Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse La position à reprendre est immédiate : l’esprit humain ne relève pas de l’invisible, il lui est antérieur et doit en exercer la maîtrise. Si l’homme demeure dominé par ces régions, ce n’est pas par faiblesse naturelle, mais par inconscience et par ignorance de la mécanique réelle de son esprit. L’homme vit depuis toujours sous l’influence de régions invisibles qu’il traverse sans le savoir, sans repères et sans autorité intérieure. Dans le sommeil, dans le rêve, dans la pensée incontrôlée, son esprit devient passif, déplacé, soumis à des forces organisées, hiérarchisées, géographiquement structurées. Ces régions influencent directement ses plans matériel, vital, émotif et mental inférieur, sans qu’il en ait conscience. L’homme ne connaît pas son esprit réel : il vit à travers un périsprit conditionné, façonné et manipulé par ces régions. Ce périsprit alimente son mental, ses émotions et son vital, tout en lui donnant l’illusion d’être conscient, libre et sain d’esprit. En réalité, sa pensée n’a jamais été maîtrisée, seulement utilisée, réactive et conditionnée. La pensée humaine n’est pas un outil neutre : elle est une force vibratoire capable de traverser ces régions et de les dépasser. Mais cette capacité a été neutralisée par la peur, par la morale, par les concepts du bien et du mal, par la spiritualité et par la croyance que penser librement conduit à la folie. Cette peur n’appartient pas à l’homme : elle lui est imposée. Développer le pouvoir réel de la pensée exige de traverser la nuit de la pensée sans crainte, même au prix de phases déstabilisantes. La pensée créative n’entraîne jamais la perte de l’esprit ; elle est au contraire le seul moyen d’y accéder. Tant que l’homme craint sa propre pensée, il demeure prisonnier de ces régions et condamné à une conscience primitive. Le rêve, le subconscient, la mémoire et l’accumulation de savoirs extérieurs sont présentés comme des mécanismes de soumission. L’homme se nourrit d’idées, de vérités et de mensonges qui ne proviennent pas de son intelligence. Cette saturation mentale détruit sa capacité à être vide, centré et autonome dans son esprit. Reprendre la primauté de l’esprit humain implique de cesser d’absorber, de croire, de répéter. Cela exige une pensée active, vibratoire, indépendante, capable de détruire les formes et de se maintenir sans appui extérieur. L’homme ne devient intelligent qu’à partir du moment où il n’a plus besoin d’être nourri mentalement. Sans cette reprise de pouvoir, l’avenir de l’humanité est décrit comme une dérive vers la folie collective, sous l’effet d’une densification accrue de l’astral. La libération ne viendra ni de la spiritualité ni de la connaissance accumulée, mais d’un usage conscient de la pensée créative.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés la primauté de l’esprit humain sur l’invisible et la nécessité d’en reprendre le contrôle régions invisibles et influence directe sur les plans matériel, vital, émotif et mental périsprit comme structure conditionnée et manipulée perte de maîtrise de la pensée chez l’homme primitif pensée créative comme outil de traversée et de libération peur de penser et crainte imposée de la folie rêve, subconscient et oubli comme états de soumission saturation mentale, savoirs accumulés et destruction de l’intelligence vide intérieur, autonomie de l’esprit et fin du besoin d’être nourri avenir de l’humanité et risque de dérive collective sans intelligence réelle [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 26 février 1982   Aujourd’hui, je vais commencer un nouveau cycle de conférences, c'est un cycle de conférences qui, au niveau de ma propre expérience est difficile, parce que, il me force ce cycle, à soulever des voiles et à aller chercher de l'information dans des sphères qui sont inconnues de l'homme et présentement et pour les mois qui viennent, personnellement je serais obligé de vivre un certain combat intérieur pour aller chercher cette information, afin qu'elle soit diffusée et qu'elle soit connue sur le plan matériel. Alors si vous me rencontrez dans les mois ou les semaines qui viennent et que vous vous apercevez que je n'ai pas l'humeur très haute, ce n'est pas parce que je ne suis pas de bonne humeur, c'est parce que mes vibrations subissent des changements qui sont difficiles et comme le corps est faible, sa résistance est aussi affectée. C’est un cycle de conférences extrêmement important pour l'homme, c'est un cycle de conférences qui pour la première fois permettra à l'homme de comprendre d'une façon plus concrète, ce que j'appelle la géographie de la pensée et la géographie de l'invisible. Je cite cette conférence comme une des plus importantes que j'aurais données et probablement d'autres suivront, c'est une conférence qui est donnée pour l'avenir, dans la plupart des cas mais c'est une conférence aussi qui peut servir aujourd'hui pour certains. Je demande aux gens de bien, de prendre certaines notes au cours de cette conférence mais je vous l'indiquerai quand ces notes seront nécessaires pour que vous les ayez à la mémoire. C'est rare que je demande aux gens de prendre des notes mais il semble que l'avenir des conférences demandera que les gens prennent certaines notes afin d'avoir une certaine mémoire, de certains mots qui seront évoqués au cours de ces conférences afin qu'ils puissent s'en rappeler. Je continue. Je veux donner à cette conférence le titre de la primauté de l’esprit humain sur l'invisible. Primauté dans ce sens que l'homme de demain devra pouvoir être suffisamment conscient pour ne plus jamais être dans l'ignorance des mondes dit, invisibles. L'esprit humain est un esprit extrêmement primaire, l'homme est un être extrêmement primaire, il n'est pas seulement primaire dans ses émotions il est primaire aussi dans ses pensées. Et son état primitif est tellement profond, qu’il lui est absolument impossible ou qu’il lui a été impossible par le passé, de pouvoir [micro coupure] qu’ils sont régis par des gouvernements, qu’ils sont régis par des hiérarchies et qu'ils ont des espaces définis et qu'ils ont certaines qualités créatives qui coïncident avec des régionalités. Aujourd'hui comme par le passé, lorsque l'homme rêve, lorsque l'homme est endormi et que son esprit est libéré du corps matériel jusqu'à un certain point, l'homme n'a plus de contrôle sur son esprit. Il n'y a plus d'intelligence dans son esprit et il n'y a plus de volonté dans son esprit. Et l'esprit de l'homme autant sur le plan matériel, peut être