DM 016 – Méfiance et jalousie

23 Oct 2025 | L'enfant et l'adolescent

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BdM : Pour que l’Homme soit bien éduqué, l’éducation, surtout l’éducation chez les enfants, l’éducation quand on est jeune, l’éducation à partir des parents est très importante, parce que les parents ont la faculté d’être en sympathie vibratoire avec les enfants, donc les parents qui sont moindrement intelligents, autrement dit, si les parents sont moindrement conscients, moindrement intelligents, ils vont naturellement amener vers les enfants ou leurs enfants, une sorte d’éducation qui va permettre à ces êtres-là de ne pas subir trop le processus de la culpabilité. Je vous donne un exemple, vous avez par exemple un p’tit gars, j’sais pas moi, un p’tit gars qui a 12 ans ou 13 ans puis qui ne veut plus aller à la messe le dimanche, ça peut arriver, ça ! Là, je vous donne simplement un exemple pour expliquer ce que je veux dire ; Puis arrive la fin de semaine et il dit : je ne veux plus aller à la messe le dimanche, je ne suis plus intéressé à aller à « confesse » le dimanche pour recevoir la communion, ça ne m’intéresse plus, bon ! Si la « bonne femme » elle lui tape sur la tête, si elle dit : « tu préfères te cacher… blablabla », à ce moment-là, elle va créer une situation, qui, si le petit en arrive finalement à ne plus aller à la messe, ce qui est très probable, va créer en lui de la culpabilité qui peut durer un certain temps. mais si la mère est suffisamment intelligente, elle va lui dire : bon, tu ne veux plus aller à la messe le dimanche, tu ne veux plus te confesser, ok, c’est ta décision ! A ce moment-là, elle le libère, c’est comme si elle lui ouvre la voie pour une expérience plus raffinée.

Alors, le problème avec la culpabilité, c’est que dans l’éducation, il faut qu’on sache comment les valeurs nous servent et aussi comment les valeurs nous minent, parce que ça n’existe pas des valeurs Si moi un jour je formais une école, la première chose que je mettrais dans le programme pour les enfants, ça serait de les amener à développer un centre de gravité à partir de l’âge de 7 ans jusqu’à la puberté. Si tu prends un enfant dès l’âge de 7 ans jusqu’à la puberté, tu l’amènes à développer un centre de gravité, cet enfant-là, à 14, 15, 16 ans, quand il va rentrer dans le monde, le monde du job, le monde des amours, le monde des relations humaines, il va déjà avoir son identité ; ma fille, elle-même…c’est fait, à 15 ans, j’ai développé son centre de gravité, aujourd’hui elle a son identité… Quand bien même tu lui dirais, c’est ça, c’est ci ou ça, là ! Elle va respecter tes valeurs, elle, elle a les siennes, ce qui fait qu’elle ne peut plus vivre de culpabilité, donc déjà, c’est une enfant qui vit une certaine liberté, qui a un certain centre de gravité, au cours des années, elle va le développer plus parce qu’elle va rencontrer des p’tits gars, elle va rencontrer l’amour, elle va vivre son affaire… Mais le principe, elle connaît ! Elle connaît le principe… Un de perdu, dix de retrouvés, elle connaît le principe (rires du public).

Prenons une famille, on va prendre une famille. dans une famille, tu as un père, tu as une mère, tu as les enfants, si les parents sont réellement conscients, c’est impossible que les enfants vivent de la jalousie par rapport à l’amour distribué dans leur milieu, ça va se faire parfaitement, ils peuvent vivre, par contre, de la territorialité, dans ce sens, que tu vas avoir un enfant qui est très dynamique, intelligent, tu vas en avoir un qui plus « slow » (lent), puis tu vas en avoir un qui est réellement « slow », ok, donc l’amour que les parents vont véhiculer par rapport aux enfants, qui représente aussi une dose d’intelligence manifestée, va faire en sorte que les enfants, l’enfant qui est bien « slow », par rapport à l’enfant qui est plus ??, par rapport à celui qui est réellement très très intelligent, ces êtres-là vont sentir entre eux, non pas une division de l’amour qui vient des parents, qui est réel, mais ils vont sentir entre eux une incapacité personnelle de pouvoir utiliser cet amour-là à bon escient, celui qui est moins enrichi par la vie va l’utiliser un petit peu, celui qui est un petit peu plus enrichi va l’utiliser un petit peu, celui qui est réellement fonctionnel, il va l’utiliser à grande échelle, de sorte qu’un jour, il va probablement devenir chirurgien, médecin, adulé de la foule, l’autre, il va être un petit peu respecté de son milieu, puis l’autre, il va rester très très en retrait, non pas parce que les parents n’ont pas été intelligents, mais parce que lui, ou chacun d’eux, auront eu une mesure personnelle, astrale, propre, animique, de leur capacité d’utiliser cette énergie intelligente de l’amour, que les parents avaient également dans leur famille, donné.

