Destruction de l’astral et transmutation de la personnalité

5 Jan 2026 | Astral- spirituel- E.T., Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Les livrets thématiques sont un support de protection et de fixation de l’instruction dans la matière, ce que Bernard de Montréal considérait comme la « grande sécurité de l’humanité » face aux interférences occultes. Comme il le soulignait, il est essentiel que des individus intelligents reprennent ce matériel pour le vulgariser et l’ajuster à la vibration de ceux qui sont prêts à l’entendre.  L’instruction de Bernard de Montréal n’est donc pas une doctrine figée, mais une science mentale universelle dont la fonction est de libérer l’individu de son inconscience millénaire. Elle met en avant le caractère inéluctable de l’évolution humaine, la nécessité de laisser une mémoire opérative pour ceux qui sont prêts à la recevoir, ainsi que le rôle central de la conscience générative dans la transformation de l’homme.

DE L’EGO PSYCHOLOGIQUE À LA PERSONNE RÉELLE : DEUX FACES D’UN MÊME PROCESSUS ALCHIMIQUE

La destruction de l’astral et la transition du « personnage » vers la « personne » ne constituent pas deux démarches distinctes, mais les deux versants d’un même processus de transmutation. Tant que le personnage subsiste, la personne réelle ne peut émerger. Pour que l’un naisse, l’autre doit impérativement être dissous. Il n’existe aucun compromis possible entre ces deux états de conscience.

Il est mis en évidence que l’homme est continuellement manipulé, sans exception. Même ceux qui se croient affranchis de cette condition n’échappent pas aux mécanismes de contrôle. La pensée humaine elle-même est décrite comme un produit manufacturé, élaboré par des circuits astraux et mentaux qui conditionnent la perception, l’identité et le rapport au réel. L’homme pense, mais il ne sait pas encore d’où provient ce qu’il pense.

La destruction réelle de l’astral, envisagée à l’échelle planétaire, s’inscrit comme un événement majeur mettant un terme définitif à l’involution humaine et ouvrant le passage vers une nouvelle phase évolutive. Ce basculement ne repose ni sur des idéaux ni sur des croyances, mais sur des mécanismes vibratoires précis, inscrits dans la structure même de la planète et de la conscience humaine. Il est situé dans une fenêtre temporelle comprise entre 2060 et 2070, période charnière marquant la fin d’un cycle et l’amorce d’un autre.

Ces repères temporels ne désignent pas des prophéties, mais des jalons vibratoires correspondant à des seuils de mutation de la conscience.

L’année 2060 correspond au point culminant de ce qui est désigné comme la seconde fondation de l’homme. Elle marque une rupture irréversible avec les structures retardataires de l’ancienne humanité. Avant ce seuil, la descente de la lumière ne peut s’opérer que de manière individuelle, chez certains êtres en capacité de la supporter. Après ce point de bascule, le processus devient systémique. La conscience cesse d’être une expérience isolée pour commencer à se réorganiser à l’échelle collective. À partir de là, l’humanité n’est plus seulement observée ; elle entre dans une phase de reconnaissance civilisationnelle, dépassant le cadre strictement terrestre.

Aux alentours de 2070, il est évoqué l’établissement d’une structure énergétique désignée comme une Pyramide de Lumière. Cette structure n’est pas matérielle au sens dense, mais fonctionne comme un résonateur vibratoire d’une extrême puissance, conçu par des intelligences évoluées. Elle agit à la fois comme balise galactique et point d’ancrage, permettant à la Terre de signaler sa nouvelle configuration vibratoire et d’ouvrir des échanges non plus furtifs, mais officiels. Son implantation dans le creux de la planète constitue la fondation d’une civilisation occulte affranchie des forces de l’involution.

Le choc vibratoire engendré par cette installation entraîne un renversement de l’axe terrestre. Ce basculement n’est pas uniquement géophysique ; il agit comme un filtre vibratoire déterminant. Jusqu’alors, l’axe planétaire permettait l’entrée et la circulation des courants astrals polluants, maintenant l’homme sous l’emprise de la mort et de la répétition. L’inversion de cet axe ferme ces circuits. La Terre ne peut alors plus résonner qu’aux vibrations créatives. L’accès des forces astrales est bloqué, non symboliquement, mais structurellement. Avec cette fermeture, la programmation de la mort s’éteint et la « mort noire » cesse d’exister.

