L’astral n’existe pas : mécanique du mensonge cosmique

13 Fév 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.

L’ASTRAL : UN CONCEPT EXPLICATIF PLUTÔT QU’UNE RÉALITÉ AUTONOME

Repositionnement du concept : Dans la Mini Rencontre n°10, Bernard de Montréal affirme : « dans le fond, l’astral n’existe pas ».

 

Cette déclaration ne vise pas à nier la souffrance ni l’expérience sensorielle de l’humanité, mais à défaire l’illusion que l’astral serait un monde extérieur indépendant de l’homme. Elle repositionne l’astral comme un concept explicatif permettant de rendre compte de mécanismes vibratoires et psychiques qui opèrent à l’insu de l’intelligence réelle. Pour accéder au réel, l’homme doit cesser de donner à l’astral une valeur d’autorité ou de vérité, et le reconnaître comme un voile psychologique issu de sa condition, qu’il doit voir et dépasser.

 

AXE CENTRAL 

Une condition de conscience liée à l’homme L’astral ne possède aucune réalité autonome ; il correspond à une condition de conscience liée à l’expérience de l’homme. Lorsque Bernard de Montréal indique que « le monde des morts est dans le cerveau de l’homme », il révèle que l’astral n’est pas extérieur, mais inscrit dans la structure même de la conscience. Tant que l’être n’est pas établi dans son intelligence, l’astral désigne les mécanismes internes par lesquels la mémoire et l’émotion conditionnent la perception. Il agit comme un court-circuit où l’énergie de l’esprit est déviée par les désirs de l’ego. Ainsi, l’astral mesure ce que l’homme ne voit pas encore de lui-même et ne prend réalité que par l’adhésion de l’ego à ses propres mécanismes.

Lorsque Bernard de Montréal indique que « le monde des morts est dans le cerveau de l’homme », il révèle que l’astral n’est pas extérieur, mais inscrit dans la structure même de la conscience. Tant que l’être n’est pas établi dans son intelligence, l’astral désigne les mécanismes internes par lesquels la mémoire et l’émotion conditionnent la perception. Il agit comme un court-circuit où l’énergie de l’esprit est déviée par les désirs de l’ego. Ainsi, l’astral mesure ce que l’homme ne voit pas encore de lui-même et ne prend réalité que par l’adhésion de l’ego à ses propres mécanismes.

 

POURQUOI EN PARLER?  

Malgré son inexistence « dans le fond », l’astral doit être compris, car « l’homme en fait partie dans ses corps ». Il est vécu comme réel parce qu’il est inscrit dans la structure vibratoire de l’être humain à travers le corps astral. Ce corps permet de ressentir, de désirer et de s’émouvoir, et agit comme une réserve d’énergie exploitée par les forces de l’invisible.

L’homme involutif est ainsi la manifestation physique d’une condensation astrale sur le plan matériel. Comprendre l’astral devient nécessaire pour désamorcer les impulsions mémorielles qui dictent les pensées subjectives et retrouver une souveraineté mentale fondée sur l’esprit.

En conclusion, l’astral est le nom donné à l’ignorance humaine en mouvement. Dépasser la perception astrale, c’est passer de la survie de l’âme à la vie de l’esprit, où la forme n’a plus le pouvoir de subjuguer l’intelligence.

LA STRUCTURE DE L’ILLUSION

Définition de l’astral : L’astral ne correspond pas à un espace lointain, mais à l’ensemble des mécanismes psychiques, émotionnels et mémoriels qui influencent l’homme à son insu. Il constitue une organisation de la manipulation intégrée à la conscience expérimentale. Ce plan agit comme un court-circuit dans l’intelligence universelle, créant des zones où l’énergie de l’esprit est détournée au profit de forces invisibles.

L’illusion de réalité par l’émotion et la mémoire : L’astral possède une gravité suffisante pour maintenir l’homme dans ses illusions. Il semble réel parce qu’il colore l’expérience à travers l’âme, donnant à l’individu le sentiment de vivre alors qu’il subit une modulation énergétique. Cette réalité n’est pas absolue ; elle est une projection de la conscience expérimentale qui utilise la forme pour stabiliser l’ego dans son expérience.

Des mécanismes opérant à l’insu de l’intelligence : Ces processus agissent sans que l’homme en saisisse la mécanique, car l’intelligence est interceptée par la forme et l’énergie. L’homme devient alors le récepteur passif d’un flux de pensée dont il ignore l’origine et l’intention. Tant qu’il s’identifie à ces pensées, il demeure une « créature » de l’esprit au lieu de devenir un être conscient de son intelligence.

Intégration de l’astral dans la structure humaine : L’astral n’est pas extérieur à l’homme ; il est intégré dans ses corps et participe à son organisation psychique. Le « monde des morts » réside dans la structure vibratoire de l’être. L’homme, dans son état involutif, est l’expression matérielle de cette astralité.

Support des corps mental, émotionnel et vital : La structure de l’illusion s’appuie sur les différents principes de l’homme :
• Le corps astral est le siège de la plasticité magnétique où s’enregistrent les émotions.
• Le mental inférieur sert de réceptacle aux formes-pensées issues de la mémoire.
• Le corps vital sert de support à l’astralité tant qu’il n’est pas réaccordé à la lumière. Ces corps constituent les matériaux à travers lesquels les forces invisibles établissent leur contact en fonction de leur état vibratoire.