Tu ne peux pas forcer un enfant qui est « bébête » à utiliser l’énergie d’amour et d’intelligence que les parents véhiculent par rapport à lui, il a son rythme, l’autre a son rythme, par contre, si les parents sont réellement intelligents et qu’ils enseignent l’amour aux enfants d’une façon intelligente, celui qui est ?? va respecter celui qui est un peu plus « slow », celui qui est un petit peu plus « slow », va respecter celui qui est réellement « slow », puis tu peux avoir une sorte de relation d’équilibre entre les trois, puis tu vas voir que celui qui est moins doué dans la vie va être supporté par celui qui est très doué, puis il va y avoir un échange, parce que chacun dans l’expérience de l’âme va apporter à l’autre quelque chose, ainsi de suite.

DM : Il va y avoir un facteur de solidarité… BdM : il va y avoir un facteur de solidarité très très intense, puis tu vois ça souvent dans les familles, tu peux avoir un petit frère qui est au boutte, puis un petit frère qui est moins au boutte, puis le petit frère qui est au boutte, il le supporte, il l’aime puis il protège le petit frère qui est moins au boutte, qui aime ça, se faire supporter par le grand frère qui est plus au boutte, il y a un échange, bon, ça, c’est parce que les parents ont distribué également parmi eux autres, mais si les parents avaient dit : toi, tu n’es pas au boutte, puis l’autre est au boutte, à ce moment-là, ils auraient détruit celui qui n’est pas au boutte, puis celui qui aurait été au boutte serait tombé dans l’illusion d’être au boutte, puis effectivement, il aurait été réellement dans l’illusion d’aimer, de vivre l’amour que les parents auraient donné, puis un jour il aurait eu des problèmes. Parce que celui qui est au boutte, puis celui qui ne l’est pas, s’il y a eu beaucoup d’amour, qu’il y a eu de l’amour entre eux autres, il va trouver sa niche !

Par contre, c’est là que des parents qui ont de l’esprit, qui savent réellement aimer, qui savent réellement élever vont faire des miracles avec des enfants, qui autrement, dans d’autres familles, seraient devenus réellement de l’empoisonnement d’une société, puis par contre, le mouvement opposé, tu as des parents très simples, qui ne sont pas bien bien intelligents, qui vont avoir des enfants qui sont réellement surdoués, qui vont les dépasser un jour, puis qui vont faire leur marque, parce que ça se traite sur deux plans, si vous me demandez : est-ce que c’est nécessaire qu’il y ait de l’amour, beaucoup d’amour des parents vers les enfants, je vais vous dire : il faut que l’amour soit intelligent, il y a des parents qui aiment les enfants parce qu’eux- mêmes sont insécures, il y a des parents qui aiment les enfants pour se prouver à eux-mêmes quelque chose, donc un amour comme ça, c’est un amour partagé, c’est un amour qui est réellement ??, ce sont des parents qui aiment les enfants pour se donner à eux-mêmes une certaine plate-forme pour se sécuriser moralement par rapport à l’église ou par rapport à leur conscience, cet amour-là, c’est un amour qui est facilement coloré et qui peut être un très grand obstacle dans l’évolution d’un enfant… l’amour.. soit tu aimes réellement, autrement dit, que tu fasses un don de soi, ça, c’est aimer, mais si tu fais un don pour toi, là, ce n’est plus aimer, il y a des parents qui ont fait des dons aux enfants pour eux ; « moi, je veux que mon fils… moi, j’ai été plombier toute ma vie, criss, mon fils, il ne va pas être plombier, il va devenir un médecin », là, le gars, il arrive à 17 ans, et il va dire à son père : ‘je ne suis pas intéressé à être médecin », « tu vas être un médecin sacrement, c’est final, j’ai l’argent, j’ai travaillé dans la construction, tu ne vas pas travailler dans la construction, on a besoin d’un médecin dans la famille », le gars, il a le pipi entre les deux jambes, puis il devient médecin, ce n’est pas sa vibration, ce qui fait qu’un jour, il travaille sur le corps de quelqu’un, puis il coupe le pipi par erreur ! Parce qu’il y a une continuité dans l’affaire, mais si le père, il veut, il dit « moi, je n’ai pas eu une chance, je n’ai pas eu une grande chance, mais mon fils, je fais de mon mieux, je me mets à ta disposition les possibilités que la société aujourd’hui nous permet, puis si tu penses que ça a de l’allure ce que je fais, puis si tu veux l’utiliser, puis que tu as le talent, bein, vas-y mon gars », le petit, il va puiser là-dedans, puis il va se rendre à l’université… là, c’est un don de soi, tandis que dans l’autre cas que j’ai expliqué avant, c’est un don pour soi, puis il y a beaucoup de nos parents, dans les générations, qui faisaient des dons d’amour pour eux-mêmes.

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