4 – Révélations sur le patron de diffusion Bdm intl 2

23 Juin 2023 | Supramenteurs

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Mise en garde sur des pratiques de manipulation et de dérives relationnelles

L’observation de la plateforme YouTube associée à Pierre Riopel met en évidence une désorganisation éditoriale manifeste, tant dans la présentation de la page d’accueil que dans la structuration interne des contenus. Cette absence de cohérence nuit à la lisibilité, à la traçabilité des sources et à la compréhension globale des séries diffusées.

Au-delà de cet aspect formel, plusieurs témoignages concordants font état de pratiques de manipulation relationnelle, reposant sur :

  • une mise en scène d’autorité ou de supériorité supposée,

  • l’entretien de relations asymétriques,

  • l’usage de discours polarisants (bien/mal, initiés/profanes, élus/exclus),

  • et une captation progressive de l’attention, de la confiance ou de la dépendance de certaines personnes.

Ces mécanismes correspondent à des schémas bien connus de relations toxiques, souvent décrits dans les travaux sur l’emprise psychologique et le vampirisme relationnel. Ils ne relèvent pas d’un courant spirituel ou supramental en tant que tel, mais de dynamiques humaines de domination et de contrôle, qui peuvent se manifester dans n’importe quel milieu dès lors que la vigilance disparaît.

Il est important de préciser que les références répétées à des notions telles que « luciférien », « agent », « forces obscures » ou autres terminologies de ce type relèvent de discours symboliques ou idéologiques. Elles ne constituent en aucun cas des faits établis, mais participent à une dramatisation susceptible de renforcer l’emprise sur certains publics sensibles.

En revanche, ce qui mérite une attention sérieuse, ce sont les témoignages reçus, notamment de femmes, faisant état de :

  • comportements insistants ou intrusifs,

  • propos déplacés ou humiliants,

  • pressions psychologiques,

  • harcèlement verbal ou numérique.

Ces signalements appellent à la prudence, à la mise à distance, et, le cas échéant, à l’utilisation des voies de protection appropriées (blocage, signalement, accompagnement).

Cette mise en garde n’a pas pour vocation de nourrir la peur, ni de qualifier des croyances, ni de désigner des figures mythiques. Elle vise uniquement à informer, afin que chacun puisse :

  • exercer son discernement,

  • préserver son intégrité psychique et émotionnelle,

  • reconnaître les signes d’emprise ou de manipulation,

  • et se retirer sans culpabilité de toute relation ou environnement devenu malsain.

La responsabilité première reste toujours individuelle :
aucune instruction, aucune parole, aucune plateforme ne justifie la perte de souveraineté personnelle ni l’acceptation de comportements abusifs.

La vigilance, la lucidité et le respect de soi demeurent les meilleurs garde-fous.

Derniers agissements relevant d’un fonctionnement de prédation

Les faits les plus récents s’inscrivent dans la continuité d’un mode opératoire déjà documenté, reposant sur la prédation de l’énergie de travail d’autrui, la captation de contenus sans autorisation et la multiplication de stratégies de dissimulation.

Ces agissements sont portés par Pierre Riopel et se manifestent par :

  • l’usage d’identités fictives ou détournées,

  • la récupération et la modification de contenus existants,

  • la fragmentation et la requalification des séries originales,

  • l’effacement volontaire des sources,

  • et une mise en scène personnelle destinée à capter reconnaissance et légitimité.

Il ne s’agit pas ici d’un conflit d’opinions, ni d’une divergence de lecture.
Ce qui est observé relève d’un fonctionnement de vampirisation : capter ce qui n’a pas été produit, se nourrir du travail d’autrui, puis le recycler à son profit en neutralisant toute traçabilité.

Ce type de dynamique n’appartient pas au champ de l’Esprit ni à celui de l’instruction vivante. Il relève d’un niveau de fonctionnement inférieur, où l’ego, privé de création propre, compense par l’appropriation et la manipulation.

La clarification de ces faits n’a pas pour but d’alimenter une polémique, mais de fermer définitivement l’accès à ce type de prédation, en rendant visibles les mécanismes à l’œuvre.

La vigilance reste donc de mise :
ce n’est pas la parole qui trahit, mais la manière dont elle est utilisée, fragmentée ou exploitée.

Ce rappel marque une limite claire et non négociable.
La suite appartient désormais à la responsabilité individuelle de chacun.


BDM: « L’homme a été vampirisé par l’astral, l’homme ne sera pas vampirisé par l’homme qui n’est pas conscient de son vampirisme. (…) Les hommes doivent être amenés un jour à être capables de vérifier par eux-mêmes si telle ou telle ou telle personne est authentique parfaitement, parce que c’est sa sécurité ».

MR 300 le vampirisme fait partie du présent de l’homme

Le patron de BDMIntel, qui usurpe a volonté de multiples identités et sous-personnalités.

La dernière en date « Diane Morneau », falsificateur qui prend pour « amie » l’intelligence artificielle qui répond a ses tribulations dans ses pseudos échanges, se faisant passer, tour à tour, pour avocate de l’environnement et romancière, avec son leitmotiv de création d’une maison d’édition (Modesto) pour, en réalité, éditer ses propres romans aux dépends de ses abonnés…

C’est un être sans créativité qui plagie et récupère à outrance les activités de notre site pour son business lucratif, les utilisant à son avantage pour renforcer sa stupide croyance en « sa prétendue mission » en tant que « porteur de la couronne supramentale », une puante odeur de gouroutisme

Il ne lésine pas non plus sur la loi d’impression dans son YT

pour attiger le « gogo supra »!


Nouvelle usurpation constatée — requalification abusive d’une série

Une dernière récupération abusive a été constatée concernant la série C.P — Communications préparatoires, réalisée en solo par Bernard de Montréal.

Cette série a été rebaptisée arbitrairement « SEM », non par souci de clarté ou de fidélité au corpus original, mais dans une logique évidente de captation d’audience et d’augmentation du trafic d’abonnés. Cette appellation détourne sciemment l’attention en faisant référence à un chantier distinct, actuellement en cours, qui n’a aucun lienavec cette série et dont la publication ne sera envisagée qu’après validation explicite, dans un cadre respectueux de l’instruction.

Il est important de rappeler que :

  • la série s’intitule C.P — Communications préparatoires,

  • elle n’a jamais porté le nom de « SEM »,

  • toute modification de titre constitue une altération du corpus et une falsification de provenance.

Ce procédé s’inscrit dans une continuité déjà documentée :
changer les intitulés, brouiller les repères, créer des amalgames artificiels, puis présenter ces contenus comme relevant d’une initiative nouvelle ou personnelle.

Ces pratiques ne servent ni la diffusion fidèle de l’instruction ni la compréhension du public. Elles participent au contraire à une confusion générale, souvent aggravée par des logiques de monétisation, de notoriété ou d’appropriation indirecte, qui retardent l’intégration réelle de l’instruction au lieu de la soutenir.

Cette clarification n’a pas pour objet de polémiquer, mais de rétablir les dénominations exactes, de protéger l’intégrité des séries concernées et de permettre à chacun de discerner clairement ce qui relève :

  • d’un travail original,

  • d’un chantier distinct,

  • ou d’une requalification opportuniste sans fondement.

La fidélité aux titres, aux sources et aux cadres établis demeure une condition non négociable de toute diffusion responsable.


 

À propos de la vidéo du 18 décembre 2024

La vidéo disponible à l’adresse suivante — https://www.youtube.com/watch?v=IZ1gSpEXjTI — est une communication publique publiée sur la chaîne Diffusion BDM Intl. Elle aborde notamment l’historique et la réalité économique du projet de diffusion, évoquant la durée d’existence de la chaîne et l’investissement des bénévoles dans ce projet de diffusion autour de l’œuvre de Bernard de Montréal. YouTube

Dans cette communication, l’auteur s’exprime à propos de la chaîne et de son fonctionnement, et présente sa propre lecture des avancées et des difficultés rencontrées sur la plateforme de diffusion. Elle reflète un point de vue personnel sur l’évolution, la structuration et les efforts réalisés autour de cette initiative.