actif, cohérent, intelligent avoir une certaine volonté, autant l'esprit de l'homme peut pousser l'homme dans différentes directions, l'amener dans un pays, dans un autre pays, lui faire reconnaître des points d'intérêts dans le monde, autant lorsque l'homme est endormi, son esprit n'a plus de pouvoir, son l'esprit est à la merci de forces, qui évoluent ou involuent ou sont stagnantes, dans des mondes que j'appelle des régions. Il y a quatre régions universelles dans le monde invisible, ce sont des régions très vastes, avec des populations très denses, et ces régions ont des noms. Et autant l’homme sur le plan matériel doit connaître le nom de la France, de l'Angleterre, des États-Unis pour aller quelque part, autant l'homme doit connaître les noms de ces régions, parce qu'un homme qui se conscientise, un jour doit pouvoir prendre le contrôle de son esprit dans ces régions, il doit pouvoir aller où il veut dans ces régions, il doit pouvoir surtout se libérer des influences extraordinaires qui existent dans ces régions, de sorte que l'homme doit avoir, on doit lui donner un certain vocabulaire, un vocabulaire qui sert à son esprit lorsqu'il est en mouvement, lorsqu’il est libéré un peu de son corps matériel. - La première région que je nomme s'appelle Mitzra, M, I, T, Z, R, A. - La deuxième région s’appelle Rebca, R,E,B,C,A. - La troisième s'appelle Atrion, A,T,R,I,O,N. - et la quatrième s'appelle Foral F,O,R,A,L. Ces régions sont des espaces géographiques qui sont aussi réels à l'esprit de l'homme que l'espace géographique matériel est réel à son corps matériel, et ces espaces géographiques coïncident avec des activités qui influent, sur l'homme : - MITZRA affecte le matériel - REBCA affecte le vital - ATRION affecte l’émotif - et FORAL affecte le mental inférieur de l'homme Et au-delà de ces régions, il n'y a que des mondes d'intelligences qui coïncident avec l’éthérique que connaîtra l'homme conscientisé. Alors le problème de l'humanité, le problème de l'homme, depuis l'involution, jusqu'à la fin de l'involution, réside dans ce fait que l'homme n'a jamais été capable de contrôler ces régions, de connaître ces régions, d'être maître dans ces régions, de pouvoir aller à volonté dans ces régions et d'en connaître les lois qui affectent à la fois son mental, son motif, son vital et son plan matériel. Et c’est la raison pourquoi l'homme est un être primitif, parce que de la même façon qu'il y a des hommes sur la terre qui n'ont jamais, qui n'ont jamais connu, qui n'ont jamais voyagé, qui n'ont jamais fait l'expérience d'autres nations. L'humanité, bien qu'elle ait connue, fait l'expérience de ces régions, ne les connaît pas parce que l'homme n'a jamais été donné la connaissance de ces mondes d'une façon intelligente. L'homme a toujours subit ces mondes lorsqu'il sortait en esprit de son corps matériel. Et vu d'un point de vue cosmique, vu d'un point de vue évolutif, vu d'un point de vue de l'intelligence, c’est une situation absolument immonde, c'est une situation aberrante et je le dirais même écœurante. C'est une situation aberrante parce que les hommes doivent un jour prendre le contrôle de leur esprit, les hommes, un jour, doivent être suffisamment conscients dans leur esprit lorsqu'ils dorment, pour qu'ils dorment éveillés. Pour qu'ils puissent aller dans ces régions ou passer outre les frontières de ces régions et entrer en communication intelligente avec des êtres qui s'occupent de l'homme mais d'une façon créative au lieu d'une façon dégénérative. L'esprit de l'homme est une réalité mais l’homme à cause de son inconscience ne connaît pas son esprit, ne vit pas la réalité de son esprit et n'a aucune idée de la puissance de son esprit et non plus aucune idée de la valeur réelle, concrète, de son esprit, hors du fait qu'il vit dans un corps matériel. L'homme est totalement primitif. Il est tellement primitif que sa conscience, la conscience qu'il a de lui-même est totalement contrôlée et gérée par des modes d'influences quelconque qui émanent de ces quatre régions de l’invisible. Il est tellement primitif l'homme, que toutes les données, toutes les données philosophiques, spirituelles, ésotériques, occultes, toutes les données qu'il possède, sont colorées par les faits de ces régions sur un de ces plans, de sorte que l'homme aujourd'hui à la fin du vingtième siècle n'a aucune science, ne possède aucune science et ne possède aucun aspect de son esprit. Il vit de son esprit, c'est l'esprit qui donne à son corps l'énergie, c'est l'esprit qui nourrit son mental, son émotif, son vital mais ce n'est pas le vrai esprit de l'homme. L’homme ne connaît pas son vrai esprit, ce que l’homme connaît c’est que j'appelais la semaine dernière, son périsprit. Et le périsprit de l'homme, cette énergie qui enveloppe son ego et qui est contrôlée d'une façon absolue et critique, à partir des régions que je vous ai nommé tout à l'heure, de sorte que l'homme aujourd'hui ce n'est pas un homme réel, c'est un homme qui est contrôlé facultativement, c'est un homme qui est géré, c'est un homme qui n'a aucune intelligence. Et avec les temps qui viennent et la densification du plan astral, les hommes qui ne connaîtreront pas leur intelligence seront extrêmement aberrés par l'expérience des années à venir, parce que l’homme a besoin d'un point de référence pour être intelligent, c'est-à-dire qu'il a besoin d'être parfaitement équilibré, ce qui veut dire qu'il doit être parfaitement sain d'esprit et l'homme n'est pas sain d'esprit. Il pense être sain d'esprit, il pense avoir une sanité d'esprit mais je vous assure que l'humanité n'est pas saine d'esprit. Et l’homme est tellement peu sain d'esprit qu'avec la collusion de forces qui se fait de plus en plus forte dans ces régions, l'homme perdra son esprit et la folie s'étendra dans le monde entier. L'homme n'est pas sain d'esprit pour un certain nombres de facteurs, il n'est pas sain d'esprit parce que il ne sait comment penser, l'homme n'a jamais développé le pouvoir de sa pensée, il a développé la faculté de penser mais il n'a jamais développé le pouvoir de sa pensée et il n'y a qu'une façon pour l'homme de développer le pouvoir de la pensée, c'est d'avancer dans la nuit de sa pensée sans crainte, jusque ou jusqu'à ce qu'il puisse entrer dans le jour de sa pensée, et la nuit de sa pensée c'est cette pensée dans l'homme qui réagit ou qui est mise en réaction par les forces de ces régions invisibles et qui constituent le fardeau, le poids de la pensée humaine. L'homme n'a jamais réalisé que la pensée créative ne peut le mener que dans