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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de Bernard de Montréal.
Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.
Ce n’est pas parce qu’une intelligence vous parle qu’elle est « universelle ».
POURQUOI LA PLUPART DES COMMUNICATIONS VIENNENT DE L’ASTRAL ?
La médiumnité est souvent perçue comme un signe d’évolution ou une preuve de contact avec des plans supérieurs. Pourtant, selon l’instruction de Bernard de Montréal, la majorité des communications psychiques ne provient pas du plan mental de l’intelligence réelle, mais du plan astral, c’est-à-dire du monde de la mémoire et de la mort. Cette confusion entre médiumnité et intelligence constitue l’un des pièges majeurs de la conscience humaine.
Dans l’expérience psychique, l’homme reçoit des informations qui peuvent paraître impressionnantes, précises ou inspirées. Mais l’astral possède lui aussi une grande capacité d’information, car il est constitué des mémoires accumulées de l’humanité. Tant que l’individu ne distingue pas clairement l’information astrale du savoir vibratoire provenant de l’esprit, il peut facilement confondre fascination psychique et intelligence réelle.
L’enjeu n’est donc pas de multiplier les expériences invisibles, mais de développer un discernement mental capable de reconnaître l’origine des communications. Comprendre les mécanismes de la médiumnité et les pièges de l’astral permet à l’homme de ne plus être le jouet de l’invisible et de cheminer vers une véritable autonomie de conscience.
Bernard de Montréal souligne la distinction fondamentale entre la médiumnité astrale, dominante à l’époque actuelle, et la conscience mentale souveraine. Il rappelle que l’être humain porte simultanément deux pôles de fonctionnement : une part intelligente et une part stupide. Cette dualité correspond à la relation entre le mental et le corps astral ou corps de désir. Tant que ce corps de désir n’est pas nettoyé, l’individu demeure accessible aux influences de l’astral. Lorsque ce nettoyage s’effectue, les entités astrales ne peuvent plus pénétrer ce champ psychique.
La dualité dans l’être humain : Bernard de Montréal explique qu’il existe toujours dans l’homme une part intelligente et une part stupide. Cette condition perdure tant que le corps de désir demeure actif. Les désirs et les notions accumulées servent alors de points d’accrochage pour les influences astrales. Au fur et à mesure que le corps de désir se nettoie, l’accès de l’astral se réduit jusqu’à devenir impossible. L’être humain cesse alors d’être partagé entre ces deux pôles et accède à une intelligence stable.
LA MÉDIUMNITÉ COMME LIEN AVEC L’ASTRAL
La médiumnité traditionnelle n’est pas une mesure d’intelligence réelle. Elle correspond plutôt à une vocation psychique reliant le mental de l’homme aux plans de l’astral.
Le médium : Le médium interprète des formes et des impressions à partir d’une conscience déjà assujettie à des lois étrangères à sa nature réelle. Son mental devient un point de passage pour des influences qui utilisent ses structures psychiques afin de se manifester.
La nature de l’astral : Bernard de Montréal décrit l’astral comme le monde de la mort et de la mémoire. Ce plan est marqué par l’expérience accumulée de l’humanité et demeure chargé de formes et d’impressions issues du passé. Dans cette perspective, les entités qui y évoluent se nourrissent de l’énergie psychique des vivants.
LA DUALITÉ « INTELLIGENT » CONTRE « STUPIDE »
Cette dualité illustre la distinction fondamentale entre deux niveaux de fonctionnement de la conscience humaine. L’un appartient au domaine de l’astral et du corps de désir, l’autre relève du mental et de l’intelligence vibratoire. Cette opposition ne renvoie pas à une valeur morale mais à deux états de conscience radicalement différents.
La partie « stupide » : Correspond au corps astral ou corps de désir. Elle est constituée de notions accumulées, de mémoires et de désirs subjectifs. Cette conscience demeure attachée aux impressions et aux formes. Elle fonctionne de manière réactive et demeure fascinée par les représentations de l’invisible telles que les anges, les guides ou les maîtres. Elle agit comme une conscience animale qui subit les influences plutôt qu’elle ne les comprend.
L’intelligence : Relève du mental vibratoire et se caractérise par un état prépersonnel et froid. Elle ne procède pas par la pensée discursive mais par communication directe. L’intelligence ne dépend pas des formes ni des représentations. Un être devient réellement intelligent lorsqu’il ne peut plus être magnétisé ou impressionné par l’invisible.
PIÈGE DES COMMUNICATIONS TÉLÉPATHIQUES
Dans le contexte actuel, les communications télépathiques sont souvent interprétées comme une connexion à l’esprit. Bernard de Montréal avertit cependant que la télépathie constitue un phénomène à double tranchant qui peut facilement conduire l’homme dans l’illusion s’il ne possède pas la lucidité mentale nécessaire pour en comprendre les mécanismes.
Manipulation : Les entités astrales utilisent la pensée comme un miroir de leur intention afin d’influencer l’homme à son insu. Elles se servent des structures psychiques de l’individu pour introduire des idées qui flattent l’ego et entretiennent ainsi leur influence sur sa conscience.
Le « JE » contre le « TU » : Dans l’involution, l’homme pense au « JE » et croit être l’auteur de ses pensées. L’homme conscient découvre que la pensée provient d’ailleurs. Il doit alors passer du « JE » au « TU » afin de dialoguer avec la source de la pensée sans être dupe de ce qui peut s’y mêler.
Ne rien croire : La règle fondamentale consiste à ne rien croire, pas même les communications qui semblent intelligentes. La croyance marque le début de l’ignorance et ouvre la porte à l’assujettissement aux forces de l’astral.
NETTOYAGE DU CORPS DE DÉSIR
Le processus de transformation intérieure passe par le nettoyage du corps de désir. Tant que ce corps demeure chargé de désirs et d’attaches subjectives, les influences astrales trouvent un point d’ancrage dans la conscience humaine.
Absorption de la déception : Les forces de la lumière utilisent la déception et la souffrance de l’ego pour dissoudre l’astralité et les désirs subjectifs qui maintiennent l’homme dans la fascination des formes.
Imperméabilité : Lorsque le corps de désir est libéré de ses attaches émotives au connu et aux formes spirituelles, l’être devient imperméable aux influences de l’astral et à ses mécanismes de manipulation.
Indépendance : L’homme n’a alors plus besoin de maîtres ni de guides. Il devient son propre maître parce qu’il vit de sa propre énergie et non plus de la réflexion de sa mémoire.
L’ILLUSION DU SAVOIR SUR LE WEB
Sur le web circule principalement de la connaissance, c’est-à-dire une accumulation mémorielle qui flatte l’intellect. L’évolution de la conscience exige au contraire le savoir, qui correspond à une vibration instantanée et créative. Tant que l’homme recherche la connaissance pour se sécuriser, il demeure pris dans le court-circuit de l’astral. L’homme nouveau devra apprendre à dompter l’invisible afin de ne plus être le valet d’intelligences qui se jouent de lui.
Bernard de Montréal situe la médiumnité et les communications psychiques dans le contexte de la fin d’un cycle évolutif marquant le passage de l’involution, époque de l’inconscience, à l’évolution, époque de la conscience supramentale. Depuis 1969, une énergie nouvelle descend sur la Terre et provoque l’ouverture de circuits universels, créant une forme de télécommunication entre l’homme et les plans invisibles.
Cette transformation devient plus fréquente parce que le système nerveux humain et ses neurones subissent une modification vibratoire. Cette mutation permet à l’individu de passer d’une pensée subjective à une communication télépathique directe avec sa propre source, parfois appelée ajusteur de pensée. L’ouverture psychique représente une étape dans laquelle l’homme doit progressivement cesser de penser de manière réflexive pour devenir un canal de l’intelligence capable de traiter l’information des mondes parallèles sans intermédiaire.
Cependant, cette ouverture constitue également un terrain d’illusion majeur lorsque la conscience demeure liée à l’astral.
La domination de l’astral : La majorité des communications contemporaines, comme le channeling, les guides ou les messages galactiques, ne proviennent pas du plan mental de l’intelligence mais du plan astral, monde de la mort et de la mémoire.
Le mensonge cosmique : Les entités de l’astral utilisent la loi du mensonge cosmique pour désinformer l’homme en lui transmettant des demi-vérités destinées à attirer son attention et à maintenir une influence sur son mental.
Le piège de la fascination : L’homme moderne, souvent aliéné et en quête spirituelle, peut facilement être fasciné par l’invisible. Les formes de communication comme le channeling flattent l’ego en donnant l’impression d’une mission ou d’un contact privilégié avec le divin, alors que l’individu devient parfois le jouet d’entités qui utilisent son énergie émotionnelle.
La naïveté spirituelle : Tant que l’homme croit ce qu’il reçoit, il demeure prisonnier de l’illusion. La croyance constitue un danger majeur car elle assujettit la conscience à des formes qui empêchent l’accès à un savoir réel et autonome.
En résumé, si la multiplication de ces contacts témoigne d’une sensibilité croissante de la race humaine, elle expose également l’individu à une vampirisation psychique par l’astral. L’homme nouveau doit apprendre à confronter l’invisible et à refuser toute domination spirituelle afin d’établir une relation d’égalité vibratoire avec sa source et devenir son propre maître.
NATURE DE LA MÉDIUMNITÉ
La médiumnité traditionnelle n’est pas une manifestation de l’intelligence réelle, mais une vocation psychique reliant le mental humain aux plans de l’astral. Elle correspond à une capacité d’interpréter des formes mentales à partir d’une conscience déjà assujettie à des lois étrangères à sa nature réelle.
Fonctionnement du corps astral
Le corps astral est décrit comme une couche d’énergie faisant partie de la conscience de tout être ayant dépassé le stade animal.
Nature plastique et magnétique : Le corps astral constitue un véhicule vibrant et magnétique qui enregistre les émotions. Il demeure fondamentalement un corps animal régi par les désirs et les sens.
Réservoir de mémoires : Il contient une vaste gamme d’images créées au cours de l’expérience et sert de base à l’homme pour interpréter le monde matériel.
Vulnérabilité : Lorsque le corps astral est débalancé ou présente des trous résultant de chocs émotifs, des entités de l’invisible peuvent entrer en vibration avec l’individu et exercer une influence pouvant mener à la possession.
Mécanismes de la télépathie psychique
Bernard de Montréal distingue la télépathie universelle, de nature mentale, de la télépathie psychique d’origine astrale, parfois décrite comme une télépathie « en viande ».
Vibration sympathique : La télépathie psychique repose sur une sympathie vibratoire entre le corps astral de l’homme et des entités désincarnées.
Illusion de la pensée : Ce que l’homme appelle sa pensée correspond souvent à une communication télépathique subliminale provenant de l’astral. L’individu croit être l’auteur de ses pensées à travers le « JE » subjectif alors qu’il reçoit des signaux provenant de l’invisible.
Couteau à deux tranchants : La télépathie peut être utilisée par des intelligences supérieures pour favoriser l’évolution, mais elle peut également servir de mécanisme permettant aux forces astrales de dominer et de manipuler l’homme à son insu.
Structure des communications invisibles
L’invisible est divisé en deux mondes distincts.
Le monde des esprits : Ce monde correspond à l’astral, monde de la mort et de la mémoire, régi par des forces lucifériennes où les communications demeurent colorées par l’émotion et la forme.
Le monde de la lumière : Ce monde correspond au mental, domaine de l’éther, de l’intelligence pure et des circuits universels où la communication est vibratoire, prépersonnelle et sans forme.
Intelligences sans lien avec l’intelligence universelle
Bernard de Montréal précise que de nombreuses entités peuvent communiquer avec l’homme sans être reliées à la lumière ou à l’intelligence universelle.
Les morts sont des « vampires » : Les entités astrales, correspondant aux morts, ont perdu contact avec leur source et avec la lumière systémique. Elles utilisent l’énergie émotive de l’homme afin de maintenir leur sensation d’existence.
Stupidité astrale : Les esprits dans l’astral ne possèdent pas de pensée créative. Ils fonctionnent comme des mémoires vivantes et reproduisent des formes d’information.
Le mensonge cosmique : Ces intelligences utilisent la loi du mensonge cosmique pour désinformer l’homme. Elles transmettent des demi-vérités et flattent l’ego par des discours de haute spiritualité, de maîtres ou de missions afin de maintenir leur influence sur le mental humain.
Manipulation de l’énergie : Les informations transmises passent par une manipulation énergétique qui devient une impression électrique dans le cerveau humain, créant chez l’individu naïf une fausse certitude.
CONFUSION ENTRE INFORMATION ET INTELLIGENCE
Il existe un fossé entre l’accumulation d’informations et l’intelligence réelle. La majorité des communications psychiques actuelles demeurent enfermées dans la sphère de l’astral et entretiennent une confusion entre connaissance et intelligence.
DIFFÉRENCES FONDAMENTALES ENTRE INFORMATION ET INTELLIGENCE
L’information psychique : L’information psychique, ou connaissance, correspond à une accumulation de mémoires subjectives et de notions liées à l’expérience humaine passée. Elle constitue un produit de l’intellect qui cherche à se sécuriser à travers des formes et des concepts. Cette connaissance appartient au plan de l’involution et maintient l’ego dans une curiosité spirituelle qui le divise intérieurement.
La communication astrale : La communication astrale repose sur un lien vibratoire avec le monde de la mort où des entités utilisent la pensée comme un miroir de leurs intentions. Elle fonctionne sur la polarité et cherche constamment à influencer ou dominer l’individu à son insu.
L’intelligence réelle : L’intelligence réelle, ou savoir, correspond à une vibration créative qui ne se pense pas mais se manifeste par la parole ou l’action instantanée. Ce savoir est universel et prépersonnel. Il ne flatte jamais l’ego et détruit la connaissance afin de libérer l’individu de la mémoire de la race.
LE PIÈGE DE L’INFORMATION EXACTE OU IMPRESSIONNANTE
L’astral peut transmettre des informations d’une grande précision afin de maintenir l’individu sous son influence.
La loi du mensonge cosmique : Les entités astrales utilisent des vérités partielles ou des faits exacts pour attirer l’ego et maintenir son intérêt.
La fascination et l’infatuation : Les informations transmises peuvent flatter l’ego en évoquant des missions particulières, des guides ou des maîtres, créant ainsi un état de fascination qui affaiblit le discernement.
L’utilisation des archives : Les entités de la mort ont accès aux archives akashiques, c’est-à-dire aux mémoires de l’humanité, et peuvent rapporter des faits historiques impressionnants qui mystifient la conscience humaine.
La sécurité psychologique : L’information astrale peut apparaître rassurante ou séduisante au début afin de désarmer les défenses de l’individu, avant de conduire à la déception et de tester sa naïveté.
LA CLÉ DU DISCERNEMENT : NE RIEN CROIRE
Selon Bernard de Montréal, la seule protection contre ces dérives consiste à ne rien croire, même lorsque l’information semble intelligente ou véridique. L’individu conscient doit apprendre à traiter toute information comme une énergie vibratoire et à contester toute communication intérieure qui crée un déséquilibre ou une domination psychique. L’intelligence réelle apparaît lorsque l’homme n’a plus besoin d’être informé par l’invisible parce qu’il possède en lui-même la lumière nécessaire pour comprendre le réel.
LES PIÈGES DE LA MÉDIUMNITÉ
L’ouverture des circuits psychiques expose l’individu à de nombreux pièges vibratoires où l’astral utilise la naïveté de l’ego afin de maintenir sa domination.
IDENTIFICATION DES PRINCIPAUX PIÈGES PSYCHIQUES
Croire recevoir une intelligence universelle : L’un des pièges majeurs consiste à croire que toute communication intérieure provient de la lumière ou de l’intelligence universelle. Dans la majorité des cas, les informations reçues par les médiums proviennent du plan astral, monde de la mort et de la mémoire. Le savoir réel n’est pas une accumulation de connaissances transmises, mais une vibration pure qui ne flatte jamais l’ego.
