La sexualité

11 Oct 2025 | couple- sexualité

🌎 choisissez la langue du texte dans le menu 👆

Synthèse

La sexualité n’est pas une affaire psychologique ni une propriété de l’ego, mais une énergie cosmique sous le contrôle du double. Lorsqu’elle est vécue comme un choix personnel ou un besoin identitaire, elle devient source de souffrance, de comparaison et d’insécurité. L’illusion du contrôle sexuel est semblable à celle du libre arbitre : tant que l’homme n’est pas centré dans son Esprit, il confond désir, liberté et identité.

Cette énergie sert avant tout à équilibrer les plans de l’être, à ajuster le corps astral, le mental et la matière. Dans l’humanité involutive, elle a été encadrée par la morale pour contenir la puissance du désir, mais dans l’avenir elle sera vécue comme une expérience vibratoire, sans subjectivité ni tabou. La sexualité deviendra alors une continuité naturelle de l’Intelligence dans la matière, et non un refuge affectif ou un exutoire imaginaire.

Les excès sexuels, la pornographie, les perversions ou la dépendance à l’image relèvent d’un déséquilibre astral et d’une imagination non maîtrisée. À l’inverse, la répression ou la fuite dans une pseudo-élévation crée un autre déséquilibre. Tant que sexualité et élévation ne sont pas transmutées, l’homme oscille entre excès et privation.

La sexualité consciente naît lorsque l’énergie descend librement, sans être récupérée par l’ego. Elle ne se compare pas, ne se justifie pas et ne se moralise pas : elle se vit selon les lois vibratoires propres à chaque individu, dans l’équilibre entre Esprit, astral et matière.

La sexualité humaine s’inscrit dans une architecture énergétique où la matière n’est que le support d’une vie qui prend source dans les sous-plans vibratoires. La fécondité, l’infécondité, la naissance d’êtres difformes ou singuliers relèvent de lois karmiques précises, non de défaillances biologiques accidentelles : l’Esprit module la structure génétique afin de permettre à l’ego de traverser les expériences nécessaires à son réajustement. Il n’y a pas de désordre créé par l’Esprit, mais des configurations imposées pour équilibrer la mémoire de l’âme. La vie ne commence pas à l’embryon mais à l’instant de la respiration ; toute controverse morale découle de l’ignorance de cette réalité énergétique.

Les lois de la vie ne sont pas morales mais vibratoires : lorsqu’il y a disharmonie entre l’ego et l’Intelligence, l’âme impose des cycles de correction. L’évolution future verra l’Homme sortir de la conscience expérimentale pour entrer dans une conscience créative, télépathiquement raccordée à l’Intelligence, où la sexualité cessera d’être un champ de conflit, de culpabilité ou de contrôle social. L’avortement, la stérilité, l’insémination artificielle, la vasectomie ou les manipulations génétiques ne peuvent être jugées hors du niveau réel de conscience des masses : tant que l’Humanité demeure dominée par l’astral, des cadres collectifs sont nécessaires, mais l’autodétermination viendra avec la maturité vibratoire.

La sexualité saine n’est ni libre au sens astral, ni réprimée : elle est intelligente. Toute compulsion, excès ou perversion provient d’une surexcitation astrale non maîtrisée, qui devient psychologique faute de compréhension des lois de l’énergie. Là où l’influence est extérieure et violente, la société doit intervenir sans compromis ; là où l’influence est intérieure, seule une science réelle du mental peut libérer l’individu. Aucune forme sexuelle vécue sans violence n’est condamnable en soi ; le critère réel est la présence ou l’absence d’Intelligence.

L’éducation sexuelle ne peut être moraliste ni doctrinaire : elle doit respecter le rythme vibratoire de l’enfant et préserver l’intégrité de son mental. Toute sexualité philosophisée ou ritualisée devient astralisée et dégénère en exploitation de l’énergie au service de l’ego. La sexualité est un acte créatif intime, non une idéologie. Dans l’avenir, elle se déplacera vers des centres supérieurs : la procréation quittera progressivement le plan génital pour s’exprimer sur les plans éthérique et vocal, lorsque l’Homme n’aura plus besoin de la densité matérielle.

L’Homme centrique ne souffre ni de la société, ni de la morale, ni des doctrines : il vit sa sexualité selon sa propre Intelligence, sans influencer ni être influencé. Lorsque l’énergie circule librement, elle cesse de créer des prisons psychologiques. La libération sexuelle réelle ne vient ni de la permissivité ni de la répression, mais de la compréhension vibratoire. Alors seulement, la sexualité cesse d’être un problème humain et redevient ce qu’elle a toujours été : une fonction créative de l’Esprit dans la matière.

Conférence originale BDM / Richard Glenn

RG048A SEXUALITÉ (PARTIE 1)

RG048B SEXUALITÉ (PARTIE 2)

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *