Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse Vivre ses expériences implique de les traverser sans en faire un objet de discours, de justification ou de partage. Dès qu’une expérience est racontée, elle est reprise par la mémoire, réinjectée dans l’astral et réactivée comme forme. Ce qui est vécu et immédiatement verbalisé ne se ferme pas : cela se prolonge, se déforme et devient un matériau d’identification pour l’ego. L’attachement à raconter ce qui a été vécu révèle une recherche de vibration, de reconnaissance ou de confirmation. L’ego s’y accroche, s’y sécurise et transforme l’expérience en valeur personnelle. À l’inverse, lorsque l’expérience est vécue sans commentaire, elle accomplit son ajustement puis disparaît. Elle ne laisse ni trace émotionnelle ni structure mémorielle active. Les expériences intenses, déroutantes ou pénibles ne demandent ni analyse ni interprétation. Toute tentative de compréhension entretient le déséquilibre des corps et renforce la présence astrale. Le désengagement progressif, l’absence de réaction et la continuité de la vie ordinaire permettent à ces phénomènes de perdre leur charge et de s’éteindre naturellement. Parler de ses expériences, chercher à en extraire un sens ou une explication, revient à les fixer dans la mémoire. Cette fixation empêche l’intelligence de se manifester pleinement. L’intelligence ne naît pas de l’analyse de l’expérience, mais de sa traversée silencieuse. Lorsqu’elle est intégrée, l’homme n’a plus besoin d’en parler. La façon de parler devient alors un révélateur direct de l’état intérieur. Un langage simple, direct, sans concepts spirituels ni références abstraites, indique une intelligence descendue dans le plan matériel. L’homme vit ici, agit ici, parle ici, sans chercher ailleurs ni s’accrocher à ce qu’il a vécu. L’expérience cesse alors d’être un événement marquant. Elle devient une simple situation de vie, traversée puis refermée. À mesure que l’ego cesse de commenter, l’ajustement entre l’esprit et l’homme se stabilise, et la vie perd son caractère dramatique, explicatif ou symbolique.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés vivre ses expériences sans en parler comme condition de neutralisation de la mémoire parole excessive comme signe d’attachement astral à l’expérience distinction entre vivre une expérience et en tirer une identité effroi et phénomènes inhabituels comme mécanismes d’ajustement des corps désengagement et absence de réaction comme voie de stabilisation langage simple et direct comme reflet de l’intelligence intégrée rejet des formes spirituelles, symboliques et conceptuelles fermeture du cycle expérientiel sans interprétation ni transmission [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 21 février 1982   Je ne pense pas, je n'ai pas d'émotivité qui affecte mon intellect, suis ben. Vivez-les, vos expériences, puis arrêtez d’en parler, ça n’intéresse pas le monde vos expériences ! Il y en a qui aussitôt qu’ils changent de cigarettes ils l’expliquent à tout le monde ! Vivez vos expériences. Vous allez voir qu'un jour on vient à un point où on est tanné, on vient écœuré d'entendre les histoires du monde, on vient tanné, on vient, c'est tu une chose, une chose qu'on vient réellement tanné d'entendre c’est les rêves : « J’ai rêvé à telle affaire hier soir, j’ai rêvé, j’ai rêvé… ». Vivez les vos rêves, contrôlez les vos rêves. Moi j’ai dit à Gisèle : « Arrête-moi ça cette affaire là, là les téléphones ». Les gens l'appelaient pour ci, puis ils l’appelaient pour ça : « Ça me pique en arrière du genou » il voulait savoir si c’est la conscience qui rentre ? [rires du public] l’autre c'est d'autres choses. C’est effrayant ! Parce qu'un jour, un jour, on veut bénéficier, on veut bénéficier un jour d'être avec des gens intelligents, moi c'est ça que je recherche de plus, parce que c'est ça, c'est ça qui me donne le plaisir de vie, c'est de rencontrer du monde intelligent, puis avoir une petite jasette, puis parler de choses puis d’autres, papapapap mais parler vers l'extérieur tout le temps, toujours vers l'extérieur, c'est intéressant socialiser, on va avoir besoin de ça un jour de socialiser, socialiser entre nous autres. Puis les gens qui sont intelligents commencent, le savent qu'ils sont intelligents puis ils sentent les gens qui sont intelligents, puis ils s’apprécissent les uns les autres, après ça, les gens disent : «  Comment ça se fait que moi je ne suis jamais, comment ça se fait que je ne suis jamais avec ces gens-là, comment ça se fait que c'est… » Tu ne peux pas être avec ces gens-là ça ne vibre pas ! Tu les fatigues, tu es mémère, tu commères, tu jases, tu ne parles pas tu jases. Quelqu'un t’écoute il faut que tu lui dises quelque chose, il faut que tu lui donnes quelque chose, il faut que tu lui fasses passer quelque chose, là il va t’écouter. C'est le fun de parler avec du monde quand tu sens que c'est solide ce qui sort ! Puis il y a des gens qui viennent, il y a des gens qui viennent dans les séminaires ça ne fait pas longtemps puis tu sens déjà que c'est solide, ils ont déjà tout’ un apprentissage derrière les autres, ils ont toutes leurs vies leur expériences, puis il y a des gens ils peuvent venir dans des séminaires pendant quarante ans, ça ne vient pas, sacrément tu te décourages, tu prends du coke ! [rires du public] Y a du monde ça ne vient pas, on dirait que c'est comme une toilette, tu mettrais du Dréno[1] [rires du public] ils sont bloqués, moi ça me dépasse ! Pouvez rire ! [rires du public] C’est effrayant ! Je dis pas, si c’était des cours de physique à l’université de Montréal ! Mais, faut que tu les aimes pareils t’sais, mais tu ne peux pas faire de party puis les inviter chez vous, ils vont monter dans les rideaux. On devrait être capables nous autres de faire des petites party[2], puis avoir du fun, puis du sens tsé, c’était un party à Noël il y en a qui ont décroché complètement, danser, être dans une forme, danser, sont plus capables, sont plus capables d'intégrer le physique avec le mental ! Faque tu es obligé de faire des petites party à la sauvette. Imagines-toi mille personnes conscientes tu peux en faire tout un party, avoir du fun, non il y en a qui sont dans le coin ils sont croches là puis ils regardent les autres t’sais, ils sont tout’ gelés, des vrais paraplégiques [rires du public], c’est parce que les gens ne sont pas à la hauteur d’eux-mêmes. Mais, l'évolution c'est de même, il y en a qui vont vite, puis il y en a qui sont slow[3] mais ça on y peut rien. [commentaires du public] C’est sérieux le supramental c’est pour ça Pardon ? [commentaires du public] C’est sérieux le supramental, c’est ça que le monde disent. C’est sérieux le supramental [commentaires du public] Oui, puis danser, puis s’amuser se faire du fun là, c’est un petit peu comme … ça marche pas ensemble … les vibrations … … [commentaires inaudibles du public] Ha oui, que les gens ça ne les intéressent pas la danse