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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.
Les livrets thématiques sont un support de protection et de fixation de l’instruction dans la matière, ce que Bernard de Montréal considérait comme la « grande sécurité de l’humanité » face aux interférences occultes. Comme il le soulignait, il est essentiel que des individus intelligents reprennent ce matériel pour le vulgariser et l’ajuster à la vibration de ceux qui sont prêts à l’entendre. L’instruction de Bernard de Montréal n’est donc pas une doctrine figée, mais une science mentale universelle dont la fonction est de libérer l’individu de son inconscience millénaire. Elle met en avant le caractère inéluctable de l’évolution humaine, la nécessité de laisser une mémoire opérative pour ceux qui sont prêts à la recevoir, ainsi que le rôle central de la conscience générative dans la transformation de l’homme.
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Descendre du train de l’involution n’est pas une posture morale ni un discours inspirant. Dans l’instruction de Bernard de Montréal, il s’agit d’un basculement réel : sortir de la mémoire de la race, désengager les structures héritées de la pensée, déplacer le centre de gravité de l’homme hors du conditionnement millénaire. Ce mouvement ouvre l’accès à une conscience générative et conduit à l’autonomie réelle dans l’intelligence. L’instruction n’est pas une croyance : c’est une science mentale, pas une école. Ce livret explore pourquoi cette science ne cherche ni disciples ni croyants, mais des individus capables de se suffire à eux-mêmes parce qu’ils ne vivent plus à partir de la mémoire, mais à partir d’un rapport direct entre leur esprit et la source de leur intelligence |
NATURE DE L’INSTRUCTION – UNE SCIENCE, PAS UNE ÉCOLE
Bernard de Montréal insiste constamment sur le fait que ce qu’il transmet ne constitue pas un système idéologique auquel il faudrait adhérer, mais une mécanique réelle de compréhension du mental humain. Il décrit l’instruction comme une science de l’homme : « L’instruction, ce n’est pas une école de pensée, c’est une science. C’est une science qui révolutionne la conscience humaine ». Il la présente également comme un mouvement d’énergie continu, un flux sans commencement ni fin qui traverse les âges et se propage d’époque en époque.
Son but fondamental n’est pas de créer des disciples, mais d’amener l’homme à parler pour découvrir ce qu’il sait réellement, car tant que la parole intérieure n’est pas déclenchée, l’homme demeure ignorant de sa propre connaissance. Il définit enfin son travail comme l’explication d’un « blueprint », un plan directeur de la conscience humaine permettant à chacun de comprendre les lois invisibles qui structurent sa propre existence.
UNE ŒUVRE QUI APPARTIENT AU MONDE ET NON À L’HOMME
BDM se présente fréquemment comme un simple intermédiaire, un point de passage pour une intelligence qui le dépasse. Il se désapproprie clairement de toute autorité personnelle : « L’instruction, ça ne m’appartient pas, ça fait partie de la science de l’homme… la science universelle, ça appartient à tous les hommes ». Il précise dans la même ligne que la conscience ne peut être réduite à une individualité : « La conscience n’appartient pas simplement à Bernard de Montréal, la conscience fait partie de la conscience universelle de l’homme ».
Il va plus loin encore en décrivant l’initié comme un pont temporaire entre deux mondes : « L’instruction n’appartient ni à ceux qui l’entendent ni à celui qui la donne ! L’instruction fait partie de la correspondance vibratoire entre l’esprit de l’homme et le gouvernement invisible ». Même ses ouvrages sont placés hors de toute appropriation personnelle : « J’ai écrit un livre qui ne m’appartient pas ; j’ai écrit un livre qui appartient à l’Homme ; j’ai écrit un livre qui fait partie de la conscience de l’Homme »
TRANSMISSION, TRADUCTION ET ADAPTATION CULTURELLE
La diffusion de cette instruction suppose une modulation constante selon la vibration propre à chaque peuple. Il estime que certains ouvrages, comme La Genèse du Réel, correspondent davantage à son registre naturel, notamment en raison de la sensibilité particulière du peuple québécois.
Pour d’autres nations, il affirme devoir modifier sa fréquence d’expression : « Il faut que j’écrive pour les Américains, il faut que j’écrive pour les Français… chaque culture a son registre ». Dans cette perspective, Beyond the Mind fut conçu pour répondre plus directement au mental américain.
La parole demeure selon lui le vecteur le plus efficace de transmission, car elle transporte une énergie que le mental ordinaire ne peut manipuler. Il souligne que ses enregistrements audio possèdent une vibration que l’ego ne parvient pas à suivre, provoquant parfois une perte temporaire de repères qui force une intelligence plus profonde à prendre le relais.
