

Lettre ouverte au responsable de la plateforme « Diffusion BDM Intel »
Cette lettre n’a pas pour objet une confrontation personnelle, mais une mise au point nécessaire concernant des pratiques de diffusion et de présentation de l’œuvre de Bernard de Montréal qui posent question, tant sur le plan éthique que sur le respect de l’instruction elle-même.
Il a été constaté l’usage de profils multiples et de pseudonymes, ainsi que la création de personnages éditoriaux susceptibles d’induire le public en erreur quant à l’identité réelle des intervenants et à la nature des contenus proposés. Ce type de mise en scène brouille la lisibilité, altère la confiance et entretient une confusion préjudiciable à une étude saine et autonome de l’œuvre.
De la même manière, le renommage arbitraire de corpus existants — notamment la série Communications préparatoires présentée sous une appellation différente — constitue une altération du cadre original défini par Bernard de Montréal lui-même. Ces modifications, qu’elles soient motivées par des considérations de visibilité, de trafic ou d’audience, participent à une récupération de forme qui détourne le sens et la destination de l’instruction.
L’œuvre de Bernard de Montréal n’a jamais été conçue pour servir de support à une entreprise de notoriété, de promotion personnelle ou de captation d’audience. Elle ne peut être instrumentalisée au service d’un projet éditorial opaque, ni amalgamée à des démarches qui relèvent davantage du marketing que de la transmission fidèle.
Il est rappelé que toute diffusion authentique de cette instruction repose sur quelques principes non négociables :
— le respect strict des titres, des corpus et de leur chronologie,
— l’absence de monétisation directe ou indirecte de la parole,
— la clarté des identités et des responsabilités éditoriales,
— et surtout, la primauté de l’étude individuelle sur toute mise en scène collective.
Les dérives observées — changements de dénomination, recyclages non sourcés, confusions entretenues — retardent l’intégration réelle de l’instruction et nuisent à ceux qui la découvrent dans un moment de vulnérabilité ou de recherche sincère.
Cette lettre vise donc à rappeler une limite claire : l’œuvre de Bernard de Montréal ne peut être ni rebaptisée, ni reconditionnée, ni utilisée comme levier d’influence. Elle appartient à l’esprit, non aux stratégies humaines.
La responsabilité de chacun est engagée.
La clarté, toujours.
ven. 5 sept. 09:04 (il y a 5 jours)
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Bonjour,
Vous nous écrivez, “étonnée”, comme si vous ne compreniez pas ce qui se passe.
Mais ce qui se passe, justement, est d’une clarté parfaite.
Nous avons reçu pendant des semaines des courriels issus d’une identité de façade, tissée de toutes pièces pour endormir notre méfiance. Une biographie cousue de fil blanc, des revirements trop commodes, des oublis trop pratiques. Une “voix” reconnaissable entre mille. Nous avons répondu avec calme, précision, et patience.
Pendant ce temps, l’identité derrière ce masque — que nous connaissions parfaitement — relayait en coulisses l’idée qu’il avait « piégé » ses interlocutrices, avec des morceaux choisis, tronqués, décontextualisés, en espérant que personne ne verrait l’architecture du piège inverse.
Vous avez cru avoir un coup d’avance.
Mais c’est vous qui avez été suivi, enregistré, décortiqué, dévoilé.
La stratégie n’a pas été improvisée. Elle a été planifiée, longuement.
Et elle a fonctionné.
Aujourd’hui, vous venez feindre l’étonnement ?
Vous tentez encore, peut-être, de retourner la scène ?
Mais le rideau est tombé. Le public est parti. Vous êtes resté seul sur scène.
Il n’y a plus de place pour le doute. Ni pour les jeux d’ombre.
Ce n’est pas notre silence qui vous mettra en difficulté.
C’est tout ce que vous avez écrit, omis, puis tenté de retourner.
Et c’est désormais entre les mains de tous ceux qui ont compris.
Vous prétendez aujourd’hui être “Diane Morneau” — mais laquelle ? Celle sans visage, sans profil, sans histoire ? Celle qui n’apparaît nulle part ailleurs, sauf pour nous écrire ?
Il ne sert à rien de le nier : nous savons.
Si ce personnage existe, qu’il le prouve. Nous acceptons la photo de votre pièce d’identité. Si ce n’est qu’un masque, qu’il le dise.
Vous avez voulu nous balader, mais c’est votre voix qui a trahi vos pas.
Et votre dernière erreur ? Ne pas avoir répondu à notre dernier courrier. Ce silence a validé toutes nos hypothèses.
Riopel, ton petit théâtre est fini. Tu veux jouer au messie, mais ta couronne est en toc. Assez joué.
L’heure est venue de te regarder en face. Dévoile-toi, ou enterre-toi.
Game over.
L’équipe Énergie du Savoir
Son courriel
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ven. 8 août 17:21 | |||
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Étonnée de voir mes données personnelles et professionnelles sur votre site. Expliquez-moi ce qui se passe je ne comprends pas.
Le responsable d’une plateforme se réclamant abusivement de l’œuvre de Bernard de Montréal s’est illustré par des pratiques répétées de falsification d’identités, de mises en scène relationnelles artificielles et de constructions de personnages fictifs destinés à nourrir une stratégie de visibilité et d’auto-promotion. Ces procédés relèvent moins de la créativité que d’une instrumentalisation opportuniste des formes et des symboles, au service d’un projet personnel déguisé en mission supramentale.
