Beaucoup d’appelés, peu d’élus : conscience, illusion et responsabilité du savoir

30 Avr 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de  Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


 

Ce livret condense les mises en garde de Bernard de Montréal face aux dérives de l’instruction, à l’astralisation de la connaissance et à la responsabilité réelle de l’individu devant le savoir occulte.

 

L’expression biblique « beaucoup d’appelés, peu d’élus » est revisitée par BDM sur un plan strictement vibratoire. Cette minorité ne correspond pas à un privilège, mais à la capacité réelle de supporter la pénétration de la lumière sans que l’ego ne se déforme, ne s’enfle ou ne s’illusionne. Devenir un « élu » ne dépend d’aucune autorité extérieure, mais de l’aptitude de l’individu à transmuter sa mémoire et à devenir centrique dans son énergie.

Beaucoup sont appelés par curiosité, par besoin de sens ou par recherche de confort intérieur, mais très peu traversent le passage étroit de la conscientisation supramentale. Cela implique l’effondrement de toutes les croyances. Cette minorité est déjà intégrée dans les plans de l’évolution, car elle correspond à un seuil vibratoire capable de résister aux interférences de l’astral.

L’ASTRALISATION DE L’INSTRUCTION ET LE PIÈGE DES « PETITS MAÎTRES »

BDM met en lumière la dérive de ceux qui récupèrent l’instruction pour nourrir leur ego. L’astralisation commence dès que l’individu se valorise à travers le savoir ou cherche à influencer autrui par ce qu’il comprend. Les « petits maîtres » émergent alors, générant de nouveaux égrégores souvent plus insidieux que les anciennes structures, car ils empruntent le langage d’une pseudo-science nouvelle.

L’instruction est destinée à l’individu seul. Elle ne peut servir à établir des systèmes, des groupes ou des hiérarchies. Dès qu’une relation maître-disciple s’installe, l’identité réelle se dissout et l’individu retombe dans une dynamique involutive. BDM précise qu’il agit pour désamorcer l’orgueil issu d’un savoir mal intégré, en « mettant à terre » les charges accumulées dans l’ego.

 

LE COMMERCE DE L’INVISIBLE : CHARLATANISME ET VAMPIRISME PSYCHIQUE

BDM souligne avec fermeté l’exploitation financière du domaine ésotérique. Ceux qui monnayent leurs pratiques occultes alors qu’ils sont eux-mêmes en déséquilibre participent à une forme de vampirisme psychique.

  • L’abus ésotérique: certains exigent des sommes élevées pour des interventions énergétiques ou des lectures occultes, profitant de la vulnérabilité de ceux qui cherchent une issue à leur souffrance.
  • La conséquence occulte: utiliser ces domaines pour exploiter autrui expose à un retour sévère, car cela va à l’encontre des lois de l’intelligence et de la lumière.

L’OCCULTISME VS LA PSYCHOLOGIE : LE DANGER DE L’INCOMPÉTENCE

BDM affirme qu’il peut y avoir davantage de danger chez les occultistes que dans les milieux psychiatriques ou psychologiques. Même si la science classique ignore certaines dimensions, elle offre un cadre structuré qui limite les dérives.

  • Le danger du paranormal: pénétrer l’occulte sans préparation peut mener à un déséquilibre profond, voire à la rupture psychique, car des centres sont activés sans maîtrise.
  • L’utilité de la psychiatrie: en situation de désorganisation, les interventions psychiatriques peuvent stabiliser l’individu en coupant temporairement les liens avec l’astral, évitant une désintégration de l’ego.
  • La vocation médicale: BDM encourage l’acquisition de bases solides par des formations reconnues, afin de développer une structure avant d’aborder des dimensions plus fines de la conscience.

L’ABSENCE D’EXPERTISE ET LA RESPONSABILITÉ DU SAVOIR

Interrogé par Richard Glenn sur l’absence de reconnaissance officielle, BDM est explicite : l’homme de demain ne dépendra d’aucune validation extérieure.

  • Le refus du titre de maître: il rejette toute position d’autorité ou de certification, car cela alimente la dépendance et entretient l’illusion.
  • Responsabilité individuelle: chacun porte l’entière responsabilité de l’usage qu’il fait de l’instruction. Toute déformation ou récupération relève de son propre état de conscience.
  • Le savoir ne se transfère pas: le savoir réel est vibratoire, individuel et intransmissible. Il ne peut être ni validé ni garanti par une structure extérieure.

CONCLUSION

La protection réelle de l’homme face aux dérives de l’occulte réside dans sa lucidité et dans son refus de croire. L’homme conscient ne délègue pas son autorité, il s’ajuste intérieurement, intègre son énergie et demeure ancré tout en étant en relation avec l’invisible. Ce qui touche à l’ésotérique doit être abordé avec recul, afin d’éviter toute forme de capture ou d’envoûtement.

 

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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