1 – Récupération astrale de la série Mini Rencontres: Historique

20 Juin 2023 | Supramenteurs

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Enquête juridique et démarches auprès des autorités compétentes

À la suite de faits répétés d’intimidations, de pressions, de tentatives de manipulation et de menaces, des démarches juridiques et administratives ont été engagées.
Un historique documenté des événements survenus en 2023, relevant du cyberharcèlement, a été constitué et transmis aux instances compétentes afin d’en permettre l’examen.

Cette démarche vise exclusivement la protection des personnes concernées, le respect du cadre légal et la clarification des faits, dans un esprit de responsabilité et de transparence.

POURQUOI L’HOMME DOIT-IL IMPÉRATIVEMENT DÉFENDRE SES DROITS ?

Il est impératif que l’homme défende ses droits pour des raisons qui dépassent la simple organisation sociale et touchent à sa réalité cosmique et à son évolution psychique.

COÏNCIDER AVEC LE RÔLE DE L’ÂME

L’homme doit impérativement défendre ses droits car ceux-ci doivent coïncider avec le rôle que doit jouer l’âme de l’homme sur la terre. Cette affirmation est présentée comme une nécessité absolue pour l’individu comme pour l’humanité en général. Si cet effort de défense n’est pas total et intégral, les nations risquent de se détruire par le feu, car elles ne respecteraient pas les lois de l’évolution.

ÉLIMINER L’OPPRESSION ET LA DOMINATION

La défense des droits est un mouvement vers l’élimination de l’oppression. Bernard de Montréal définit la soumission aux forces (qu’elles soient humaines ou occultes) comme une forme d’incompétence psychologique. L’homme doit protéger sa liberté relative au sein des nations car, s’il ne le fait pas, il finit inévitablement par en souffrir.

DÉTRUIRE LE « VAMPIRISME » ENTRE LES INDIVIDUS

L’homme doit réaliser qu’aucun homme n’a de droit sur un autre homme ; c’est une loi universelle. Défendre ses droits, et notamment le droit de nier une demande déraisonnable, permet de détruire le vampirisme de ceux qui cherchent à être servis par les autres au détriment de l’autonomie d’autrui. L’individu qui ne pose pas de limites par faiblesse ou par lien émotif finit par « se vider » énergétiquement.

S’AFFRANCHIR DE LA CULPABILITÉ ET DE LA CONSCIENCE SOCIALE

Pendant des siècles, la conscience sociale a primé sur la conscience individuelle, emprisonnant l’ego dans des cadres qu’il n’osait pas violer par peur de la culpabilité.

  • La culpabilité est un « poison » ou un « acide » qui réduit la force intérieure et maintient l’homme dans l’ignorance et l’impuissance.
  • Défendre ses droits, c’est apprendre à dire « non » sans ruminer de conséquences émotives, brisant ainsi le cercle vicieux de la manipulation astrale qui utilise les normes traditionnelles pour affaiblir la volonté humaine.

PRÉPARER L’HOMME INTÉGRAL

Le respect des droits et de l’être est l’une des pierres angulaires de la nouvelle conscience. Ce principe assure le renversement du pouvoir occulte des dominations sur l’homme. Tant que l’individu ne défend pas son identité et sa liberté de savoir par lui-même sans être influencé, il demeure un « homme vide » ou dominé.

L’analogie de la fondation : Vouloir bâtir une conscience sans défendre ses droits revient à vouloir bâtir une maison sur une fondation fissurée. Si l’homme laisse une faille (une concession de ses droits par culpabilité ou peur), d’autres failles apparaîtront, et la structure de sa volonté finira par s’effondrer sous la pression des forces extérieures et occultes.


occulte d’une vidéo promotionnelle
Sous une esthétique travaillée et un discours séduisant, cette production relève d’une mise en scène où s’accumulent les usurpations d’étiquettes professionnelles, les titres auto-attribués et les statuts fantasmés. Le propos se construit moins sur la rigueur que sur l’effet, moins sur la clarté que sur l’ambiguïté calculée.

Le registre employé emprunte aux codes du supramental tout en les vidant de leur substance, substituant à la vibration une stratégie d’image. Les références croisées, les fonctions revendiquées et les rôles suggérés forment un assemblage hétéroclite destiné à produire de la crédibilité par saturation, non par justesse.

Cette approche relève d’un marketing de la parole : elle instrumentalise le verbe, multiplie les signes d’autorité et capitalise sur l’imaginaire du savoir pour capter l’attention et l’adhésion. L’ego s’y présente comme instance centrale, masqué derrière un discours d’élévation, alors même que l’instruction authentique ne procède ni par titres, ni par vitrines, ni par auto-proclamation.

Une telle production invite à la vigilance : là où la forme prend le pas sur la vibration, où la promotion remplace l’intégrité, et où le personnage se substitue à la source, l’esprit est détourné de sa propre autorité. La lucidité consiste alors à discerner le mécanisme, non à se laisser happer par l’apparence.




Enquête juridique et démarches auprès des autorités

À la suite de multiples actes d’intimidation, de pressions répétées et de comportements assimilables à du cyberharcèlement survenus en 2023, des démarches juridiques ont été engagées et des signalements ont été effectués auprès des autorités compétentes.

Un historique documenté des faits, conservé à des fins probatoires, est tenu à disposition dans le cadre des procédures en cours. Cette démarche vise exclusivement à faire cesser les agissements constatés, à protéger les personnes concernées et à rétablir un cadre de travail serein, respectueux du droit et des individus.

Aucune polémique publique n’est recherchée. Le traitement de ces situations relève désormais des instances appropriées.

Pierre Riopel Créateur de la chaîne DIFFUSION BDM INTL


CE QU’EST DIFFUSION BDM INTL de Pierre Riopel webmestre et Richard Glenn – ÉSOTÉRISME EXPÉRIMENTAL

Un fourre tout dans un désordre colossal des la série Mini Rencontres. Aucun titres ne correspond dans ses diverses plateformes. Mensonge sur le nombre, blocs incomplets.




