La sexualité, dans la vision de Bernard de Montréal, n’est ni morale ni immorale : elle est une énergie. Selon son degré de conscience, cette énergie peut être créatrice ou destructrice, lumineuse ou astrale. Les désordres sexuels – qu’il s’agisse d’homosexualité, de transsexualité, de débauche ou de perversions graves comme le viol ou la pédophilie – témoignent tous d’un même phénomène : la domination du corps astral sur l’intelligence de l’homme.
LA SEXUALITÉ COMME ÉNERGIE ÉVOLUTIVE
La sexualité est une force vitale, non une fonction psychologique. Lorsqu’elle passe par la mémoire et l’émotion, elle devient astralisée et perd sa dimension créative. L’homme alors ne fait plus circuler l’énergie de la vie : il la consomme, il s’y attache.
- L’amour et la sexualité sont confondus parce que l’homme vit encore sous la loi du désir.
• Tant que l’ego n’est pas conscient, la sexualité est manipulée par les entités du monde de la mort.
• Quand la conscience s’ouvre, la sexualité cesse d’être polarisée — elle devient un champ d’équilibre entre les principes masculin et féminin à l’intérieur de soi.
HOMOSEXUALITÉ ET TRANSEXUALITÉ : MÉMOIRE ET KARMA SEXUEL
Bernard de Montréal décrit l’homosexualité comme une expérience karmique, un effet de mémoire astrale lié à une réincarnation trop rapide.
- Mémoire inversée: lorsqu’une âme ayant vécu en femme se réincarne rapidement dans un corps d’homme (ou inversement), elle conserve la mémoire vibratoire du sexe précédent.
• Phénomène astral : cette mémoire colore l’énergie sexuelle et crée une attirance qui ne correspond plus à la biologie, mais à la mémoire éthérique.
• Rôle évolutif : cette condition pousse l’ego à affronter le jugement des autres et à se dégager de toute identification collective.
• Neutralisation : par la compréhension et la lucidité, l’individu peut intégrer cette expérience et stabiliser sa sexualité sur une base intelligente plutôt qu’émotive.
La transsexualité, selon BdM, découle parfois d’un karma plus profond, lié à des abus sexuels commis dans des vies passées. Le corps devient alors le lieu d’une réparation. Cette souffrance extrême vise à purifier la mémoire de la sexualité dévoyée et à forcer l’être à retrouver le sens de son énergie vitale.
LES PERVERSIONS SEXUELLES : DÉSÉQUILIBRE DE L’ASTRAL
Les perversions sont définies comme l’excès d’imagination astrale dans la fonction sexuelle. Elles apparaissent lorsque la sexualité est coupée de l’esprit et soumise aux forces mentales du désir.
- Le fantasmedevient l’outil de la mémoire.
• La débauche naît du manque d’esprit et du besoin de posséder pour compenser l’insécurité intérieure.
• Le viol est l’exemple extrême de possession astrale : l’homme n’agit plus, il est agi.
• La pédophilie, bien que non nommée directement par BdM, s’inscrit dans cette logique : c’est une forme de possession où l’énergie sexuelle est totalement inversée et utilisée par des entités du plan astral.
Ces désordres ne se guérissent pas par la morale ni par la punition, mais par la conscience. Seule l’intelligence vivante, en détruisant les formes mentales de la mémoire, peut libérer l’énergie sexuelle de son asservissement aux pulsions.
LE RÔLE DE LA SOCIÉTÉ ET DES TABOUS
Les tabous sexuels ont eu une fonction protectrice pendant l’involution : ils ont empêché l’humanité de sombrer dans l’animalité psychique. Mais leur disparition prématurée, sans conscience, a ouvert la porte au libertinage et aux excès de l’astral. BdM ne prône pas le retour à la morale ancienne : il appelle à une lucidité nouvelle. Une sexualité consciente ne cherche pas le plaisir comme finalité, mais l’unité des principes vitaux. Le respect de soi et d’autrui n’est plus imposé par la loi : il découle naturellement d’une intelligence équilibrée.
DE LA SEXUALITÉ POLARISÉE À LA SEXUALITÉ SUPRAMENTALE
Dans l’homme nouveau, la sexualité devient une science énergétique. Elle n’est plus orientée par le désir ni la culpabilité, mais par la vibration équilibrée de l’esprit dans le corps.
- Le masculin et le féminin se réconcilient à l’intérieur de l’être.
• L’énergie sexuelle sert à vitaliser la conscience, non à nourrir la mémoire.
• L’acte devient un échange vibratoire, non une consommation émotionnelle.
La sexualité supramentale ne supprime pas le plaisir : elle le transmute en puissance créative. Le feu sexuel, au lieu d’alimenter l’astral, devient le carburant de la fusion.
| – La sexualité inconsciente est astrale, la sexualité consciente est vibratoire. – L’homosexualité et la transsexualité sont des expériences de mémoire, non des fautes. – Les perversions sont des déséquilibres du corps astral : elles se corrigent par la lumière, non par la honte. – Le viol et la pédophilie sont des possessions, expressions extrêmes de l’ombre astrale. – La guérison vient par la conscience de l’énergie, non par la morale. |


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