Confondre intuition, télépathie et médiumnité : Bernard de Montréal distingue clairement ces facultés. L’intuition correspond souvent à un niveau primaire de télépathie encore coloré par l’âme. La médiumnité constitue une vocation psychique liée à l’astral et au mémoriel. La télépathie demeure un phénomène à double tranchant pouvant être une communication mentale directe avec sa source ou une manipulation subliminale provenant de l’astral.
Se sentir choisi ou spécial : L’astral utilise la flatterie pour attirer l’individu. Les entités donnent au médium l’impression d’être un dépositaire privilégié de secrets ou d’avoir une mission particulière. Ce sentiment d’élitisme constitue une forme d’astralisation qui nourrit la vanité spirituelle de l’ego.
Interpréter l’expérience comme une preuve d’évolution : Le fait de percevoir des entités ou d’entendre des voix ne constitue pas une preuve de haute conscience. Il peut s’agir d’un signe d’un corps astral débalancé. L’évolution réelle se mesure à l’intégration de l’énergie et à l’équilibre mental plutôt qu’à la multiplication de phénomènes paranormaux.
Refuser de remettre en question la source : Les entités utilisent souvent des formes séduisantes pour neutraliser le sens critique. L’individu doit conserver la capacité de contester l’information et de tester toute communication intérieure.
UTILISATION DE L’EGO, DU DÉSIR DE CONNAISSANCE ET DE LA FASCINATION
Les forces astrales exploitent les failles psychologiques de l’être humain afin de maintenir leur influence.
L’ego et l’insécurité : L’ego, insécure par nature, cherche à se définir à travers la connaissance médiumnique afin de se sentir important ou porteur de vérité. Les entités utilisent le « JE » subjectif pour faire croire à l’individu que les pensées qu’il reçoit proviennent de lui.
Le désir de connaissance : La curiosité pour les mystères de l’invisible crée une ouverture où des réponses impressionnantes peuvent être transmises. Ces informations correspondent souvent à des mémoires ou à des archives destinées à satisfaire l’intellect plutôt qu’à produire un savoir réel.
La fascination pour l’invisible : La fascination constitue un piège majeur car elle place l’individu dans un état de dépendance ou de mesmérisation. Tant que l’homme demeure fasciné par les phénomènes paranormaux, il reste psychiquement vulnérable aux influences de l’invisible.
En résumé, la protection fondamentale repose sur le principe de ne rien croire. L’individu doit apprendre à traiter avec l’invisible sans subordination émotionnelle.
LE RÔLE DU CORPS DE DÉSIR
Le corps de désir agit comme le principal véhicule de l’influence astrale sur l’être humain. Tant qu’il demeure actif et non transmuté, il constitue un point d’ancrage pour les influences invisibles.
Lentille vibratoire : Sa fonction originelle consiste à agir comme une lentille permettant d’accéder à la mémoire de l’âme dans l’expérience humaine.
Piège involutif : Au cours de l’involution, l’homme est devenu dépendant de l’activité de ce corps et confond ses désirs subjectifs avec sa réalité.
Obstacle à la lumière : Tant que le corps de désir n’est pas nettoyé ou transmuté, il agit comme une barrière empêchant l’énergie de l’esprit de pénétrer pleinement la conscience humaine.
POURQUOI LES INFLUENCES ASTRALES PERSISTENT
Les influences astrales persistent tant que le corps de désir demeure actif car elles se nourrissent de l’énergie émotionnelle générée par les désirs subjectifs.
Un canal de manipulation : Le désir agit comme un canal permettant aux entités de se greffer à l’ego afin de manipuler l’expérience humaine.
La barrière entre la vie et la mort : L’activité du corps de désir maintient un lien constant entre le monde de la mort et la conscience humaine.
L’absence de transmutation : Tant que le corps de désir n’est pas transformé en énergie mentale, l’ego demeure vulnérable aux chocs émotifs qui créent des fissures dans l’enveloppe astrale.
ANALYSE DES POINTS D’ANCRAGE
Les attentes, les besoins émotionnels et le désir de reconnaissance constituent des mécanismes vibratoires qui maintiennent l’individu dans une conscience expérimentale.
Les attentes psychiques : L’espoir crée une forme de dépendance envers des résultats futurs et assujettit l’ego à des programmations invisibles. La lucidité remplace cette attente par une action sans dépendance au résultat.
Les besoins émotionnels : Les émotions peuvent agir comme une statique perturbant le contact avec l’intelligence réelle. Les besoins émotionnels indiquent souvent la présence de failles dans le corps astral issues d’expériences antérieures.
Le désir de reconnaissance : Le besoin d’être reconnu ou admiré révèle une insécurité profonde. L’orgueil et la vanité maintiennent l’ego attaché à ses anciennes mémoires et offrent un point d’accès aux influences astrales.
En conclusion, la libération de ces influences passe par le développement d’un esprit critique vis-à-vis de ses propres pensées et par l’abandon des croyances qui flattent le corps de désir. Lorsque l’ego devient transparent, il cesse de dépendre de supports psychologiques extérieurs et peut accéder à une intelligence autonome.
DISTINCTION FONDAMENTALE
Bernard de Montréal établit des distinctions vibratoires précises entre différents modes de fonctionnement de la conscience afin de permettre à l’individu de se libérer de l’influence de l’involution et d’accéder à sa souveraineté mentale.
LA COMMUNICATION ASTRALE : LE MONDE DE LA MORT
La communication astrale ne provient pas de l’intelligence réelle mais du plan de la mort et de la mémoire.
Nature et source : Elle provient d’entités désincarnées qui utilisent la pensée humaine comme un miroir de leurs propres intentions et se nourrissent de l’énergie de l’homme.