18/12/2024 communication pathétique d’un amateur porteur de couronne, prétendument missionné, déchu et déçu par ses milliers de followers…  https://www.youtube.com/watch?v=IZ1gSpEXjTI


 

Analyse critique d’une annonce YouTube relative à la recherche de revenus

Dans une annonce publiée sur YouTube, Pierre Riopel expose les raisons pour lesquelles il cherche à développer de nouvelles sources de revenus en lien avec la diffusion du matériel de Bernard de Montréal.
La forme de cette communication reprend des codes déjà utilisés ailleurs (format narratif, ambiance musicale), ce qui n’est pas en soi répréhensible, mais s’inscrit dans une continuité de pratiques de reprise sans clarification explicite des sources d’inspiration.

Plusieurs points méritent d’être examinés avec discernement.

« Sept ans d’activité de diffusion »

Cette affirmation renvoie à une ancienneté chronologique de la chaîne. Elle ne précise toutefois pas la nature exacte du travail réalisé ni la provenance des contenus diffusés. Or, la question centrale soulevée depuis plusieurs années concerne précisément la citation des sources, la reconnaissance du travail éditorial antérieur et le respect des cadres de diffusion initiaux.

« Nous avons porté ce projet à bout de bras »

Cette formulation met en avant un engagement personnel présenté comme héroïque. Elle relève d’un récit subjectif, qui ne tient pas compte des nombreux travaux bénévoles réalisés en amont par d’autres équipes, ni des contenus déjà existants avant la création de la chaîne. L’absence de contextualisation contribue à une auto-valorisation qui peut induire le public en erreur sur l’origine réelle du corpus diffusé.

Appels aux dons et résultats annoncés

Il est indiqué que des appels aux dons auraient généré environ 200 dollars canadiens. Cette donnée, présentée comme un échec, contraste avec le discours public sur le succès de la chaîne mesuré au nombre d’abonnés. Elle met en lumière un décalage fréquent entre notoriété numérique et soutien financier réel.

Évocation d’un « achat de droits d’auteur »

La mention d’un éventuel rachat total ou partiel de droits d’auteur entretient une confusion juridique. Le matériel oral de Bernard de Montréal a toujours été présenté comme destiné à une diffusion large, et la question centrale n’a jamais été celle de l’appropriation de l’œuvre elle-même, mais du respect du travail éditorial (transcriptions, structuration, contextualisation) et de la fidélité à la parole originale.

Monétisation de la chaîne YouTube

Il est affirmé que la présence de publicités serait une conséquence automatique du fonctionnement de YouTube. En réalité, la monétisation dépend d’options activées par l’administrateur de la chaîne, indépendamment du statut (gratuit ou premium) du spectateur.
Au-delà de l’aspect technique, se pose une question de fond : l’insertion de publicités dans des contenus relevant d’une instruction vibratoire est-elle cohérente avec l’intention déclarée de diffusion désintéressée ?

Rhétorique de justification

Le discours s’appuie sur des ressorts classiques : appel à la compréhension, mise en avant des sacrifices consentis, responsabilisation implicite du public. Cette rhétorique, fréquente dans les dynamiques de financement participatif, peut glisser vers une culpabilisation subtile des abonnés, présentés comme garants de la survie du projet.

Alternatives existantes

Il est rappelé que l’accès à la parole de Bernard de Montréal est déjà possible sur des supports non monétisés, clairement identifiés et respectueux des titres et des sources, notamment :

  • Internet Archive (collections dédiées),

  • bdm.place,

  • la série Mini Rencontres dans son intitulé originel.

Conclusion

Cette analyse n’a pas pour objet de contester le principe du partage ni de nier les difficultés financières liées à certains projets numériques. Elle vise à éclairer les mécanismes à l’œuvre, afin que chacun puisse exercer son discernement.