DE LA VULGARISATION DANS LA PÉRENNITÉ DE L’ŒUVRE
BDM annonce que des individus suffisamment lucides seront appelés à vulgariser sa parole afin d’en extraire le maximum de substance assimilable. Pour que l’instruction traverse les siècles sans se fossiliser en église, en doctrine ou en structure sectaire, elle devra être retravaillée, traduite et diffusée par d’autres que lui.
Il reconnaît ne pas pouvoir canaliser seul l’ensemble de ce champ et prévoit que d’autres hommes approfondiront ses propos à l’avenir, capables d’en dégager le noyau opératif pour le rendre accessible au plus grand nombre. Il envisage également que des psychologues et des chercheurs éclairés produiront un jour des traités sur la psychologie supramentale. Ces travaux permettraient d’intégrer cette science du mental dans les structures sociales telles que la médecine ou l’éducation, sans jamais créer de culte autour d’une figure centrale.
Conscient des risques liés au magnétisme personnel, il reconnaît néanmoins l’importance de la mémoire numérique et de la fixation de sa parole sur Internet afin que ceux qui sont prêts puissent y accéder : « Tant que l’Internet va durer, Bernard de Montréal va durer ». La finalité de cette vulgarisation n’est cependant pas la reconnaissance publique, mais l’émergence progressive d’une société anonyme d’individus autonomes dans leur conscience. Le terme ultime de la transmission est que l’homme se suffise à lui-même, qu’il accède à sa propre connaissance infuse, et que l’instructeur initial devienne superflu.
LA PÉRENNITÉ DE L’ŒUVRE : INTERNET ET LA MATIÈRE
BDM a anticipé la manière dont son instruction traverserait le temps après son retrait du plan physique. Il évoque la nécessité de laisser des traces durables, des mémoires structurées dans la civilisation humaine : « Il y a des écritures qui doivent être faites… des mémoires qui doivent être établies pour qu’un jour, quand tu n’es plus là, au moins cette mémoire-là reste avec l’homme, elle est sur l’Internet. Tant que l’Internet va durer, Bernard de Montréal va durer ».
Cette pérennité suppose toutefois une fixation concrète dans la matière : « L’instruction doit se cristalliser, se fixer dans la matière… tant que nous n’aurons pas un centre de physique sur le plan matériel, cette instruction ne sera pas cristallisée ». Il met également en garde contre la fragilité des supports purement magnétiques ou numériques, susceptibles selon lui d’être manipulés ou neutralisés par des intelligences d’autres plans, ce qui pourrait replonger l’homme dans l’oubli collectif. Dans cette perspective, le livre papier demeure pour lui « la grande sécurité de l’humanité ».
LE LIVRE PAPIER : UNE SÉCURITÉ ULTIME CONTRE LA MANIPULATION
Bien qu’il ait utilisé massivement les cassettes audio et anticipé l’essor d’Internet, BDM considère l’écrit imprimé comme la protection ultime du savoir humain. Contrairement aux supports magnétiques ou numériques, le texte inscrit dans la matière n’est ni magnétisable ni dé-magnétisable. Il avertit qu’il serait dangereux pour une civilisation de confier l’intégralité de sa mémoire à des dispositifs susceptibles d’interférences invisibles. Le livre demeure ainsi la barrière la plus stable contre toute tentative d’effacement global.
L’ANONYMAT ET LE RETRAIT DE L’EGO
BDM cherchait à ce que l’homme parvienne à l’autonomie complète, sans dépendance envers sa personnalité. Il évoque sa volonté de se retirer de la forme : « Plus je serai occulte dans ce que j’ai à dire… plus je me cache ». Il souhaite disparaître derrière l’écrit afin que le lecteur n’y rencontre pas un visage, mais sa propre réalité intérieure. Il rejette toute forme de culte personnel : « Je ne veux pas que les gens me suivent, je déteste les suiveux ! ». Son objectif est de protéger l’homme contre la fascination qu’un initié pourrait susciter, et contre ses propres mécanismes de projection.
Il résume enfin sa mission par une image simple : « Qu’un moineau aille chercher sa graine. C’est ça l’instruction ». Chaque individu doit extraire ce qui lui est nécessaire pour son propre affranchissement. L’instruction de Bernard de Montréal est ainsi conçue comme un mouvement universel appelé à s’ancrer dans la matière tout en s’ajustant à l’évolution intérieure de chacun.