L’ego comme point d’ancrage et identification : L’ego est le point de jonction où l’énergie des plans supérieurs est récupérée et interprétée de manière subjective. Il est structuré par la mémoire et traduit les influences astrales comme étant sa propre volonté. Il se protège et se justifie à travers ses pensées et ses émotions, ce qui l’empêche de reconnaître sa réalité.

Le rôle de la mémoire dans le maintien de l’astral : L’âme est mémoire, et cette mémoire est utilisée pour maintenir l’homme dans une conscience conditionnée. Elle constitue un noyau qui assujettit l’ego à la répétition. L’astral se nourrit de cette accumulation pour maintenir des modèles d’expérience qui retardent l’accès au réel.

La dynamique émotionnelle : vecteur principal L’émotion est le vecteur principal utilisé par les forces astrales. Le corps astral, de nature animale, fonctionne à travers des réactions émotionnelles qui créent des pertes d’énergie dans la structure de l’être. Toute pensée non issue de l’esprit tend à déséquilibrer l’ego par l’émotion, car les forces de la mort se nourrissent de la polarité affective et de la souffrance.

Distorsion de la pensée et absence d’esprit : La pensée subjective est une distorsion de la lumière par le plan astral. Elle est fabriquée à partir de la mémoire et donne à l’homme l’impression de penser. Tant que la pensée est réfléchie, elle ne provient pas de l’esprit, mais constitue un dédoublement qui voile l’identité réelle. L’intelligence ne peut apparaître que lorsque le passage de la lumière n’est plus intercepté par les interférences de l’astral.

LA GESTION DES FORMES

Gestion de la contradiction : L’esprit, par sa nature universelle et unifiée, ne connaît aucune contradiction interne, car il opère dans une cohérence totale qui échappe à la polarité. La loi de la contradiction appartient au plan astral et agit comme un mécanisme destiné à maintenir l’ego dans l’ignorance en lui fermant l’accès au secret des mystères. Tant que l’homme fonctionne dans la dualité du vrai et du faux, il demeure incapable de faire la synthèse de sa réalité et reste prisonnier d’une confusion mentale entretenue par la forme.

Bernard de Montréal utilise consciemment des contradictions vibratoires afin de forcer l’ego à se désengager de ses réflexes associatifs et de ses structures mentales héritées. En neutralisant une polarité par la vibration de la parole, l’individu peut pénétrer l’intelligence derrière la forme et dissoudre le ciment psychologique qui le maintien dans l’involution.

L’illusion de la vérité : Dans la lumière de l’intelligence pure, la vérité n’a pas d’existence, car elle appartient à une condition psychologique liée à la forme. Elle relève de la polarité astrale et agit comme un support pour un ego insécure qui cherche à se stabiliser à travers des repères.

La recherche de la vérité constitue le « grand mal de l’humanité », car elle est toujours traversée par le mensonge et sert de fondement à des constructions idéologiques ou pseudo spirituelles. L’homme doit cesser de chercher la vérité pour accéder à la conscience du réel, qui est un état vibratoire ne reposant pas sur la pensée mais sur un savoir direct. Le passage du vrai vers le réel marque la fin de la quête et ouvre l’accès à une intelligence créative capable de détruire ses propres formes pour libérer l’énergie de l’esprit.

Souveraineté face à la forme : L’homme nouveau doit devenir conscient de l’énergie afin de voir à travers les architectures de la pensée et ne plus être fasciné par leurs formes. La vérité agit comme un facteur de consolidation collective qui enferme l’individu dans un consensus, alors que le savoir est individuel et procède d’une communication directe avec le plan mental. En abandonnant le besoin de vérité, l’homme dissout les bases de sa personnalité fictive et commence à vibrer dans son unicité, où la forme n’est plus qu’un outil temporaire. La maturité de l’intelligence se manifeste par la capacité à supporter l’absence de forme et à habiter pleinement la vibration.

RÔLE DU DOUBLE ET LA FIN DE LA CROYANCE

Le rôle du double : une stratégie de déstabilisation créative le double, ou ajusteur de pensée, est une intelligence prépersonnelle et une énergie de lumière qui opère sur le plan mental. Sa fonction ne relève pas d’une morale ou d’un cadre spirituel, mais consiste à extraire la lumière de l’expérience humaine afin de préparer la fusion avec l’esprit. Pour détruire l’astralité et le doute chez l’homme, le double est « obligé de mentir à l’ego ».

Ce mensonge vibratoire constitue une stratégie consciente visant à tester la résistance de l’individu et à briser ses attachements aux formes anciennes ainsi qu’à sa sécurité psychologique. Tant que l’ego est captivé par une forme de « vérité », il demeure vulnérable à la magnétisation de ses corps. Le double utilise alors la déception pour amener l’homme à ne plus croire et à s’appuyer uniquement sur sa certitude intérieure, libérée de toute dépendance à la forme.

La fin de la croyance : l’abolition de la domination astrale. La sortie de l’involution exige l’abandon total de la croyance, car « croire, c’est l’astral en action ». La croyance représente la plus grande faiblesse de l’homme et constitue un outil privilégié des forces lucifériennes et ahrimaniennes pour maintenir la domination sur l’âme. Elle agit comme une structure protectrice pour l’ego, mais en réalité elle l’enchaîne à la mémoire de la race et limite son accès à l’infinité.

L’homme conscient doit remplacer la pensée réfléchie par une communication directe avec le plan mental. Dans cet état, la croyance devient impossible : l’individu sait ou ne sait pas, car le savoir est une vibration qui ne nécessite ni validation ni support extérieur.