c'est une chose mais que les gens soient tout’ croches parce que ça danse c'est une autre affaire, moi ça ne m'intéresse pas de faire du ski mais, ce n'est pas parce que moi ça m'intéresse pas de faire du ski, que les gens qui font du ski ça ne marche pas t’sais, faut vivre puis laisser vivre. C'est la forme, la forme, les gens sont pognés[4] dans la forme, c’est pour ça que j'ai choisi la danse, je n'ai pas choisi une jeu de cartes, j'ai choisi la danse parce que la danse si il y a quelque chose de ben astral, c'est ben ça ! Mais faut que l’homme fasse la connexion ! Faut qu'on revienne, faut qu'on fasse le tour du cercle on ne peut pas toujours être accroché sur la montagne faut qu'on descende dans la vallée, sans ça on va être des vrais moines puis des moineaux [rires du public] Ils disent que c'est très dur pour l'homme de passer de l'inconscience à la conscience à la spiritualité et revenir à la conscience, c'est très difficile parce que, tant qu’il n’est pas libre des formes il n’est pas capable de faire la connexion, il n’est pas capable c'est toff[5], ça prend un certain temps d'accord, ça je suis d'accord mais un certain temps, puis un certain temps, il y a du monde ça leur prend des siècles. Quand tu comprends quelque chose, tu comprends quelque chose, final. Mais ça c’est parce qu'on se prend trop au sérieux. [commentaires inaudibles du public] Ben oui, d’accord [commentaires inaudibles du public] C’est juste, éventuellement on en sort, faut en sortir. [commentaires du public] Faut apprendre à relaxer Faut apprendre à relaxer. Ils disent que la vie c'est beau quand c'est bien vécu, ils disent : « Nous autres on est sur notre plan, vous autres vous êtes sur le plan ici, organisez-vous pour faire votre affaire, nous autres on fait notre affaire en haut, vous autres faites votre affaire en bas, et quand vous le faites bien, c’est bien ! ». On a des principes nous autres, faut que ça, vivre sur le plan matériel faut, que tes principes te servent, les gens pensent que parce qu'on parle toujours de l’astral, de la conscience astrale, puis de la conscience astrale que là, là ils ne peuvent plus vivre astralement, vous avez toujours un corps astral ! Quand vous mangez c’est astral, quand vous touchez que c’est dur c’est astral, c’est votre corps astral qui vous permet de sentir la dureté de ça, le corps astral c’est un corps essentiel ! Alors l’affaire de l’effroi, cette conversation-là sur l’effroi c'est très important, les craintes qui au cours des années, au fur et à mesure que vous allez vous conscientiser vont, pas les craintes, les expériences pénibles, souvent dures, sont nécessaires puis vous devez apprendre à ne pas vous en inquiéter, parce que vous ne savez jamais quand l'esprit, fait un bon vers l’ego, vers vous, vous ne savez jamais, ça peut vous prendre n'importe quand, n’importe quand, au moins vous saurez que quand ça se passe, prenez ça mollo ! Là il y a des gens qui commencent à me parler là, qui sentent des entités chez eux, qui sentent ci, qui sentent ça, c'est normal ! Occupez-vous en pas, ils ne vont pas vous manger la laine sur le dos, sont d’un autre plan. Ils ne vont pas vous donner un coup de marteau sur la tête ! On va être habitué petit à petit à l'invisible, ce qu'on appelle l'invisible, ça n’existe même pas l’invisible, c’est parce qu’on ne voit pas clair, on va être habitué mais ça, ça fait partie de nos expériences, alors on le sait qu'on doit apprendre à vivre ces expériences-là d'une façon calme, de plus en plus calme, puis un jour ça ne nous affecte plus. C'est un grand travail qui se fait ! Conte nous en donc une de tes expériences, es tu capable de nous en conter une ? Oui [commentaires inaudibles du public] Oui, conte nous s’en donc une bonne ! [commentaires inaudibles du public] La pire, oui, prends le micro qu’on t’entende bien [commentaires du public] … je raconte une situation … Oui [commentaires du public] … … puis heu ... j’ai commencé à me sentir mal, physiquement … le décor à changer … j’ai vu des gens s’allonger, en tous cas … des déformations visuelles … … … ensuite … ... je pensais que je perdais connaissance, je pensais que j’étais possédée, je pensais à … … tout ça en même temps, puis … là, tout d’un coup je me suis sentie basculée dans quelque chose qui n’était pas réel, qui n’était pas comme la réalité puis, comme une hallucination ça a durée trois heures puis … … … tous les sens étaient aux ralentis, ce qui était étrange comme sensation c’est que j’étais le centre j’étais au centre, je me sentais au centre comme si j’étais en pierre … … c’était comme des images… … … … pendant ce temps là j’ai pas bougé, la personne qui était avec moi me parlait mais j’entendais rien, je répondais rien j’étais absolument incapable de bouger j’étais comme … … mon corps était collé … ça été assez difficile … … … … … … c’était comme une imagination … ... Tu vivais de la mémoire, tu vivais une mémoire, réellement mais tu n’en as plus des grosses, des expériences comme ça aussi intenses maintenant ? [commentaires du public] … … … … … l’attitude avec l’histoire du passé … parle pas assez, l’intensité des frayeurs qu’on peut avoir, sont relatives à l’attitude de l’inquiétude ça peut être un … ... Ça dépend, si les expériences passées ont été traumatisantes automatiquement elles sont fixées dans la mémoire, et si c'est très fixées dans la mémoire à ce moment-là, ça, ça émotivement on en paie le prix, ça dépend des expériences, parce que s’il fallait que les hommes vivent des expériences en relation avec leur mémoires, ce ne serait pas, l'homme ne pourrait pas vivre sur la terre, l'homme craquerait, alors mais il y a des expériences qui sont très, très intenses et qui demeurent suffisamment près de la conscience de l'homme, et se sont ces expériences-là qui servent de fond à tout’ ce... [commentaires du public] … l’expérience... Non, ce n'est pas nécessairement sa vie personnelle à elle, ça peut être, ça peut être une pénétration dans sa conscience d'une mémoire parce que [commentaires du public] Quelle que soit la mémoire Quelle que soit la mémoire, elle peut aller chercher du matériel, alors selon sa sensibilité, selon son état, c'est toujours l'état émotif qui détermine ce qu'on peut vivre, alors si une personne a une grande sensibilité émotive au niveau astral, automatiquement cette personne là peut vivre des expériences au niveau de la mémoire qui se concrétise dans cette expérience-là, à cause de sa sensibilité, c'est sa sensibilité qui lui permet de vivre ça. [commentaires du public] Ça peut aussi bien se vivre au niveau mental, … émotionnel ... Au niveau mental c'est différent, au niveau mental, les expériences dans le mental ne sont pas traumatisantes de la même façon, c'est une autre sorte de souffrance, au niveau du corps astral mais c’est imagé. [commentaires du public] Donc tu peux le vivre dans le mental Dans le mental c'est plutôt psychologique, oui [commentaires du public] Des