Utilisation de nos transcription sans citer la source (vol de contenu)


La vibration de la parole ne se transmet pas avec un multilingues oral…


Sa dernière publications avec la formule non découpée est au nom de AML CA

un autre pseudo sous ArMande Levesque Canada


Certains comportements récents révèlent une confusion persistante autour des droits d’auteur et des conditions de diffusion de l’œuvre. Des contenus issus de ce site ont été repris et rediffusés comme s’ils relevaient d’un travail propre, sans mention claire de la source ni respect du cadre initial de mise à disposition.

Il est rappelé que la plateforme Internet Archive précise, via le marquage Public Domain, que certains contenus peuvent être librement accessibles ou réutilisés selon les conditions qu’elle affiche. Cette indication ne dispense toutefois pas du respect de l’intégrité des œuvres, de la traçabilité des sources, ni des droits moraux attachés à l’auteur et à ses ayants droit. La diffusion technique ne saurait se substituer à l’éthique éditoriale.

L’intention de ce site demeure inchangée : rendre accessible l’instruction dans sa vibration originelle, sans récupération, sans appropriation personnelle, sans reconditionnement promotionnel. Toute reprise qui efface l’origine du travail, dénature la chronologie, ou transforme la parole en produit, s’écarte de cet esprit.

Comme l’avait annoncé Bernard de Montréal, la diffusion publique de son œuvre mettrait en lumière les dérives, les détournements et les confusions liées au désir de possession du Verbe. Ce constat n’appelle ni confrontation ni justification, mais une vigilance accrue et un rappel constant des principes de respect, de clarté et de responsabilité.

La diffusion ne donne pas autorité. L’accès ne confère pas légitimité. Seule la fidélité à la source et à son intention garantit une transmission juste.

Sur cette page, Internet Archive, https://creativecommons.org/publicdomain/mark/1.0/ , explique qu’il n’y aucun droit d’auteur et que toutes les publications peuvent être commercialisées comme ils veulent.

Bernard, du plan où il se trouve maintenant, observe les dérives et détournements de son instruction, comme il l’avait prédit…



 


Pour information nous ne sommes pas les auteurs du signalement à Viméo mais on salue au passage celui/celle qui à eu le courage de le faire en s’élevant contre l’omerta générale au Québec… entre parenthèse il pourrait s’appliquer avec l’orthographe banni (e)




L’un des pseudonymes utilisés, Hermes Lighting, illustre une réécriture constante de l’histoire de ses débuts, fondée sur la reprise de travaux réalisés par d’autres plutôt que sur une production issue d’un travail créatif autonome. Cette stratégie repose principalement sur l’exploitation des mécanismes algorithmiques de diffusion et de visibilité, sans lien avec une démarche de transmission désintéressée ou avec l’état d’esprit requis par l’instruction supramentale.

Cette posture se double d’un discours récurrent de victimisation, visant à discréditer le travail de notre équipe, pourtant réalisé bénévolement, dans la durée, et selon une méthodologie rigoureuse. Les justifications avancées sont souvent imprécises, contradictoires ou incomplètes, contribuant à entretenir une confusion persistante — notamment autour des distinctions fondamentales entre certaines séries (RO / MR).

Cette dynamique de récupération et de réécriture brouille la compréhension de l’œuvre et nuit à sa transmission fidèle. Elle contraste avec une démarche fondée sur la responsabilité éditoriale, la traçabilité des sources et le respect du travail collectif accompli depuis plusieurs années pour rendre accessible, sans déformation ni monétisation, l’instruction de Bernard de Montréal.


Il est banni quelque part, Il tente autre chose…



L’observation attentive de certaines plateformes révèle une dynamique de surenchère permanente visant à maintenir une audience nombreuse sous stimulation continue. La teneur des échanges et des commentaires publics témoigne souvent d’un rapport involutif à l’information : répétition, confusion des sources, absence de discernement et dépendance à la figure de diffusion plutôt qu’au contenu original.

Ce phénomène n’est pas nouveau. Il s’inscrit dans ce que Bernard de Montréal avait déjà identifié comme un effet mécanique de l’astral collectif : lorsque la parole est extraite de sa vibration et soumise aux algorithmes, elle devient matière à consommation plutôt qu’outil de conscientisation.

L’augmentation artificielle de la visibilité, l’obsession des chiffres et l’entretien d’un lien de dépendance avec un public captif ne constituent en rien une garantie de justesse, ni de conformité à l’œuvre originale. Bien au contraire, ces mécanismes tendent à éloigner l’individu de toute intégration réelle de l’instruction.

Face à cela, notre position demeure constante :
— privilégier le silence au bruit,
— la cohérence vibratoire à la performance médiatique,
— le travail créatif patient à la réaction émotionnelle,
— la source à ses multiples relais.

Chacun est libre de son parcours. Mais il appartient à chacun de vérifier, par lui-même, la nature de ce qu’il reçoit :
si cela nourrit l’autonomie de l’esprit,
ou si cela renforce l’assujettissement à une forme, à une autorité ou à un flux sans intégration.

Notre responsabilité éditoriale n’est pas de convaincre, ni de rivaliser, mais de maintenir un espace clair, ordonné, fidèle à la parole originelle, afin que ceux pour qui c’est le temps puissent y accéder sans interférence.

 


L’illusion de récupération atteint ici son point de saturation. La création de playlists à partir de nos publications visait manifestement à détourner le trafic vers une chaîne tierce, dans l’espoir d’augmenter artificiellement sa visibilité et son nombre de vues, au détriment du travail original accompli par notre équipe. Cette manœuvre révèle une intention spéculative claire, dissimulée sous un discours de diffusion prétendument désintéressée.

Cette dynamique repose sur une récupération compulsive du travail d’autrui, sans reconnaissance de la source ni compréhension réelle de l’instruction. Elle s’inscrit dans une logique de rendement, d’algorithmes et de performance numérique, étrangère à toute créativité autonome et incompatible avec l’intégrité vibratoire de l’œuvre. Loin de favoriser l’évolution, ces procédés entretiennent la confusion, retardent l’intégration et instrumentalisent les abonnés à des fins promotionnelles ou commerciales, notamment autour de la vente de produits dérivés.