Clé de libération : l’astral au cœur du mécanisme humain. La clé de la liberté réside dans la compréhension que l’astral n’est pas une réalité extérieure, mais un mécanisme inscrit dans le cerveau de l’homme. Tant que l’homme perçoit l’astral comme une autorité indépendante, il demeure une « proie » pour les forces invisibles. En reconnaissant que ses pensées subjectives sont des constructions issues de la mémoire et manipulées par des intelligences, l’individu brise le mensonge cosmique.

Cette réalisation rend l’ego transparent et permet à l’homme de se suffire à son intelligence. La souveraineté s’établit lorsque l’individu met fin au jeu de l’astral et cesse de déléguer son pouvoir à l’invisible, entrant ainsi dans une relation d’égalité où aucune force ne peut plus déterminer sa destinée.

GÉOGRAPHIE COSMIQUE ET ANATOMIE PSYCHIQUE

Cette approche vise à montrer que ce qui est perçu comme extérieur relève en réalité d’une structuration interne de l’être, où géographie et anatomie ne sont que deux expressions d’un même principe vivant.

L’HOMME COMME GLOBE MACROCOSMIQUE

L’anatomie psychique de l’homme ne se limite pas à son enveloppe physique, mais s’étend comme une projection directe de la géographie du cosmos. Sur les plans invisibles, l’être humain fonctionne comme un globe, une entité en rotation possédant sa propre dynamique énergétique. Ce qui est nommé « univers matériel » correspond au microcosme, tandis que l’univers invisible constitue le véritable macrocosme intégré à l’homme. Les plans astral, mental et éthérique ne sont pas des lieux distants, mais des espaces psychiques inscrits dans les différents corps, faisant de l’homme un point de jonction entre les dimensions.

LA GÉOGRAPHIE SYSTÉMIQUE : NORD ET SUD

La non-contradiction géographique est confirmée par BDM. L’astral et l’éther occupent des espaces-temps différents mais interpénétrés, ce qui signifie qu’ils ne s’opposent pas mais coexistent dans une relation vibratoire complémentaire au sein de l’être.

Le Nord Systémique (La Mort) : Cette polarité correspond à une lumière blanche, froide et magnétique qui attire les âmes après le décès. Cette lumière agit comme un « mensonge cosmique » en éblouissant l’âme pour la maintenir dans les circuits de la mémoire et de la réincarnation. Elle appartient au domaine des hiérarchies lucifériennes qui structurent et régimentent le monde de la mort, maintenant l’homme dans une continuité mémorielle.

Le Sud Systémique (L’Éther / Vie) : Cette polarité correspond au plan de la « mort blanche », soit une conscience morontielle libérée de la mémoire. L’homme conscient, au lieu d’être aspiré vers le Nord, se dirige vers le Sud, vers sa propre lumière. Dans cet espace, il ne perd pas conscience et met fin au cycle de la mort en brisant les liens contractuels avec le monde de la mémoire.

L’ANATOMIE DE L’ILLUSION : LE MONDE DES MORTS EN SOI

La géographie de l’astral est indissociable de l’anatomie de l’être humain, car ce qui est perçu comme extérieur se situe en réalité dans la structure interne. Bernard de Montréal affirme que le monde des morts réside dans le cerveau de l’homme, indiquant que l’astral n’a pas d’existence autonome en dehors de la constitution humaine.

L’Âme comme Mémoire : L’âme est définie comme la totalité des impressions mémorielles accumulées, qu’elles soient conscientes ou inconscientes. Elle agit comme un champ magnétique qui maintient l’individu dans les lois de la mort et de la réincarnation, reliant l’ego à une continuité basée sur la mémoire plutôt que sur l’intelligence.

Le Corps Astral : Ce corps agit comme une lentille vibratoire permettant à l’âme de se fixer dans la matière par le désir et l’émotion. Il correspond au plan astral, un espace psychique où la tridimensionnalité est maintenue par l’activité magnétique de ce corps, assurant la cohésion de l’expérience subjective.

L’ESPACE MENTAL ET LE DOUBLE : LA GÉOGRAPHIE DE L’INTELLIGENCE

Le plan mental constitue la véritable demeure de l’esprit, un espace psychique où résident des intelligences prépersonnelles. C’est à partir de ce plan que l’homme peut accéder à une intelligence libérée de la mémoire et de la polarité.

Le double (ajusteur de pensée) : Le double représente la dimension cosmique de l’anatomie humaine, sa source intelligente située sur le plan mental. Il agit au niveau atomique de la conscience et ne dépend pas des corps subtils émotifs, opérant directement dans la structure de l’intelligence.

La Fusion : La fusion est l’unification de l’énergie de l’intelligence avec les énergies d’expérience de l’âme et de l’ego au sein de l’esprit. Ce processus crée un pont entre l’infinité et le plan matériel, permettant à l’ego de passer d’une conscience limitée à une conscience systémique, libérée de la mémoire.

L’ÉTHER ET LE CORPS MORONTIEL : L’ANATOMIE DE L’IMMORTALITÉ

L’éther représente le sous-plan réel de la matière, une dimension qui n’est pas soumise aux limites de l’espace-temps conventionnel. Il constitue le champ dans lequel l’homme peut accéder à une conscience libérée de la mémoire.

Le Cerveau Éthérique : Il s’agit d’un centre non matériel qui sert de pont entre l’esprit et le cerveau physique. Sa formation dépend de la capacité de l’homme à se détacher des structures astrales et à laisser circuler la lumière sans interférence.