l'intelligence, même s'il doit passer par des étapes ou des phases qui frisent la folie, l'homme n'a jamais réalisé ce qu'est la pensée, l'homme n'a jamais réalisé que la pensée est une vibration qui perce et trans-perce les couches de ces régions qui conditionnent l'homme à la pauvreté de son esprit. L'homme a été tellement infusé au cours des siècles par la crainte, par des concepts du bien, du mal, du bon dieu et du diable, qu’aujourd'hui il a la frousse, il est incapable, il se sent impuissant de se servir de sa pensée. Et à cause de cette impuissance il demeure figé en dehors des frontières de ces quatre régions, qui sont le fondement même de l'esprit primitif périspride de l'humanité. L'ego de l'homme a été tellement affaiblit par ces forces maudites, l’ego de l'homme a été tellement affaiblit, conditionné par ce périsprit qui est l'aspect inférieur de son esprit, qui coïncide avec ces régions, que l'ego a perdu tout pouvoir, il a perdu toute prescience, il a perdu toute intelligence et il ne reste plus rien dans l'homme. L'homme est comme une coquille vide ! Et l'homme n'a pas la suffisance de l'intelligence pour comprendre jusqu'à quel point le tournant qui est devant lui, les vingt prochaines années seront terribles et terrifiantes pour son esprit. Il n'a pas la suffisance pour réaliser, pour commencer à se servir sans crainte de son intelligence et de sa pensée, à quel que prix que ce soit pour investiguer quoi que ce soit, selon la vibration qui lui est donnée par l'ajusteur de pensée. L'homme craint, avant que la crainte s'abatte sur lui, il craint l'erreur avant que l'erreur s'enregistre dans son esprit, il craint tout de son esprit et pourtant la crainte qui est dans son esprit ne vient pas de l'homme, elle lui est imposée, elle lui est canalisée il en est contaminée et si il n'est pas expliqué qu'il est impossible à l’homme qui se sert de sa pensée pour investiguer le réel, qu'il est impossible à cet homme de devenir fou, de perdre la carte, de perdre son esprit, il n'aura jamais le courage de le faire et il demeurera pour toujours prisonnier de ces régions, et effectivement sur le plan matériel, un être primitif et un être ignorant. La descente de la conscience supramentale sur la terre, ce n'est pas un jeu d'enfant et ce n'est pas un jeu philosophique, c'est un processus de développement constant et sans arrêt de ce pouvoir de la pensée humaine permettant éventuellement à l'esprit de l'homme de se libérer de ces catacombes qui font partie des mondes invisibles et qui ont maintenu l'humanité à l’intérieur de l'involution pendant des millénaires. La conscience supramentale c'est de l'intelligence, c'est une intelligence et l'esprit de l'homme ne peut entrer dans cette intelligence que par le moyen qui lui est propre, ce qu'on appelle la pensée créative. Viendra un moment dans l'évolution de l'homme où il ne pourra plus se permettre de dormir dans la nuit et de sortir un peu de son corps et de se perdre dans ces régions infinies et immondes, à un certain moment donné de l'évolution, l'homme devra être capable de se saisir dans le rêve, de se saisir dans le sommeil, d'être conscient dans le sommeil et d'être éveillé dans le sommeil pour savoir où il est et où il va dans le sommeil. Mais il est impossible à l'homme de savoir où il va dans le sommeil, s’il ne peut pas comprendre dans l'état d'éveil, la fonction de sa pensée créative et le fait qui, une fois pour toute, que l'homme qui pense intelligemment, même s'il doit travailler avec cet outil incessamment ne peut jamais perdre l'esprit. Il y a énormément de gens qui ont peur de leurs pensées, il y a énormément de gens qui ont peur de penser et il y a énormément de gens qui souffrent de leurs pensées et ils souffrent de leurs pensées parce que l'outil n'a pas été raffiné. Et comme l'outil n'a pas été raffiné, ils sont incapables de localiser dans leur esprit, les limites de ces mondes et effectivement, les dépasser pour entrer dans l'intelligence universelle, pour entrer dans l'esprit de l'éther et continuer là-bas leur évolution. L'homme est tellement préoccupé avec la philosophie, il est tellement préoccupé avec des modes progressifs d'éducation, des modes progressifs d’instructions qu’il n'a aucune idée que par lui-même il est capable de connaître tout et d'investiguer tout et de s'instruire. Et effectivement l'homme peut s'instruire par lui-même et il devra un jour en arriver à ce point. Mais pour s'instruire par soi-même sa requiert énormément de, énormément de force intérieure, ça requiert énormément de volonté et beaucoup d'intelligence. Parce que lorsque l'on s'instruit par soi-même, on n'a plus besoin de s'instruire par les autres, alors automatiquement on est seul dans notre instruction. Mais l'humanité vit une plaie, l'humanité vit une plaie depuis des siècles et c'est la plaie de la vérité, la plaie de la vérité est tellement grande, elle est tellement répandue dans le monde, qu’elle est équivalente dans sa puissance de déformation qu'à l'autre plaie qu'on connaît sous le mensonge. Et tant que l'homme ne sera pas capable de se disatisfaire à la fois de la vérité et du mensonge, et de ne vivre que de la vibration, de ne vivre que de l'énergie de l'intelligence il ne sera jamais capable de convertir ces régions invisibles dans des plans totalement incapables de l'affecter. Tant que l’homme ne sera pas capable de vivre vibratoirement de son intelligence, il sera incapable de dormir éveillé et de cesser de rêver, parce que rêver veut dire deux choses: - rêver veut dire être dans l'oubli. - et rêver veut dire être soumis dans l'oubli. Et tant que l'homme est dans l'oubli et tant qu'il est soumis dans l'oubli, il ne peut pas être maître de lui-même, il ne peut pas se servir de son esprit comme véhicule d'exploration dans les mondes qui sont au-delà de ces régions abominables. Autant le corps physique est un véhicule pour l'homme, autant son esprit est un véhicule pour lui, un véhicule aussi concret et même plus. Mais les éthers inférieurs de l'homme, son énergie n'est plus sous son contrôle, son énergie est sous le contrôle de forces influentes, plus ou moins intelligentes mais aucunement intelligentes si nous les comparons à l'intelligence cosmique. Et tant que l'homme ne pourra pas réaliser, l'affirmation concrète du fait que ces quatre principes inférieurs sont manipulés par ces quatre régions, l'homme n'aura aucune idée de l'état primitif qu'il connaît, et n’ayant aucune idée de l'état primitif qu'il connaît, il sera voué à l'extinction éventuelle de son intelligence, et l’extinction