expériences au niveau, par exemple, des frayeurs qu'on peut expérimenter à travers des expériences spirituelles, où on peut avoir des plans plus raffinés de la création des affaires comme ça, au niveau d’idée, à l’intérieur d’une méditation ou à l'extérieur de la méditation qui sont reliées indirectement à ça, est-ce que ça fait partie de ce que tu appelles l’effroi, pour moi j’appelle ça les frayeurs on sent que c’est près de soi-même mais est-ce que ça fait partie de, de l’ effroi ? L’effroi, oui tout ça fait partie de l’effroi, oui [commentaires du public] Parce qu’on sent comme si y avait quelque chose qui, comme une part de soi-même qui devait mourir face à cette expérience-là Oui, l’effroi génériquement parlant ou universellement parlant, c'est toujours cette expérience de l'homme qui fait que l'ego a peur de se dissoudre, ça revient à ça, généralement parlant là où l'ego a peur de se dissoudre vient l'effroi, alors plus l'expérience est rapprochée, plus l'expérience est rapprochée de cette possibilité-là, que ce soit sur le plan astral, que ce soit sur le plan mental, l’effroi est grand mais ça, au moins l'expérience sert à ajuster les corps, ajuster les corps, ajuster, de sorte qu’un jour, lorsque l’ego se dissout fusion, lorsque l'ego se dissout, l'homme ne vit plus d'effroi, il passe d’un plan à un autre, alors on est obligé de vivre des expériences comme ça. [commentaires du public] On a l'impression on dit que, en tous cas, ce que j'ai vécu là, tu as l'impression tu dis tu, tu, tu as, tu chies dans tes culottes et tu n’as pas le choix de le faire puis faut que tu passes de l’autre bord, puis, final Oui, oui, oui [commentaires du public] Je voudrais faire la différence aussi un petit peu… … ... on prend des risques, c’est pareil comme si dans ton mental tu pouvais passer à un autre monde, comme sur un autre plan … … … … tout’ peurs des jobs ... équilibrés là … un rapport direct avec … les plans invisible… … Faut pas chercher de rapport, faut, c'est ça que je disais à soir, faut pas rationaliser nos expériences [commentaires du public] … … ... mais le fait de l’avoir perçu ça, c’est d’avoir Ça n’a pas d'importance [commentaires du public]Okay Ça a une grande importance de réaliser que ça n’a pas l'importance ! Parce que si vous essayez de voir des liens automatiquement, vous renchérissez l'ego [commentaires du public] On entretient puis ... Vous entretenez, vous développez, faut couper net, net, net que, qui se passe n'importe quoi en relation avec ça, que vous vous en désengagiez, puis désengagiez, puis désengagez toujours s’en désengager. Les gens c'est le contraire qu’ils font, ils s'engagent puis ils veulent savoir comment ça se fait, qu’est-ce que c'est, puis explique-moi donc ça, puis ils vont voir des voyants, puis les voyants expliquent les affaires, patati faque les gens ils deviennent tout’ bouleversés, faut se, totalement se désengager de ça, totalement, c’est bien important ça de se désengager de ça. [commentaires du public] Il ne faut plus réagir face à … … Éventuellement, ils vont disparaître si vous êtes, si vous apprenez à ne pas réagir sans ça vous allez nourrir puis le nourrir puis le nourrir, ce n'est pas normal pour l'homme d'être psychique ! L'homme ne devrait pas être psychique, c'est une anormalité du corps astral le psychisme. [commentaires du public] … quand les personnes sont là,... La médiumnité c'est une anormalité, c’est un débalancement du corps astral, tout ce que les gens considèrent comme étant intéressant, comme étant paranormal, comme étant ci, comme étant ça, ce qu'on lit dans les livres là, les livres puis les journaux astraux ainsi de suite là, c'est tout un débalancement des corps, c'est le fait que les corps sont débalancés que vous vivez ces expériences là, et ces expériences-là vous en n’avez pas besoin ! Et vous les vivez parce que vos corps sont débalancés alors ça vous amène à les rebalancer ces corps-là si vous êtes de plus en plus intelligents, si vous êtes, si vous pouvez comprendre ce qui se passe. Sans ça, ça vous amène à défaillance, défaillance, défaillance, ça peut vous servir ces expériences là si vous êtes intelligent mais si vous ne comprenez pas ce qui se passe, éventuellement vous partez en balloune ! [commentaires du public] … c’est de leur demander qu’est-ce qu’il se passe de l’autre côté Nooon, la clé c'est de ne pas s'en occuper, demandez-leur pas ce qui se passe ils vont vous dire quelque chose pour vous amener à perdre cette curiosité-là. [commentaires du public] … … … … son expérience mais elle ne se posait pas de question à savoir même pas de demander à l’autre personne de la sauver elle-même de son expérience elle la vivait l’effroi, quand c’était fini c’était fini puis elle continuait autre chose, quand tu rationalises pas l’expérience tu n’essaies pas de t’en souvenir ou On peut essayer de comprendre ce qui se passe au niveau égoïque, les gens, une personne qui vit ces expériences veut savoir ce qui se passe, c'est normal mais on ne sait pas comment apprendre ce qui se passe, moi si une personne a une expérience quelconque je peux, je peux, il y a plusieurs façons que je peux répondre, je peux, je peux dire : « Ce n’est pas important ! » ou je peux dire : « Fais-toi s’en pas ! » ou je peux dire : « Inquiètes-toi pas ! » où je peux dire : « Demande-leur donc qu'est-ce que c'est ? ». Pourquoi est-ce que je vais dire : « Demande leur donc qu'est-ce que c'est ? » Pour développer, pour qu'il se développe dans la personne une sécurité, pour que son intelligence puisse lui expliquer ce qui se passe mais elle va le faire correctement quand je suis là mais après ça ils peuvent jouer avec vous autres. C’est pour ça que je dis : « Faites vos expériences, cassez-vous pas la tête, une fois que vous savez qu' il n’y a rien là ! ». [commentaires du public] Tourner la page Tourner la page tout le temps, tourner la page faque éventuellement vous développez de la résistance puis éventuellement ça disparaît, ça disparaît, ça disparaît, ça disparaît, ça disparaît, c'est moins intense, c'est moins intense mais faut que ça soit résolu ces problèmes-là un jour, elle, elle ne peut pas vivre des expériences, comme ça pendant toutes les années, faut que ça se tasse[6] un jour, ça se tasse quand tu commences à rentrer dans ton intelligence. Puis il a beaucoup de monde dans le monde, qui sont débalancés au niveau du corps astral, qui ont une trop grande sensibilité au niveau du corps astral, il y en a qui sont débalancés au niveau du corps éthérique, alors il faut que ça s’ajuste. Mais nous autres on nourrit ça, puis on nourrit ça, puis on lit des livres, puis, on lit des journaux puis on parle avec des médiums puis on parle avec des voyants, puis on parle avec toutes sortes de monde, éventuellement on vit dans ce milieu, il ne faut pas vivre là-dedans ! Un homme qui est conscient il vit sur la terre, il vit ici là, quand tu veux changer de plan tu changes de plan mais là tu vis là, tu