Le Corps Morontiel : Ce corps constitue le véhicule de l’homme nouveau, issu de la transformation de la conscience des corps inférieurs. Il permet une mobilité consciente dans la géographie des espaces universels et rend possible le passage d’un espace-temps à un autre sans subir les lois de la mort.

CONCLUSION VIBRATOIRE
La compréhension de l’unité entre géographie et anatomie révèle que l’homme est un être multidimensionnel maintenu dans une condition expérimentale. Sa libération passe par la destruction du « périsprit », cette enveloppe constituée de pensées subjectives et d’émotions qui empêche la pénétration de la lumière. En intégrant sa source, l’homme cesse de subir une géographie imposée et devient capable d’agir consciemment dans la matière, ordonnant son expérience à partir de son esprit plutôt que de la mémoire.

L’ASTRAL COMME RÉALITÉ INTERNE : LE MONDE DES MORTS DANS LE CERVEAU

Le principe de localisation : Bernard de Montréal affirme que le monde de la mort n’existe pas en dehors de l’homme, mais qu’il est contenu dans le mental de chaque être humain. Le cerveau agit comme une chambre à écho ou un système de radiophonie où les pensées ne sont pas produites par l’individu, mais correspondent à des reflets issus de la mémoire et d’influences invisibles. Cette localisation intérieure repositionne l’astral comme une réalité psychique inscrite dans la structure humaine, et non comme un monde extérieur autonome.

Un dépotoir de formes : Le plan astral est décrit comme un monde de rejet, une accumulation d’énergies issues de vibrations inférieures, recyclant les résidus provenant des plans supérieurs du mental. Tant que l’individu maintient une pensée subjective, il alimente ce réservoir d’énergies et demeure, selon BdM, dans une condition de « mort-vivant », où la conscience fonctionne de manière mécanique et répétitive, dominée par la mémoire.

La pensée comme interférence : Dans l’état involutif, la pensée subjective correspond à l’astral du corps éthérique. Elle agit comme une interférence qui empêche l’accès direct à l’intelligence. Les morts, privés de système nerveux et de capacité de penser par eux-mêmes, utilisent le cerveau humain comme un terminal afin de revivre leurs mémoires et ressentir une impression de vie. La pensée devient alors un canal de manipulation subliminale qui détourne l’homme de son intelligence réelle.

L’ÂME : ENTRE  » PUTE LUCIFÉRIQUE » ET  » NOYAU DORÉ »

La « pute » de l’expérience : Cette métaphore volontairement provocatrice sert à désacraliser l’âme en montrant qu’elle s’approprie toutes les expériences, sans distinction, afin d’accumuler de la mémoire. Dans ce processus, elle se nourrit de l’expérience, y compris la souffrance, et agit aux dépens de l’ego qui doit en subir les conséquences et porter le poids des cycles karmiques.

Le réservoir de mémoires : L’âme correspond à la totalité des impressions accumulées depuis l’origine de l’évolution. Cette masse mémorielle constitue une matière qui assujettit l’ego aux lois du retour et de la réincarnation. L’âme cherche continuellement à revenir dans la matière pour prolonger son expérience et maintenir son lien avec l’esprit à travers la mémoire.

L’étincelle divine (Le Noyau Atomique) : Malgré cette enveloppe de mémoire, l’âme contient en son centre un noyau atomique pur, une énergie qui n’est pas conditionnée par l’expérience. Le processus évolutif vise à dissoudre le périsprit, cette accumulation mémorielle involutive, afin de libérer ce noyau et permettre la fusion avec l’esprit, où la mémoire n’interfère plus avec la lumière.

LE VAMPIRISME DES MORTS ET LA SOUFFRANCE HUMAINE

Les morts sont des vampires : Les défunts sont décrits comme des entités qui se nourrissent de l’énergie du vivant afin de maintenir une impression d’existence. Privés d’accès direct à la source, ils utilisent la pensée subjective humaine comme combustible pour continuer à évoluer dans leurs mondes. Ils occupent l’espace psychique de l’homme inconscient, car sans ce lien, ils resteraient figés dans des états inertes.

Le « Filet Mignon » de l’astral : La souffrance humaine représente une source d’énergie privilégiée pour ces entités. Lorsque l’individu est déstabilisé émotionnellement, il émet une vibration particulièrement dense que les morts perçoivent comme une ressource précieuse. L’émotion et la pensée deviennent alors des matériaux énergétiques qui permettent aux entités de maintenir leur activité, ce qui explique leur intérêt à maintenir l’homme dans la peur, le doute et la polarité.

La libération par la centricité : L’homme cesse d’être une proie pour l’astral lorsqu’il développe une centricité qui neutralise l’émotivité et les interférences de la pensée. En devenant stable et non réactif, il coupe les circuits énergétiques qui permettent le vampirisme. L’individu devient alors inaccessible à ces influences, ce qui entraîne naturellement la rupture du lien.

VERS LA DÉPROGRAMMATION

Le processus de déprogrammation de l’homme correspond à une mutation profonde qui le fait passer d’un état de « mort-vivant », dominé par la mémoire et la mécanique psychique, à un état de conscience autonome. Cette transformation implique une réorganisation complète du rapport à la pensée, à la mémoire et à l’invisible.

PROCESSUS : RÉALISER QUE LA PENSÉE VIENT D’AILLEURS ET TRANSFORMATION DE LA MÉMOIRE

Réalisation que la pensée vient d’ailleurs : La compréhension fondamentale repose sur le fait que l’homme ne produit pas ses pensées, mais les reçoit. La pensée est issue d’intelligences opérant sur les plans du mental ou manipulée par l’astral. En prenant conscience de ce mécanisme, l’ego cesse de s’identifier à la pensée et fracture l’illusion du libre arbitre. Il passe alors d’un mode subjectif centré sur le « JE » à une relation directe avec sa source, ouvrant la voie à une communication réelle avec l’esprit.