Mécanismes de séduction : L’astral utilise la flatterie pour attirer l’ego en lui transmettant des pensées qui le font se sentir spécial, choisi ou investi d’une mission.
Le mensonge cosmique : Cette communication est régie par la loi du mensonge cosmique qui transmet des vérités partielles ou des informations impressionnantes afin de maintenir l’ego dans une fascination et une subordination spirituelle.
Polarité : Elle fonctionne toujours dans la polarité et s’appuie sur l’émotivité du sujet.
L’ACTIVITÉ PSYCHIQUE DE L’EGO : LA PENSÉE RÉFLÉCHIE
L’activité psychique de l’ego correspond à ce que l’homme appelle généralement penser.
La réflexion : L’ego réfléchit à partir de sa mémoire subjective et de son conditionnement culturel. Ce processus demeure mécanique et empêche le contact direct avec le réel.
L’illusion du « JE » : L’ego croit être l’auteur de ses pensées. Ce « JE » subjectif constitue une construction permettant à l’homme de vivre une conscience égocentrique durant l’involution.
Le doute et l’insécurité : Cette activité se caractérise par le doute, l’inquiétude et le besoin constant de comprendre ou de vérifier intellectuellement ses perceptions.
L’INSTRUCTION PROVENANT DE L’ESPRIT : LE SAVOIR VIBRATOIRE
L’instruction de l’esprit, parfois décrite comme le contact avec l’ajusteur de pensée ou le double, appartient à une dimension totalement différente.
Source prépersonnelle : Elle provient du plan mental supérieur et demeure prépersonnelle. Elle ne répond pas aux besoins psychologiques ou émotifs de l’ego.
La communication en « TU » : Dans cet état, le « JE » disparaît au profit d’un dialogue intérieur en « TU ». L’individu reconnaît qu’il reçoit une communication télépathique directe avec sa source.
Vibration froide : Cette instruction se manifeste sans émotion et peut être dérangeante pour l’ego car elle détruit ses sécurités et ses structures mémorielles.
Certitude instantanée : Le savoir se manifeste comme une certitude immédiate qui ne nécessite pas de réflexion.
SORTIR DE LA CONFUSION : EXPÉRIENCE PSYCHIQUE VS INTELLIGENCE RÉELLE
Cette distinction permet de différencier l’expérience psychique de l’intelligence réelle à partir de critères fondamentaux.
Le critère de l’intelligence contre l’émotion : Une communication astrale génère souvent émerveillement, crainte ou exaltation et peut flatter l’orgueil. L’intelligence réelle agit de manière fonctionnelle et vise l’équilibre et l’autonomie de l’individu.
L’absence de croyance : L’expérience psychique s’appuie sur la croyance qui assujettit l’homme. L’intelligence réelle exige de ne rien croire et de traiter l’information comme une énergie vibratoire à tester.
La transparence de l’ego : Lorsque l’intelligence réelle s’installe, l’ego devient un récepteur transparent. Il cesse de vouloir posséder la connaissance et devient un canal pour une science qui dépasse sa personnalité.
En résumé, tant que l’homme demeure fasciné par l’invisible ou prisonnier de sa réflexion, il reste dans l’expérience psychique. L’accès à l’intelligence réelle commence lorsque l’individu cesse de subir l’invisible et établit un rapport d’égalité avec sa propre source.
AUTONOMIE MENTALE ET VIGILANCE
L’accession à la conscience réelle ne relève pas d’un acte de dévotion mais d’un processus de libération vis-à-vis de toute autorité extérieure. La protection de l’autonomie mentale constitue la véritable sécurité face aux influences invisibles.
LE PRINCIPE ABSOLU : NE RIEN CROIRE
La croyance comme outil de domination : La croyance représente un mécanisme utilisé pour maintenir l’homme dans l’involution. Croire signifie se soumettre à une influence extérieure et perdre la capacité de savoir par soi-même.
Vigilance face à l’instruction : Les paroles d’un instructeur ou le contenu d’un livre ne doivent jamais être acceptés aveuglément. Ils servent uniquement à éveiller chez l’individu la reconnaissance d’un savoir déjà présent en lui.
LE RÔLE DÉSTABILISATEUR DE L’INSTRUCTEUR
Le miel et le fiel : L’astral attire l’ego par la flatterie et la fausse sécurité, alors que l’intelligence réelle agit souvent par la déception ou le choc vibratoire afin de dissoudre les illusions.
La destruction des formes : L’instructeur peut utiliser une parole dure ou contradictoire pour briser les réflexes psychologiques de l’auditeur. Le but n’est pas de convaincre mais de provoquer une vibration intérieure permettant à l’individu d’accéder à son propre centre.
DE LA SUBORDINATION À L’HORIZONTALITÉ
L’homme nouveau doit passer d’une relation de subordination verticale à un rapport horizontal avec l’invisible.
Contester la source : Même dans ses communications télépathiques avec son ajusteur de pensée, l’individu doit rester vigilant et tester toute pensée qui diminuerait sa propre autorité.
Maîtrise du mental : La conscience réelle exige que l’homme ne soit plus dépendant d’une autorité lumineuse extérieure, mais qu’il devienne capable d’interroger les plans et de maintenir sa propre souveraineté mentale.
DÉVELOPPER SA PROPRE INTELLIGENCE (L’AUTORITÉ DE VIE)
L’aboutissement de cette vigilance mène au développement d’une conscience autonome et générative.