éventuelle de l'intelligence dans l'homme, répartit à l'échelle d'une planète implique automatiquement la destruction de la civilisation. Si nous disons que l'homme est un être primitif, nous essayons d'explorer avec vous les possibilités permettant à l'homme de sortir de cet état primitif pour entrer dans l'intelligence pure. Nous essayons d'expliquer à l'homme du point de vue que nous avons, du point de vue où nous voyons du point de vue où nous vivons l'expérience de l'esprit, afin que l'homme puisse reconnaître même si c’est d'une façon subliminale, qu'il y a en lui au niveau de son esprit constamment de la corruption, provenant non pas de son ego mais provenant des sphères qui sont extérieures à sa conscience visuelle, et à son pouvoir psychique, et à son pouvoir d'intelligence. C'est très beau ça, de parler du subconscient mais pourquoi le subconscient existe il ? Pourquoi les penseurs fraternisent ils avec le concept du subconscient ? Les gens fraternisent avec le concept du subconscient parce que ils sont inconscients ! Pour un homme qui est dans l'intelligence le subconscient n'existe pas, et le concept du subconscient est une insulte à l'intelligence parce que dans l'intelligence, il n'y a aucun ombrage il n'y a absolument rien d'inconnu et d'inconnaissable alors le subconscient n'existe pas mais dès que l'homme commence à accepter le concept du subconscient, il commence à se réduire en pauvre et il commence à se réduire en esclave de ces régions abominables, et je vous dirais que le concept du subconscient, c'est un concept qui a été donné, inspiré à l'homme par ces régions. L'homme ne réalise pas que tout ce qu'il prend en lui, tout ce qu'il apprend, tout ce qui rentre dans son esprit, ne fait pas partie de son esprit ! Un homme qui est dans son esprit, n'absorbe rien de l'esprit d'autres êtres, parce qu'il n'a pas de mémoire, un homme qui est dans son esprit ne comprend rien de l'esprit des autres êtres, parce qu'il ne peut pas rationaliser ce qu’il pense, un homme qui est dans son esprit est vide dans sa tête, de sorte que rien ne s'inscrit dans sa mémoire, un homme qui est dans son esprit et forcément dans son intelligence, et un homme qui est dans son intelligence, n'a pas besoin d'être nourrit. Mais nous sommes tellement nourris, nous sommes tellement mauditement nourris de par toutes les traditions, de par tous les millions de livres, de par toutes les idées, de par tous les journaux, de par toutes les télés, de par tous les radios, que nous n'avons plus d'esprit, et nous participons sans nous en apercevoir, à un conditionnement qui est mondial, planétaire et infernal, et nous osons appeler ceci de la connaissance, de l'information et du savoir. Et pourquoi l'homme se laisse nourrir ? Pourquoi l'homme absorbe cette quantité effroyable de junk food[1], parce qu'il est seul, parce qu'il s'ennuie et parce que son ego n'a aucune centricité, parce que son ego veut se sentir à la page, parce que son ego veut avoir quelque chose à dire. Son ego n'aura jamais rien à dire, parce que son ego est déjà mort. Nous vivons dans l’écœurantérie de nos idées et la puanteur de nos conceptions et nous croyons que tout cela est parfumé, nous sommes dans la merde jusqu'à la tête et nous croyons que la senteur nous va bien, nous nous regardons dans le miroir et nous sommes contents de ce que nous voyons. De qui ? D’où ? vient l’idée que l'homme doit lire pour savoir, d’où ? D’où vient cette idée ? Elle ne vient pas de l'intelligence, elle vient de ces régions et l’homme continue, bêtement à lire ! Je n'ai rien contre la lecture comme je n'ai rien contre rien. Mais il y a de la lecture intelligente, filtrée par soi-même et il y a de la lecture stupide bête, qui nous remplit de quelque chose que nous ne comprenons pas. Quand l'homme pourra lire, quand l'homme pourra comprendre ce qu'il lit, voir ce qu'il lit, épier les mots qu’il lit, les comprendre, détruire les formes, rajouter d'autres formes, aller au-delà de la limitation du mot, comprendre les aspects voilés des mots, l'homme aura le droit de lire. Mais tant que l'homme n'est pas dans son intelligence, il se donne le droit de lire et tue son intelligence. J'ai toujours dit que je n'ai rien contre rien, que je ne suis ni intéressé à la vérité comme je ne suis pas intéressé au mensonge mais j'aime bien voir par mes propres yeux la vérité telle qu'elle est énoncée et le mensonge tel qu'il est énoncé afin que moi dans mon propre esprit, puisse vaguer, naviguer à travers ces brumes sombres ou claires mais ne jamais être emboîté dans leurs espaces. Et l’homme doit en venir un jour à cet état, la conscience supramentale, l'homme de demain doit en venir à être totalement libre dans son intelligence, il doit en venir à être suffisamment intelligent pour le réaliser qu'il l’est ! Ce n'est pas l’intelligence qui va vous dire que vous êtes intelligent, l'intelligence ne se réfléchit pas mais, c'est dans l'expérience de votre intelligence que vous découvrirez votre intelligence et que vous vous saurez intelligent. Pas cette fausse intelligence que vous pensez que vous avez mais cette intelligence réelle qui ne vous appartient pas et qui pénètre votre périsprit, conditionné par ces régions et qui allume en vous le feu dans votre ego, il lui donne sa puissance, sa volonté, sa caractéristique, sa force qui fera de vous un jour, probablement des êtres immortalisables mais immortalisables dans tous les domaines de l'expression humaine ! Quand je dis que l'homme est un être primitif, vous n’avez pas d'idée de ce que je veux dire, vous avez pas une criss d’idée, c'est pour ça que j'en pleure, parce que vous avez pas d’idée, j'essaye de vous en donner une petite idée ! J'essaye de démolir des murs parce que mes mains sont plus fortes que les vôtres, je démolis des murs pour que vous puissiez voir un peu au-delà des murs, vos propres murs, les murs qui ont été érigés en vous par les forces que vous appelez le subconscient. L'ego n'a aucune chance sur la terre, l'homme n'a aucune chance sur la terre, tant qu'il n'est pas transpercé par l'intelligence, il n'a aucune chance, la preuve c'est que tous les hommes doivent mourir. C'est la preuve inestimable la mort mortelle, la mort du mortel, c'est la preuve inestimable que l'homme n'a aucune chance sur le plan matériel et qu'il doit retourner à ces régions maudites, et on ose, on ose, on ose parler de spiritualité, des plans spirituels, des maîtres (coupure et fin). Malbouffe ↑ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-244 : Primauté de l’esprit humain sur l’invisible