changes de plan mais tu vis là, tu changes de plan tu vis là ! Mais tu ne mélanges pas toutes ces affaires-là ensemble, comment est-ce que tu veux vivre une vie puis avoir une job, puis avoir des enfants puis avoir une vie normale, puis de faire des études quand tu es pogné[7] dans une affaire de même, comme un élévateur, c'est impossible. [commentaires du public] A ce moment là ça devient … … dans mon travail ... Quoi ? [commentaires inaudibles du public] Ça, dépend, ça dépend comment est-ce que l'intelligence va, ça dépend comment est-ce que l'intelligence va se canaliser, ton travail peut changer mais quand tu, c’est toute une affaire d’ajustement ça, l'homme ne peut pas travailler dans l’intelligence, l'homme ne peut pas travailler avec son intelligence, avec grande facilité au début parce que, elle est trop forte, faque elle, elle suit l'intelligence elle a ses propres lois et ses lois ne sont pas les lois de l'ego ! Alors l'ego s’ajuste, puis il s'ajuste, puis il s'ajuste, ça peut être difficile pour un homme de travailler avec son intelligence dans un plan matériel, il y a des gens qui ont de la difficulté, avec le temps ça s’ajuste, ça s’ajuste, ça s’ajuste, ce qui est important pour l'homme, c'est qu'il ne s'inquiète pas pour rien, ça c'est important ! Avec le temps ça s'ajuste, quand c’est ajusté ben là ça fonctionne, les lois de l’esprit ne sont pas les lois de l’ego, tu peux fermer ça, alors les lois de l'esprit ne sont pas les lois de l'ego, c'est des lois totalement différentes de l'ego, c'est là que l’ego doit s'ajuster à l'esprit, c'est ça qui est dur pour lui ! Ça ne se rationalise pas de l’esprit, c’est supra-rationnel mais ce n’est jamais irrationnel, et c'est supra rationnel, c'est extrêmement fin puis extrêmement intelligent, puis ça sait tout’ ! C’est à nous autres de nous ajuster à nous autres, autrement dit à notre autre intelligence, à notre intelligence réelle après ça, ben la vie devient très facile. Mais on est bourré de mauvaises habitudes, c’est effrayant. Mais tout’ se fait graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, puis on le sait quand on regarde en arrière puis on voit qu'on a changé, on regarde l'arrière puis on voit qu’on a changé, au moins on voit qu’on s’en va quelque part ! Y faut toujours fermer le cercle, il faut qu’un homme en arrive à pouvoir fermer le cercle, passer du matériel au spirituel à la conscience pure puis redescendre dans le matériel, ne jamais retoucher au spirituel, d’ailleurs rendu à ce point là tu ne peux plus parce que tu es tellement sensible aux formes. Comme toi tu disais à soir là, quand tu fais ton, comment tu appelles ça ? Ton, comment est-ce que tu disais ça… faire puis non faire, bon ben regarde la forme de faire puis non faire, c'est une forme spirituelle ! Quand tu seras ben, ben mental tu ne pourras pas employer ces mots là, tu vas dire d'autres choses. Si tu commences à dire à quelqu’un : « Ben moi je suis dans le faire puis je suis dans le non faire » la conversation là, là là tu tombes dans le spirituel, tu comprends la vibration de ce que je veux dire ? Moi si je te disais quand je suis chez nous, je suis dans le non faire … [rires du public] c’est une forme spirituelle, faque toi quand tu me parles moi c'est ça que je pogne[8] de vibration. C'est pour ça que c'est la façon, c'est la façon dont vous parlez qui me permets de voir si il y a encore en vous de la spiritualité ou de la métaphysique ou de la philosophie spirituelle puis de la philosophie quelconque. Elle, elle n'en a pas de ça elle, quand elle parle elle c'est, straight[9], ici là, c'est bien ici à terre, ici là, elle, elle ne dirait pas « du faire puis du non faire » elle dirait : « Quand je veux rien faire je ne fais rien puis quand je veux faire quelque chose, je fais quelque chose » d'autres mots, faque la façon dont vous parlez reflète la nature de votre esprit en vous, jusqu'à quel point il y a de l'esprit en vous, parce que l'esprit, ça parle pas de même, l'esprit c'est ben, ben, ben, ben ben ben terre à terre mais ça défit, c'est tellement terre à terre l'esprit, que ça défit l’ego. C’est pour ça qu’il y a ben des gens qui sont tout’ abasourdis quand ils viennent dans les conférences, parce qu’ils s'imaginent que ce gars-là, Bernard de Montréal, il devrait parler du faire puis du non faire, puis du fer à cheval mais je ne parle pas de même t’sais [rires du public] je défais tout’ puis, t’sais, je tasse, puis je tasse mon histoire du chameau-là dans le trou d'une aiguille-là, t’sais, je la défais t’sais, puis je leur ai demandé souvent : « Comment est-ce que ça se fait que je ne suis pas capable de le dire comme du monde l'histoire du … » [rires du public] C'est quoi l’histoire réelle ? [commentaires inaudibles du public]   Oui c’est plus dur à un chameau de rentrer dans le chas d'une aiguille [commentaires inaudibles du public] A un riche de rentrer, oui, bon, cette histoire-là, suis pas capable moi de la conter parce que ça serait citer quelqu'un d'autre, si je cite quelqu'un d'autre je ramène la mémoire de la forme spirituelle, faque si je veux dire ce qu’il a dit d'une autre façon, ben je vais dire : « C’est plus dur à quelqu'un de rentrer dans le cul d’un chameau que par le passage d’un aiguille » [rires du public] ils comprennent pareil, j’ai tué la forme, tu comprends [rires du public] Faut que tu sois libre ! Si tu prends les mots du gars, les mots de Steiner puis les mots du Christ, faut que tu les recrées ces mots-là, parce que si tu cites les mots du Christ puis les mots de Bouddha, les mots de Steiner autrement dit des hommes qui ont dit des choses valables, si tu les cites textuellement tu crées une forme spirituelle, fait que si tu veux t’en servir faut que tu les recrées, que tu les reconstruises ces mots-là, faque c’est pour ça que c’est tout déformé mais les gens comprennent pareil, tout le temps ! Ils sont tellement déformé que même un intellectuel pour les déloger il va comprendre puis il va rire, il ne dira pas : « Il n’est pas éduqué ce gars là » parce que c’est tellement déformé-là que son esprit va être obligé de le saisir et de prendre ce que mon esprit lui a donné, faque il va partir à rire, il va dire : « Il était comique puis facile à comprendre ! … » [rires du public]. L’esprit c'est très spontané, ça passe sur le dos de l'ego comme l'eau sur le dos d’un canard, parce que quand on est dans l’esprit on est dans on, quand on est dans l’esprit on est dans une énergie, et on est tout’ là, autant toi tu peux avoir du plaisir à m’entendre, autant moi j’ai du plaisir à m’entendre, je m’écoute parler, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, c’est ça être dans l’intelligence, parce que l’intelligence ça n’appartient pas à l’ego ... Produit pour déboucher ↑ Fêtes ↑ Lentement ↑ Pris ↑ Difficile ↑ S’arrête ↑ Pris ↑ Saisi ↑ Droit, Direct ↑ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-243 : Vivre ses expériences et arrêter d’en parler

