux êtres-là, l’enfant va bénéficier de leur harmonie, ce qu’un enfant a besoin dans la vie c’est l’amour, il a besoin de la compréhension et de l’équilibre, que vous soyez mariés, pas mariés, un enfant… Vous ne savez pas ce qui s’en suit dans sa tête, ce que veut un enfant, le besoin, c’est la sécurité et l’amour, tout ce qu’on doit donner à un enfant ! Plus vous êtes conscients, plus vous êtes capables de le faire, alors automatiquement, l’enfant en bénéficie.
BdM : Les enfants prodiges… les enfants prodiges sont des enfants qui ont déjà le pied dans le supramental, les scientistes vont comprendre ça un de ces jours. Le phénomène des enfants prodiges, Mozart qui compose de la musique à l’âge de quatre ans, il était déjà dans le supramental, penses-tu que ça vient de l’intelligence rationnelle ça ?
Ça provient du supramental… Alors les phénomènes, les scientistes commencent à s’ouvrir à la lumière un petit peu, ils commencent à trouver que c’est un petit peu plus paranormal qu’on le pensait avant. Là, ils tombent dans le paranormal.
RG : Il y a des enfants qui actuellement sont des gros points d’interrogation pour la science : Ils pèsent (10) avec le doigt sur un mur et l’eau jaillit, ils dorment la nuit et montent au plafond, ils sont tout petits, en deux ans ils parlent la langue du pays en Russe ou en Chinois, d’où viennent-ils ces êtres-là, est-ce qu’ils sont déjà de la 6ème pourtant ils n’ont pas l’air d’avoir encore un corps éthérique ? (10) Ils pèsent : comprendre ils appuient Bernard de Montréal : Ce sont des êtres qui sont liés à des vibrations, qui ont des vibrations particulières, et qui représentent petit à petit l’évolution du pouvoir de l’être humain sur la Nature, ça se fait lentement et puis ça se fait lentement, ça se fait lentement et puis il y en aura de plus en plus, je vous le dis depuis des années, il va venir un point où les hommes de science vont s’apercevoir qu’il y a des choses, qui ne tournent pas ronds et puis quand ils vont voir qu’il y aura suffisamment de scientistes qui vont s’apercevoir que les choses ne tournent pas ronds, et bien tout le monde va commencer à tourner en rond (rires du public ) d’ailleurs ça a commencé ! Tout le monde tourne en rond, parce que les choses ne tournent pas rond… Les choses ne tournent pas rond… qu’il y ait des choses, qu’il y ait des éléments qui ne conviennent pas à telles catégories de pensées, c’est normal et puis c’est le début, l’être humain s’en va vers un autre niveau de conscience, ses neurones sont altérées par l’Energie, ce qui crée la mutation, c’est à nous autres les humains au lieu de capoter et puis d’avoir peur et puis de devenir des suiveuses, c’est à nous autres de commencer à regarder en dedans de nous, et d’aller chercher en dedans de nous ce qu’on a d’intelligence, on a tous de l’intelligence, mais faut qu’on enlève la poussière, et la poussière c’est la mémoire de l’âme, ça revient toujours au même principe.
BdM : Oui, nous bloquons constamment l’évolution des enfants. Le contact avec les Intelligences se fait vers l’âge de sept ans, le contact normal, c’est un âge pas mal prêt, et ensuite, nous déformons ce contact, vous avez un enfant qui dit « ah ! Je parle avec mon petit ami » le père lui donne une taloche sur la tête en disant « qu’est-ce que tu déconnes », (amusement de la salle)
Ensuite vous avez un enfant qui dit « ah, je vois quelqu’un là, au plafond là ! » là c’est la mère lui donne une tape sur les fesses… alors qu’est-ce que vous voulez ? Après deux, trois, quatre ou cinq ans, avec l’éducation et ainsi de suite, l’enfant s’oriente psychologiquement en fonction de ce qu’il apprend sur le plan symbolique, et il perd conscience de ceci.