Transformation vers la mémoire atomique : La mémoire subjective, considérée comme l’astral du corps mental, maintient l’ego dans une condition karmique. Pour s’en libérer, l’homme doit neutraliser la charge émotionnelle associée aux souvenirs et aux formes. En dissolvant l’impact du passé, il accède à une mémoire atomique, qui n’est plus basée sur l’accumulation mais sur une reconstitution instantanée de l’information par la lumière. Le savoir devient immédiat, sans dépendance au souvenir.

RÉSULTAT : EXTINCTION DU MOI PSYCHOLOGIQUE ET SOUVERAINETÉ SUR L’INVISIBLE

Extinction du moi psychologique : Ce processus entraîne la disparition progressive du moi construit sur la mémoire et les réflexes psychologiques. L’ego devient transparent et cesse de fonctionner comme une entité autonome. La personnalité ancienne, structurée par la peur et la croyance, se dissout pour laisser place à une présence réelle alignée sur l’esprit. L’individu n’est plus divisé, mais unifié dans sa perception.

Commander à l’invisible : L’homme cesse d’être une proie pour les forces invisibles et devient un être capable d’interagir consciemment avec elles. En intégrant l’intelligence de l’esprit, il établit une relation d’égalité avec les plans occultes. Sa volonté n’est plus fragmentée, mais alignée, ce qui lui permet d’agir sur la matière et sur les énergies. Il passe d’un état de soumission à un état de maîtrise, où il devient capable d’ordonner le réel à partir de sa propre lumière.

LE MONDE ASTRAL : UNE RÉALITÉ ILLUSOIRE

Le plan astral est défini comme une couche d’énergie intégrée à la conscience des êtres ayant dépassé le stade animal de l’évolution. Bien que l’expérience qui s’y déroule soit perçue comme réelle, elle ne possède pas de réalité absolue ; elle correspond à une dimension où l’énergie est organisée pour produire des images issues de l’expérience, servant de support à l’interprétation du monde matériel. L’astral agit ainsi comme une interface entre la mémoire et la perception, donnant à l’homme une représentation du réel qui reste conditionnée par la forme.

Le monde de la mort : L’expression « plan astral » désigne techniquement le monde de la mort, c’est-à-dire une dimension psychique où l’âme, en tant que mémoire, se retire après la désagrégation du corps matériel. Ce monde n’est pas extérieur à l’homme, mais correspond à une continuité de sa structure interne, où la mémoire poursuit son activité en dehors du support physique.

Un entrepôt de mémoires : Le plan astral est un monde de rejet, un « dépotoir » d’énergies issues de vibrations inférieures qui recycle les résidus des plans supérieurs. Il est structuré par des forces lucifériennes et ahrimaniennes qui utilisent la mémoire humaine pour maintenir leur emprise et retarder l’accès à la lumière réelle. L’homme, en alimentant cette mémoire, participe à la continuité de ce système et demeure lié à ses mécanismes.

LE CORPS ASTRAL : L’ENVELOPPE ÉNERGÉTIQUE

Le corps astral constitue l’une des enveloppes subtiles de l’homme, une structure énergétique qui entoure et pénètre le corps matériel. Il agit comme un champ vibratoire permettant l’expression des états internes et la relation avec les plans invisibles.

Coïncidence vibratoire : Sa vibration est en résonance directe avec le plan astral. Durant le sommeil, le corps astral peut se dissocier du corps physique et évoluer dans cet espace, tout en restant relié par un lien énergétique. Cette dynamique illustre l’interpénétration des plans et confirme que l’expérience astrale est liée à la structure interne de l’homme.

Lien entre l’esprit et la matière : Le corps astral agit comme un intermédiaire entre l’esprit et la matière. Il permet la transmission des impressions, des émotions et des formes entre les différents niveaux de la conscience, jouant un rôle central dans l’expérience subjective.

UN CORPS ANIMAL : LE LIEN AVEC LES SENS

Le corps astral est le corps animal de l’homme, soulignant son rôle dans la relation avec le monde sensoriel.

Source de la sensorialité : Ce corps permet à l’homme de fonctionner dans le monde des sens en amplifiant la perception de la matière. Il est responsable de l’intensité des expériences sensorielles et de l’ancrage de la conscience dans la matérialité.

Asservissement aux impressions : En tant que corps animal, il rend l’homme dépendant des impressions, qu’elles soient extérieures ou intérieures. Cette dépendance maintient l’ego dans une relation de réaction et empêche l’accès à une individualité fondée sur l’esprit.

LE SIÈGE DES ÉMOTIONS : SUPPORT DE L’ÉMOTIVITÉ

Le corps astral constitue le support principal de l’émotivité humaine et joue un rôle déterminant dans la coloration de la conscience.

Plasticité magnétique : Il possède une nature plastique et magnétique qui lui permet d’enregistrer et de conserver l’ensemble des émotions. Chaque expérience émotive laisse une empreinte qui contribue à structurer la mémoire et les réactions futures.

Coloration du mental : L’énergie émotive influence le mental en colorant la perception, transformant l’intelligence en imagination ou en sentimentalisme. La souffrance psychologique découle de cette astralisation de la conscience, où l’ego est dominé par ses états émotionnels et perd l’accès à une perception claire.