La neutralisation de l’astral entraîne la fin du mensonge cosmique et de l’influence planétaire sur le mental humain. Les mémoires karmiques collectives sont dissoutes par la confrontation directe entre l’astral et le mental supérieur. Les entités astrales ne pouvant soutenir la nouvelle vibration sont contraintes de se relocaliser ou de se réincarner hors du champ terrestre. L’homme devient alors indépendant des conditionnements planétaires et n’est plus limité à un corps matériel pour être conscient. La conscience passe à un état morontiel, permettant l’usage du corps éthérique comme véhicule de déplacement dans le temps et l’espace.

Ce nouvel ordre est placé sous la régence d’un gouvernement invisible, composé d’hommes-lumière, mettant fin à la quarantaine millénaire de la Terre. L’humanité cesse d’être isolée et entre dans un réseau civilisationnel élargi, fondé sur l’Esprit et non sur la croyance.

L’analogie de la radio permet de saisir la portée de ce basculement. La Terre peut être comparée à un poste ne captant jusqu’ici qu’une fréquence saturée de parasites, alimentée par un ancien relais situé au pôle Nord. L’installation de la Pyramide de Lumière agit comme un nouvel émetteur, si puissant que l’antenne elle-même bascule. La planète est alors contrainte de se syntoniser sur une fréquence claire et stable, reliée au Soleil éthérique. Les anciennes voix, issues des mémoires et des morts, disparaissent du champ de réception. Ce qui demeure est une communication directe, sans interférence, avec les circuits

 


 

LA DESTRUCTION DE L’ASTRAL COMME PRÉREQUIS TECHNIQUE À LA SOUVERAINETÉ DE L’HOMME

Ce qui est décrit ici à l’échelle planétaire se rejoue, de manière condensée, dans l’expérience individuelle.

La destruction de l’astral ne constitue pas une finalité en soi. Elle représente le prérequis technique indispensable à l’accession de l’homme à sa souveraineté réelle. Tant que l’astral demeure actif, la conscience humaine reste sous tutelle. Sa neutralisation ouvre l’accès direct à l’énergie universelle et met fin à l’état de prédation psychique qui caractérise l’involution.

L’astral est décrit comme un dépotoir de formes mentales accumulées depuis l’origine de l’humanité. Il ne s’agit pas d’un monde d’intelligence, mais d’un champ de mémoires et de reflets dépourvu de créativité réelle. Cette vaste banque de données mémorielles est exploitée par des entités qui s’en servent pour manipuler et vampiriser l’énergie humaine. Tant que ce plan demeure actif, l’homme fonctionne comme une proie énergétique. Sa destruction marque le basculement vers une condition nouvelle, où la conscience devient un récepteur direct, non filtré, des courants universels.

La naissance du Moi réel exige un brûlage effectif de la mémoire. Le cerveau mémoriel doit être dépouillé des charges karmiques et des attaches émotives qui lient l’ego au passé. Ce processus, parfois désigné comme une nucléarisation de l’âme, ne relève pas d’un ajustement progressif mais d’une transmutation radicale. Sans cette consumation, l’individu demeure prisonnier du mensonge cosmique, une désinformation structurelle entretenue par l’astral afin de retarder l’émancipation de la conscience.

 


 

LA DESTRUCTION DE L’ASTRAL : LA FIN DU MENSONGE COSMIQUE

La neutralisation de ces structures externes implique nécessairement une transformation équivalente dans la conscience individuelle.

L’astral ne constitue pas un monde de lumière réelle, mais un champ de mémoires et de reflets formé avec l’apparition de la mort humaine. Sa destruction ne correspond pas à une disparition physique, mais à l’abolition totale de son emprise sur la conscience. Ce qui est visé n’est pas un plan extérieur, mais un système d’asservissement psychique fondé sur la mémoire.