L’instruction de Bernard de Montréal a toujours insisté sur une intégration individuelle, non sur une adhésion collective structurée autour de figures centrales, de projets de notoriété ou de stratégies de monétisation.
Il appartient donc à chacun de rester vigilant, de vérifier les sources, les titres, les cadres de diffusion — et de ne pas confondre visibilité, autorité et fidélité à la parole originale.

NOTRE DOCUMENTAIRE EN VIDEO



Précision historique et clarification de fond

À titre d’information et afin de rétablir l’ordre des faits, il convient de rappeler que Adéla Tremblay Sergerie est la personne qui a présenté Bernard Boucher à Richard Glenn, permettant ainsi que Bernard de Montréal soit invité et dévoilé au public québécois par le biais de son émission télévisée.
Historiquement, c’est donc elle qui a connu Bernard de Montréal en premier, et non Richard Glenn.

Cette précision n’a pas pour but de réécrire l’histoire à des fins polémiques, mais de respecter la chronologie réelle et les contributions effectives des personnes concernées.

Sur la diffusion et ses dérives

La diffusion planétaire, tous azimuts, du matériel de Bernard de Montréal, lorsqu’elle est menée sans discernement, sans cadre et sans intégration, ne bénéficie pas à l’instruction elle-même. Elle sert avant tout ceux dont le fonctionnement demeure dominé par l’astral : ignorance, ambition, besoin de reconnaissance et orgueil de l’ego.
Dans ces cas, la diffusion devient un levier de popularité et de réussite sociale, parfois vécue comme une revanche personnelle sur des programmations non intégrées.

Or, dans le supramental, il n’existe ni mission, ni élu, ni porteur de couronne.
Il n’y a pas d’ingérence légitime dans le temps intérieur des autres. Ceux qui sont prêts à entrer en contact avec cette instruction trouvent d’eux-mêmes l’œuvre originale de Bernard de Montréal, sans intermédiaire autoproclamé, sans mise en scène, sans hiérarchie.

Principe de non-interférence

L’instruction ne se propage pas par prosélytisme, ni par saturation médiatique. Elle repose sur un principe fondamental de non-interférence : chacun accède à ce qui lui correspond, au moment qui lui appartient.

Si Bernard de Montréal avait encore été dans la matière, il aurait, comme d’autres figures historiques confrontées à la récupération et au marchandage, dénoncé sans détour les dérives des arrivismes, des appropriations et des logiques de temple marchand.

Cette clarification n’est pas un jugement moral.
Elle vise à rappeler une ligne simple :
la fidélité à l’instruction passe par la sobriété, la rectitude, le respect des sources et l’abandon de toute posture de représentation ou de mission personnelle.


Nous tenons à préciser que notre équipe est mixte, composée de femmes et d’hommes, répartis entre la France et le Québec. Elle fonctionne sur un principe de collaboration équitable, dans un respect mutuel constant, sans misogynie ni misandrie.
Le choix de l’anonymat n’est ni une dissimulation ni un effacement : il constitue la garantie de ne pas s’approprier l’œuvre, de ne pas revendiquer indûment des droits qui ne nous appartiennent pas — notamment ceux de l’héritière — et de ne pas capter le travail d’autrui. Il s’oppose clairement aux pratiques consistant à faire travailler des « petites mains » pour ensuite signer de son nom ce que l’on n’a pas créé.

L’instruction descendue par Bernard de Montréal constitue la base, le socle du supramental. On commence par là, comme on commence par l’alphabet pour apprendre à lire et à écrire.
Cette instruction ne s’intègre pas par accumulation ni par répétition, mais par un processus progressif, sur des mois, des années, parfois des vies entières, jusqu’à permettre une autonomie réelle — autant vis-à-vis de Bernard de Montréal lui-même que de toute figure intermédiaire.

Les prétendues « antennes relais » qui se substituent à cette instruction, sans l’avoir intégrée, produisent inévitablement des égrégores, des systèmes de croyances, des structures quasi religieuses ou sectaires. Elles dévient, détournent, colorent et transforment l’instruction à travers un ego en quête de pouvoir, de reconnaissance sociale ou d’influence, dans une conscience encore largement ésotérico-spirituelle — parfois jusqu’au plagiat dissimulé.

