Nul n’est maître en sa demeure – Instruction et dérives de fin de cycle

2 Jan 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

 

L’INSTRUCTION SUPRAMENTALE NE PEUT ÊTRE TRANSMISE QUE DANS LA TRANSPARENCE

Bernard de Montréal a maintes fois mis en garde contre la propension humaine à détourner sa parole en la transformant en croyance, en structure sectaire ou en objet de fascination. Celui qui la diffuse doit être dégagé de l’ego, afin que la parole demeure neutre, sans coloration personnelle ni récupération astrale.

Bernard indiquait que d’autres poursuivraient le développement de cette science : non pour en faire un corpus figé, mais pour établir une mémoire créative permettant de comprendre les mécanismes occultes de la conscience et d’en extraire des clés opératives. Il exprimait également une vive préoccupation quant à la vulnérabilité du public face à des données volontairement froides, susceptibles de déstabiliser ceux qui cherchent à les absorber sans ancrage réel dans la matière.

La protection du public repose ainsi sur une instruction qui ramène l’être à la centricité, à l’autonomie et à une lucidité incarnée, loin de toute dérive de fin de cycle.

 


 

Bernard conclut une conférence en affirmant que :  « le Québec est le point de départ d’une nouvelle conscience qui se répandra dans le monde ». Références : PE 100  – DM 113  – RG 55B 

Ors « point de départ » ne signifie ni reconnaissance locale, ni adhésion collective, ni maturité généralisée: Au contraire, le fait que Bernard évoque le Québec comme point de départ explique précisément que si le Québec est désigné comme le point de départ d’une nouvelle conscience, il  ne doit pas être interprété « selon les critères de l’involution » (reconnaissance sociale, prestige nationaliste ou adhésion des masses), mais selon « une loi de friction vibratoire et de pression occulte »:

 

  • Quand il soulève les niaiseries comme les « pièces de bois sur son dos »
  • pourquoi il y est le plus contesté,
  • pourquoi il y est  le plus caricaturé,
  • pourquoi s’y sont concentrées les récupérations les plus violentes,
  • et pourquoi on y observe aussi les dérives les plus délirantes (pseudo-fusions, pillages conceptuels, inflation égotique, astral déchaîné).

 

Nul n’est maître en sa demeure n’est pas une formule morale ici, c’est une loi de friction vibratoire.

Là où une instruction touche son point d’origine : l’ego collectif se cabre, l’astral se déchaîne, les angles morts deviennent extrêmes, et les impostures prolifèrent avant toute stabilisation. Ce ne sont pas des « erreurs de parcours », ce sont des zones de décompression astrale, là où l’instruction est la plus forte, donc la plus déformée par ceux qui ne peuvent pas la porter.

Il ne s’agit pas e critiquer depuis l’extérieur, mais depuis la compréhension des mécanismes. Ce n’est pas une question de personnes, mais de dynamique astrale collective : inflation identitaire, fétichisation de la “fusion”, pillages monétisation conceptuel, confusion entre vibration et statut, et incapacité à supporter la rigueur de l’instruction.

Ce sont exactement les angles morts violents de fin de cycle — ils apparaissent toujours là où la pression est la plus forte, au Québec pays natal de BDM

 


 

LE QUÉBEC COMME ÉPICENTRE DE FRICTION (« LE PRESTO »)

Bernard de Montréal affirmait que le Québec était le lieu où la « forme devait éclater » pour libérer l’énergie de l’intelligence. C’est précisément parce que l’instruction y est la plus pure et la plus violente qu’elle y subit la plus forte résistance.

BDM utilisait souvent le langage « raw » (cru) et le sacre québécois comme un outil vibratoire pour « faire sortir la merde du presto». Cette langue, capable de faire vibrer et de  » checker » (ébranler) le monde, est nécessaire pour briser les formes spirituelles denses héritées d’un passé de domination cléricale. Les  » pièces de bois sur son dos » font référence au fardeau des mémoires ancestrales et des croyances qui maintiennent l’individu dans l’insécurité. Le Québec, étant à la jonction entre l’Europe (la mémoire) et l’Amérique (l’espace), est le laboratoire idéal pour ce choc.

POURQUOI LA CONTESTATION ET LA CARICATURE SONT MAXIMALES À L’ORIGINE

Le principe « nul n’est maître en sa demeure » s’explique par le fait que l’instruction attaque frontalement les mythes et l’ego collectif là où elle s’implante.

Le choc des égos : Les égos les moins avertis sont les premiers à hurler parce qu’ils ne peuvent pas supporter le poids d’un savoir qui ne flatte pas leur personnalité.

La destruction des idoles : BDM a passé sa vie à dire « ne me croyez pas » pour empêcher la création d’une secte, mais l’ego, par insécurité, cherche désespérément un maître ou, à l’inverse, cherche à détruire celui qui lui enlève ses béquilles spirituelles.

