L’instruction supramentale : les deux phases de l’intégration

20 Fév 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.

Dans la MR-358 Bernard révèle une mécanique fondamentale de l’intégration de l’être : l’homme passe nécessairement par deux phases distinctes, apparemment contradictoires, mais profondément complémentaires. La première protège la conscience en la libérant des interférences de l’ego, la seconde établit l’autorité réelle de l’esprit dans la matière.

L’INSTRUCTION SUPRAMENTALE – LES DEUX PHASES DE L’INTÉGRATION 

  • « Ne rien comprendre » protège le processus.
  • « comprendre tout» en est le résultat.

L’instruction se définit comme un mouvement d’énergie infini et une science préparatoire globale qui s’imprime dans l’humanité afin de faciliter le passage vers une conscience réelle. Elle ne relève ni de la connaissance mémorielle, ni d’un phénomène passager, ni d’une vérité à croire, mais d’un savoir créatif hors du passé, issu d’une communication intégrale entre l’être en fusion et le plan mental.

FONCTION VIBRATOIRE DE L’INSTRUCTION

Sa fonction primordiale consiste à agir comme un outil vibratoire capable de déchirer les voiles que l’ego ne peut briser seul, tout en protégeant l’homme contre la puissance brute de l’esprit. Elle dissout l’impression subjective de la réalité afin de laisser place à l’intelligence réelle dans la volonté, réorientant la conscience vers une perception non altérée.

MÉCANIQUE DE L’INSTRUCTION

La mécanique de l’instruction ne repose pas sur l’accumulation de données, car elle n’est ni rationalisée par le mental humain, ni spiritualisée par l’astral. Elle se crée en résonance avec la lumière universelle et exige une intégration vibratoire profonde, au-delà de toute compréhension philosophique. Elle agit comme un paratonnerre reliant l’individu à son énergie, permettant l’émergence d’un savoir immédiat par communication télépathique avec les circuits universels.

TRANSMUTATION DES CORPS ET DU MENTAL

Sur le plan de la transmutation, l’instruction opère un changement vibratoire dans les corps subtils, désengageant l’ego de ses attitudes psychologiques et de son insécurité intellectuelle pour le conduire vers la scientisation de l’énergie. Elle transforme la nature atomique du mental en remplaçant la réflexion subjective par une intelligence pré-personnelle, libérant ainsi l’esprit dans la matière.

DÉCONDITIONNEMENT ET AUTONOMIE

Le processus de déconditionnement force l’individu à sortir de son sommeil psychologique en brisant le lien entre la langue et les impressions de l’astral, rendant la conscience autonome et inviolable. L’instruction restructure les rapports entre esprit et ego, amenant ce dernier à reconnaître que l’intelligence est une énergie universelle décodée par le mental supérieur, et non une faculté humaine subjective.

NEUTRALISATION DE L’ASTRAL

L’instruction neutralise la domination de l’astral en dévoilant le mensonge cosmique et les manipulations des mondes de la mort qui maintiennent l’humanité dans une conscience expérimentale. Elle empêche la récupération subjective en exposant les mécanismes d’influence et en coupant les liens avec les illusions collectives.

EFFETS DANS LA MATIÈRE

L’effet de l’instruction dans la matière se manifeste par la capacité de l’individu à reprendre le contrôle sur sa destinée et à neutraliser les forces cherchant à le violer psychiquement. Elle doit se cristalliser dans la matière afin de permettre à l’être de supporter le vide de l’intelligence pure sans le support de vérités collectives ou de béquilles dites spirituelles.

DÉRIVES ET CONFUSIONS

L’instruction met en garde contre les dérives consistant à spiritualiser le message ou à transformer ce savoir en projet égoïque de pouvoir. Toute appropriation personnelle astralise la vibration et bloque la fusion. La confusion provient souvent de la recherche de preuves ou de gratifications pour l’ego, alors que l’instruction exige de supporter l’absence de doute et l’imprévisibilité du savoir immédiat.

RÉSULTAT ET FINALITÉ

L’instruction conduit l’individu à devenir son propre centre, sans dépendance extérieure, et prépare une régence planétaire où l’être humain, libéré de la mémoire subjective, utilise sa conscience éthérique pour créer une civilisation fondée sur l’équilibre des principes de volonté, d’intelligence et d’amour. Elle marque la fin de l’involution et l’ouverture des plans jusque-là voilés, permettant à l’homme de cesser d’être une créature programmée pour devenir un créateur de sa propre vie.

L’INSTRUCTION – SCIENCE PRÉPARATOIRE GLOBALE

L’instruction est présentée comme une science préparatoire globale qui s’imprime dans l’humanité afin de faciliter le passage vers une conscience réelle, en réorganisant les structures internes de l’être pour permettre l’émergence d’une intelligence directe.