ADAPTATION DE L’INSTRUCTION AUX DIFFÉRENTES CULTURES MONDIALES
Bernard de Montréal souligne que cette instruction ne peut être diffusée uniformément, car chaque peuple possède une sensibilité particulière et un registre vibratoire distinct. Il affirme la nécessité de modifier son registre selon la nation à laquelle il s’adresse. Ainsi, La Genèse du Réel fut rédigé pour le peuple québécois, dont la structure psychique permettait selon lui une réception presque directe de sa fréquence.
Pour d’autres cultures, américaines, françaises, italiennes ou japonaises, il adapte son expression au psychique collectif de la nation. Beyond the Mind fut conçu pour répondre au mental américain. Lorsqu’il est interrogé sur des notions telles que « Dieu », il explique qu’il fournirait des réponses différentes selon qu’il s’adresse à un Italien, à un Chinois ou à un scientifique, cherchant à générer une forme-pensée capable d’ouvrir l’esprit du récepteur sans heurter brutalement ses mémoires culturelles ou religieuses.
L’HOMME VA ÉVOLUER, Y A DES CHOSES QU’ON DOIT SAVOIR.
BDM affirme que l’Internet n’existe pas uniquement sur le plan matériel, mais également sur d’autres plans de réalité que l’homme n’a pas encore appris à reconnaître. Pour l’homme non éveillé, ce phénomène demeure invisible, de la même manière que l’Internet aurait été inconcevable cinquante ans auparavant.
Des écritures doivent être produites, des expressions vocalisées, des mémoires établies afin que, lorsque celui qui porte aujourd’hui ce savoir ne sera plus présent physiquement, la trace demeure accessible à l’homme. Cette mémoire doit se déposer dans les supports de la civilisation — notamment l’Internet — afin que la vibration ne soit pas perdue. Un jour, l’homme pourra simplement activer la recherche : les livres apparaîtront, la parole se remettra en mouvement, et la continuité sera assurée.
TANT QUE L’INTERNET EXISTERA, LA VIBRATION DE BERNARD DE MONTRÉAL PERSISTERA.
La mémoire restera disponible pour ceux qui auront atteint un seuil de lucidité intérieure et qui, parvenus à un point critique de leur existence, reconnaîtront qu’il est temps de descendre du train de l’involution. La véritable richesse de l’humanité contemporaine n’est plus matérielle : elle réside dans l’émergence d’une conscience générative capable de créer, de transformer et d’engendrer une intelligence nouvelle.
L’humanité entre dans une phase évolutive où certaines connaissances doivent être dévoilées et structurées. Il devient nécessaire que des écritures soient posées, que des paroles soient exprimées, que des mémoires vibratoires se fixent dans la matière afin que, lorsque la source initiale se retirera du plan physique, la continuité demeure opérante. Cette mémoire doit rester accessible afin que l’homme puisse, le moment venu, renouer avec le fil de son intelligence réelle et reconnaître l’instant où il doit changer de trajectoire.
L’ÉVOLUTION INÉLUCTABLE ET LE PROCESSUS D’INVOLUTION
Le processus d’évolution de l’humanité s’accomplira quelles que soient les circonstances. L’évolution de l’homme fait partie de la progression globale des systèmes de vie dans le cosmos local et ne relève pas de sa volonté personnelle, bien qu’il y participe directement. L’esprit doit libérer l’homme de son « vaisseau », c’est-à-dire de la mémoire humaine, car cette libération appartient au mouvement même de l’évolution et ne peut être évitée. Avant l’accès à cette nouvelle phase, certaines connaissances doivent toutefois être établies. L’objectif est d’amener l’individu à un point précis de sa vie où il reconnaît qu’il est temps de « débarquer du train de l’involution ».
L’involution est reliée aux lois de la pensée, au cycle de la mort et à ce que Bernard de Montréal nomme le mensonge cosmique — condition permanente de l’histoire humaine servant à empêcher l’homme de s’autodétruire avant d’avoir atteint un seuil suffisant dans la fusion. Dans ce cadre, l’involution fait de l’homme un prisonnier de la mémoire de sa race. En s’en extrayant, il cesse de vivre selon les lois de la pensée subjective et du conditionnement mémoriel pour entrer dans un rapport vibratoire direct entre son esprit et sa planète d’origine.
LA MÉMOIRE ET L’HÉRITAGE DE BERNARD DE MONTRÉAL
Afin de soutenir ce passage de l’involution vers l’évolution, il devient impératif d’établir une mémoire durable, faite d’écrits et d’expressions vocalisées capables de traverser le temps. Le support numérique, notamment l’Internet , est perçu comme l’un des vecteurs possibles de cette continuité : « tant que l’Internet va durer, Bernard de Montréal va durer ». L’Internet est ainsi reconnu comme une force sociale susceptible de transformer profondément les structures de pensée.