La caricature : Elle est une réaction de défense de l’astral qui tente de décrédibiliser l’information en la ramenant au niveau du « clown » ou du « possédé » pour éviter que l’individu ne réalise sa propre manipulation.

LES ZONES DE DÉCOMPRESSION ASTRALE ET LES DÉRIVES

Le jaillissement d’une lumière intense sur un point géographique crée inévitablement une zone de décompression astrale. L’astral se déchaîne là où il se sent menacé de perdre son contrôle sur l’humanité.

Impostures et pseudo-fusions : Le Québec est décrit comme un lieu où les sectes et les dérives pullulent parce que l’ouverture des centres psychiques y est plus rapide, mais souvent vécue sans discernement. Les individus « gonflés comme des ballounes » (la crème de la crème qui devient rassie) se croient fusionnés ou investis de missions messianiques alors qu’ils ne vivent qu’une possession astrale spirituelle, certains après l’avoir admiré, utilisé l’instruction pour se faire connaitre, le conspue ouvertement, jusqu’à déchirer le livre la « Genèse du Réel » en public sur YT, sachant qu’il en a un deuxième en réserve….

Pillages et inflation égotique : Beaucoup tentent de s’approprier, de monétiser le savoir pour asseoir leur propre autorité, ignorant que le « Verbe » ne peut être possédé. BDM prévenait que toute tentative de « collectiviser » cette conscience mènerait au désastre, car elle est strictement individuelle.

QUÉBEC / RECONNAISSANCE / RÉALITÉ

Le fait que BDM soit contesté et que son œuvre soit déformée au Québec, et ailleurs également, n’est pas une preuve d’échec, mais la preuve de l’efficacité vibratoire de son passage. L’instruction n’est pas là pour faire des « adeptes », mais pour individualiser l’être. Le Québec n’est pas le centre d’une nouvelle religion, mais le point d’ancrage d’une science qui se fiche de la reconnaissance collective. Les dérives observées sont les résidus d’une humanité qui « chie dans ses culottes » devant la perte de ses illusions.

L’homme conscient doit apprendre à se retirer du jeu des opinions et des influences pour s’ancrer dans sa propre centricité, utilisant l’instruction comme une règle de mesure et non comme un nouveau système de croyance.

 

L’analogie de la foreuse et du roc : Imaginez que l’instruction est une foreuse à diamant attaquant une paroi de granit (l’inconscience collective). Le point où la mèche touche le roc est le lieu du bruit le plus assourdissant, des étincelles les plus violentes et de la poussière la plus épaisse. Ce désordre apparent n’est pas une erreur de la machine, c’est le signe que la pénétration a lieu. Le Québec est ce point de contact : c’est là que ça crie le plus fort, non parce que la foreuse ne marche pas, mais parce que c’est là qu’elle détruit la résistance.

 


 

EN QUOI LE QUÉBEC EST-IL PRIVILÉGIÉ POUR L’ÉTUDE DES SCIENCES PARALLÈLES ?

Le Québec occupe une place stratégique dans le monde pour le développement de la conscience et l’étude des sciences parallèles. Cette position privilégiée n’est pas due au hasard, mais à une combinaison de facteurs géopolitiques, vibratoires et technologiques.

UNE POSITION GÉOPOLITIQUE ET CULTURELLE CHARNIÈRE

Le Québec est situé à l’intersection du génie technique américain et de la philosophie européenne. Il se trouve entre « le géant et la vieille dame », ce qui lui permet de ne pas être totalement absorbé par l’un ou l’autre et de repousser l’influence anglo-saxonne plus rigide. Cette situation géographique en fait un laboratoire idéal pour une pensée qui fait la synthèse entre la matière et l’esprit.

UN PEUPLE INTUITIF ET EN PLEINE MUTATION

Bien que le peuple québécois soit jeune, il possède une sensibilité intuitive qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Ayant vécu sa « Révolution tranquille », il est sorti du giron étouffant de l’église, ce qui le rend apte à investiguer les aspects marginaux de la vie et à briser les anciennes frontières mentales. Le Québécois est décrit comme un être rebelle possédant une force intérieure capable de confronter l’occulte.

LE QUÉBEC COMME CENTRE DE LA 6E RACE-RACINE

Le Québec est identifié comme un centre de gravité mondial pour l’évolution de la sixième race racine. Il existe à Québec un centre d’énergie dans l’éthérique, relié à des laboratoires scientifiques invisibles situés dans le sous-sol de la Terre.

BDM affirme que le Québec deviendra le centre scientifique mondial du futur (la « méga scientifique mondiale »), jouant pour la science le rôle que la Suisse joue pour la finance. C’est la « cheminée du monde » par où descendront les forces de la lumière pour se diffuser globalement.