Si les parents étaient conscients de ceci, de cette relation avec les plans où il y a télépathie, et qu’ils entendent l’enfant dire « je parle avec mon petit ami » au lieu de dire qu’il est capoté à ce moment-là l’enfant pourrait grandir et ajuster sa radio.
RG : Et il y en a plusieurs de ceux-là, qui sont adultes, avec des enfants qui sont déjà plus engagés dans la vie qu’eux-mêmes adultes, qui répètent quotidiennement toujours le même scénario, alors que leurs enfants veulent vivre, et ça les dépasse ils ont seulement des enfants de 6 ans, 7 ans, 8 ans, 10 ans, qu’est-ce qui se passe là ?
BdM : Ça fait partie de leur expérience, si les parents se conscientisent, les enfants vont se conscientiser très vite, c’est évident que les enfants qui viennent aujourd’hui sont les enfants qui demain feront partie de la nouvelle race, et les enfants d’aujourd’hui ce sont de nouvelles âmes, alors automatiquement ils ont souvent des expériences qui sont beaucoup plus évolutives que les parents, les parents ont simplement servi de véhicule, de canal pour leur descente dans la matière. Si les parents se conscientisent, si les parents deviennent plus objectifs, si les parents deviennent plus intelligents ils verront leurs enfants, ils verront leur propensité (propension) autre, ils verront qu’ils sont nouveaux et les parents pourront s’ajuster aux enfants, et déjà il y a des parents qui sont déjà ésotérisés, alors pour eux les enfants qui viennent dans le monde et qu’ils voient d’une façon différente, d’un autre œil, ils ont une relation avec eux qui est totalement ésotérique, moi je le sais, je connais des parents qui ont des enfants, et qui sont sur une même longueur d’onde, alors dans ces cas-là c’est très, très, très intéressant.
Alors les enfants qui naissent aujourd’hui, n’oubliez pas que les enfants doivent aussi vivre leur expérience, les enfants doivent en arriver à leur maturité et la maturité de l’intelligence ça prend du temps, alors ce n’est pas parce que les enfants ont des propensités qui diffèrent des enfants de l’ancienne génération, que ces enfants sont nécessairement conscients, la conscience c’est la conscience, ce n’est pas la différenciation dans le caractère et le tempérament qui est donné à l’enfant à cause d’une mémoire autre de l’âme, ce n’est pas parce qu’un enfant est différent aujourd’hui, qu’il est nécessairement conscient, un enfant qui est différent aujourd’hui projette dans l’avenir des possibilités autres, mais un jour il devra être conscientisé. Les humains sur la Terre doivent être conscientisés.
Moi j’ai une fille qui est très, très, très, qui est d’un haut niveau d’évolution, mais qui a un caractère de chien et qui a des très grandes qualités, mais qui a de très grands défauts, et moi naturellement parce que c’est ma fille, elle vit une initiation mineure, mais cette enfant doit être amenée à une conscience totale d’elle-même, et elle a son propre contact, et elle parle avec son contact, je vais vous donner un exemple : Aujourd’hui elle vient à la maison et elle voulait… elle avait pris un papillon dans une bouteille et elle voulait le papillon, elle voulait le piquer et le mettre sur un mur, vous savez les enfants, c’est normal… et heu je suis d’accord avec ça, ça fait partie de… mais j’ai dit, je lui ai dit, : -« le papillon il est beau, regarde dans la bouteille, il souffre… il veut sortir, je lui ai dit pourquoi tu ne le laisses pas sortir ? Je lui ai dit, quand papa ira en voyage, je t’amènerai une petite plaque avec des papillons qui ont déjà été piqués, par d’autres personnes… ». (Réactions amusées dans la salle…) Elle est revenue au bout de 5 minutes, et elle m’a dit : -« Oui tu as raison, moi le papillon je ne le pique pas, s’il y en a d’autres qui le piquent je le prendrai parce qu’ils auront fait le travail pour moi, mais moi je le prends pas » alors elle a pris le papillon et elle l’a remis à la nature, alors automatiquement elle développe la sensibilité envers la vie,
Richard Glenn : Par rapport au travail que Bernard fait avec des adultes lors des séminaires, comment concevez-vous que la transmission de la connaissance qu’il amène, doit être faite auprès des enfants ? Est-ce que c’est quelque chose à commencer à ouvrir, la communication avec les enfants ? Et de quelle façon-là vous le faites ? Parce que vous avez un enfant chez vous…
La femme de Bernard de Montréal : Oui, surtout, c’est d’amener l’enfant à développer une certaine maturité, on pense que les enfants parce que ce sont des enfants doivent demeurer avec des esprits d’enfants, ce n’est pas du tout le cas ! Un enfant, on l’amène à comprendre certaines choses et à le laisser parler, le laisser découvrir, se découvrir soi-même, et on voit que ce n’est plus un enfant qu’on a devant nous, c’est… on dirait, un petit être humain, un petit être avec une certaine maturité même si on garde toujours le côté enfant, et puis aussi même s’il est enfant, il pense ! Et d’une façon très intelligente, aujourd’hui nos enfants avec tous les médias d’information, ce ne sont plus les enfants même du temps de nos parents ou même de nous- mêmes, il y a plusieurs années.