L’observation attentive des contenus, des prises de parole publiques et des réactions de la communauté révèle une instabilité récurrente : annonces de retrait suivies de retours immédiats sous couvert de victimisation, alternance entre mise en scène de générosité et expressions de frustration, contradictions constantes entre le discours affiché et les actes posés. Ces comportements, amplifiés par les mécanismes des réseaux sociaux, maintiennent un climat de tension et de polarisation qui détourne l’attention de l’essentiel.

Depuis le printemps 2023, cette dérive a contribué à installer une confusion durable autour des Mini Rencontres, transformant un corpus destiné à l’intégration individuelle en objet de rivalités, de projections et de luttes d’influence. Les commentaires publics, lorsqu’on les examine sans filtre, témoignent moins d’une maturation de la conscience que d’un assujettissement collectif à des dynamiques involutives, nourries par la surenchère, l’affect et l’identification.

Notre position demeure inchangée : le travail accompli par l’équipe Bernard de Montréal – Énergie du Savoir relève d’un engagement créatif, bénévole et rigoureux, orienté vers la restitution fidèle de l’instruction. Toute tentative de récupération, de détournement de trafic ou de mise en scène personnelle ne concerne que ceux qui s’y livrent et n’engage ni notre responsabilité ni notre approbation. L’instruction ne se promeut pas, ne se capitalise pas et ne se conquiert pas par la visibilité : elle se reconnaît, s’intègre et se vit, hors des jeux d’ego et des stratégies d’exposition.



Copie d’écran anonymisé d’un membre de son groupe

exaspéré de son inintelligence






Il ne s’agit pas d’un litige relatif aux droits d’auteur sur les cassettes de Bernard de Montréal, lesquelles n’ont jamais fait l’objet d’une revendication de sa part — position qu’il a lui-même explicitée à plusieurs reprises. Le problème porte sur autre chose : la contrefaçon et l’usurpation d’un travail collectif considérable, représentant des milliers d’heures de numérisation, de transcription manuelle, de correction, de structuration et de mise en cohérence vibratoire, réalisées par une équipe entière sur plusieurs années.

Ce travail a été repris, transformé et rediffusé sous de faux intitulés, avec des motivations erronées, sans citation des sources réelles, ni reconnaissance de l’équipe qui en est à l’origine. À cela s’est ajoutée une communication publique affirmant contourner volontairement les cadres établis, sans mesurer les conséquences énergétiques, éthiques et légales de ces actes.

La chronologie des événements permet à chacun de constater que les difficultés actuelles ne relèvent ni du hasard ni d’un conflit idéologique, mais résultent d’un enchaînement d’actions posées depuis 2023, actions qui se retournent aujourd’hui contre leur initiateur. Il ne s’agit pas d’un débat d’opinion, mais d’un constat documenté, que toute personne attentive peut vérifier par elle-même.

Bernard de Montréal avait d’ailleurs clairement formulé un avertissement à ce sujet : lorsque la confiance est rompue, le lien énergétique l’est également, et cette rupture est irréversible. Cette réalité n’empêche pas les échanges humains, mais elle met fin à toute continuité vibratoire réelle. La conscience supramentale ne tolère ni manipulation, ni appropriation, ni jeu avec la parole descendue.

Ce rappel n’est pas une condamnation personnelle, mais une mise au point nécessaire. Il vise à rétablir les faits, à protéger le travail collectif accompli, et à préserver l’intégrité de l’instruction, afin que chacun puisse en bénéficier sans confusion, sans détournement et sans exploitation.

Art. L. 111-1 CPI : Sont soumis aux droits de l’œuvre de l’esprit et de la création artistique les œuvres utilisées dans un but lucratif.




 


Le vampirisme de l’énergie de la femme se niche sous toutes les formes mensongères d’identités, de diverse personnalités et sous personnalités mal assumées… L’amour étant le vampirisme par excellence du territoire de l’autre, ces individus n’aiment personne, il les conchie, les couvrent de leurs immondices mentaux en leur volant ce qu’ils n’ont pas… pour assoir leur vedettariat dans une vie misérable de gardien de moutons…


Depuis peu, les méthodes employées pour détourner l’accès aux Mini Rencontres se sont complexifiées, rendant leur consultation volontairement opaque et fragmentée. La série a été rebaptisée sous un intitulé inexact, Révélation occulte, et l’accès au matériel s’effectue désormais par un enchaînement artificiel de redirections.

Le procédé observé est le suivant :

  1. publication d’images listant des titres regroupés sur une chaîne vidéo, images ensuite supprimées ;

  2. redirection vers une autre série, Psychologie évolutionnaire, où les titres sont disséminés ;

  3. accès final au fichier audio via un lien externe, issu d’archives publiques, après renommage du fichier et hébergement sur une autre plateforme.

Ce circuit n’a pas pour objectif la clarté ni le respect de l’œuvre, mais l’augmentation artificielle du trafic et la captation de visibilité au profit d’un tiers. Il impose au public un parcours inutilement complexe, altère la cohérence chronologique et vibratoire de la série, et rompt avec l’intention initiale de diffusion.

Il ne s’agit pas ici d’un débat sur les droits d’auteur des enregistrements audio de Bernard de Montréal — lesquels ont été explicitement laissés libres par l’auteur — mais d’un problème d’usurpation du travail éditorial : numérisations, transcriptions manuelles, structuration des séries, titrages et mise en cohérence, réalisés sur plusieurs années par une équipe bénévole.

Renommer les séries, modifier les titres, fragmenter les accès et s’approprier ce travail sans citer les sources constitue une falsification du cadre de diffusion et une atteinte à l’intégrité du chantier initial. Cette pratique entretient la confusion, retarde la compréhension réelle de l’instruction et détourne l’attention vers des dispositifs de mise en scène plutôt que vers le contenu lui-même.

La vigilance est donc de mise. Vérifier les titres officiels, les sources de diffusion et la conformité au matériau d’origine est aujourd’hui indispensable pour qui souhaite accéder à l’œuvre sans intermédiaires ni distorsions. La diffusion authentique repose sur la transparence, la traçabilité et le respect du travail collectif — non sur des stratégies de visibilité ou de captation d’audience.