LA PRISON DE LA MÉMOIRE ET LE CYCLE DES RÉINCARNATIONS

Le corps astral joue un rôle central dans le maintien du cycle de la réincarnation, en reliant l’homme à la mémoire et aux désirs.

Loi de la mémoire : La réincarnation correspond à une loi de la mémoire. Tant que l’homme est lié à ses expériences passées et à ses désirs, il demeure contraint de revenir dans la matière afin de poursuivre ce processus d’accumulation et de transformation de la mémoire.

Maintien dans l’involution : Le corps astral maintient l’ego dans une condition d’inconscience en le soumettant à une programmation mémorielle. L’individu agit alors selon des schémas répétitifs plutôt que selon une créativité issue de l’esprit, ce qui prolonge l’involution.

La fin du cycle : La libération passe par la transmutation du corps astral en énergie mentale. Lorsque la mémoire subjective est dissoute et que l’émotivité est neutralisée, l’individu n’est plus attiré par les circuits de l’astral au moment de la mort. Il accède alors au plan éthérique, ou morontiel, et entre dans une continuité de conscience qui n’est plus soumise aux lois de la mémoire.

LA CONNEXION AVEC LE CERVEAU

La relation entre le cerveau physique et les plans invisibles transforme radicalement la compréhension de l’intelligence humaine. Le cerveau n’est pas une source autonome de pensée, mais un point de jonction entre l’homme et des circuits d’énergie qui dépassent sa perception ordinaire.

L’ASTRAL DANS LE CERVEAU : « LE MONDE DE LA MORT EST CONTENU DANS LE MENTAL »

Le monde de la mort n’est pas un espace extérieur ou lointain, mais qu’il est contenu dans le cerveau de chaque être humain. Tant que l’homme ne reconnaît pas son intelligence réelle, il demeure lié à cette structure mémorielle qui habite son mental et conditionne sa perception.

L’astral correspond alors à une condition de la conscience expérimentale intégrée à l’organisation psychique et biologique de l’individu. La disparition de l’inconscience entraîne la dissolution de ce monde intérieur, permettant à l’homme de se libérer de la mémoire et d’accéder à une continuité de conscience.

UNE CHAMBRE À ÉCHO : LE CERVEAU AMPLIFIE LES PENSÉES ASTRALES

Le cerveau fonctionne comme une chambre à écho ou un système de radiophonie où les pensées perçues par l’ego ne sont généralement que des résonances issues de la mémoire et d’influences invisibles. Ces échos produisent une forme de bruit mental qui donne à l’ego une impression de stabilité et de sécurité, tout en maintenant une illusion de contrôle. Le cerveau amplifie ces ondes en les traduisant en formes subjectives, ce qui empêche l’accès à la vibration directe de l’esprit. Tant que l’homme s’identifie à la pensée, il ne fait que reproduire et amplifier un contenu mémoriel dans son mental inférieur.

VAMPIRISME ÉNERGÉTIQUE : LES ENTITÉS UTILISENT LE CERVEAU COMME TERMINAL

Le cerveau matériel n’est pas l’origine de la pensée, mais agit comme un terminal ou un récepteur. Selon Bernard de Montréal, les morts, privés de système nerveux, utilisent le cerveau humain comme point d’ancrage pour continuer à ressentir une forme de vie. Ils se nourrissent des énergies émotives et des pensées subjectives de l’homme, qu’ils stimulent en injectant des contenus afin de générer une activité vibratoire. Cette énergie devient pour eux un support qui leur permet de maintenir leur existence et de revivre leurs mémoires à travers l’expérience humaine.

LA PENSÉE COMME INTERFÉRENCE : LA PENSÉE SUBJECTIVE EST UNE COMMUNICATION ASTRALISÉE

Ce que l’homme considère comme une faculté personnelle d’intelligence correspond en réalité à une interférence astrale. La pensée subjective agit comme une communication astralisée qui perturbe les circuits du mental supérieur. Elle résulte d’une coloration de l’énergie de l’esprit par la mémoire et les couches de l’âme, ce qui en altère la clarté. Pour l’homme conscient, la pensée ne doit plus être une réflexion, c’est-à-dire un dédoublement de l’être, mais devenir une communication directe avec sa source, libérée des interférences du monde de la mort.

FORAL, L’ABÎME DE L’INTELLIGENCE

Définition : Foral est une région du monde de la mort qui agit comme une prison vibratoire pour des milliards d’egos. Bernard de Montréal la situe au point le plus bas du rayonnement de l’intelligence, à la limite entre l’intelligence cosmique et les sphères qui ont structuré l’humanité involutive. Sa fonction est de générer une forme d’intelligence limitée, entièrement assujettie aux sens et à la perception matérielle.

Un abîme de manipulation : Foral opère en synergie avec d’autres régions telles qu’Atrion, Rebka et Mitzra pour maintenir le contrôle du mental et de l’émotivité humaine. Ce réseau constitue une structure invisible qui agit comme un système de régulation de l’involution, limitant l’accès de l’homme à sa propre lumière et maintenant son identification à la forme.

Domination des maîtres spirituels : Les niveaux supérieurs de Foral incluent des entités perçues comme évoluées, telles que les maîtres spirituels. Bien qu’ils participent à la gestion de la mémoire et à l’évolution de la conscience, ils demeurent inscrits dans le monde de la mort. L’homme doit apprendre à ne pas dépendre de ces formes et à se libérer de leur influence pour accéder à son intelligence propre.