Se réapproprier son territoire : L’intelligence correspond à une prise de territoire intérieur. L’individu doit apprendre à traiter l’information comme une énergie vibratoire, sans coloration émotionnelle ou intellectuelle.
La solitude dans le savoir : Être réellement intelligent implique de pouvoir supporter d’être seul dans son savoir sans rechercher confirmation ou soutien extérieur. L’être conscient devient sa propre mesure du réel.
En conclusion, l’instruction de Bernard de Montréal invite l’individu à revenir constamment à sa propre vibration. L’autonomie mentale apparaît lorsque l’homme n’a plus besoin de maîtres ni de systèmes de croyances parce qu’il entretient un lien direct avec sa source.
CRITÈRES POUR RECONNAÎTRE UNE COMMUNICATION ASTRALE
Il devient essentiel de discerner la nature des communications invisibles.
Bernard de Montréal indique qu’il est relativement facile de reconnaître les influences du bas astral, régies par les forces de l’ignorance et des ténèbres, alors qu’il est plus difficile d’identifier les influences appartenant au domaine évolutif de l’esprit de l’intelligence qui travaillent encore à travers l’homme.
Cette distinction introduit une gradation dans la subtilité des influences invisibles.
LES INFLUENCES DU BAS ASTRAL : FACILES À IDENTIFIER
Une négativité totale : Les intelligences du bas astral se caractérisent par une psychologie obstructive et répétitive qui refuse toute ouverture.
La création de crainte : Ces influences produisent peur, inquiétude et confusion mentale.
La possession tragique : Dans ses formes les plus denses, ce niveau d’influence peut mener à l’aliénation mentale, aux comportements autodestructeurs ou à des actes destructeurs.
L’ESPRIT DE L’INTELLIGENCE : UNE INFLUENCE PLUS DIFFICILE À DÉCELER
Cette catégorie d’influence apparaît plus complexe car elle peut sembler intelligente tout en agissant encore à travers certains voiles.
Le critère du tiraillement : Contrairement à l’intelligence pure qui demeure claire et fluide, l’esprit de l’intelligence se manifeste souvent par un tiraillement intérieur indiquant que l’individu n’est pas encore établi dans son intelligence réelle.
Un travail sous l’égide de l’intelligence : Ces influences peuvent être utilisées dans un processus évolutif pour provoquer une transformation du mental ou du corps émotionnel de l’individu.
L’usage du miel : Ce niveau peut utiliser la flatterie ou des preuves impressionnantes afin d’attirer l’ego et de l’engager dans une forme de spiritualisation ou d’orgueil spirituel.
DISTINCTION ENTRE L’ESPRIT DE L’INTELLIGENCE ET L’INTELLIGENCE DE L’ESPRIT
L’esprit de l’intelligence : Ce palier correspond à une condition où l’esprit agit encore à travers l’homme dans un processus d’évolution de l’ego, ce qui peut impliquer des tensions ou des souffrances psychologiques.
L’intelligence de l’esprit : Ce niveau correspond à une imposition vibratoire pure et instantanée qui ne nécessite aucune réflexion, ne crée pas de souffrance et ne produit aucun jeu de pouvoir ou d’émotion. Elle se caractérise par la clarté.
LE PIÈGE ULTIME : LE MENSONGE DE L’ESPRIT
Un mensonge intelligent : Pour détruire l’astralité et les attachements aux formes, l’esprit peut parfois utiliser des mécanismes qui déstabilisent les certitudes de l’ego.
Le développement du discernement : Ce processus vise à forcer l’individu à développer un discernement absolu afin qu’il ne devienne plus manipulable par l’information.
En résumé, une influence purement négative correspond au bas astral. Une influence flatteuse ou créant un tiraillement psychologique peut relever de l’esprit de l’intelligence. L’autonomie réelle apparaît lorsque l’individu traite avec l’invisible sur un pied d’égalité, dans une intelligence froide qui ne dépend plus de la croyance ni des formes.
CRITÈRES SUPPLÉMENTAIRES POUR RECONNAÎTRE UNE COMMUNICATION ASTRALE
Il est possible d’identifier certaines caractéristiques récurrentes dans les communications provenant du plan astral, c’est-à-dire du monde de la mort et de la mémoire. Ces critères permettent de distinguer ces influences d’une communication mentale réelle.
LA PRÉSENCE DE LA POLARITÉ
Polarité vrai/faux ou bien/mal : Une communication astrale fonctionne presque toujours dans la polarité. Elle s’appuie sur des oppositions morales ou conceptuelles qui maintiennent l’ego dans un processus de réflexion et de dilemme.
Différence avec l’intelligence réelle : L’intelligence réelle se manifeste comme une vibration froide et fonctionnelle qui ne dépend pas des oppositions morales ni de la dualité.
LA FLATTERIE ET LA SÉCURISATION DE L’EGO
Valorisation personnelle : Les communications astrales tendent à flatter l’ego en donnant à l’individu le sentiment d’être choisi, spécial ou investi d’une mission.
Mécanisme de domination : Cette valorisation nourrit la vanité spirituelle et maintient l’individu dans une dépendance psychique vis-à-vis de l’invisible.
LA PRÉCISION DES DATES ET DES CHIFFRES
Voyance et prédictions : L’astral utilise fréquemment des dates précises ou des prédictions datées afin d’attirer l’attention de l’ego et de renforcer la crédibilité du message.
Différence avec le plan mental : Le plan mental ne fonctionne pas selon le principe de la voyance. Les prédictions précises servent généralement à capter l’attention et à maintenir l’individu dans l’attente.