Le mensonge se diffuse rarement seul : il circule par ceux qui le relaient sans vérification. Il convient donc de rappeler un point fondamental : cette série porte le titre Mini Rencontres (MR), et non toute autre appellation dérivée ou racoleuse. Toute modification du titre constitue une altération de l’œuvre et une source de confusion pour le public.

Le choix de confier la diffusion structurée de ces Mini Rencontres à une équipe extérieure au Québec répond précisément à la nécessité de préserver l’intégrité vibratoire et éditoriale du corpus. Lorsque le titre est modifié, que les sources ne sont pas citées, que le matériel est repris sans mention du travail collectif qui l’a rendu accessible, l’instruction se trouve dénaturée, instrumentalisée, puis intégrée à des narratifs qui ne lui appartiennent pas.

S’approprier ce travail, le renommer, l’inscrire dans des cadres conceptuels étrangers à l’instruction — en particulier en l’associant à des théories personnelles ou à des modèles de valorisation indirecte — revient à détourner l’énergie même de la parole transmise. La patience dont il est question dans les Mini Rencontres n’a rien à voir avec une stratégie d’attente opportuniste visant à capter le fruit du travail d’autrui ; elle relève d’un ajustement intérieur, non d’un calcul.

La voie juste demeure simple : partager sans s’approprier, citer les sources sans les masquer, respecter les titres sans les transformer, et laisser l’instruction agir sans l’enrôler au service d’objectifs personnels. Toute autre démarche relève d’une récupération qui nuit à la clarté, à la transmission et à l’autonomie de ceux qui cherchent sincèrement à comprendre.

C’est à cette vigilance que chacun est invité, afin que l’œuvre de Bernard de Montréal demeure accessible dans son intégrité, sans être diluée, renommée ou exploitée hors de son axe réel.

La prétendue « loi de l’effort inversé », lorsqu’elle est appliquée à partir des corps de désir et des ambitions personnelles, relève d’une mécanique astrale d’involution. Elle consiste à vivre de l’énergie, du travail et de la création d’autrui, en les récupérant, en les recyclant ou en les monétisant sans engagement réel, sans traversée intérieure, sans création propre.

Sous couvert de patience ou de sagesse stratégique, cette logique promeut l’attente calculée, l’appropriation différée et la captation opportuniste de ce que d’autres ont mis des années à bâtir. Elle flatte les egos en quête de reconnaissance rapide, de visibilité et de revenus dits « passifs », en évitant soigneusement l’effort conscient, la responsabilité créative et l’intégrité vibratoire.

Cette loi n’a rien de supramental. Elle appartient aux dynamiques astrales où l’on parasite plutôt qu’on ne crée, où l’on exploite plutôt qu’on ne sert, où l’on parle de conscience tout en retardant l’évolution réelle de ceux qui adhèrent à ces promesses faciles. Elle transforme l’énergie collective en marchandise et détourne l’instruction de sa finalité : rendre l’individu autonome, lucide et libre.

L’instruction supramentale ne fonctionne ni par recettes, ni par stratégies de gains, ni par optimisation de flux. Elle exige une implication directe, une traversée personnelle et une création issue de l’esprit, non de la convoitise. Toute tentative de générer des bénéfices sur le dos du travail d’autrui, sous des concepts séduisants, ne fait que renforcer les structures mêmes que cette instruction vise à dissoudre.

En ce sens, toute promesse de « revenus passifs » adossée à une parole dite consciente révèle moins une intelligence de l’esprit qu’une instrumentalisation de la conscience au service de l’ego.

 https://www.youtube.com/watch?v=cO_CECIQQR0

https://www.youtube.com/channel/UCXmN5bEVvzHhfVQWDXgU1WA



Le but des mini rencontres, c’est pour aller de plus en plus en profondeur dans le domaine invisible du changement qui va s’opérer en vous au cours des années qui viennent. Bernard de Montréal en Mini Rencontres MR: 004 La déformation de la psychologie 3 février 1981


Toute information ne peut contribuer à l’évolution de l’être que si elle est intégrée vibratoirement, et non stockée de manière mémorielle ou traitée par une simple appropriation mentale. L’instruction n’agit pas par accumulation, mais par résonance et transformation intérieure.

Nous invitons chacun à faire preuve de transparence et de justesse éditoriale, en ne s’attribuant jamais un mérite qui revient aux auteurs et aux équipes ayant produit ce travail. Le partage est possible et légitime lorsqu’il respecte l’origine des contenus, leur intitulé exact et leur source de diffusion.

Les pratiques de copier/coller, de détournement, de recontextualisation astro-spiritualisée, de récupération commerciale ou de republication sans citation claire de la source originelle de l’œuvre de Bernard de Montréal ne respectent ni l’esprit ni la finalité de l’instruction.

Ce site met à disposition un travail bénévole, gratuit et rigoureux. Il appelle à une éthique simple : citer les sources, respecter la vibration du contenu, et effectuer son propre travail d’intégration plutôt que de s’approprier celui des autres.

Merci de votre compréhension et de votre discernement.

art. L. 111-1 CPI : Sont soumis aux droits de l’œuvre de l’esprit et de la création artistique les œuvres utilisées dans un but lucratif. Ce n’est pas le cas pour ce site, tout est bénévole, gratuit, sans publicité, inféodé à personne.


Mise au point

— Ce site, créé en 2014, est bénévole, gratuit, sans publicité et inféodé à personne. Il est dédié à mes trois enfants et petits-enfants, ainsi qu’à toutes les femmes, de toutes lignées et de tous pays, appelées à devenir des femmes intégrales, en Esprit dans leur matérialité. Il s’adresse également à tous les hommes, de toutes origines, sensibles aux mutations majeures d’une conscience en évolution lente mais irréversible.

— Afin d’écarter toute confusion et de dissiper les a priori, ce site — initialement hébergé sur Jimdo et financé exclusivement à mes frais — a été, à l’époque, l’un des tout premiers à diffuser les transcriptions de Bernard de Montréal, grâce à la collaboration de quelques amies. Aucun don n’a jamais été sollicité, aucune mendicité ni appel à la générosité, en particulier auprès de personnes fragilisées par leur processus de conscientisation. Le site et le profil Facebook associé ont pour seule finalité le partage le plus large, sans génération de revenus.