L’œuvre versus le travail :Le travail inconscient est vécu comme un fardeau lié à la survie, alors que l’être conscient apprend à œuvrer, c’est-à-dire à canaliser l’énergie créative en fonction d’un plan d’évolution de plus en plus conscientisé.

L’autonomie de l’individu :Le but de l’instruction est de rendre l’homme autonome et inviolable. Elle ne constitue pas une béquille, car l’individu doit vivre sa propre expérience afin de ne pas retourner dans les schémas du passé.

La mécanique vibratoire :L’instruction agit sur le plan vibratoire pour détruire les formes de pensée anciennes et le fardeau mémoriel de l’âme, permettant l’émergence d’un savoir immédiat par communication télépathique avec l’esprit.

La fin de l’involution : L’instruction mondiale permet de dépasser le stade de l’involution et d’ouvrir les portes de l’invisible auparavant voilées, préparant l’individu à supporter le vide de l’intelligence pure sans le support de vérités collectives. L’instruction constitue ainsi un outil de déconditionnement total, permettant à l’homme de cesser d’être une créature programmée pour devenir un créateur de sa propre vie.

DEUX PHASES DE L’INTÉGRATION — DE L’ÉCOUTE À LA CONNAISSANCE DIRECTE

Dans la première phase, l’homme est appelé à ne pas chercher à comprendre. Cette instruction ne vise pas l’ignorance, mais la protection du processus. Tant que l’ego cherche à comprendre, il tente de se sécuriser à partir de ses mémoires et de ses formes. Il récupère l’instruction, la traduit, la déforme et la ramène à ce qu’il connaît déjà. Ce mouvement crée une interférence dans la réception et coupe le courant de l’intelligence.

L’écoute doit donc se faire sans appropriation, dans une disponibilité totale, afin que la parole soit reçue dans sa vibration et non capturée par la forme. C’est cette réception vibratoire qui agit sur les structures profondes de l’être. Elle désorganise les anciens réflexes, amincit les couches mémorielles et émotionnelles, et prépare le terrain à une perception nouvelle. Dans cette phase, la confusion est normale, car elle marque la désintégration des repères anciens. L’homme n’est pas en train de perdre, il est en train de se libérer.

Ce processus mène progressivement à l’épuisement de la mécanique de récupération de l’ego. Ce dernier ne peut plus s’appuyer sur ses références pour se maintenir. Il cesse alors de vouloir comprendre pour se sécuriser. À ce moment précis, une ouverture devient possible.

La seconde phase commence lorsque l’homme entre dans une autre relation avec l’intelligence. Il ne s’agit plus de ne pas comprendre, mais de comprendre tout. Cependant, cette compréhension n’a plus rien à voir avec un effort de réflexion ou une construction mentale. Elle ne vient pas du moi, ni du moi-même. Elle est le produit direct de l’esprit lorsque l’ego n’oppose plus de résistance.

Comprendre devient alors une résonance instantanée. L’homme ne passe plus par l’analyse, il accède directement à la connaissance derrière la forme. Il ne cherche plus, il sait. Cette connaissance n’est pas accumulée, elle est actualisée à chaque instant selon la situation. Elle est vivante, précise et opérative.

Dans cet état, l’homme n’est plus dépendant d’une source extérieure. Il devient lui-même autorité dans son savoir. Il peut définir le réel, ajuster ses actions et intervenir dans la matière avec justesse, car il est branché à l’intelligence qui organise la vie. Il ne reçoit plus seulement l’instruction, il la manifeste.

Le passage entre ces deux phases s’opère par une transformation profonde de l’être. Tant que l’homme se perçoit comme en évolution, il reste lié à une dynamique psychologique. Lorsqu’il entre dans l’état d’évolution, l’intelligence agit directement en lui sans qu’il ait besoin de passer par la pensée. L’organisation devient instantanée.

La compréhension véritable apparaît après le choc vibratoire, jamais avant. Ce choc empêche l’ego de récupérer l’information et oblige l’être à se repositionner autrement. Il ouvre la voie à une connaissance qui ne dépend plus de la mémoire, mais de la présence.

Ainsi, ne rien comprendre est une étape de désengagement nécessaire, une protection contre la récupération de l’ego pendant le nettoyage des structures. Comprendre tout est la conséquence naturelle de l’intégration lorsque l’être est suffisamment transparent pour laisser passer l’intelligence sans la déformer.

Ces deux phases ne s’opposent pas. Elles décrivent le même mouvement : celui du passage d’une conscience conditionnée par la mémoire à une conscience fondée sur la présence.

ynthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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