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-243 : Vivre ses expériences et arrêter d’en parler

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

Vivre ses expériences implique de les traverser sans en faire un objet de discours, de justification ou de partage. Dès qu’une expérience est racontée, elle est reprise par la mémoire, réinjectée dans l’astral et réactivée comme forme. Ce qui est vécu et immédiatement verbalisé ne se ferme pas : cela se prolonge, se déforme et devient un matériau d’identification pour l’ego.

L’attachement à raconter ce qui a été vécu révèle une recherche de vibration, de reconnaissance ou de confirmation. L’ego s’y accroche, s’y sécurise et transforme l’expérience en valeur personnelle. À l’inverse, lorsque l’expérience est vécue sans commentaire, elle accomplit son ajustement puis disparaît. Elle ne laisse ni trace émotionnelle ni structure mémorielle active.

Les expériences intenses, déroutantes ou pénibles ne demandent ni analyse ni interprétation. Toute tentative de compréhension entretient le déséquilibre des corps et renforce la présence astrale. Le désengagement progressif, l’absence de réaction et la continuité de la vie ordinaire permettent à ces phénomènes de perdre leur charge et de s’éteindre naturellement.

Parler de ses expériences, chercher à en extraire un sens ou une explication, revient à les fixer dans la mémoire. Cette fixation empêche l’intelligence de se manifester pleinement. L’intelligence ne naît pas de l’analyse de l’expérience, mais de sa traversée silencieuse. Lorsqu’elle est intégrée, l’homme n’a plus besoin d’en parler.

La façon de parler devient alors un révélateur direct de l’état intérieur. Un langage simple, direct, sans concepts spirituels ni références abstraites, indique une intelligence descendue dans le plan matériel. L’homme vit ici, agit ici, parle ici, sans chercher ailleurs ni s’accrocher à ce qu’il a vécu.

L’expérience cesse alors d’être un événement marquant. Elle devient une simple situation de vie, traversée puis refermée. À mesure que l’ego cesse de commenter, l’ajustement entre l’esprit et l’homme se stabilise, et la vie perd son caractère dramatique, explicatif ou symbolique.

Thèmes abordés

  • vivre ses expériences sans en parler comme condition de neutralisation de la mémoire

  • parole excessive comme signe d’attachement astral à l’expérience

  • distinction entre vivre une expérience et en tirer une identité

  • effroi et phénomènes inhabituels comme mécanismes d’ajustement des corps

  • désengagement et absence de réaction comme voie de stabilisation

  • langage simple et direct comme reflet de l’intelligence intégrée

  • rejet des formes spirituelles, symboliques et conceptuelles

  • fermeture du cycle expérientiel sans interprétation ni transmission

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 21 février 1982

 

Je ne pense pas, je n’ai pas d’émotivité qui affecte mon intellect, suis ben. Vivez-les, vos expériences, puis arrêtez d’en parler, ça n’intéresse pas le monde vos expériences ! Il y en a qui aussitôt qu’ils changent de cigarettes ils l’expliquent à tout le monde ! Vivez vos expériences. Vous allez voir qu’un jour on vient à un point où on est tanné, on vient écœuré d’entendre les histoires du monde, on vient tanné, on vient, c’est tu une chose, une chose qu’on vient réellement tanné d’entendre c’est les rêves : « J’ai rêvé à telle affaire hier soir, j’ai rêvé, j’ai rêvé… ». Vivez les vos rêves, contrôlez les vos rêves. Moi j’ai dit à Gisèle : « Arrête-moi ça cette affaire là, là les téléphones ».

Les gens l’appelaient pour ci, puis ils l’appelaient pour ça : « Ça me pique en arrière du genou » il voulait savoir si c’est la conscience qui rentre ? [rires du public] l’autre c’est d’autres choses. C’est effrayant ! Parce qu’un jour, un jour, on veut bénéficier, on veut bénéficier un jour d’être avec des gens intelligents, moi c’est ça que je recherche de plus, parce que c’est ça, c’est ça qui me donne le plaisir de vie, c’est de rencontrer du monde intelligent, puis avoir une petite jasette, puis parler de choses puis d’autres, papapapap mais parler vers l’extérieur tout le temps, toujours vers l’extérieur, c’est intéressant socialiser, on va avoir besoin de ça un jour de socialiser, socialiser entre nous autres.

Puis les gens qui sont intelligents commencent, le savent qu’ils sont intelligents puis ils sentent les gens qui sont intelligents, puis ils s’apprécissent les uns les autres, après ça, les gens disent : «  Comment ça se fait que moi je ne suis jamais, comment ça se fait que je ne suis jamais avec ces gens-là, comment ça se fait que c’est… » Tu ne peux pas être avec ces gens-là ça ne vibre pas ! Tu les fatigues, tu es mémère, tu commères, tu jases, tu ne parles pas tu jases. Quelqu’un t’écoute il faut que tu lui dises quelque chose, il faut que tu lui donnes quelque chose, il faut que tu lui fasses passer quelque chose, là il va t’écouter.

C’est le fun de parler avec du monde quand tu sens que c’est solide ce qui sort ! Puis il y a des gens qui viennent, il y a des gens qui viennent dans les séminaires ça ne fait pas longtemps puis tu sens déjà que c’est solide, ils ont déjà tout’ un apprentissage derrière les autres, ils ont toutes leurs vies leur expériences, puis il y a des gens ils peuvent venir dans des séminaires pendant quarante ans, ça ne vient pas, sacrément tu te décourages, tu prends du coke ! [rires du public] Y a du monde ça ne vient pas, on dirait que c’est comme une toilette, tu mettrais du Dréno[1] [rires du public] ils sont bloqués, moi ça me dépasse ! Pouvez rire ! [rires du public] C’est effrayant ! Je dis pas, si c’était des cours de physique à l’université de Montréal !

Mais, faut que tu les aimes pareils t’sais, mais tu ne peux pas faire de party puis les inviter chez vous, ils vont monter dans les rideaux. On devrait être capables nous autres de faire des petites party[2], puis avoir du fun, puis du sens tsé, c’était un party à Noël il y en a qui ont décroché complètement, danser, être dans une forme, danser, sont plus capables, sont plus capables d’intégrer le physique avec le mental !

Faque tu es obligé de faire des petites party à la sauvette. Imagines-toi mille personnes conscientes tu peux en faire tout un party, avoir du fun, non il y en a qui sont dans le coin ils sont croches là puis ils regardent les autres t’sais, ils sont tout’ gelés, des vrais paraplégiques [rires du public], c’est parce que les gens ne sont pas à la hauteur d’eux-mêmes. Mais, l’évolution c’est de même, il y en a qui vont vite, puis il y en a qui sont slow[3] mais ça on y peut rien.

[commentaires du public] C’est sérieux le supramental c’est pour ça

Pardon ?

[commentaires du public] C’est sérieux le supramental, c’est ça que le monde disent.