— Ces deux plateformes ont été parmi les premières à rendre accessibles les enregistrements audio sur le réseau et ont contribué de manière déterminante à la propagation orale de l’instruction :
https://archive.org/details/@bernard_de_montreal
http://www.bdm.place

— La chaîne YouTube Diffusion Bernard de Montréal International, créée en 2017 avec l’aide de plusieurs bénévoles — majoritairement des femmes pour les sous-titres et transcriptions — n’a fait que reprendre des contenus déjà diffusés antérieurement. Les contributions fondatrices (notamment celles de MT et JJ pour la série RG, ainsi que d’autres bénévoles pour les séries suivantes) n’ont pas toujours été reconnues, certaines collaboratrices ayant été écartées sans ménagement.


Propos victimaires construits par un acteur du champ supramental incapable de se retirer à temps.
Maîtrise parfaite de l’inversion des faits, de la torsion des paroles et de la récupération de l’énergie d’autrui à des fins de valorisation personnelle.
Une mécanique classique : se poser en victime tout en vivant de l’effort des autres, confondre diffusion et prédation, patience et attente spéculative.
Ce type de posture ne relève ni de l’esprit ni de l’intelligence, mais d’une stratégie involutive fondée sur l’appropriation et la confusion.



 


En 2017, une proposition de collaboration m’a été faite, dans un cadre collectif structuré. J’ai alors indiqué clairement ma préférence pour un travail autonome, à mon rythme, privilégiant le partage libre plutôt qu’une organisation hiérarchisée. Cette divergence de posture a conduit à une rupture de contact, assumée et sans conflit à l’époque.

En 2023, j’ai constaté l’utilisation publique de la série Mini Rencontres, sans consultation préalable, avec un changement de titre et de cadre de diffusion. Cette modification — tant dans l’intitulé que dans la présentation — ne correspond ni à l’esprit originel de la série, ni à la dénomination voulue par Bernard de Montréal lui-même. Elle a créé une confusion préjudiciable quant à la source, au sens et à l’intention de ce corpus.

Ma position est simple et constante :

  • je respecte la critique lorsqu’elle est argumentée et loyale ;

  • j’attends en retour la reconnaissance du travail réel accompli, de son origine, et du titre authentique des Mini Rencontres ;

  • je demande que la source de diffusion soit correctement citée, sans appropriation ni requalification trompeuse.

Le travail mené autour des Mini Rencontres repose sur une énergie de recherche, de préservation et de restitution fidèle, sans objectif de profit ni de notoriété. Il s’inscrit dans une logique de partage libre, ouvert au public, sans monopole de diffusion, et dans le respect de l’œuvre et de son intégrité.

Les démarches de signalement répétées visant des espaces de partage gratuits, sans monétisation ni avantage personnel, sont vécues comme une pression inutile et contre-productive. Personne ne détient l’exclusivité de la diffusion de l’œuvre de Bernard de Montréal ; ce principe a toujours été clairement énoncé par lui.

Comme il l’a lui-même formulé, le jeu de l’esprit sur l’homme est complexe, et il est d’autant plus difficile à discerner lorsque l’autorité est revendiquée au détriment de la transparence. C’est précisément pour éviter ces dérives que la rigueur, la clarté des sources et le respect des cadres initiaux demeurent essentiels.

*** Source de cette MR : Mini Rencontres: Audio et Transcriptions

et non diffusion-dm-intl.com/ avec une reprise de ce symbole éculé du passé involutif, la femme qui écrase la tête du serpent…

Les serpents sont les prédateurs actuels  de la conscience des êtres naïfs et vulnérables…

Vous avez signalé mon profil à FB qui est une page de partage des MR ouverte au public. Ce signalement se poursuit en violence psychologique virtuelle et harcèlement moral par signalements répétitifs. Pourtant ce site et cette page fb ne génère aucun profit, que du partage gratuit. Personne n’a le monopole de la diffusion de l’oeuvre de Bernard.

« Le jeu de l’esprit sur l’homme est difficile et encore plus difficile pour l’homme de percer le voile de ce jeu, surtout lorsque l’esprit se prononce avec autorité ». dixit BdeM


BDM a choisi « Mini Rencontres » pour ces entrevues de WE, aucune raison de rebaptiser autrement. Ce qui nous appartient c’est toute l’énergie du travail « fait en amont » depuis les cassettes pour que, dans la matière, il se « concrétise » en matériel audible, lisible, téléchargeable et disponible au partage… Rien avoir avec des droits, ni de l’argent, que du bla-bla-bla pour tromper les inconscients…


 



Conditions de diffusion et respect du travail éditorial

Toute personne souhaitant diffuser la série Mini Rencontres sur un site, une page, une plateforme vidéo ou tout autre support est invitée, par respect pour l’énergie de travail engagée, à ne pas modifier le titre original de la série et à citer clairement la source de diffusion d’origine.

Notre intention n’a jamais été de restreindre le partage. Au contraire, nous souhaitons que ces Mini Rencontres circulent largement. Ce que nous refusons, en revanche, ce sont les pratiques de récupération, de requalification des titres, de réutilisation de transcriptions sans mention des sources, ou de mise en avant personnelle fondée sur un travail qui n’a pas été accompli par ceux qui s’en réclament.

Lorsque des personnes prennent conscience s’être approprié, même inconsciemment, une énergie de travail qui ne leur appartient pas, une mise au point claire et une correction publique sont attendues. Cela inclut le rétablissement du titre original de la série, la mention explicite de la source réelle, et l’arrêt de toute présentation laissant croire que ce travail émane d’eux.

À l’avenir, chacun sera libre d’entreprendre un travail équivalent par ses propres moyens :
retrouver les enregistrements originaux, procéder à leur numérisation, réaliser des transcriptions manuelles, assurer les relectures, corrections, mises en page, synchronisations audio/PDF, anonymisations nécessaires, puis préparer les versions multilingues. Cela représente des milliers d’heures de travail et une implication vibratoire que nul ne peut s’approprier sans l’avoir traversée.