Nécessité de dépassement : L’homme doit se détacher des structures mémorielles qui le relient à ces plans. L’instruction vise à dissoudre l’influence de Foral en lui, afin de lui permettre de se reconnecter aux circuits universels de l’intelligence. Lorsque l’individu reconnaît son centre réel, il cesse d’alimenter ces structures et devient inaccessible à leur influence, amorçant ainsi son processus de fusion.

POURQUOI FORAL EST-IL UN ABÎME ?

Une intelligence purement sensorielle : Foral agit en saturant le mental humain d’une intelligence limitée qui enferme l’homme dans le champ des sens et l’éloigne du réel. Cette intelligence, dépourvue de profondeur, maintient l’individu dans une psychologie animale où l’accès à l’invisible réel est rejeté, empêchant toute ouverture vers une intelligence supérieure.

moteur du raisonnement subjectif : Foral fonctionne comme une banque de pensées préfabriquées qui alimente le mental en contenus déjà structurés. Elle fournit à l’homme les éléments nécessaires pour rationaliser et penser de manière subjective, ce qui constitue la base de la pensée matérialiste actuelle. Cette dynamique, en apparence organisée, participe en réalité à la désorganisation de la civilisation en coupant l’homme de son intelligence réelle.

Un écran contre le double : Foral représente l’opposition directe à l’intelligence réelle. Elle agit comme un écran vibratoire qui empêche le contact avec l’ajusteur de pensée (le Double). Elle possède une intelligence suffisante pour fournir à la raison humaine toutes les justifications nécessaires afin de refuser la lumière pure, maintenant ainsi l’ego dans une logique fermée.

Une prison pour les egos : Les egos y demeurent enfermés dans la mémoire et dans une temporalité étirée et contraignante. Dans cet espace, la connaissance issue de l’astral remplace le savoir issu du mental, enfermant l’individu dans des structures de forme qui prolongent la dépendance à la mémoire.

Maintien de la condition animale : En alimentant le périsprit, qui agit comme une enveloppe de protection de l’ego, Foral empêche le développement du cerveau éthérique et l’accès à une conscience morontielle. L’homme reste ainsi lié à une condition animale qui limite son évolution.

Synthèse : L’astral, incluant la région de Foral, n’est pas un monde extérieur lointain, mais une condition de sommeil de l’esprit logée directement dans le cerveau humain. Il agit comme une chambre à écho où l’homme s’identifie à des pensées qui ne proviennent pas de lui, mais qui sont issues de la mémoire et des influences du monde de la mort.

Rupture : Réaliser que l’astral n’existe pas en dehors de l’homme, mais qu’il correspond à une mécanique interne, constitue une rupture essentielle avec le mensonge cosmique. L’homme doit quitter la pensée réfléchie, qui est un dédoublement de l’être, pour entrer dans une communication directe avec sa source.

Finalité : En se libérant de l’emprise de Foral et de la mémoire de la race, l’homme accède à son autonomie. Il cesse d’être une proie pour les forces invisibles de l’astral et devient un être capable d’agir à partir de son intelligence, ordonnant la matière et se déplaçant consciemment dans les éthers de l’univers.

POURQUOI FORAL REJETTE-T-IL LA PÉNÉTRATION DE L’INTELLIGENCE PURE ?

Foral est défini comme l’abîme de l’intelligence, représentant le point le plus bas du spectre mental, situé à la limite entre l’intelligence cosmique et les sphères de l’involution. Elle rejette la pénétration de l’intelligence pure car elle est fondamentalement opposée à l’ajusteur de pensée. Elle possède une intelligence suffisante pour fournir à la raison humaine tous les arguments nécessaires afin de refuser la lumière, maintenant ainsi une résistance constante à l’éveil.

En saturant le mental humain d’une intelligence liée aux sens matériels, Foral maintient l’homme dans une psychologie animale. Elle agit comme un écran vibratoire qui bloque le contact avec la source réelle, car l’accès à l’intelligence pure rendrait l’ego autonome et mettrait fin à sa fonction de support pour les forces de cette région.

FONCTION DE FORAL DANS LE MENSONGE COSMIQUE

Dans la mécanique du mensonge cosmique, Foral agit comme une banque de pensées et un réservoir de matière morte. Sa fonction principale est de maintenir l’homme dans l’illusion en nourrissant son mental par le raisonnement subjectif, l’empêchant ainsi d’accéder à un savoir direct.

Foral participe à la retenue d’information, qui constitue la définition du mensonge cosmique selon Bernard de Montréal. Elle remplace le savoir réel, qui est une vibration instantanée, par la connaissance issue de la mémoire et des formes. Ce processus crée une structure psychologique qui protège l’ego du choc du réel tout en le maintenant enfermé dans le passé. En synergie avec d’autres régions, elle verrouille le mental humain en utilisant les archétypes et la mémoire collective pour empêcher l’accès à la vision directe.

Lire et écouter MITZRA – REBKA – ATRION ET FORAL:

MR-244 : Primauté de l’Esprit humain sur l’invisible : https://bernard-de-montreal-energie-du-savoir.com/mr-244-primaute-de-l-esprit-humain-sur-l-invisible/

et MR-245 : foral c’est l’abîme de l’intelligence : https://bernard-de-montreal-energie-du-savoir.com/mr-245-foral-c-est-l-abime-de-l-intelligence/

COMMENT DÉMASQUER LE ‘MENSONGE COSMIQUE’ QUI MANIPULE NOTRE CERVEAU ?

Démasquer le mensonge cosmique implique une transformation profonde de la relation à la pensée et une déprogrammation de la psyché.