Richard Glenn : La grande caractéristique de Bernard, c’est d’enlever les formes, mais l’enfant a besoin des formes pour se sécuriser. Comment la petite peut réagir devant des éléments. Ou elle s’accroche à la forme ou alors elle se décroche de la forme ? Et comment peut-elle se sécuriser, si elle n’a plus la forme pour se sécuriser ?
La femme de Bernard de Montréal : La forme… on parle de forme… de formes…
Richard Glenn : L’école c’est une forme à laquelle elle est obligée de se soumettre le matin
La femme de Bernard de Montréal : Elle est obligée de se soumettre, même si l’enfant a certaines dispositions pour telles ou telles choses, il s’agit de le diriger puis de l’entrer dans la forme dans laquelle il s’adapte le mieux, pour ma fille c’est le piano, ben la forme c’est une grosse forme, le piano, et puis on l’encourage dans cette forme-là,…. les formes… c’est tellement vaste…
RG : Moïse qui monte sur le Mont Horeb, on dit bien dans le texte hébreu que rendu en haut, il vit, et Dieu lui dit : “Ne me regarde pas de face, mais regarde-moi de dos”, le refet, le double, comme dans un miroir. Mais, maintenant, les “Space Children”, les “Space child” là, les enfants de l’espace dont vous nous parliez tantôt, d’Andrija Puharich, est-ce qu’il y en a déjà qui se manifestent et qui sont conscients de leur double et comment se manifestent-ils ?
BdM : Non ! Les enfants de Puharich, j’en ai rencontré quelques-uns. Ce sont des enfants absolument extraordinaires. Ils ont des facultés mentales époustoufantes, si vous voulez. Ils sont tous inconscients ! Mais ils sont tous conscients d’être psychiques, ce qu’appelle les autres en anglais “psychic”. Mais ils ne réalisent pas ce qui se passe. Parce que la réalisation de ce qui se passe au niveau invisible, ça fait partie d’une certaine instruction mondiale, ça va se répandre petit à petit. Même Puharich, c’est la même chose.
Moi, j’ai souvent parlé à Puharich, je lui disais… puis je le mettais en garde contre des impressions qu’il avait, des impressions, des impressions, puis ça lui a pris un certain temps pour réaliser. Là, il a réalisé parce qu’il a perdu énormément d’énergie. Donc, les Hommes, ces Hommes qui sont absolument extraordinaires, qui sont très sensibles, très intuitifs, qui ont tout le matériel psychologique prêt à absorber d’autres choses, sont des voiles, ils ont des voiles.
RG : Que signife la fameuse phrase : Soyez semblables aux enfants qui sont rentrés au royaume des cieux, et je repense au fait qu’un enfant n’a pas encore accumulé beaucoup d’informations mentales, que l’enfant n’a pas une mémoire qui l’oblige à se plier à ce qu’il a reçu, puisqu’il commence à recevoir des choses de notre plan planétaire ? Se pourrait-il que l’enfant soit plus apte à atteindre cette prise de conscience et que malheureusement, on le boucle ?