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-244 : Primauté de l’esprit humain sur l’invisible

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

La position à reprendre est immédiate : l’esprit humain ne relève pas de l’invisible, il lui est antérieur et doit en exercer la maîtrise. Si l’homme demeure dominé par ces régions, ce n’est pas par faiblesse naturelle, mais par inconscience et par ignorance de la mécanique réelle de son esprit.

L’homme vit depuis toujours sous l’influence de régions invisibles qu’il traverse sans le savoir, sans repères et sans autorité intérieure. Dans le sommeil, dans le rêve, dans la pensée incontrôlée, son esprit devient passif, déplacé, soumis à des forces organisées, hiérarchisées, géographiquement structurées. Ces régions influencent directement ses plans matériel, vital, émotif et mental inférieur, sans qu’il en ait conscience.

L’homme ne connaît pas son esprit réel : il vit à travers un périsprit conditionné, façonné et manipulé par ces régions. Ce périsprit alimente son mental, ses émotions et son vital, tout en lui donnant l’illusion d’être conscient, libre et sain d’esprit. En réalité, sa pensée n’a jamais été maîtrisée, seulement utilisée, réactive et conditionnée.

La pensée humaine n’est pas un outil neutre : elle est une force vibratoire capable de traverser ces régions et de les dépasser. Mais cette capacité a été neutralisée par la peur, par la morale, par les concepts du bien et du mal, par la spiritualité et par la croyance que penser librement conduit à la folie. Cette peur n’appartient pas à l’homme : elle lui est imposée.

Développer le pouvoir réel de la pensée exige de traverser la nuit de la pensée sans crainte, même au prix de phases déstabilisantes. La pensée créative n’entraîne jamais la perte de l’esprit ; elle est au contraire le seul moyen d’y accéder. Tant que l’homme craint sa propre pensée, il demeure prisonnier de ces régions et condamné à une conscience primitive.

Le rêve, le subconscient, la mémoire et l’accumulation de savoirs extérieurs sont présentés comme des mécanismes de soumission. L’homme se nourrit d’idées, de vérités et de mensonges qui ne proviennent pas de son intelligence. Cette saturation mentale détruit sa capacité à être vide, centré et autonome dans son esprit.

Reprendre la primauté de l’esprit humain implique de cesser d’absorber, de croire, de répéter. Cela exige une pensée active, vibratoire, indépendante, capable de détruire les formes et de se maintenir sans appui extérieur. L’homme ne devient intelligent qu’à partir du moment où il n’a plus besoin d’être nourri mentalement.

Sans cette reprise de pouvoir, l’avenir de l’humanité est décrit comme une dérive vers la folie collective, sous l’effet d’une densification accrue de l’astral. La libération ne viendra ni de la spiritualité ni de la connaissance accumulée, mais d’un usage conscient de la pensée créative.

Thèmes abordés

  • la primauté de l’esprit humain sur l’invisible et la nécessité d’en reprendre le contrôle

  • régions invisibles et influence directe sur les plans matériel, vital, émotif et mental

  • périsprit comme structure conditionnée et manipulée

  • perte de maîtrise de la pensée chez l’homme primitif

  • pensée créative comme outil de traversée et de libération

  • peur de penser et crainte imposée de la folie

  • rêve, subconscient et oubli comme états de soumission

  • saturation mentale, savoirs accumulés et destruction de l’intelligence

  • vide intérieur, autonomie de l’esprit et fin du besoin d’être nourri

  • avenir de l’humanité et risque de dérive collective sans intelligence réelle

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 26 février 1982

 

Aujourd’hui, je vais commencer un nouveau cycle de conférences, c’est un cycle de conférences qui, au niveau de ma propre expérience est difficile, parce que, il me force ce cycle, à soulever des voiles et à aller chercher de l’information dans des sphères qui sont inconnues de l’homme et présentement et pour les mois qui viennent, personnellement je serais obligé de vivre un certain combat intérieur pour aller chercher cette information, afin qu’elle soit diffusée et qu’elle soit connue sur le plan matériel.

Alors si vous me rencontrez dans les mois ou les semaines qui viennent et que vous vous apercevez que je n’ai pas l’humeur très haute, ce n’est pas parce que je ne suis pas de bonne humeur, c’est parce que mes vibrations subissent des changements qui sont difficiles et comme le corps est faible, sa résistance est aussi affectée.

C’est un cycle de conférences extrêmement important pour l’homme, c’est un cycle de conférences qui pour la première fois permettra à l’homme de comprendre d’une façon plus concrète, ce que j’appelle la géographie de la pensée et la géographie de l’invisible. Je cite cette conférence comme une des plus importantes que j’aurais données et probablement d’autres suivront, c’est une conférence qui est donnée pour l’avenir, dans la plupart des cas mais c’est une conférence aussi qui peut servir aujourd’hui pour certains. Je demande aux gens de bien, de prendre certaines notes au cours de cette conférence mais je vous l’indiquerai quand ces notes seront nécessaires pour que vous les ayez à la mémoire.

C’est rare que je demande aux gens de prendre des notes mais il semble que l’avenir des conférences demandera que les gens prennent certaines notes afin d’avoir une certaine mémoire, de certains mots qui seront évoqués au cours de ces conférences afin qu’ils puissent s’en rappeler. Je continue.

Je veux donner à cette conférence le titre de la primauté de l’esprit humain sur l’invisible. Primauté dans ce sens que l’homme de demain devra pouvoir être suffisamment conscient pour ne plus jamais être dans l’ignorance des mondes dit, invisibles. L’esprit humain est un esprit extrêmement primaire, l’homme est un être extrêmement primaire, il n’est pas seulement primaire dans ses émotions il est primaire aussi dans ses pensées.

Et son état primitif est tellement profond, qu’il lui est absolument impossible ou qu’il lui a été impossible par le passé, de pouvoir [micro coupure] qu’ils sont régis par des gouvernements, qu’ils sont régis par des hiérarchies et qu’ils ont des espaces définis et qu’ils ont certaines qualités créatives qui coïncident avec des régionalités.

Aujourd’hui comme par le passé, lorsque l’homme rêve, lorsque l’homme est endormi et que son esprit est libéré du corps matériel jusqu’à un certain point, l’homme n’a plus de contrôle sur son esprit. Il n’y a plus d’intelligence dans son esprit et il n’y a plus de volonté dans son esprit. Et l’esprit de l’homme autant sur le plan matériel, peut être actif, cohérent, intelligent avoir une certaine volonté, autant l’esprit de l’homme peut pousser l’homme dans différentes directions, l’amener dans un pays, dans un autre pays, lui faire reconnaître des points d’intérêts dans le monde, autant lorsque l’homme est endormi, son esprit n’a plus de pouvoir, son l’esprit est à la merci de forces, qui évoluent ou involuent ou sont stagnantes, dans des mondes que j’appelle des régions.