C’est sérieux le supramental

[commentaires du public] Oui, puis danser, puis s’amuser se faire du fun là, c’est un petit peu comme … ça marche pas ensemble … les vibrations … …

[commentaires inaudibles du public]

Ha oui, que les gens ça ne les intéressent pas la danse c’est une chose mais que les gens soient tout’ croches parce que ça danse c’est une autre affaire, moi ça ne m’intéresse pas de faire du ski mais, ce n’est pas parce que moi ça m’intéresse pas de faire du ski, que les gens qui font du ski ça ne marche pas t’sais, faut vivre puis laisser vivre. C’est la forme, la forme, les gens sont pognés[4] dans la forme, c’est pour ça que j’ai choisi la danse, je n’ai pas choisi une jeu de cartes, j’ai choisi la danse parce que la danse si il y a quelque chose de ben astral, c’est ben ça ! Mais faut que l’homme fasse la connexion ! Faut qu’on revienne, faut qu’on fasse le tour du cercle on ne peut pas toujours être accroché sur la montagne faut qu’on descende dans la vallée, sans ça on va être des vrais moines puis des moineaux [rires du public]

Ils disent que c’est très dur pour l’homme de passer de l’inconscience à la conscience à la spiritualité et revenir à la conscience, c’est très difficile parce que, tant qu’il n’est pas libre des formes il n’est pas capable de faire la connexion, il n’est pas capable c’est toff[5], ça prend un certain temps d’accord, ça je suis d’accord mais un certain temps, puis un certain temps, il y a du monde ça leur prend des siècles. Quand tu comprends quelque chose, tu comprends quelque chose, final. Mais ça c’est parce qu’on se prend trop au sérieux.

[commentaires inaudibles du public]

Ben oui, d’accord

[commentaires inaudibles du public]

C’est juste, éventuellement on en sort, faut en sortir.

[commentaires du public] Faut apprendre à relaxer

Faut apprendre à relaxer. Ils disent que la vie c’est beau quand c’est bien vécu, ils disent : « Nous autres on est sur notre plan, vous autres vous êtes sur le plan ici, organisez-vous pour faire votre affaire, nous autres on fait notre affaire en haut, vous autres faites votre affaire en bas, et quand vous le faites bien, c’est bien ! ». On a des principes nous autres, faut que ça, vivre sur le plan matériel faut, que tes principes te servent, les gens pensent que parce qu’on parle toujours de l’astral, de la conscience astrale, puis de la conscience astrale que là, là ils ne peuvent plus vivre astralement, vous avez toujours un corps astral ! Quand vous mangez c’est astral, quand vous touchez que c’est dur c’est astral, c’est votre corps astral qui vous permet de sentir la dureté de ça, le corps astral c’est un corps essentiel !

Alors l’affaire de l’effroi, cette conversation-là sur l’effroi c’est très important, les craintes qui au cours des années, au fur et à mesure que vous allez vous conscientiser vont, pas les craintes, les expériences pénibles, souvent dures, sont nécessaires puis vous devez apprendre à ne pas vous en inquiéter, parce que vous ne savez jamais quand l’esprit, fait un bon vers l’ego, vers vous, vous ne savez jamais, ça peut vous prendre n’importe quand, n’importe quand, au moins vous saurez que quand ça se passe, prenez ça mollo !

Là il y a des gens qui commencent à me parler là, qui sentent des entités chez eux, qui sentent ci, qui sentent ça, c’est normal ! Occupez-vous en pas, ils ne vont pas vous manger la laine sur le dos, sont d’un autre plan. Ils ne vont pas vous donner un coup de marteau sur la tête ! On va être habitué petit à petit à l’invisible, ce qu’on appelle l’invisible, ça n’existe même pas l’invisible, c’est parce qu’on ne voit pas clair, on va être habitué mais ça, ça fait partie de nos expériences, alors on le sait qu’on doit apprendre à vivre ces expériences-là d’une façon calme, de plus en plus calme, puis un jour ça ne nous affecte plus. C’est un grand travail qui se fait !

Conte nous en donc une de tes expériences, es tu capable de nous en conter une ? Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui, conte nous s’en donc une bonne !

[commentaires inaudibles du public]

La pire, oui, prends le micro qu’on t’entende bien

[commentaires du public] … je raconte une situation …

Oui

[commentaires du public] … … puis heu … j’ai commencé à me sentir mal, physiquement … le décor à changer … j’ai vu des gens s’allonger, en tous cas … des déformations visuelles … … … ensuite … … je pensais que je perdais connaissance, je pensais que j’étais possédée, je pensais à … … tout ça en même temps, puis … là, tout d’un coup je me suis sentie basculée dans quelque chose qui n’était pas réel, qui n’était pas comme la réalité puis, comme une hallucination ça a durée trois heures puis … … … tous les sens étaient aux ralentis, ce qui était étrange comme sensation c’est que j’étais le centre j’étais au centre, je me sentais au centre comme si j’étais en pierre … … c’était comme des images… … … … pendant ce temps là j’ai pas bougé, la personne qui était avec moi me parlait mais j’entendais rien, je répondais rien j’étais absolument incapable de bouger j’étais comme … … mon corps était collé … ça été assez difficile … … … … … … c’était comme une imagination … …

Tu vivais de la mémoire, tu vivais une mémoire, réellement mais tu n’en as plus des grosses, des expériences comme ça aussi intenses maintenant ?

[commentaires du public] … … … … … l’attitude avec l’histoire du passé … parle pas assez, l’intensité des frayeurs qu’on peut avoir, sont relatives à l’attitude de l’inquiétude ça peut être un … …

Ça dépend, si les expériences passées ont été traumatisantes automatiquement elles sont fixées dans la mémoire, et si c’est très fixées dans la mémoire à ce moment-là, ça, ça émotivement on en paie le prix, ça dépend des expériences, parce que s’il fallait que les hommes vivent des expériences en relation avec leur mémoires, ce ne serait pas, l’homme ne pourrait pas vivre sur la terre, l’homme craquerait, alors mais il y a des expériences qui sont très, très intenses et qui demeurent suffisamment près de la conscience de l’homme, et se sont ces expériences-là qui servent de fond à tout’ ce…

[commentaires du public] l’expérience

Non, ce n’est pas nécessairement sa vie personnelle à elle, ça peut être, ça peut être une pénétration dans sa conscience d’une mémoire parce que

[commentaires du public] Quelle que soit la mémoire

Quelle que soit la mémoire, elle peut aller chercher du matériel, alors selon sa sensibilité, selon son état, c’est toujours l’état émotif qui détermine ce qu’on peut vivre, alors si une personne a une grande sensibilité émotive au niveau astral, automatiquement cette personne là peut vivre des expériences au niveau de la mémoire qui se concrétise dans cette expérience-là, à cause de sa sensibilité, c’est sa sensibilité qui lui permet de vivre ça.

[commentaires du public] Ça peut aussi bien se vivre au niveau mental, … émotionnel …

Au niveau mental c’est différent, au niveau mental, les expériences dans le mental ne sont pas traumatisantes de la même façon, c’est une autre sorte de souffrance, au niveau du corps astral mais c’est imagé.

[commentaires du public] Donc tu peux le vivre dans le mental

Dans le mental c’est plutôt psychologique, oui

[commentaires du public] Des expériences au niveau, par exemple, des frayeurs qu’on peut expérimenter à travers des expériences spirituelles, où on peut avoir des plans plus raffinés de la création des affaires comme ça, au niveau d’idée, à l’intérieur d’une méditation ou à l’extérieur de la méditation qui sont reliées indirectement à ça, est-ce que ça fait partie de ce que tu appelles l’effroi, pour moi j’appelle ça les frayeurs on sent que c’est près de soi-même mais est-ce que ça fait partie de, de l’ effroi ?