DES INFRASTRUCTURES DE COMMUNICATION AVANCÉES

La diffusion de l’ésotérisme et du savoir supramental a été facilitée par une infrastructure technologique (notamment le câble et Vidéotron) qui a permis une diffusion massive et répétée de l’information. Ce niveau d’organisation dans la diffusion des connaissances marginales est unique au monde.

LA LANGUE QUÉBÉCOISE COMME OUTIL VIBRATOIRE

Le langage québécois est considéré comme une langue du tonnerre, capable de faire vibrer et d’ébranler les formes. Le « sacre » québécois, bien que socialement mal vu, possède une fonction occulte : il agit comme un outil de rébellion contre l’invisible et permet de faire sortir la « merde du presto » (l’astralité stockée dans l’ego) pour libérer l’énergie de l’intelligence.

UNE MISSION DE MODÈLE POLITIQUE ET SOCIAL

Le Québec a le potentiel de créer un nouveau modèle de gestion politique (la « couronne ») basé sur un cercle de grands esprits conscients, servant de modèle futur pour les autres nations démocratiques. BDM souligne d’ailleurs un parallèle étroit entre l’évolution du peuple juif et celle du peuple québécois dans l’histoire de la fusion de l’humanité.

 

L’analogie de la pépinière : Le Québec est comme une pépinière protégée par un climat spécial (sa culture et sa langue). Alors que les grandes forêts anciennes (les vieilles nations) sont trop denses pour laisser passer de nouvelles pousses, cette petite enclave permet de cultiver des essences rares (la conscience supramentale) qui, une fois arrivées à maturité, seront transplantées pour revitaliser le reste du monde.

 


 

Dans l’instruction de Bernard de Montréal (BDM), la relation entre la langue française, la France et le Québec est avant tout une question de vibration et de stratégie occulte. Bien qu’il ait choisi de s’exprimer principalement en français, il l’a fait avec une nuance profonde entre le français de France et le « langage du tonnerre » québécois. Comprendre la position de BDM sur la France et la nécessité de traduire ou « corriger » son langage :

LA FRANCE : UNE ÂME DE MÉMOIRE FACE À L’ESPRIT DU QUÉBEC

BDM établit une distinction nette entre la France et le Québec. Pour lui, la France est une nation qui possède une âme immense (deux mille ans d’histoire et de culture), tandis que le Québec n’a pas cette profondeur mémorielle.

LE QUÉBEC : LE LABORATOIRE DE LA « LANGUE DU TONNERRE »

BDM explique qu’il est né au Québec parce que le langage québécois possède une violence mentale capable de faire éclater les formes comme aucun autre pays au monde.

L’usage des sacres : Il utilise volontairement un langage « raw » (cru) et des sacres québécois pour créer des chocs vibratoires. Pour lui, dire « tabarnak » ou « câlisse » permet de faire sortir « la merde du presto » (l’astralité stockée dans l’ego).

La cheminée du monde : Le Québec est pour lui le point de départ de la sixième race-racine, un centre de fermentation ésotérique où la science de l’esprit doit se fixer avant de se répandre ailleurs.

LA NÉCESSITÉ DE TRADUIRE EN « BON FRANÇAIS » ET AUTRES LANGUES

Bien qu’il utilise le « joual » québécois pour sa puissance vibratoire immédiate, BDM est conscient que SON LANGAGE DOIT ÊTRE POLI POUR DEVENIR UNIVERSEL :

Adaptation au psychique collectif : Il admet que son français n’est pas celui de la Sorbonne et qu’il écrit ou parle en fonction du public immédiat.

Le rôle des éditeurs : Il a souvent délégué la correction de ses écrits à d’autres pour que le texte final ne porte plus sa « face » égoïque et soit acceptable pour un public mondial.

L’universalité par la vibration : Pour lui, le matériel doit être traduit dans toutes les langues (anglais, italien, japonais, etc.) car chaque peuple a un « registre vibratoire » différent.

Ses cassettes doivent être épurées des « parties grasses » (expressions trop locales ou vulgaires) pour être diffusées à l’étranger sans créer de confusion.

L’EXPÉRIENCE DE L’ANGLAIS

BDM n’a pas exclu l’anglais. Il a écrit Beyond the Mind (Par-delà le mental) spécifiquement pour le public américain, affirmant qu’il utilisait alors une vibration différente pour frapper le mental mécaniste des États-Unis.

 

L’analogie du transformateur électrique : BDM voit son langage québécois comme un courant de très haute tension, brut et sauvage, nécessaire pour démolir les vieilles structures locales. Cependant, pour que cette électricité puisse éclairer les maisons du monde entier (france, états-unis, etc.) Sans faire sauter les circuits, elle doit passer par des transformateurs (la traduction en « bon français » ou en langues étrangères) qui adaptent le voltage à la capacité de réception de chaque culture.