Il y a quatre régions universelles dans le monde invisible, ce sont des régions très vastes, avec des populations très denses, et ces régions ont des noms. Et autant l’homme sur le plan matériel doit connaître le nom de la France, de l’Angleterre, des États-Unis pour aller quelque part, autant l’homme doit connaître les noms de ces régions, parce qu’un homme qui se conscientise, un jour doit pouvoir prendre le contrôle de son esprit dans ces régions, il doit pouvoir aller où il veut dans ces régions, il doit pouvoir surtout se libérer des influences extraordinaires qui existent dans ces régions, de sorte que l’homme doit avoir, on doit lui donner un certain vocabulaire, un vocabulaire qui sert à son esprit lorsqu’il est en mouvement, lorsqu’il est libéré un peu de son corps matériel.

– La première région que je nomme s’appelle Mitzra, M, I, T, Z, R, A.

– La deuxième région s’appelle Rebca, R,E,B,C,A.

– La troisième s’appelle Atrion, A,T,R,I,O,N.

– et la quatrième s’appelle Foral F,O,R,A,L.

Ces régions sont des espaces géographiques qui sont aussi réels à l’esprit de l’homme que l’espace géographique matériel est réel à son corps matériel, et ces espaces géographiques coïncident avec des activités qui influent, sur l’homme :

– MITZRA affecte le matériel

– REBCA affecte le vital

– ATRION affecte l’émotif

– et FORAL affecte le mental inférieur de l’homme

Et au-delà de ces régions, il n’y a que des mondes d’intelligences qui coïncident avec l’éthérique que connaîtra l’homme conscientisé. Alors le problème de l’humanité, le problème de l’homme, depuis l’involution, jusqu’à la fin de l’involution, réside dans ce fait que l’homme n’a jamais été capable de contrôler ces régions, de connaître ces régions, d’être maître dans ces régions, de pouvoir aller à volonté dans ces régions et d’en connaître les lois qui affectent à la fois son mental, son motif, son vital et son plan matériel.

Et c’est la raison pourquoi l’homme est un être primitif, parce que de la même façon qu’il y a des hommes sur la terre qui n’ont jamais, qui n’ont jamais connu, qui n’ont jamais voyagé, qui n’ont jamais fait l’expérience d’autres nations. L’humanité, bien qu’elle ait connue, fait l’expérience de ces régions, ne les connaît pas parce que l’homme n’a jamais été donné la connaissance de ces mondes d’une façon intelligente. L’homme a toujours subit ces mondes lorsqu’il sortait en esprit de son corps matériel.

Et vu d’un point de vue cosmique, vu d’un point de vue évolutif, vu d’un point de vue de l’intelligence, c’est une situation absolument immonde, c’est une situation aberrante et je le dirais même écœurante. C’est une situation aberrante parce que les hommes doivent un jour prendre le contrôle de leur esprit, les hommes, un jour, doivent être suffisamment conscients dans leur esprit lorsqu’ils dorment, pour qu’ils dorment éveillés.

Pour qu’ils puissent aller dans ces régions ou passer outre les frontières de ces régions et entrer en communication intelligente avec des êtres qui s’occupent de l’homme mais d’une façon créative au lieu d’une façon dégénérative. L’esprit de l’homme est une réalité mais l’homme à cause de son inconscience ne connaît pas son esprit, ne vit pas la réalité de son esprit et n’a aucune idée de la puissance de son esprit et non plus aucune idée de la valeur réelle, concrète, de son esprit, hors du fait qu’il vit dans un corps matériel. L’homme est totalement primitif.

Il est tellement primitif que sa conscience, la conscience qu’il a de lui-même est totalement contrôlée et gérée par des modes d’influences quelconque qui émanent de ces quatre régions de l’invisible. Il est tellement primitif l’homme, que toutes les données, toutes les données philosophiques, spirituelles, ésotériques, occultes, toutes les données qu’il possède, sont colorées par les faits de ces régions sur un de ces plans, de sorte que l’homme aujourd’hui à la fin du vingtième siècle n’a aucune science, ne possède aucune science et ne possède aucun aspect de son esprit.

Il vit de son esprit, c’est l’esprit qui donne à son corps l’énergie, c’est l’esprit qui nourrit son mental, son émotif, son vital mais ce n’est pas le vrai esprit de l’homme. L’homme ne connaît pas son vrai esprit, ce que l’homme connaît c’est que j’appelais la semaine dernière, son périsprit. Et le périsprit de l’homme, cette énergie qui enveloppe son ego et qui est contrôlée d’une façon absolue et critique, à partir des régions que je vous ai nommé tout à l’heure, de sorte que l’homme aujourd’hui ce n’est pas un homme réel, c’est un homme qui est contrôlé facultativement, c’est un homme qui est géré, c’est un homme qui n’a aucune intelligence.

Et avec les temps qui viennent et la densification du plan astral, les hommes qui ne connaîtreront pas leur intelligence seront extrêmement aberrés par l’expérience des années à venir, parce que l’homme a besoin d’un point de référence pour être intelligent, c’est-à-dire qu’il a besoin d’être parfaitement équilibré, ce qui veut dire qu’il doit être parfaitement sain d’esprit et l’homme n’est pas sain d’esprit. Il pense être sain d’esprit, il pense avoir une sanité d’esprit mais je vous assure que l’humanité n’est pas saine d’esprit. Et l’homme est tellement peu sain d’esprit qu’avec la collusion de forces qui se fait de plus en plus forte dans ces régions, l’homme perdra son esprit et la folie s’étendra dans le monde entier.

L’homme n’est pas sain d’esprit pour un certain nombres de facteurs, il n’est pas sain d’esprit parce que il ne sait comment penser, l’homme n’a jamais développé le pouvoir de sa pensée, il a développé la faculté de penser mais il n’a jamais développé le pouvoir de sa pensée et il n’y a qu’une façon pour l’homme de développer le pouvoir de la pensée, c’est d’avancer dans la nuit de sa pensée sans crainte, jusque ou jusqu’à ce qu’il puisse entrer dans le jour de sa pensée, et la nuit de sa pensée c’est cette pensée dans l’homme qui réagit ou qui est mise en réaction par les forces de ces régions invisibles et qui constituent le fardeau, le poids de la pensée humaine.