L’effroi, oui tout ça fait partie de l’effroi, oui

[commentaires du public] Parce qu’on sent comme si y avait quelque chose qui, comme une part de soi-même qui devait mourir face à cette expérience-là

Oui, l’effroi génériquement parlant ou universellement parlant, c’est toujours cette expérience de l’homme qui fait que l’ego a peur de se dissoudre, ça revient à ça, généralement parlant là où l’ego a peur de se dissoudre vient l’effroi, alors plus l’expérience est rapprochée, plus l’expérience est rapprochée de cette possibilité-là, que ce soit sur le plan astral, que ce soit sur le plan mental, l’effroi est grand mais ça, au moins l’expérience sert à ajuster les corps, ajuster les corps, ajuster, de sorte qu’un jour, lorsque l’ego se dissout fusion, lorsque l’ego se dissout, l’homme ne vit plus d’effroi, il passe d’un plan à un autre, alors on est obligé de vivre des expériences comme ça.

[commentaires du public] On a l’impression on dit que, en tous cas, ce que j’ai vécu là, tu as l’impression tu dis tu, tu, tu as, tu chies dans tes culottes et tu n’as pas le choix de le faire puis faut que tu passes de l’autre bord, puis, final

Oui, oui, oui

[commentaires du public] Je voudrais faire la différence aussi un petit peu… … … on prend des risques, c’est pareil comme si dans ton mental tu pouvais passer à un autre monde, comme sur un autre plan … … … … tout’ peurs des jobs … équilibrés là … un rapport direct avec … les plans invisible… …

Faut pas chercher de rapport, faut, c’est ça que je disais à soir, faut pas rationaliser nos expériences

[commentaires du public] … … … mais le fait de l’avoir perçu ça, c’est d’avoir

Ça n’a pas d’importance

[commentaires du public]Okay

Ça a une grande importance de réaliser que ça n’a pas l’importance ! Parce que si vous essayez de voir des liens automatiquement, vous renchérissez l’ego

[commentaires du public] On entretient puis …

Vous entretenez, vous développez, faut couper net, net, net que, qui se passe n’importe quoi en relation avec ça, que vous vous en désengagiez, puis désengagiez, puis désengagez toujours s’en désengager. Les gens c’est le contraire qu’ils font, ils s’engagent puis ils veulent savoir comment ça se fait, qu’est-ce que c’est, puis explique-moi donc ça, puis ils vont voir des voyants, puis les voyants expliquent les affaires, patati faque les gens ils deviennent tout’ bouleversés, faut se, totalement se désengager de ça, totalement, c’est bien important ça de se désengager de ça.

[commentaires du public] Il ne faut plus réagir face à … …

Éventuellement, ils vont disparaître si vous êtes, si vous apprenez à ne pas réagir sans ça vous allez nourrir puis le nourrir puis le nourrir, ce n’est pas normal pour l’homme d’être psychique ! L’homme ne devrait pas être psychique, c’est une anormalité du corps astral le psychisme.

[commentaires du public] … quand les personnes sont là,…

La médiumnité c’est une anormalité, c’est un débalancement du corps astral, tout ce que les gens considèrent comme étant intéressant, comme étant paranormal, comme étant ci, comme étant ça, ce qu’on lit dans les livres là, les livres puis les journaux astraux ainsi de suite là, c’est tout un débalancement des corps, c’est le fait que les corps sont débalancés que vous vivez ces expériences là, et ces expériences-là vous en n’avez pas besoin ! Et vous les vivez parce que vos corps sont débalancés alors ça vous amène à les rebalancer ces corps-là si vous êtes de plus en plus intelligents, si vous êtes, si vous pouvez comprendre ce qui se passe.

Sans ça, ça vous amène à défaillance, défaillance, défaillance, ça peut vous servir ces expériences là si vous êtes intelligent mais si vous ne comprenez pas ce qui se passe, éventuellement vous partez en balloune !

[commentaires du public] … c’est de leur demander qu’est-ce qu’il se passe de l’autre côté

Nooon, la clé c’est de ne pas s’en occuper, demandez-leur pas ce qui se passe ils vont vous dire quelque chose pour vous amener à perdre cette curiosité-là.

[commentaires du public] … … … … son expérience mais elle ne se posait pas de question à savoir même pas de demander à l’autre personne de la sauver elle-même de son expérience elle la vivait l’effroi, quand c’était fini c’était fini puis elle continuait autre chose, quand tu rationalises pas l’expérience tu n’essaies pas de t’en souvenir ou

On peut essayer de comprendre ce qui se passe au niveau égoïque, les gens, une personne qui vit ces expériences veut savoir ce qui se passe, c’est normal mais on ne sait pas comment apprendre ce qui se passe, moi si une personne a une expérience quelconque je peux, je peux, il y a plusieurs façons que je peux répondre, je peux, je peux dire : « Ce n’est pas important ! » ou je peux dire : « Fais-toi s’en pas ! » ou je peux dire : « Inquiètes-toi pas ! » où je peux dire : « Demande-leur donc qu’est-ce que c’est ? ».

Pourquoi est-ce que je vais dire : « Demande leur donc qu’est-ce que c’est ? » Pour développer, pour qu’il se développe dans la personne une sécurité, pour que son intelligence puisse lui expliquer ce qui se passe mais elle va le faire correctement quand je suis là mais après ça ils peuvent jouer avec vous autres. C’est pour ça que je dis : « Faites vos expériences, cassez-vous pas la tête, une fois que vous savez qu’ il n’y a rien là ! ».

[commentaires du public] Tourner la page

Tourner la page tout le temps, tourner la page faque éventuellement vous développez de la résistance puis éventuellement ça disparaît, ça disparaît, ça disparaît, ça disparaît, ça disparaît, c’est moins intense, c’est moins intense mais faut que ça soit résolu ces problèmes-là un jour, elle, elle ne peut pas vivre des expériences, comme ça pendant toutes les années, faut que ça se tasse[6] un jour, ça se tasse quand tu commences à rentrer dans ton intelligence. Puis il a beaucoup de monde dans le monde, qui sont débalancés au niveau du corps astral, qui ont une trop grande sensibilité au niveau du corps astral, il y en a qui sont débalancés au niveau du corps éthérique, alors il faut que ça s’ajuste.

Mais nous autres on nourrit ça, puis on nourrit ça, puis on lit des livres, puis, on lit des journaux puis on parle avec des médiums puis on parle avec des voyants, puis on parle avec toutes sortes de monde, éventuellement on vit dans ce milieu, il ne faut pas vivre là-dedans ! Un homme qui est conscient il vit sur la terre, il vit ici là, quand tu veux changer de plan tu changes de plan mais là tu vis là, tu changes de plan mais tu vis là, tu changes de plan tu vis là ! Mais tu ne mélanges pas toutes ces affaires-là ensemble, comment est-ce que tu veux vivre une vie puis avoir une job, puis avoir des enfants puis avoir une vie normale, puis de faire des études quand tu es pogné[7] dans une affaire de même, comme un élévateur, c’est impossible.