Ce matériel d’instruction s’adresse à ceux qui développeront une certaine lucidité et atteindront un seuil intérieur déterminant. Cette science vise à transmettre à l’homme non une pensée matérielle accumulative, mais une pensée pure et créative, issue de l’éther propre à l’homme.
CES ŒUVRES SONT NÉCESSAIRES POUR L’ÉVOLUTION DE L’HOMME.
Les livres de Bernard de Montréal sont conçus non pour ajouter de la connaissance, laquelle se dissout inévitablement avec le temps, mais pour modifier la vibration même de l’homme. Ils préparent lentement les masses à intégrer des réalités qui apparaîtraient aujourd’hui comme une science-fiction radicale. L’instruction agit alors comme une carte et un ensemble de repères déposés sur les rives — notamment l’Internet — afin que ceux qui ont développé une conscience suffisante trouvent la force de rejoindre le courant principal.
L’INSTRUCTION EST UNE SCIENCE DE L’INTELLIGENCE, PAS UN ENSEIGNEMENT
L’instruction de Bernard de Montréal ne doit pas être confondue avec un enseignement classique ni avec une école de pensée. Elle est définie comme une science qui révolutionne la conscience humaine. Là où l’enseignement demeure philosophique et nourrit l’intellect, l’instruction relève de la science mentale appliquée au bénéfice direct de l’individu. Sa fonction fondamentale consiste à amener l’homme à parler pour découvrir ce qu’il sait réellement, car le savoir n’est pas une accumulation de notions, mais une énergie vivante qui doit circuler librement, comme l’eau d’un robinet ouvert.
PROCESSUS DE DESTRUCTION DES FORMES
L’instruction agit par choc vibratoire afin de fracturer les formes mémorielles et les concepts anciens qui sécurisent illusoirement l’ego. Bernard de Montréal affirme être prêt à défaire ce qu’il formule au fur et à mesure de son propre avancement afin d’empêcher l’homme de croire et de se fixer sur la forme de sa parole. Ce travail de démolition est nécessaire, car l’intelligence réelle ne peut émerger que lorsque l’ego devient translucide, cessant de réfléchir la lumière astrale.
L’AUTONOMIE CONTRE LE CULTE DU MAÎTRE
L’instruction est strictement individuelle et s’oppose à toute forme de regroupement qui freinerait l’autonomisation de l’être. Bernard de Montréal insiste sur le fait que l’homme doit cesser d’être un suiveur : « Si tu me suis, tu te retrouves sur une fesse », indiquant par là que l’évolution supramentale marque la fin de la relation maître-disciple. Le but ultime est que l’individu devienne son propre point d’appui, capable de porter seul son gramme de savoir sans soutien extérieur.
LA CRISTALLISATION ET LA SÉCURITÉ DU SAVOIR
Pour que cette vibration survive à l’initié, elle doit se fixer dans la matière. Le livre imprimé est présenté comme la « grande sécurité de l’humanité », car contrairement aux supports magnétiques ou numériques, il ne peut être démagnétisé ni manipulé par des intelligences d’autres plans afin de plonger l’homme dans l’oubli. L’instruction constitue ainsi une banque de mémoire auditive et livresque dans laquelle chacun pourra puiser selon son propre rythme vibratoire.
UN « FILS D’ARIANE » VERS L’AVENIR
L’instruction est décrite comme un plan directeur de la conscience humaine, un véritable fil d’Ariane destiné à traverser la fin du cycle actuel. Elle prépare certains individus à comprendre la mécanicité de leur intelligence et à se protéger des forces désintégrantes d’une civilisation en mutation. En rendant l’occulte intelligible et d’une simplicité volontairement dénudée, elle permet à l’homme de sortir de sa quarantaine planétaire et d’entrer en relation d’égal à égal avec les circuits universels.
LE RÔLE DE LA PAROLE VIBRATOIRE
L’efficacité de l’instruction repose avant tout sur la vibration portée par la parole, plutôt que sur le sens intellectuel des mots. Bernard de Montréal explique employer parfois un langage abrupt afin d’électrifier les structures subtiles de l’auditeur et de forcer l’ajustement du mental. Cette parole agit comme un transport d’énergie qui, une fois intégré, permet au mental supérieur de se construire au-delà de la réflexion subjective.
| L’instruction est un mouvement d’énergie universel qui appartient à l’homme et non à l’individu Bernard de Montréal. Elle existe afin que chacun puisse accéder à sa propre lumière intérieure et cesser de vivre par procuration supramentale. |


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