Ce positionnement n’est ni une fermeture ni une rétention. Il est la conséquence directe du respect de l’instruction, de la confiance, et de la responsabilité éditoriale qu’exige l’œuvre de Bernard de Montréal. Le partage est bienvenu ; la captation, le détournement et la mise en valeur personnelle au détriment du travail d’autrui ne le sont pas.

Nous ne sommes ni des exécutants anonymes, ni des relais subalternes d’aucune plateforme, ni au service de projets extérieurs. Nous refusons toute relation fondée sur l’exploitation de notre travail ou sur des justifications idéologiques, symboliques ou prétendument inspirées.

Cette prise de position vise uniquement à protéger l’intégrité de l’œuvre, la justesse de sa diffusion, et la dignité du travail collectif qui la rend accessible.


Commentaires d’administrateur se prenant pour dieu des dieux et victime à la fois des humains…






QUAND CERTAINS SE « PENSENT MAÎTRE DE LA DIFFUSION DE L’INSTRUCTION…

Il est légitime de s’interroger sur l’origine réelle de leur « contact ». Car derrière ces formules grandiloquentes — maître de la diffusion, diffraction de l’instruction — se révèle une profonde méconnaissance des forces véhiculées par les mots. Les termes ne sont pas neutres : ils transportent une charge, une orientation, une intention. Les employer à la légère, c’est déjà dévier.

Parler de « diffusion » alors qu’il s’agit en réalité d’interception — masquer, voiler, capter, s’emparer — relève d’une inversion sémantique manifeste. Ce glissement n’est pas innocent : il traduit une volonté d’appropriation là où il ne devrait y avoir que transmission juste. La confusion se propage ensuite dans des milieux qui se croient avertis, mais qui demeurent prisonniers de la forme des mots et non de leur portée.

Il en va de même de commentaires superficiels se revendiquant « conscients », prétendant connaître « l’énergie de la série » après un contact minimal, et la qualifiant d’« occulte » par ignorance. Rien n’est occulte ici : tout est au contraire opératif, concret, pratico-pratique dans la matière. Qualifier ainsi ce qui est clair sert surtout à justifier une récupération grossière, destinée à créer du bruit, du trafic et une reconnaissance factice.

Il n’existe aucun fondement valable pour « traduire » ce qui se conçoit clairement. Lorsque la compréhension est déjà accessible, la traduction devient un prétexte : elle ne sert plus la clarté, mais le buzz ; non la transmission, mais la captation ; non l’instruction, mais la mise en scène de soi.


Lorsque certains se proclament « maîtres de la diffusion de l’instruction », il est légitime de s’interroger sur la nature réelle de leur prétendu contact. Derrière ces postures verbales se révèle souvent une déviation profonde : confusion des mots, inflation de titres, et ignorance totale des vibrations qu’ils manipulent. Employer des termes comme diffusion, maîtrise ou diffraction sans en comprendre la portée énergétique revient à propager une illusion, non une clarté.

Ici, il ne s’agit pas de diffusion, mais d’interception : masquer, détourner, capter, s’approprier. La parole est voilée sous des formes racoleuses, coupée de sa source, puis recyclée pour nourrir l’ego et la visibilité. Cette mécanique prospère d’autant plus facilement qu’elle s’appuie sur des commentaires légers, des adhésions rapides et une conscience qui se croit avertie après un contact superficiel avec le matériel.

Qualifier hâtivement une série comme « occulte » dès les premières rencontres révèle l’absence de lien vibratoire réel. Ce qui est proposé n’a rien d’occulte : c’est une instruction profondément pratico-pratique, ancrée dans la matière et la responsabilité individuelle. Traduire ou reformuler ce qui est déjà clair n’a alors qu’un seul but : créer du bruit, générer du trafic, et s’approprier une autorité qui ne vient pas de l’intégration.

Quant à la prétendue « décision d’abdiquer », elle relève davantage d’une mise en scène que d’un acte conscient. Rien n’a été choisi : la contrainte a simplement rattrapé la forme. Confondre encore les titres, les séries et leur vibration montre l’absence de syntonie réelle avec l’énergie de l’instruction. C’est l’art de l’inversion, du double lien et du discours circulaire, qui empêche toute compréhension du fond.

Ceux qui disposent d’un véritable discernement verront. Les autres continueront à confondre le bruit avec la vibration, et la forme avec la source.


Télécharger Courrier adressé à l’intéressé et diverses personnalités publiques de la blogosphère supra Afin de rendre le sujet le plus clair

 


Mise au point sur la diffusion des Mini-Rencontres

Copie d’écran d’un message aveugle de David Lesvesdque: Voilà un ego qui a un « contact » quelque peu approximatif, imprécis, immature et léger, autant que la chaîne DIFFUSION BDM INTL avec ses 24 000 membres.

Il est essentiel de rappeler un principe fondamental : la source première de cette instruction est Bernard de Montréal.
Mais la diffusion concrète de cette œuvre — sous forme de numérisations, transcriptions, synchronisations audio-texte, éditions et mises à disposition multilingues — relève d’un travail humain réel, long, exigeant et assumé par des équipes précises, dans la matière.

Ce travail n’est ni spontané, ni automatique, ni issu d’algorithmes. Il est le fruit de milliers d’heures d’efforts cumulés, menés dans un esprit de rigueur, de respect de la parole originale et de fidélité à la vibration de l’instruction.

Il est donc inacceptable que ce travail soit :

  • repris sans autorisation,

  • renommé sous des titres racoleurs ou erronés,

  • diffusé sans citation claire de la source,

  • ou présenté comme le fruit de l’initiative d’autrui.

Le partage est non seulement autorisé, il est souhaité.
Mais le détournement, la récupération, l’interception de visibilité ou l’appropriation symbolique d’un travail qui n’a pas été accompli par ceux qui le diffusent constituent une rupture éthique claire.

Renommer une série officielle, modifier sa chronologie, en altérer le sens ou l’intégrer dans une narration personnelle revient à voiler l’instruction au lieu de la servir. Ce n’est plus de la diffusion, mais de la déformation.

Il ne s’agit pas ici d’un débat sur la gratuité ou l’accès public — ceux-ci sont pleinement respectés — mais d’une question de déontologie éditoriale, de transparence et de responsabilité vibratoire.