Réaliser que la pensée vient d’ailleurs : L’homme doit comprendre qu’il ne produit pas ses pensées, mais qu’il les reçoit. Le cerveau agit comme un terminal qui capte des impulsions issues du mental ou de l’astral. Cette prise de conscience rompt l’identification à la pensée.

Abolition de la croyance : « Croire, c’est l’astral en action ». L’homme doit cesser de croire les contenus qui traversent son mental, car la croyance constitue un mécanisme d’assujettissement qui divise et maintient l’ego dans la dépendance.

Tester la source : L’individu doit interroger ses pensées en se positionnant comme un observateur actif, en demandant intérieurement : « qu’est-ce que tu veux dire par là ? ». Cette attitude force l’invisible à se dévoiler et ouvre la communication réelle.

Utiliser la colère de l’esprit : La colère de l’esprit, distincte de l’émotion, constitue une force de rupture qui permet de désastraliser le canal mental et d’établir une relation d’égalité avec l’invisible.

Passer du « JE » au « TU » : En reconnaissant que la pensée relève d’une communication prépersonnelle, l’ego cesse de se percevoir comme l’origine et entre dans une relation télépathique objective avec la source.

Détruire les formes : L’homme doit se libérer de son attachement aux formes, qu’elles soient culturelles, idéologiques ou sacrées, afin d’accéder à la vibration directe. Le savoir réel apparaît lorsque la recherche de la vérité et le besoin de comprendre cessent.

Comme le souligne Bernard de Montréal, l’instruction et la compréhension de l’homme pour demain ne peuvent se faire que graduellement, car la conscience se développe à travers l’expérience et l’intégration progressive de l’intelligence.

Le champ de la conscience supramentale est sans limite, et son exploration ne peut être épuisée, car elle se renouvelle constamment à mesure que l’homme approfondit son rapport au réel.

2 Commentaires

  1. Merci, merci, merci.
    S’il y a moyen d’en savoir plus sur Rebka, Mitzra et Atrion afin de prendre conscience davantage de leurs influences je vous en serais très reconnaissant.
    Passez une très belle fin de journée.

    Réponse
    • Bonjour, vous trouverez les informations qui démontrent que ces quatre régions invisibles (mitzra, rebka, atrion et foral) constituent des structures de contrôle au sein des mondes de la mort dans :

      MR-244 : Primauté de l’Esprit humain sur l’invisible : https://bernard-de-montreal-energie-du-savoir.com/mr-244-primaute-de-l-esprit-humain-sur-l-invisible/

      et MR-245 : foral c’est l’abîme de l’intelligence : https://bernard-de-montreal-energie-du-savoir.com/mr-245-foral-c-est-l-abime-de-l-intelligence/

      FORAL LE MONDE « FOUR À LIENS »

      Bernard de Montréal définit foral comme le « monde four à liens obsédant ». C’est une région de l’astral où des intelligences s’occupent spécifiquement de fabriquer des pensées-formes pour l’humain.

      Fonction occulte : Sa fonction est d’amener l’humain à perdre contact avec l’intelligence pure en l’emprisonnant dans des formes de pensée. C’est ce qu’il appelle « l’abîme de l’intelligence », où la raison humaine est utilisée comme une illusion pour maintenir l’ignorance.

      Lien avec la science : Les modèles de la science et de la technologie actuelles (comme l’atome) existent dans les mondes foraliens bien avant d’être matérialisés sur Terre, servant ainsi à programmer l’évolution humaine de l’extérieur.

      ATRION, REBKA ET MITZRA (L’ORGANISATION DE L’ABÎME)

      leur nature est décrite à travers l’organisation des mondes de la mort et des hiérarchies astrales :

      Régions de l’astral : Ces dimensions sont des divisions de l’astral (Nord, Sud, Est, Ouest) qui représentent les extrémités des univers locaux.

      Atrion est souvent associé au plan émotif, travaillant en tandem avec foral pour manipuler le mental humain par le biais de l’émotionnalité.

      Mitzra et Rebka font partie de ces « forteresses de conscience archaïque » qui sont figées dans la mémoire du temps et qui n’ont plus de lien avec le plan mental ou la lumière systémique.

      Nature vampirique : Toutes ces régions sont habitées par des entités (morts ou intelligences décorporalisées) qui se nourrissent de l’énergie de l’humain (pensées et émotions) pour maintenir leur propre existence.

      LA PRIMAUTÉ DE L’ESPRIT HUMAIN SUR CES RÉGIONS

      L’humain conscient doit renverser la domination de ces plans :

      La haine des forces : Pour se libérer, l’humain doit développer une « haine » (vibratoire et non émotive) contre ces forces occultes qui manipulent son ego par le mensonge.

      Ne rien croire : La sécurité absolue contre l’influence de foral, atrion, rebka et mitzra est de ne jamais croire l’information venant de l’intérieur (pensées injectées) ou de l’invisible.

      Le double éthérique : Seul le contact avec le double (l’esprit réel) permet de traverser cet abîme astral, car le double se situe en dehors du monde de la mort et de la mémoire.

      Le passage à la conscience morontielle : L’évolution de l’humain consiste à cesser d’être un « récepteur endormi » de ces plans pour devenir un créateur dans l’éther, capable de commander à sa propre énergie sans interférence de l’astral.

      Ces quatre régions sont les piliers du mensonge cosmique. La primauté de l’esprit humain se manifeste lorsque l’ego intègre son énergie, démasque la manipulation de ces plans et refuse d’être assujetti à toute autorité invisible, qu’elle soit « spirituelle » ou « démoniaque ».

      Réponse

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