L’homme n’a jamais réalisé que la pensée créative ne peut le mener que dans l’intelligence, même s’il doit passer par des étapes ou des phases qui frisent la folie, l’homme n’a jamais réalisé ce qu’est la pensée, l’homme n’a jamais réalisé que la pensée est une vibration qui perce et trans-perce les couches de ces régions qui conditionnent l’homme à la pauvreté de son esprit. L’homme a été tellement infusé au cours des siècles par la crainte, par des concepts du bien, du mal, du bon dieu et du diable, qu’aujourd’hui il a la frousse, il est incapable, il se sent impuissant de se servir de sa pensée.

Et à cause de cette impuissance il demeure figé en dehors des frontières de ces quatre régions, qui sont le fondement même de l’esprit primitif périspride de l’humanité. L’ego de l’homme a été tellement affaiblit par ces forces maudites, l’ego de l’homme a été tellement affaiblit, conditionné par ce périsprit qui est l’aspect inférieur de son esprit, qui coïncide avec ces régions, que l’ego a perdu tout pouvoir, il a perdu toute prescience, il a perdu toute intelligence et il ne reste plus rien dans l’homme. L’homme est comme une coquille vide ! Et l’homme n’a pas la suffisance de l’intelligence pour comprendre jusqu’à quel point le tournant qui est devant lui, les vingt prochaines années seront terribles et terrifiantes pour son esprit.

Il n’a pas la suffisance pour réaliser, pour commencer à se servir sans crainte de son intelligence et de sa pensée, à quel que prix que ce soit pour investiguer quoi que ce soit, selon la vibration qui lui est donnée par l’ajusteur de pensée.

L’homme craint, avant que la crainte s’abatte sur lui, il craint l’erreur avant que l’erreur s’enregistre dans son esprit, il craint tout de son esprit et pourtant la crainte qui est dans son esprit ne vient pas de l’homme, elle lui est imposée, elle lui est canalisée il en est contaminée et si il n’est pas expliqué qu’il est impossible à l’homme qui se sert de sa pensée pour investiguer le réel, qu’il est impossible à cet homme de devenir fou, de perdre la carte, de perdre son esprit, il n’aura jamais le courage de le faire et il demeurera pour toujours prisonnier de ces régions, et effectivement sur le plan matériel, un être primitif et un être ignorant.

La descente de la conscience supramentale sur la terre, ce n’est pas un jeu d’enfant et ce n’est pas un jeu philosophique, c’est un processus de développement constant et sans arrêt de ce pouvoir de la pensée humaine permettant éventuellement à l’esprit de l’homme de se libérer de ces catacombes qui font partie des mondes invisibles et qui ont maintenu l’humanité à l’intérieur de l’involution pendant des millénaires.

La conscience supramentale c’est de l’intelligence, c’est une intelligence et l’esprit de l’homme ne peut entrer dans cette intelligence que par le moyen qui lui est propre, ce qu’on appelle la pensée créative. Viendra un moment dans l’évolution de l’homme il ne pourra plus se permettre de dormir dans la nuit et de sortir un peu de son corps et de se perdre dans ces régions infinies et immondes, à un certain moment donné de l’évolution, l’homme devra être capable de se saisir dans le rêve, de se saisir dans le sommeil, d’être conscient dans le sommeil et d’être éveillé dans le sommeil pour savoir il est et où il va dans le sommeil.

Mais il est impossible à l’homme de savoir où il va dans le sommeil, s’il ne peut pas comprendre dans l’état d’éveil, la fonction de sa pensée créative et le fait qui, une fois pour toute, que l’homme qui pense intelligemment, même s’il doit travailler avec cet outil incessamment ne peut jamais perdre l’esprit. Il y a énormément de gens qui ont peur de leurs pensées, il y a énormément de gens qui ont peur de penser et il y a énormément de gens qui souffrent de leurs pensées et ils souffrent de leurs pensées parce que l’outil n’a pas été raffiné.

Et comme l’outil n’a pas été raffiné, ils sont incapables de localiser dans leur esprit, les limites de ces mondes et effectivement, les dépasser pour entrer dans l’intelligence universelle, pour entrer dans l’esprit de l’éther et continuer là-bas leur évolution.

L’homme est tellement préoccupé avec la philosophie, il est tellement préoccupé avec des modes progressifs d’éducation, des modes progressifs d’instructions qu’il n’a aucune idée que par lui-même il est capable de connaître tout et d’investiguer tout et de s’instruire. Et effectivement l’homme peut s’instruire par lui-même et il devra un jour en arriver à ce point. Mais pour s’instruire par soi-même sa requiert énormément de, énormément de force intérieure, ça requiert énormément de volonté et beaucoup d’intelligence.

Parce que lorsque l’on s’instruit par soi-même, on n’a plus besoin de s’instruire par les autres, alors automatiquement on est seul dans notre instruction. Mais l’humanité vit une plaie, l’humanité vit une plaie depuis des siècles et c’est la plaie de la vérité, la plaie de la vérité est tellement grande, elle est tellement répandue dans le monde, qu’elle est équivalente dans sa puissance de déformation qu’à l’autre plaie qu’on connaît sous le mensonge.

Et tant que l’homme ne sera pas capable de se disatisfaire à la fois de la vérité et du mensonge, et de ne vivre que de la vibration, de ne vivre que de l’énergie de l’intelligence il ne sera jamais capable de convertir ces régions invisibles dans des plans totalement incapables de l’affecter. Tant que l’homme ne sera pas capable de vivre vibratoirement de son intelligence, il sera incapable de dormir éveillé et de cesser de rêver, parce que rêver veut dire deux choses:

– rêver veut dire être dans l’oubli.

– et rêver veut dire être soumis dans l’oubli.

Et tant que l’homme est dans l’oubli et tant qu’il est soumis dans l’oubli, il ne peut pas être maître de lui-même, il ne peut pas se servir de son esprit comme véhicule d’exploration dans les mondes qui sont au-delà de ces régions abominables. Autant le corps physique est un véhicule pour l’homme, autant son esprit est un véhicule pour lui, un véhicule aussi concret et même plus. Mais les éthers inférieurs de l’homme, son énergie n’est plus sous son contrôle, son énergie est sous le contrôle de forces influentes, plus ou moins intelligentes mais aucunement intelligentes si nous les comparons à l’intelligence cosmique.

Et tant que l’homme ne pourra pas réaliser, l’affirmation concrète du fait que ces quatre principes inférieurs sont manipulés par ces quatre régions, l’homme n’aura aucune idée de l’état primitif qu’il connaît, et n’ayant aucune idée de l’état primitif qu’il connaît, il sera voué à l’extinction éventuelle de son intelligence, et l’extinction éventuelle de l’intelligence dans l’homme, répartit à l’échelle d’une planète implique automatiquement la destruction de la civilisation. Si nous disons que l’homme est un être primitif, nous essayons d’explorer avec vous les possibilités permettant à l’homme de sortir de cet état primitif pour entrer dans l’intelligence pure.