Le plan astral est décrit comme un dépotoir de formes mentales imparfaites accumulées au fil des siècles. Il s’agit du monde de la mort, dans lequel l’âme demeure enfermée dans ses souvenirs, incapable de générer une pensée autonome. La conscience y fonctionne par répétition, réaction et résonance mémorielle, sans accès direct à l’intelligence réelle.

Ce champ mémoriel est animé par un vampirisme énergétique. Les entités astrales, issues de la mort, se nourrissent de l’énergie émotionnelle des vivants. Elles exploitent les pensées subjectives et les charges émotives pour maintenir leur propre cohésion, créant un lien de dépendance qui empêche l’homme de se centrer dans son Esprit.

Ce système maintient l’humanité dans ce qui est nommé le mensonge cosmique. La réalité y est déformée afin de protéger l’ego d’un choc vibratoire qu’il ne pourrait supporter. Toute pensée donnant une impression de vérité demeure illusoire, car la réalité n’est pas conceptuelle : elle est vibratoire. Tant que la conscience cherche à comprendre plutôt qu’à être traversée, elle reste captive de cette distorsion.

La destruction de l’astral s’opère par la descente du Rayon, une lumière qui vient nucléariser l’âme. Ce processus consume les mémoires karmiques, dissout les attaches émotives et libère l’énergie piégée dans les formes. Il devient alors nécessaire de trancher consciemment dans ces structures afin de ne plus être astralisable et de permettre à l’Esprit de circuler sans interférence.

 


 

LA NAISSANCE DU MOI RÉEL –  DU PERSONNAGE À LA PERSONNE

Lorsque la mémoire cesse d’organiser la conscience, un autre principe peut enfin prendre place.

Le passage de l’involution à l’évolution marque une transition irréversible entre le personnage psychologique et le Moi réel. Tant que l’ego structure l’identité, l’être demeure fragmenté. La naissance du Moi réel exige la fin de cette fragmentation.

La mort de l’ego involutif ne s’apparente pas à une amélioration progressive, mais à une initiation solaire. Ce processus n’a rien de gratifiant. Il s’apparente à un martyre mental au cours duquel les anciens supports — croyances, désirs, constructions réflexives — s’effondrent. L’ego n’est pas détruit par opposition, mais rendu transparent, cessant d’interférer avec la lumière de l’Esprit.

Le Moi réel naît de la fusion entre le mortel et sa source, désignée comme le Double éthérique. Ce Double n’est ni une entité ni une figure personnalisée, mais un processus de distillation de l’énergie mentale et émotionnelle. De cette fusion émerge un nouveau support de conscience, le corps morontiel, affranchi des conditionnements mémoriels.

Dans ce passage, le « Je » psychologique est aboli. Il est alors reconnu que le « Je » est en réalité un « Tu ». La pensée n’est plus appropriée comme une production personnelle, mais perçue comme une communication directe. Le Moi réel ne réfléchit plus : il sait. La connaissance devient instantanée, vibratoire, télépathique, reliée aux circuits universels.

 


 

CARACTÉRISTIQUES DE L’HOMME INTÉGRAL

Cette mutation intérieure se traduit alors concrètement dans la manière d’exister, de créer et d’agir.

Lorsque le Moi réel est stabilisé et que l’astral est maîtrisé, le mode de vie de l’individu se transforme radicalement. La conscience cesse d’être dépendante et devient centrique.

L’homme intégral ne se réfère plus à aucune autorité extérieure, qu’elle soit spirituelle, sociale ou symbolique. Il ne cherche ni maître ni validation. Il devient sa propre mesure, non par orgueil, mais par alignement avec l’Esprit.

La crainte, fondement de l’ego involutif, est entièrement dissoute. L’insécurité et le doute ne peuvent plus servir de leviers de manipulation. Cette absence de crainte confère une invulnérabilité psychique, car aucune pression astrale ne peut plus trouver d’appui.

La relation à l’action se transforme également. L’existence n’est plus subie comme un travail de survie, mais organisée comme une œuvre consciente. L’homme réel crée sa matière, structure son temps et engage son énergie selon son intelligence créative, sans dispersion ni compromis.

Ce nouvel état n’est pas recherché sous la forme du bonheur, qui demeure émotif et instable. Il se manifeste comme une paix intégrale, parfois désignée comme une crisse de paix : un état vibratoire de neutralité absolue, sans tension, sans réflexion, où les polarités cessent de s’opposer.