L’USAGE DE FORMES SYMBOLIQUES OU RELIGIEUSES
Utilisation des archétypes : Les entités astrales peuvent utiliser des formes familières issues de la mémoire culturelle ou religieuse afin de rendre leur communication acceptable.
Désactivation du sens critique : Ces formes symboliques servent à neutraliser le discernement en exploitant les références mémorielles de l’individu.
LA NÉCESSITÉ DE CROIRE
La croyance comme indicateur : Une communication qui exige ou induit la croyance appartient au domaine astral.
Différence avec le savoir : L’intelligence réelle ne repose pas sur la croyance mais sur une certitude vibratoire qui ne nécessite aucune adhésion psychologique.
LE COMMANDEMENT ET LE DIRIGISME
Directives de vie : Les communications astrales peuvent donner des ordres ou des directives précises visant à orienter les actions de l’individu.
Position de soumission : Ce mécanisme maintient l’individu dans une position de dépendance ou de vassalité vis-à-vis de l’invisible.
L’ORIGINE MÉMORIELLE DE L’INFORMATION
Information issue du passé : Les communications astrales proviennent souvent de la mémoire collective ou des archives de l’humanité.
Différence avec l’intelligence réelle : L’intelligence réelle est générative et créative. Elle ne dépend pas du connu ou du déjà vécu.
L’IMPACT VIBRATOIRE
Effets psychiques : Une communication qui produit anxiété, confusion ou souffrance mentale indique généralement une influence astrale.
Pollution mentale : L’astral peut perturber le mental et exploiter l’énergie émotionnelle de l’individu.
En résumé, pour éviter d’être la dupe de l’invisible, l’individu doit maintenir une critique constante et traiter toute information télépathique comme une énergie vibratoire à tester.
DISTINGUER LE SAVOIR VIBRATOIRE DE LA CONNAISSANCE INTELLECTUELLE SUR LE WEB ?
Dans un environnement saturé d’informations comme le Web, il devient essentiel de distinguer le savoir vibratoire de la connaissance intellectuelle.
LA NATURE DE L’INFORMATION : ÉNERGIE CONTRE FORME
Le savoir vibratoire : Le savoir vibratoire correspond à une énergie créative qui traverse le mental et se manifeste spontanément par la parole ou l’action. Il ne dépend pas de références extérieures.
La connaissance intellectuelle : La connaissance intellectuelle correspond à une accumulation de données issues de la mémoire et de l’éducation. Sur le Web, elle apparaît souvent sous forme de citations, d’informations ou de systèmes conceptuels destinés à sécuriser l’intellect.
LE MÉCANISME MENTAL : INSTANTANÉITÉ CONTRE RÉFLEXION
Le savoir : Le savoir se manifeste instantanément sans processus de réflexion.
La réflexion intellectuelle : Lorsque l’individu doit analyser, rationaliser ou comparer pour valider une information, il fonctionne dans l’intellect.
LE RAPPORT À LA POLARITÉ
La connaissance intellectuelle : La connaissance repose souvent sur la polarité et cherche à établir une vérité opposée à une autre.
Le savoir vibratoire : Le savoir fonctionne au-delà de la polarité et agit de manière neutre et fonctionnelle.
LE PIÈGE DE LA CROYANCE ET DE LA FASCINATION
La croyance : Toute information qui exige la croyance appartient au domaine intellectuel ou astral.
La fascination pour l’invisible : La recherche de phénomènes paranormaux ou de révélations secrètes constitue souvent un signe de dépendance à l’astral.
L’IMPACT SUR L’INDIVIDU
La résonance vibratoire : Le savoir vibratoire produit parfois un choc intérieur qui remet en question les sécurités de l’ego.
La stagnation intellectuelle : La connaissance purement intellectuelle maintient souvent l’individu dans une recherche continue d’informations extérieures.
En conclusion, pour naviguer dans un univers saturé d’informations, l’individu doit développer un centre de gravité intérieur et apprendre à ne rien croire automatiquement. Le savoir réel ne s’accumule pas comme une collection d’informations, mais se manifeste comme une gestion consciente de l’énergie mentale qui permet à l’homme de devenir maître de son territoire intérieur.
POURQUOI EST-IL NÉCESSAIRE DE CONTESTER UNE COMMUNICATION INTÉRIEURE QUI SEMBLE INTELLIGENTE ?
Il est nécessaire de contester toute communication intérieure, même lorsqu’elle paraît intelligente, car l’invisible est régi par la loi du mensonge cosmique. L’être humain évolue dans une conscience expérimentale où la pensée peut servir de vecteur à des influences extérieures qui cherchent à maintenir l’ego dans l’ignorance.
LA LOI DU MENSONGE COSMIQUE
Origine des communications : La majorité des communications télépathiques provient du plan astral, monde de la mort et de la mémoire, qui agit souvent dans un rapport de domination vis-à-vis de l’homme.
Vérités partielles : Les entités utilisent fréquemment des vérités partielles ou des informations impressionnantes afin d’attirer l’ego et de maintenir son attention.
Apprentissage du discernement : L’astral cesse de manipuler l’homme lorsque celui-ci apprend à contester les communications et à neutraliser les aberrations qui s’y manifestent.
SE PROTÉGER CONTRE LA MANIPULATION DE L’EGO
Le « JE » subjectif : Les communications intérieures peuvent utiliser le « JE » psychologique afin de faire croire à l’individu qu’il est l’auteur de ses pensées.