[commentaires du public] A ce moment là ça devient … … dans mon travail …

Quoi ?

[commentaires inaudibles du public]

Ça, dépend, ça dépend comment est-ce que l’intelligence va, ça dépend comment est-ce que l’intelligence va se canaliser, ton travail peut changer mais quand tu, c’est toute une affaire d’ajustement ça, l’homme ne peut pas travailler dans l’intelligence, l’homme ne peut pas travailler avec son intelligence, avec grande facilité au début parce que, elle est trop forte, faque elle, elle suit l’intelligence elle a ses propres lois et ses lois ne sont pas les lois de l’ego ! Alors l’ego s’ajuste, puis il s’ajuste, puis il s’ajuste, ça peut être difficile pour un homme de travailler avec son intelligence dans un plan matériel, il y a des gens qui ont de la difficulté, avec le temps ça s’ajuste, ça s’ajuste, ça s’ajuste, ce qui est important pour l’homme, c’est qu’il ne s’inquiète pas pour rien, ça c’est important !

Avec le temps ça s’ajuste, quand c’est ajusté ben là ça fonctionne, les lois de l’esprit ne sont pas les lois de l’ego, tu peux fermer ça, alors les lois de l’esprit ne sont pas les lois de l’ego, c’est des lois totalement différentes de l’ego, c’est que l’ego doit s’ajuster à l’esprit, c’est ça qui est dur pour lui ! Ça ne se rationalise pas de l’esprit, c’est supra-rationnel mais ce n’est jamais irrationnel, et c’est supra rationnel, c’est extrêmement fin puis extrêmement intelligent, puis ça sait tout’ ! C’est à nous autres de nous ajuster à nous autres, autrement dit à notre autre intelligence, à notre intelligence réelle après ça, ben la vie devient très facile. Mais on est bourré de mauvaises habitudes, c’est effrayant.

Mais tout’ se fait graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, graduellement, puis on le sait quand on regarde en arrière puis on voit qu’on a changé, on regarde l’arrière puis on voit qu’on a changé, au moins on voit qu’on s’en va quelque part ! Y faut toujours fermer le cercle, il faut qu’un homme en arrive à pouvoir fermer le cercle, passer du matériel au spirituel à la conscience pure puis redescendre dans le matériel, ne jamais retoucher au spirituel, d’ailleurs rendu à ce point là tu ne peux plus parce que tu es tellement sensible aux formes.

Comme toi tu disais à soir là, quand tu fais ton, comment tu appelles ça ? Ton, comment est-ce que tu disais ça… faire puis non faire, bon ben regarde la forme de faire puis non faire, c’est une forme spirituelle ! Quand tu seras ben, ben mental tu ne pourras pas employer ces mots là, tu vas dire d’autres choses. Si tu commences à dire à quelqu’un : « Ben moi je suis dans le faire puis je suis dans le non faire » la conversation là, là là tu tombes dans le spirituel, tu comprends la vibration de ce que je veux dire ? Moi si je te disais quand je suis chez nous, je suis dans le non faire … [rires du public] c’est une forme spirituelle, faque toi quand tu me parles moi c’est ça que je pogne[8] de vibration.

C’est pour ça que c’est la façon, c’est la façon dont vous parlez qui me permets de voir si il y a encore en vous de la spiritualité ou de la métaphysique ou de la philosophie spirituelle puis de la philosophie quelconque. Elle, elle n’en a pas de ça elle, quand elle parle elle c’est, straight[9], ici là, c’est bien ici à terre, ici là, elle, elle ne dirait pas « du faire puis du non faire » elle dirait : « Quand je veux rien faire je ne fais rien puis quand je veux faire quelque chose, je fais quelque chose » d’autres mots, faque la façon dont vous parlez reflète la nature de votre esprit en vous, jusqu’à quel point il y a de l’esprit en vous, parce que l’esprit, ça parle pas de même, l’esprit c’est ben, ben, ben, ben ben ben terre à terre mais ça défit, c’est tellement terre à terre l’esprit, que ça défit l’ego.

C’est pour ça qu’il y a ben des gens qui sont tout’ abasourdis quand ils viennent dans les conférences, parce qu’ils s’imaginent que ce gars-là, Bernard de Montréal, il devrait parler du faire puis du non faire, puis du fer à cheval mais je ne parle pas de même t’sais [rires du public] je défais tout’ puis, t’sais, je tasse, puis je tasse mon histoire du chameau-là dans le trou d’une aiguille-là, t’sais, je la défais t’sais, puis je leur ai demandé souvent : « Comment est-ce que ça se fait que je ne suis pas capable de le dire comme du monde l’histoire du … » [rires du public] C’est quoi l’histoire réelle ?

[commentaires inaudibles du public]

 

Oui c’est plus dur à un chameau de rentrer dans le chas d’une aiguille

[commentaires inaudibles du public]

A un riche de rentrer, oui, bon, cette histoire-là, suis pas capable moi de la conter parce que ça serait citer quelqu’un d’autre, si je cite quelqu’un d’autre je ramène la mémoire de la forme spirituelle, faque si je veux dire ce qu’il a dit d’une autre façon, ben je vais dire : « C’est plus dur à quelqu’un de rentrer dans le cul d’un chameau que par le passage d’un aiguille » [rires du public] ils comprennent pareil, j’ai tué la forme, tu comprends [rires du public]

Faut que tu sois libre ! Si tu prends les mots du gars, les mots de Steiner puis les mots du Christ, faut que tu les recrées ces mots-là, parce que si tu cites les mots du Christ puis les mots de Bouddha, les mots de Steiner autrement dit des hommes qui ont dit des choses valables, si tu les cites textuellement tu crées une forme spirituelle, fait que si tu veux t’en servir faut que tu les recrées, que tu les reconstruises ces mots-là, faque c’est pour ça que c’est tout déformé mais les gens comprennent pareil, tout le temps !

Ils sont tellement déformé que même un intellectuel pour les déloger il va comprendre puis il va rire, il ne dira pas : « Il n’est pas éduqué ce gars là » parce que c’est tellement déformé-là que son esprit va être obligé de le saisir et de prendre ce que mon esprit lui a donné, faque il va partir à rire, il va dire : « Il était comique puis facile à comprendre ! … » [rires du public].

L’esprit c’est très spontané, ça passe sur le dos de l’ego comme l’eau sur le dos d’un canard, parce que quand on est dans l’esprit on est dans on, quand on est dans l’esprit on est dans une énergie, et on est tout’ là, autant toi tu peux avoir du plaisir à m’entendre, autant moi j’ai du plaisir à m’entendre, je m’écoute parler, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, c’est ça être dans l’intelligence, parce que l’intelligence ça n’appartient pas à l’ego …

  1. Produit pour déboucher
  2. Fêtes
  3. Lentement
  4. Pris
  5. Difficile
  6. S’arrête
  7. Pris
  8. Saisi
  9. Droit, Direct

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