BdM : C’est que l’enfant n’est pas conditionné comme nous. Il n’y a pas autant de formes dans son mental que nous. Donc il est plus réceptif. Combien de gens parlent aujourd’hui de ces enfants merveilleux qui naissent, ainsi de suite, que nos enfants aujourd’hui ne sont pas comme les enfants d’il y a 20 ans, ainsi de suite, Pourquoi ? Parce qu’il y a une grande capacité chez les enfants de percevoir et de sentir. Si les parents sont sufsamment sensibles, ils peuvent aider à la continuité de ceci. Donc, les enfants grandissent conscients.
Mais si, à un certain moment, il y a un mur qui descend et que l’éducation élimine de chez ces enfants, cette grande sensibilité et qu’il n’y a pas de parent qui veille à l’accroissement de cette consciente, au développement de cette conscience, parce qu’eux-mêmes ne sont pas conscients, il est évident que les enfants ne sont pas mieux postés pour l’évolution, que nous le sommes. Mais lorsqu’il est dit que nous devons êtres comme des enfants, il est dit que nous devons être dans une conscience simple, autrement dit réceptive comme ils le sont.
RG : Vous avez dit tantôt que quelqu’un qui était vraiment conscient ne peut pas fonctionner dans le système, et on aperçoit dans les écoles de plus en plus d’enfants qui ont “drop out” (abandonné), des gens qui refusent le système éducatif et qui vont même malheureusement s’enfuir par le biais de la drogue ou autrement.
BdM : Il ne faut pas confondre la conscience, un être conscient, avec des êtres qui se sensibilisent à un changement dans leur psychologie. La raison pour laquelle les enfants, aujourd’hui, laissent l’école, ce n’est pas à cause de l’école. C’est parce que l’école n’a pas changé en même temps que les enfants. L’école c’est très bon, d’ailleurs l’école existe même dans les plans. Vous allez dans les plans, il y a des universités sur les autres plans. L’école elle existe tout partout dans le cosmos, dans tous les plans, dans tous les mondes.
Alors, l’école est prototype, est une projection dans la matière de ce qui existe déjà dans l’invisible. Donc, l’école c’est très essentiel et une société qui perd l’école, elle perd sa conscience sociale. Donc, l’école c’est très important, mais ce qui est dommage, dans le monde occidental, c’est que les écoles n’ont pas évolué en même temps que les enfants. Elles ont essayé d’évoluer, mais déjà, il y avait dans les écoles des êtres qui étaient trop fossilisés.
RG : Bernard est resté, je dirais le globaliste, très généraliste dans les Petits Bernard, je prends Daniel Kemp par exemple, lui s’est spécialisé sur l’éducation des enfants, qui s’appellent les enfants Teflon, oui c’est ça Teflon, les anciens enfants. Mais Bernard est-ce qu’il va rester le globaliste, le généraliste
BdM : Oui je resterais toujours généraliste, parce que pour moi, me spécialiser dans un domaine, c’est un monde, si j’allais dans la direction de l’éducation des enfants, c’est un monde qui est tellement vaste, que je ne pourrais pas faire le reste, donc il y a des gens.
RG : Est-ce qu’on pourrait recevoir Bernard à une table ronde avec Daniel Kemp un éducateur qui est directeur d’une commission scolaire qui a des idées, qui a des visions futuristes ou qui a des visions, ça pourrait être une table ronde intéressante ça. J’essaie de booker mes dimanches- là, avec lui, pour des tables rondes qu’est-ce qu’on mettra autour de lui…
BdM : Tout ceci fait partie des possibilités, remarque une chose, c’est que je ne suis plus disponible comme avant, parce que je dois m’occuper de ce qui se passe en dehors du pays mais effectivement ces choses devraient être faites, mais ils doivent être fait dans un grand Esprit, s’ils ne sont pas faits dans un grand esprit, je ne le ferai pas et je suis suffisamment télépathe pour savoir si ceux qui viennent à votre table, même si je ne les ai pas revu, ils ont un grand Esprit.
RG : Il ne doit pas y avoir d’orgueil, ni de compétition


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