Lorsqu’une diffusion génère simultanément :

  • confusion,

  • désinformation,

  • amalgame de concepts,

  • ou mise en avant d’ego se présentant comme détenteurs d’une autorité symbolique,

il devient nécessaire d’alerter, non pour polémiquer, mais pour préserver l’intégrité de l’œuvre.

L’instruction supramentale ne reconnaît ni maîtres de diffusion, ni élus, ni couronnes symboliques. Elle repose sur l’autonomie, la lucidité et le respect du réel. Toute tentative de s’ériger en intermédiaire privilégié ou en figure centrale va à l’encontre de son principe même.

Enfin, il est rappelé que :

  • le travail créatif mérite d’être reconnu,

  • les sources doivent être citées,

  • les titres originaux doivent être respectés,

  • et que nul ne peut s’arroger la légitimité du travail accompli par d’autres.

La diffusion est ouverte.
La récupération ne l’est pas.

Cette mise au point n’a pas pour but de nourrir une controverse, mais de rétablir un cadre clair, juste et responsable, afin que l’instruction puisse circuler sans être altérée, sans être instrumentalisée, et sans être réduite à un levier de reconnaissance personnelle.

Sur les droits de l’homme d’un point de vue supramental…

BDM: « L’homme peut-il défendre tous ses droits d’homme sur une planète expérimentale? Voilà une question de très grande importance. Pour l’homme en tant qu’individu d’abord et pour l’humanité en général, la réponse est affirmative et son affirmation est impérative. L’homme peut et doit défendre ses droits d’homme car tous ses droits d’homme doivent coïncider avec le rôle que doit jouer l’âme de l’homme sur la terre. Ses droits profonds sont dictés par l’intelligence universelle en lui, qui cherche à fusionner avec l’âme de l’homme, afin de le libérer des forces qui cherchent à le dominer et à retarder son évolution ». CP. 16A LES DROITS DE L’HOMME


Information pour tous sur le début de ce travail début 2022. Voici un extrait d’échanges anonymisé avec notre ami Québécois.

Je lui proposais de titrer la série selon les mots de Bernard…

Lui- Je suis d’accord avec le thème : mini rencontres.

Moi – comment ces cassettes sont parvenues jusqu’à toi?

Lui- dans une grosse boîte… ha ha ha ! ! !

Moi – Est-ce que c’est par l’entremise de X, a qui X les aurait confiées avant de s’en séparer?

Lui Non, ce n’est pas X. Comme je te l’ai dit au début, je me suis engagé à ne pas révéler le nom de la personne qui me les a données.

À mon humble avis, si les cassettes sont maintenant en notre possession, il y a une bonne raison, ça fait partie du plan dont ce n’est pas nous qui avons le contrôle, mais nous en avons la responsabilité.

Qu’en penses-tu?


La preuve de l’usurpation de ce travail.

Ce dernier, dans un mail à l’une nous, parle comme si l’affaire était déjà dans le sac, sans m’avoir consultée et pour cause, il savait a quoi s’attendre chez les françaises …… Visiblement il n’a rien compris, rien intégré… juste pris la main dans le sac…

Lui: « J’en ai mis 2 de cette série sur youtube et le résultat est bon. Le son est quand même assez clair la plupart du temps et les sous-titres offrent un excellent support dans le cas ou le son varie en qualité.

Quant au transfert d’informations, si possible j’aimerais recevoir tout ce que tu as en MP3 par wetransfer.com. (ben voyons, comme ça, sans avoir bougé son petit doigt de non créatif …)

Ça m’aiderait à m’organiser pour savoir ou je m’en vais, comment monter mon répertoire et les problemes techniques qu’on pourra rencontrer.

Pour les transcriptions, je peux les ajouter à mesure qu’elles arrivent. (et encore fais-les toi-même mon p’tit gars)

Mon amie lui a expliqué brièvement qu’on ne donnait rien que ce qui est final en le renvoyant sur le site.

Il a répondu:

« D’accord, je comprends la situation.

Voici les 2 liens

tu vas voir le son est pas mal bon. ?

https://www.youtube.com/watch?v=25b9yDO6yDU…

https://www.youtube.com/watch?v=-m800P4MBLQ… c’est vrai que c’est très bien »

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Sur la diffusion, la confiance et l’intégrité du travail

Lorsque l’on observe certains comportements dans les espaces dits « supramentaux », une réalité s’impose : la récupération du travail d’autrui à des fins de visibilité, de reconnaissance ou de profit demeure une dérive récurrente. Elle révèle moins un problème d’entités ou de forces extérieures qu’un défaut de responsabilité humaine, éthique et créative.

Bâtir une notoriété en s’appropriant l’énergie de travail des autres, sans citation des sources, sans respect du cadre initial, ni reconnaissance du processus accompli, constitue une forme de prédation de la créativité. Cette pratique, malheureusement banalisée dans certains milieux, repose sur l’exploitation de la naïveté et sur la confusion entretenue entre diffusion libre et captation intéressée.

Il est inutile d’invoquer des guerres d’egos ou des causes occultes pour justifier ce qui relève avant tout d’un manque de probité. La responsabilité demeure individuelle. Se dire conscient tout en se nourrissant du travail d’autrui sans contrepartie ni reconnaissance est une contradiction manifeste.

Concernant les Mini Rencontres, il est essentiel de rappeler un point factuel :
entre janvier 1981 et avril 1983, Bernard de Montréal a mené une série de rencontres privées, enregistrées volontairement pour sa postérité. Cette série porte un titre précis : Mini Rencontres. Toute autre appellation relève d’une interprétation tardive, non conforme à l’intention initiale, et introduit une confusion préjudiciable à la compréhension de l’œuvre.

Ces enregistrements ont été confiés, de son vivant, à des personnes de confiance en vue d’une diffusion ultérieure, après son changement de plan. Cette diffusion aurait pu avoir lieu dès 2003. Elle n’a été rendue possible que bien plus tard, par le travail patient, discret et rigoureux d’une équipe bénévole.

Ce chantier a nécessité :

  • la numérisation manuelle de centaines de cassettes originales,

  • des transcriptions intégrales réalisées sans intelligence artificielle,

  • l’anonymisation des participants,

  • des relectures et corrections multiples,

  • une mise en cohérence éditoriale respectant la vibration de la parole,

  • et une mise à disposition gratuite, sans publicité, sans monétisation.

