La départ de Nathalie, à la mi-février 2025, appelle moins de commentaires que de silence respectueux.
Certaines traversent l’existence chargées d’un poids réel, sans jamais en faire un étendard ni un argument. Nathalie faisait partie de celles-là. Elle n’avait rien à prouver, rien à exhiber, rien à monnayer sous forme de récit victimaire ou de posture publique.
Être « très allumée », ne conduit pas nécessairement à parler fort. Bien au contraire. Plus la conscience est intégrée, moins elle cherche à se mettre en scène. Il y avait chez elle une sobriété intérieure, une tenue, une retenue qui tranchent avec le vacarme de certaines figures contemporaines — femmes ou hommes — qui confondent visibilité, agitation et prétendue élévation.
La souffrance réelle ne réclame pas d’audience. Elle se porte en silence, se transforme intérieurement, et parfois elle consume le corps sans jamais chercher à capter l’attention. À l’inverse, ce qui fait beaucoup de bruit relève souvent d’une mise en scène de l’ego, dissimulée sous des mots séduisants et des apparences dites « supra », mais dépourvue de profondeur réelle.
Il y a des êtres dont la présence n’a jamais été tapageuse, et dont l’absence laisse pourtant un vide net, sans emphase. Nathalie appartient à cette catégorie rare.
C’est un hommage, sans lyrisme inutile, qui correspond à cette amie qui me manque beaucoup !… Edwige.
Retrouvez ses entretiens audio

Nathalie et David-Discussion sur le supramental et Daniel Ménard

Nathalie et David-Vivre la conscience au quotidien





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