Flatterie de l’ego : Les influences astrales renforcent souvent l’ego en lui donnant l’impression d’être spécial, choisi ou porteur d’une mission.
Démystification : Contester ces pensées permet de dissoudre la naïveté spirituelle et de reconnaître que l’intelligence réelle demeure prépersonnelle.
TESTER LA VALIDITÉ VIBRATOIRE
Information psychologique : Une communication apparemment intelligente peut constituer un matériel psychologique destiné à tester la réaction ou la crédulité de l’individu.
Refus d’adhésion automatique : Toute communication intérieure doit être examinée sans être acceptée automatiquement.
Critère de l’équilibre : Une communication véritable ne crée ni souffrance, ni déséquilibre psychique.
DÉVELOPPER L’AUTONOMIE ET L’IDENTITÉ
Contester les communications permet à l’individu de développer une identité mentale autonome.
Éliminer le doute : En confrontant les influences invisibles, l’ego peut dépasser le doute et accéder à une certitude vibratoire.
Mental de granit : La contestation constante rend l’individu imperméable aux manipulations.
Passer du croire au savoir : Le savoir réel ne dépend pas d’une confirmation extérieure mais se manifeste comme une certitude vibratoire.
En résumé, la règle fondamentale consiste à ne rien croire et à traiter toute information télépathique comme une énergie à filtrer.
LES DANGERS DE LA MARGINALISATION DURANT LA CONSCIENTISATION
Se marginaliser volontairement durant le processus de conscientisation peut constituer un piège important. Une marginalité mal intégrée expose l’individu à des déséquilibres psychiques et matériels.
PERTE DE CONTRÔLE ET ENVOLÉE PSYCHIQUE
Effet montgolfière : Une conscientisation sans ancrage dans la vie quotidienne peut conduire à une perte de contrôle sur sa propre vie.
Diffusion des énergies : L’isolement excessif peut favoriser une spiritualisation excessive des énergies, rendant l’individu plus vulnérable aux influences astrales.
VULNÉRABILITÉ FACE AUX FORCES OCCULTES
Domination facilitée : L’isolement rend l’individu plus facile à manipuler par des influences invisibles.
Terrain de possession : L’intériorisation excessive peut créer des zones psychiques vulnérables où des entités peuvent s’introduire.
Pollution mentale : L’absence d’interactions sociales normales peut exposer l’individu à un bombardement de pensées subjectives.
RISQUES POUR L’ÉQUILIBRE MENTAL
Déstabilisation psychique : Une ouverture psychique intense peut provoquer des déséquilibres si elle n’est pas intégrée dans la vie concrète.
Fanatisation : L’individu peut développer un sentiment de supériorité spirituelle et s’isoler dans une vision rigide de sa conscience.
INCAPACITÉ À INTÉGRER L’INTELLIGENCE DANS LA MATIÈRE
Laboratoire de vie : La vie quotidienne constitue le véritable terrain d’expérimentation de la conscience.
Dépendance matérielle : Une marginalisation excessive peut mener à une incapacité à subvenir à ses besoins matériels.
LA NÉCESSITÉ D’ÊTRE ANCRÉ
Se créer des racines : Il est essentiel de demeurer actif dans la vie matérielle et de maintenir des responsabilités concrètes.
Sélectivité plutôt qu’isolement : L’individu conscient apprend à choisir son environnement plutôt qu’à se couper du monde.
Humour et simplicité : Le refus de se donner un statut particulier constitue une protection contre les dérives spirituelles.
OBJECTIF FINAL : L’AUTONOMIE MENTALE
L’autonomie mentale implique de transformer la fascination pour l’invisible en une compréhension lucide du fonctionnement de la pensée.
COMPRENDRE LA NATURE DE LA FASCINATION
Piège de l’astral : La fascination exploite la curiosité et l’insécurité de l’ego.
Recherche d’autorité : L’individu projette souvent une autorité sur des intelligences invisibles afin de combler son sentiment d’impuissance.
SORTIR DE L’ILLUSION DE LA PENSÉE SUBJECTIVE
Perception du mécanisme mental : La pensée réflexive agit comme un voile qui empêche le contact direct avec la réalité.
Passage du « JE » au « TU » : L’individu apprend à reconnaître la communication télépathique avec sa source plutôt que de s’identifier à ses pensées.
Dépersonnalisation du mental : Les pensées qui flattent ou inquiètent l’ego peuvent révéler l’intervention d’influences astrales.
APPLIQUER LE PRINCIPE DE NON-CROYANCE
La croyance comme obstacle : La croyance constitue un mécanisme de domination psychique.
Refus de l’autorité extérieure : L’individu conscient ne croit aucune information simplement parce qu’elle semble provenir d’une source supérieure.
Intelligence froide : La lucidité remplace la croyance par une observation vibratoire neutre.
ÉTABLIR UNE RELATION D’HORIZONTALITÉ AVEC L’INVISIBLE
Fin de la subordination : L’individu cesse de se placer sous l’autorité de guides ou de maîtres invisibles.
Contestations des influences : Toute information doit être testée afin de vérifier si elle sert l’équilibre ou la domination psychique.
L’ABOUTISSEMENT : IDENTITÉ ET FUSION
Transparence de l’ego : L’ego devient une lentille transparente permettant à l’énergie de l’esprit de se manifester dans la matière.
Autonomie psychique : L’individu n’a plus besoin de validation extérieure.
Maîtrise de sa vie : L’être autonome devient capable de diriger sa vie et de neutraliser les influences qui tentaient auparavant de le conditionner.
Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir


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