Derrière un discours grandiloquent et une rhétorique d’autorité auto-proclamée, se déploie une logique de récupération systématique : pillage de contenus, recyclage d’analyses produites par d’autres, captation de l’énergie créative collective à des fins lucratives. Cette posture s’accompagne d’un imaginaire messianique et d’un parfum manifeste de gouroutisme, où l’ego se drape dans une prétendue légitimité vibratoire pour masquer l’absence de création réelle.
L’effritement progressif des alliances qui soutenaient cette entreprise révèle aujourd’hui la fragilité de l’édifice. Les plateformes de diffusion, les autorités compétentes et le public lui-même finiront nécessairement par demander des comptes sur l’usage des contenus, la monétisation opérée et les promesses formulées auprès des abonnés.
Ces dérives rappellent une évidence : toute tentative d’appropriation de l’instruction, toute exploitation mercantile ou toute mise en scène narcissique finit par se heurter aux limites de la justice terrestre et à l’intelligence même de la parole qu’elle prétend servir. Là où l’ego cherche à se couronner, l’instruction, elle, se retire.
AVERTISSEMENT – DÉRIVES D’AUTORITÉ ET MANIPULATIONS ASTRALES
Certaines plateformes se réclamant abusivement de l’instruction supramentale présentent des signes clairs de dérives graves : confusion volontaire entre astral et supramental, personnalisation excessive de la parole, mise en scène de figures d’autorité auto-proclamées, et instrumentalisation de l’instruction à des fins de pouvoir, de contrôle ou de profit.
Ces dispositifs reposent souvent sur un emballage séduisant, une communication spectaculaire et une dynamique d’emprise psychique maintenant les individus dans une dépendance subtile. Les mécanismes observés relèvent du vampirisme astral, de la manipulation émotionnelle et de la polarisation, et visent à assujettir plutôt qu’à autonomiser.
Des témoignages concordants font état de comportements intrusifs, de pressions psychologiques, d’invectives et de dérives relationnelles, touchant en particulier des personnes fragilisées par leur processus de conscientisation. Ces signaux doivent être pris au sérieux.
L’instruction authentique ne crée ni hiérarchie, ni maître, ni groupe d’adeptes, ni dépendance.
Elle ne s’accompagne ni de rituels, ni de canalisations, ni d’invocations, ni de promesses de pouvoir.
Elle ne cherche ni à séduire, ni à dominer, ni à capturer.
Toute parole qui exige loyauté, soumission, fascination ou silence s’est déjà éloignée de l’intelligence.
La protection réelle ne vient pas d’un groupe, d’un leader ou d’une plateforme, mais de l’intégration de la trinité personnelle — âme, ego et esprit — seule garante de la souveraineté intérieure.
Notre contribution se limite à une chose : redonner une instruction propre, non déformée, non monétisée, en sachant qu’elle peut circuler entre des mains qui ne lui correspondent pas. Cela fait partie du cycle. La lucidité, elle, reste individuelle.
DERNIÈRE USURPATION — CLARIFICATION NÉCESSAIRE
La série C.P. – Communications préparatoires, réalisée en solo par Bernard de Montréal, a été rebaptisée SEM sur certaines plateformes afin d’augmenter artificiellement le trafic et la visibilité. Cette requalification est une falsification du cadre, du titre et de l’intention originels.
Cette appellation SEM ne renvoie en rien à l’authenticité des Communications préparatoires. Elle détourne un corpus existant à des fins de captation d’audience, en exploitant la confusion avec un chantier distinct, encore inédit, dont la publication ne pourra intervenir qu’en temps voulu et dans le respect de l’instruction.
De telles pratiques retardent l’intégration réelle de l’instruction en substituant la manœuvre à la justesse, la récupération à la transmission, et l’intérêt personnel à la fidélité vibratoire. Elles participent d’un brouillage qui n’élève personne et n’ouvre aucun centre.
Il est rappelé que toute diffusion, tout titrage et toute contextualisation de l’œuvre doivent respecter l’origine, l’intention et la parole telles qu’elles ont été descendues. Toute autre opération relève d’une usurpation de forme et d’un détournement de sens.
Ceci faisant référence à notre nouveau chantier qui ne sera publié que, loin dans le temps, avec l’aval de BdeM qui voit combien l’escroquerie et l’arnaque financière retardent l’évolution!
Ecouter l’enquête sur cet escroc prétendument supramental !
et Stop ❌ à la désinformation et à la monétisation !

BdM: » Les hommes doivent être amenés, un jour, à être capables de vérifier par eux-mêmes si telle ou telle ou telle personne est authentique parfaitement, parce que c’est sa sécurité.
Je vais donner à l’homme tous les outils lui permettant de s’assurer, de développer éventuellement une capacité de mesurer l’authenticité de ceux qu’il rencontre »…
Ecouter ici: MR 300 le vampirisme fait partie du présent de l’homme



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