Ce travail n’a jamais été conçu comme une marchandise, ni comme un levier de reconnaissance personnelle. Il a été réalisé dans un esprit de transmission fidèle, au service de l’instruction, et non de la forme ou de l’ego.

C’est pour cette raison que nous demandons un respect absolu :

  • du titre original de la série : Mini Rencontres,

  • de la source de diffusion,

  • de la parole elle-même, sans déformation, interprétation subjective, spiritualisation, intellectualisation ou reconditionnement marketing.

Partager est non seulement autorisé, mais souhaité.
S’approprier, détourner, rebaptiser ou capitaliser sur le travail d’autrui ne l’est pas.

La confiance est un principe fondamental. Lorsqu’elle est rompue, le lien énergétique l’est également. Ce point, Bernard de Montréal l’a exprimé avec clarté : on ne joue pas avec une instruction de cette nature sans en assumer les conséquences.

Il ne s’agit pas ici d’ériger des frontières ni de revendiquer un monopole. Il s’agit de poser une limite claire entre diffusion respectueuse et interception intéressée.

Le temps des maîtres autoproclamés et de l’esclavage créatif est révolu.
La transmission véritable ne repose ni sur la gloire, ni sur le buzz, mais sur la responsabilité, la sobriété et l’intégrité.

C’est à cette condition seulement que la parole peut demeurer vivante, opérante et libre.

BdeM: « 25 mars 1981:  » j’ai mis ma confiance dans les gens dans le groupe, puis ma confiance a été brisée. J’ai demandé à des gens, que les gens ne prennent pas mes cassettes, et ne distribuent pas mes cassettes à l’extérieur; ma confiance a été brisée, puis je le savais, j’ai demandé à des gens, j’ai pris la peine de ne pas prendre des droits d’auteur sur mes cassettes; il y a des gens qui ont brisé ma confiance. Puis quand vous brisez ma confiance, vous brisez un lien d’Énergie avec moi, puis c’est irréparable. Puis quand je dis : c’est irréparable; je dis : c’est irréparable. Ça ne veut pas dire que ça ne m’empêche pas d’avoir des relations avec vous autres puis de continuer à vous parler, mais je dis que c’est irréparable. Un jour, vous allez comprendre combien c’est absolu, la conscience supramentale; tu ne peux pas jouer avec eux autres…

Ça prend une confiance réciproque.

BdeM: Non, jamais! Jamais, il ne faut jamais avoir une confiance réciproque. Il y a un échange mais jamais de confiance… n’ayez jamais confiance en un être humain, vous êtes dans la merde. Ça c’est une des grandes erreurs de l’ego ».

Extrait de la MR 051 25, mars 1981: Le sentiment de l’émotion et l’esprit de l’émotion.


Mise au point éditoriale et principe de diffusion

Cette situation rappelle une évidence : la confiance ne se décrète pas, elle se vérifie dans les actes.

Contrairement à certaines déclarations publiques, aucun retrait volontaire n’a été décidé. Il a été imposé par les faits, à la suite d’une appropriation indue de la série Mini Rencontres, renommée arbitrairement sous une autre appellation, en contradiction avec son titre d’origine, son cadre de diffusion et l’esprit même de l’instruction.

Changer un titre n’est jamais anodin. C’est modifier une vibration, détourner une intention, orienter une réception. La série s’intitule Mini Rencontres, et non autrement. Toute autre désignation relève d’une interception, non d’une diffusion.

Il ne s’agit pas ici d’un débat sur le partage gratuit — celui-ci est au cœur même de notre démarche depuis des années — mais d’un problème de désinformation par récupération, où un travail créatif long, exigeant et collectif a été repris sans autorisation, sans reconnaissance, sans respect de la source ni de l’énergie investie.

Lorsque la diffusion d’un contenu s’accompagne d’une déformation de son cadre, de son titre ou de son origine, elle ne sert plus l’instruction : elle nourrit la confusion.

Nous rappelons donc les faits essentiels :

– La série Mini Rencontres a été enregistrée entre janvier 1981 et avril 1983.
– Elle n’a jamais été intitulée autrement.
– Elle a été confiée pour une diffusion postérieure, respectueuse de la parole et de sa vibration.
– Sa mise à disposition actuelle est le fruit de milliers d’heures de travail : numérisation manuelle, transcriptions, corrections, anonymisation, mise en page, synchronisation audio/texte.
– Ce travail n’est ni interchangeable, ni récupérable à des fins de visibilité, de notoriété ou d’appropriation symbolique.

Il ne s’agit pas d’empêcher le partage, mais de refuser le détournement.

Partager, c’est relayer en citant la source et en respectant le cadre.
Intercepter, c’est masquer l’origine, modifier les repères, capter l’attention à son profit.

Nous demandons donc, avec fermeté et clarté :
– le respect absolu du titre Mini Rencontres,
– la citation explicite de la source de diffusion d’origine,
– l’absence de toute requalification racoleuse ou interprétative,
– le respect du travail créatif de celles et ceux qui ont rendu cette diffusion possible.

Il n’est plus question d’esclavage éditorial, ni de travail « tout cuit » mis au service de stratégies personnelles.
Les temps des maîtres autoproclamés sont révolus.

La diffusion de cette œuvre est libre, mais elle n’est pas sans cadre.
Et ce cadre n’est ni négociable, ni optionnel.




L’ensemble du site, créé en 2014, a pour finalité de préserver l’instruction de Bernard de Montréal dans sa vibration originelle, afin qu’elle ne soit ni figée ni dénaturée par l’accumulation d’interprétations, de déviations ou de détournements ésotérisés, métaphysiques, réflexifs ou philosophiques. Ces glissements enferment l’individu dans des formes verbales séduisantes mais vidées de l’énergie source.

Ce site veille à maintenir un accès direct à cette source universelle, telle qu’elle a été descendue, conjointement au Principe de l’Intelligence, sans médiation réductrice ni reformatage idéologique. L’intention demeure constante : protéger la parole de toute altération et garantir une transmission fidèle, claire et opérative.

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