Vingt-trois intelligences en attente autour de la Terre : observation, quarantaine et souveraineté humaine

2 Jan 2026 | Astral- spirituel- E.T., Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’oeuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal

Autour de la Terre graviteraient environ vingt-trois civilisations distinctes, correspondant à autant de niveaux d’intelligences, actuellement en attente.

Ces présences ne relèvent pas de la fiction : elles observent l’humanité depuis les plans invisibles de la planète et évaluent le degré de risque que représente le développement technologique humain pour l’équilibre du globe. Bien qu’elles coexistent pacifiquement entre elles, leurs intentions à l’égard de l’homme ne sont ni homogènes ni nécessairement bienveillantes.

Le cosmos est administré par des intelligences issues de différents espaces-temps parallèles, dont le degré de perfection varie selon leur évolution. Certaines maîtrisent des technologies immatérielles capables d’agir sur la lumière et l’atome, bien au-delà des cadres scientifiques actuels. Ces civilisations attendent la clôture du cycle d’involution terrestre, condition préalable à la levée de la quarantaine planétaire et à l’éventualité d’un contact officiel.

Toutefois, une vigilance absolue s’impose. Toutes les intelligences cosmiques ne sont pas alliées de l’humanité. Certaines entretiennent volontairement l’ignorance humaine afin d’exploiter l’homme comme ressource énergétique ou comme terrain d’expérimentation. Tant que la conscience mentale demeure insuffisamment développée, l’homme reste vulnérable à des formes de manipulation télépathique subliminale. L’usage d’archétypes collectifs, notamment religieux, permet alors de capter, de canaliser et de diriger le psychisme des masses à leur insu.

La fin de la quarantaine terrestre ne saurait donc s’opérer sur un mode de soumission. Toute déification de ces intelligences reconduirait l’humanité dans une nouvelle forme d’asservissement. Seule l’émergence de la sixième race racine permettra à l’homme de se tenir d’égal à égal face à toute intelligence galactique.

À ce stade, une Régence planétaire deviendra nécessaire : elle sera constituée d’hommes conscients, reliés au plan éthérique, chargés de gérer les relations intercosmiques et de protéger les intérêts de la Terre. Ce gouvernement invisible veillera à ce que les sciences avancées soient mises au service de la construction humaine et non de sa dissolution.

La clé de cette souveraineté réside dans l’abandon de la croyance au profit d’une conscience centrique autonome. Tant que l’homme croit, il demeure magnétisable. Lorsqu’il sait, il devient intouchable. Le savoir réel instaure une neutralité intérieure qui rend toute tentative d’ingérence inopérante.

L’humanité actuelle peut être comparée à un sujet de laboratoire observé par des chercheurs avancés. Tant que ce sujet agit par réflexes et instincts, il n’existe pas comme entité souveraine. L’évolution supramentale correspond au moment où il se redresse, acquiert le langage de ceux qui l’observent et exige de sortir de la cage, non pour fuir l’expérience, mais pour y participer en conscience, comme partenaire égal dans la gestion du laboratoire.

Pour Bernard de Montréal, le terme « extraterrestre » appartient au vocabulaire immature de l’homme. Il réduit des réalités complexes à une imagerie simpliste. Il lui préfère le terme plus exact d’Intelligences, qui rend compte de leur nature réelle plutôt que de leur apparence supposée.

 

Pour comprendre ces présences, certaines distinctions fondamentales s’imposent :  Il existe une différence nette entre :

  • les êtres extraterrestres
  • et les intelligences systémiques.

Les premiers sont des entités incarnées, humanoïdes ou humaines, issues d’autres systèmes. Leur corporéité n’est pas de nature animale mais chimique, et leur science technologique dépasse largement celle de l’humanité actuelle. Bien qu’ils aient maîtrisé la matière et la gravité, ils demeurent soumis à des contraintes de temps, d’énergie et de cycles évolutifs.

Les secondes, les intelligences systémiques, n’ont jamais connu l’incarnation. Elles appartiennent au plan mental universel, hors du monde de la mort. Ce sont des forces impersonnelles, antérieures à l’individu, que certaines traditions ont nommé Archanges ou Ajusteurs de pensée. Ces intelligences se manifestent selon plusieurs niveaux de réalité.

Il existe un niveau strictement physique, où des êtres matériels se déplacent à l’aide de technologies avancées.