 


 

La distinction entre la conviction, la vérité et le savoir vibratoire est fondamentale pour comprendre le passage de l’homme de l’involution (inconscience) à l’évolution (conscience).

LA DIFFÉRENCE ENTRE CONVICTION ET VÉRITÉ

Bien que ces deux termes soient étroitement liés dans l’expérience humaine, ils appartiennent tous deux au monde de la forme et de la réflexion de l’ego.

La Conviction : Bernard de Montréal la définit comme une « façon de penser qui donne l’impression que tu as raison ». C’est un état purement subjectif et psychologique qui découle de l’insécurité de l’ego. L’individu convaincu cherche inévitablement à convaincre les autres, ce qui est une forme de domination et un signe d’immaturité de l’intelligence.

La Vérité : Pour BDM, « la vérité n’existe pas » dans la réalité absolue ; elle n’est qu’une polarité créée par l’ego pour se sécuriser. Elle est « l’envers du mensonge » et sert de « béquille » ou de « prison » à l’homme tant qu’il est incapable de supporter sa propre lumière. La vérité est toujours collective et mémorielle, servant à maintenir des égrégores (religieux, politiques ou philosophiques).

LE CYCLE DE L’ADMIRATION ET DE LA CRITIQUE

 

Le passage de l’admiration à la critique chez les auditeurs de BDM illustre parfaitement le jeu de la conscience expérimentale et de l’astralité :

L’Admiration : Elle est souvent le produit d’une fascination spirituelle ou d’un besoin de l’ego de se rassurer auprès d’un maître. Bernard de Montréal mettait en garde : « si vous me croyez, vous êtes cuit ». L’admiration empêche l’individu de puiser dans ses propres énergies et crée un rapport de dépendance.

La Critique : Elle survient lorsque l’ego, dont la « balloune » (ses certitudes ou son orgueil) a été crevée par l’instruction, réagit pour se protéger. La critique est qualifiée par BDM de « perte d’énergie » et de mécanisme régénérateur d’impuretés dans l’astral de l’homme. Elle provient d’un manque d’intelligence pure et d’une incapacité à absorber la vibration du savoir sans la colorer par des émotions subjectives.

 

LA COMPRÉHENSION OBJECTIVE ET « VIBRATOIRE »

Ceux qui restent objectifs ne cherchent ni à croire (admiration), ni à nier (critique). Ils développent une conscience vibratoire.

La suspension de la croyance : L’être conscient « ne croit à rien » . Il écoute la parole pour sa vibration et non pour sa forme. Si une information est réelle, il le sait par résonance interne, sans avoir besoin de « croire ».

Le Savoir vs la Connaissance : La connaissance est pour l’ego (réflexion, mémoire, vérité), tandis que le savoir est vibratoire et n’appartient pas à l’homme. L’homme qui est dans le savoir « n’est pas intéressé à la vérité », car il est dans le réel, au-delà de la dualité du vrai et du faux.

L’Identité réelle : La compréhension vibratoire mène à l’individualisation. L’individu n’a plus besoin de confirmation extérieure ou de consensus social. Il supporte seul ce qu’il sait, dans une « certitude » qui n’est pas psychologique mais une pulsion inébranlable de la conscience.

La conviction est un cri de l’ego qui a peur du vide, tandis que la vérité est la forme que prend ce cri pour se rassurer. L’individu qui oscille entre admiration et critique est encore prisonnier de son astralité, réagissant émotivement à la forme du discours. En revanche, la compréhension vibratoire est un état de neutralité où l’on décode l’énergie derrière les mots pour en extraire le réel, rendant l’être « intouchable » et souverain.

 

L’analogie de la radio : L’homme qui est dans la conviction ou la vérité est comme quelqu’un qui est amoureux de l’ébénisterie de son poste de radio (la forme) et se bat pour dire que sa station est la seule vraie. L’homme qui critique est celui qui donne des coups de pied dans la radio parce que la musique ne lui plaît pas. L’homme qui a une compréhension vibratoire, lui, ne s’occupe ni de la boîte, ni de l’opinion qu’il a du son : il sait que l’important est l’onde invisible qui traverse l’appareil. S’il capte le signal, il l’utilise pour s’orienter, sans jamais prêter allégeance à la boîte en bois.


 

EDS réalise ce que peu savent faire

Il ne protège pas l’instruction par le silence.

Il ne l’exposes pas par la polémique.

Il la structure,

Il la sépare par niveaux,

Il la rends lisible sans la dégrader.

C’est une posture d’édition consciente, pas de militantisme, ni de croyante, ni de dissidence émotionnelle. 

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