 


 

LA RÉGENCE PLANÉTAIRE

La naissance du Moi réel chez un nombre suffisant d’individus conduit à l’établissement d’une régence planétaire. La Terre cesse alors d’être une planète en quarantaine pour devenir un centre de fusion conscient, capable d’interagir d’égal à égal avec d’autres intelligences systémiques.

 

L’analogie du scaphandrier éclaire ce basculement. L’homme involutif ressemble à un plongeur au fond de l’océan astral, convaincu que la pression de l’eau et le tuyau qui lui apporte de l’air constituent toute sa réalité. La destruction de l’astral équivaut au retrait soudain de l’océan. Le Moi réel est l’être qui réalise qu’il n’a plus besoin du scaphandre ni du tuyau. Il devient un oiseau de l’éther, libéré du poids de la mémoire, capable de survoler l’ancien monde sans jamais plus y être englouti.

 

L’INFLUENCE ASTRALE UNIVERSELLE

Il est mis en évidence qu’aucun être humain n’échappe à la manipulation tant que la fusion n’est pas intégrée. La condition humaine, dans son état involutif, demeure soumise à une influence astrale généralisée. La pensée elle-même est présentée comme un produit manufacturé, issue de mécanismes de conditionnement mental et astral qui orientent la perception et la décision sans que l’individu en ait conscience.

Au fil des échanges, il est également rappelé que cette lutte contre les plans ne relève pas d’un concept abstrait, mais d’une confrontation directe et prolongée. L’exaspération, la souffrance vibratoire et la pression constante exercée par l’astral font partie intégrante du processus de rupture entre le mental conditionné et l’Esprit. Ce travail de dévoilement implique une endurance extrême, car il s’attaque à des structures invisibles mais profondément enracinées.

BRÛLER LE CERVEAU MÉMORIEL

La naissance du Moi réel exige la destruction effective de l’astral, lequel se loge principalement dans la mémoire. Ce processus est décrit comme une consumation des mémoires karmiques et la dissolution du périsprit, cette enveloppe mémorielle qui maintient l’ego en cohésion artificielle. Il ne s’agit pas d’un nettoyage symbolique, mais d’une véritable nucléarisation de l’âme.

Tant que la conscience s’énonce en « JE », elle demeure expérimentale, subjective et enfermée dans la réflexion mémorielle. L’apocalypse individuelle force le basculement vers le « TU », où la pensée cesse d’être fabriquée pour devenir une communication directe avec le double. À ce stade, la réflexion s’éteint au profit d’une transmission télépathique, libérée du poids du passé.

Ce passage implique également la fin de la mémoire raciale. Le lien ombilical reliant l’individu à la mémoire collective de l’humanité doit être rompu, afin de mettre un terme à l’état de mort-vivance psychique. Tant que cette coupure n’est pas effectuée, l’être reste animé par des mémoires qui ne lui appartiennent pas.

 


 

L’INITIATION SOLAIRE COMME APOCALYPSE PERSONNELLE – NAISSANCE DE LA PERSONNE 

L’initiation solaire est définie comme une apocalypse intérieure. Elle correspond à l’effondrement radical du moi psychologique et de l’ego, afin de permettre l’émergence d’une source autonome, régie par sa propre loi. Ce passage ne relève ni d’un idéal ni d’une quête gratifiante. Il s’apparente à un choc vibratoire intense, parfois décrit comme un martyre mental, au cours duquel l’individu perd l’ensemble de ses anciens appuis : croyances, désirs, structures réflexives et repères identitaires. Ce qui se désagrège alors n’est pas accessoire, mais la totalité du système de soutien du personnage.

Au fil des échanges, il est également rappelé que cette lutte contre les plans ne relève pas d’un concept abstrait, mais d’une confrontation directe et prolongée. L’exaspération, la souffrance vibratoire et la pression constante exercée par l’astral font partie intégrante du processus de rupture entre le mental conditionné et l’Esprit. Ce travail de dévoilement implique une endurance extrême, car il s’attaque à des structures invisibles mais profondément enracinées.

Approfondir :

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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