Un niveau fictif, relevant de projections astrales ou de mises en scène destinées à influencer le psychisme humain et à mesurer sa suggestibilité.

Un niveau d’énergie pure, sans forme, où l’action se fait par rayonnement direct.

Enfin, un niveau intergalactique, où la relation entre la lumière et l’atome s’opère sans aucune forme identifiable, domaine des grandes intelligences architecturales.

La relation entre ces intelligences et l’humanité n’est ni neutre ni anodine.

L’homme actuel résulte d’une intervention génétique ancienne sur l’homme-animal primitif, il y a environ cent soixante mille ans. Mais cette filiation ne justifie aucune soumission. Le véritable enjeu est un test de souveraineté. Tant que l’homme croit ce que ces intelligences disent, il demeure pris dans le mensonge cosmique.

L’évolution supramentale vise au contraire une relation d’égal à égal, car l’homme conscient porte une dimension — le principe de l’amour conscient — que plusieurs de ces intelligences n’ont pas encore intégrée.

 


 

POURQUOI L’HOMME DOIT-IL DÉFENDRE SES DROITS

SUR UNE PLANÈTE EXPÉRIMENTALE ?

la Terre n’est pas seulement une demeure, mais une planète expérimentale. Défendre ses droits sur ce globe est une nécessité absolue pour l’être humain, car sa conscience actuelle est le produit d’une quarantaine cosmique et d’une exploitation par des forces invisibles.

RAISONS FONDAMENTALES POUR LESQUELLES L’HOMME DOIT IMPÉRATIVEMENT DÉFENDRE SES DROITS :

Mettre fin à l’exploitation par les forces occultes : L’homme ne réalise pas encore que la vie terrestre et la conscience humaine sont de nature expérimentale. l’individu est exploité pour le bénéfice de forces intelligentes qui œuvrent de l’autre côté de la matière. Tant que l’homme ne défend pas sa souveraineté, il demeure un esclave de la vie et de la manipulation psychique. L’homme doit donc se définir lui-même et s’opposer à toute tendance de ces forces à dominer son « êtreté ».

Reconquérir son « Droit d’aîné » : L’être humain a perdu son droit d’aîné (ou droit d’aînesse) lors de sa descente dans la matière et de la rupture des circuits universels. Défendre ses droits est le seul moyen de redevenir maître de sa planète.

Ce processus demande que l’homme :  Cesse d’être une « créature » pour devenir un créateur. Détruise les liens de soumission envers les « dieux » ou les hiérarchies qui l’ont dominé pendant l’involution. Abolisse les mémoires karmiques dont il est victime.

Se protéger contre l’invasion et la manipulation : La Terre est un enjeu pour environ 23 civilisations (ou intelligences) qui observent l’évolution humaine. Si l’homme ne développe pas une conscience intégrale et un droit de refus absolu, il risque d’être traité comme un simple cobaye par des races d’outre-espace dont il ne comprend pas l’agenda. La sixième race-racine doit servir de garde-fou contre cet envahissement du territoire psychique de l’homme.

Instituer une « Régence Planétaire » : L’affirmation des droits de l’homme est impérative car ils doivent coïncider avec le rôle que l’âme doit jouer sur Terre. À terme, cette défense mènera à la création d’une Régence planétaire, un gouvernement invisible et morontiel où l’homme pourra traiter d’égal à égal avec d’autres intelligences galactiques, sans être dupe de leur technologie ou de leur puissance.

Détruire le doute et l’insécurité : Défendre ses droits, c’est avant tout établir son autorité intérieure. Le doute et l’insécurité sont des mécanismes utilisés par les forces involutives pour maintenir l’homme dans l’impuissance. En revendiquant son droit à savoir et à être, l’homme neutralise la manipulation de sa pensée et commence à vivre de sa propre lumière plutôt que de subir des influences extérieures.

 

L’analogie du locataire et du propriétaire : L’homme actuel sur Terre est comme un locataire amnésique qui vit dans une maison (la planète) tout en payant un loyer exorbitant (la souffrance et l’expérience) à des propriétaires invisibles (les forces occultes) qu’il n’a jamais rencontrés. Défendre ses droits, c’est cesser de payer ce loyer, déchirer le faux bail de l’involution et réaliser qu’il est en réalité le véritable propriétaire de la demeure, dont il doit maintenant reprendre les clés pour en assurer la gestion souveraine.

 

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