Nous essayons d’expliquer à l’homme du point de vue que nous avons, du point de vue nous voyons du point de vue où nous vivons l’expérience de l’esprit, afin que l’homme puisse reconnaître même si c’est d’une façon subliminale, qu’il y a en lui au niveau de son esprit constamment de la corruption, provenant non pas de son ego mais provenant des sphères qui sont extérieures à sa conscience visuelle, et à son pouvoir psychique, et à son pouvoir d’intelligence.

C’est très beau ça, de parler du subconscient mais pourquoi le subconscient existe il ? Pourquoi les penseurs fraternisent ils avec le concept du subconscient ? Les gens fraternisent avec le concept du subconscient parce que ils sont inconscients !

Pour un homme qui est dans l’intelligence le subconscient n’existe pas, et le concept du subconscient est une insulte à l’intelligence parce que dans l’intelligence, il n’y a aucun ombrage il n’y a absolument rien d’inconnu et d’inconnaissable alors le subconscient n’existe pas mais dès que l’homme commence à accepter le concept du subconscient, il commence à se réduire en pauvre et il commence à se réduire en esclave de ces régions abominables, et je vous dirais que le concept du subconscient, c’est un concept qui a été donné, inspiré à l’homme par ces régions.

L’homme ne réalise pas que tout ce qu’il prend en lui, tout ce qu’il apprend, tout ce qui rentre dans son esprit, ne fait pas partie de son esprit ! Un homme qui est dans son esprit, n’absorbe rien de l’esprit d’autres êtres, parce qu’il n’a pas de mémoire, un homme qui est dans son esprit ne comprend rien de l’esprit des autres êtres, parce qu’il ne peut pas rationaliser ce qu’il pense, un homme qui est dans son esprit est vide dans sa tête, de sorte que rien ne s’inscrit dans sa mémoire, un homme qui est dans son esprit et forcément dans son intelligence, et un homme qui est dans son intelligence, n’a pas besoin d’être nourrit.

Mais nous sommes tellement nourris, nous sommes tellement mauditement nourris de par toutes les traditions, de par tous les millions de livres, de par toutes les idées, de par tous les journaux, de par toutes les télés, de par tous les radios, que nous n’avons plus d’esprit, et nous participons sans nous en apercevoir, à un conditionnement qui est mondial, planétaire et infernal, et nous osons appeler ceci de la connaissance, de l’information et du savoir. Et pourquoi l’homme se laisse nourrir ? Pourquoi l’homme absorbe cette quantité effroyable de junk food[1], parce qu’il est seul, parce qu’il s’ennuie et parce que son ego n’a aucune centricité, parce que son ego veut se sentir à la page, parce que son ego veut avoir quelque chose à dire.

Son ego n’aura jamais rien à dire, parce que son ego est déjà mort. Nous vivons dans l’écœurantérie de nos idées et la puanteur de nos conceptions et nous croyons que tout cela est parfumé, nous sommes dans la merde jusqu’à la tête et nous croyons que la senteur nous va bien, nous nous regardons dans le miroir et nous sommes contents de ce que nous voyons. De qui ? D’où ? vient l’idée que l’homme doit lire pour savoir, d’où ? D’où vient cette idée ? Elle ne vient pas de l’intelligence, elle vient de ces régions et l’homme continue, bêtement à lire ! Je n’ai rien contre la lecture comme je n’ai rien contre rien.

Mais il y a de la lecture intelligente, filtrée par soi-même et il y a de la lecture stupide bête, qui nous remplit de quelque chose que nous ne comprenons pas. Quand l’homme pourra lire, quand l’homme pourra comprendre ce qu’il lit, voir ce qu’il lit, épier les mots qu’il lit, les comprendre, détruire les formes, rajouter d’autres formes, aller au-delà de la limitation du mot, comprendre les aspects voilés des mots, l’homme aura le droit de lire. Mais tant que l’homme n’est pas dans son intelligence, il se donne le droit de lire et tue son intelligence.

J’ai toujours dit que je n’ai rien contre rien, que je ne suis ni intéressé à la vérité comme je ne suis pas intéressé au mensonge mais j’aime bien voir par mes propres yeux la vérité telle qu’elle est énoncée et le mensonge tel qu’il est énoncé afin que moi dans mon propre esprit, puisse vaguer, naviguer à travers ces brumes sombres ou claires mais ne jamais être emboîté dans leurs espaces. Et l’homme doit en venir un jour à cet état, la conscience supramentale, l’homme de demain doit en venir à être totalement libre dans son intelligence, il doit en venir à être suffisamment intelligent pour le réaliser qu’il l’est !

Ce n’est pas l’intelligence qui va vous dire que vous êtes intelligent, l’intelligence ne se réfléchit pas mais, c’est dans l’expérience de votre intelligence que vous découvrirez votre intelligence et que vous vous saurez intelligent. Pas cette fausse intelligence que vous pensez que vous avez mais cette intelligence réelle qui ne vous appartient pas et qui pénètre votre périsprit, conditionné par ces régions et qui allume en vous le feu dans votre ego, il lui donne sa puissance, sa volonté, sa caractéristique, sa force qui fera de vous un jour, probablement des êtres immortalisables mais immortalisables dans tous les domaines de l’expression humaine !

Quand je dis que l’homme est un être primitif, vous n’avez pas d’idée de ce que je veux dire, vous avez pas une criss d’idée, c’est pour ça que j’en pleure, parce que vous avez pas d’idée, j’essaye de vous en donner une petite idée ! J’essaye de démolir des murs parce que mes mains sont plus fortes que les vôtres, je démolis des murs pour que vous puissiez voir un peu au-delà des murs, vos propres murs, les murs qui ont été érigés en vous par les forces que vous appelez le subconscient.

L’ego n’a aucune chance sur la terre, l’homme n’a aucune chance sur la terre, tant qu’il n’est pas transpercé par l’intelligence, il n’a aucune chance, la preuve c’est que tous les hommes doivent mourir. C’est la preuve inestimable la mort mortelle, la mort du mortel, c’est la preuve inestimable que l’homme n’a aucune chance sur le plan matériel et qu’il doit retourner à ces régions maudites, et on ose, on ose, on ose parler de spiritualité, des plans spirituels, des maîtres (coupure et fin).

  1. Malbouffe

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