C’est précisément pour éviter ces dérives que nous maintenons une ligne claire et constante :
l’instruction doit rester intacte, fidèle à sa forme, à sa source et à sa vibration originelle.
Nous continuerons donc à signaler et dénoncer toute pratique qui la rend non conforme à l’originale, non par esprit de confrontation, mais par exigence de rectitude, de responsabilité et de respect du travail réel.

Cette position n’est pas idéologique.
Elle est la condition même pour que l’instruction demeure vivante, libre, et accessible sans être confisquée ni instrumentalisée.

Pour lire l’enquête, rendez-vous sur la page : https://bdm-supramental.org/index.php/2024/04/29/enquete-diffusion-bdm-intl/

(Si le lien ne fonctionne pas, copiez/collez-le dans une nouvelle fenêtre de navigateur)


VIDÉO DE PRÉSENTATION :

NOTRE DOCUMENTAIRE EN VIDEO

TABLE DES MATIÈRES DE L’ENQUÊTE

00:00 Présentation

00:28 Introduction

01:45 Préambule

05:09 Les différentes identités publiques et cachées

06:08 Usurpation du site officiel

06:40 Les identités occultes

08:02 Misogynie, sexisme et vulgarité

11:11 L’affaire des Mini Rencontres

11:16 Épisode 1 : la déception

11:17 Épisode 2 : le déni

13:18 Mise au point importante de l’équipe BdM ÉNERGIE DU SAVOIR

13:51 Épisode 3 : revirement

14:36 Épisode 4 : retour à la case départ

15:55 L’escroquerie et le sabotage de Pierre Riopel avec les Mini Rencontres

26:03 Activités occultes sous fausse identité en 2023/2024

26:45 Acte I : tentative d’extorsion du matériel avec de faux courriels

32:17 Acte II : les menaces

37:05 Acte III : faux courriels au ton perfide et irrespectueux

38:02 Le bot de l’astral

39:53 Décodage du message du « bot »

41:48 Proclamé « maître », « génie » et auto-proclamé « porteur de la couronne »

43:42 La manipulation du Bouquetin Desprairies, mars 2024

46:33 Décodage de l’affaire « Bouquetin »

48:42 Synthèse de l’affaire « Bouquetin »

49:11 La toile d’araignée tissée par Pierre Riopel sur Internet Archive

51:30 Historique des blocs en désordre

52:02 Trois notes complémentaires

55:28 Il veut changer la voix et la langue de Bernard de Montréal

01:01:14 Vidéo ridicule d’idôlatrie de Bernard de Montréal01:01:51 Déformation de l’instruction avec des traductions vocales

01:13:26 Il veut remplacer la voix de Bernard de Montréal par des voix artificielles

01:17:00 Lui et ses acolytes veulent SPIRITUALISER l’instruction !

01:23:14 IL SE FOUT DES DROITS D’AUTEUR !

01:25:37 Il se croit missionné parce que des voix lui ont parlé…

01:29:38 Un parfait mégalomane avec ses rêves de grandeur planétaire

01:31:25 Rapports de Pierre Riopel avec l’argent

01:36:57 Il est l’heure de rendre des comptes

01:37:28 Conclusion de l’enquête


Indispensable à savoir

Les blocs publiés sur cette plateforme amateure, comme mis en évidence dans notre enquête, ne respectent aucune chronologie — ni celle des dates, ni celle des années des séminaires.

Plus fondamentalement encore, la progression vibratoire des thèmes, telle qu’elle s’est déployée d’une fin de semaine à l’autre dans les Mini Rencontres, est totalement ignorée. Or cette progression n’est pas anecdotique : elle constitue une architecture vivante, où chaque rencontre s’inscrit dans une continuité précise.

Rien n’empêche, bien entendu, quiconque d’écouter les cassettes — terme employé par Bernard de Montréal lui-même, et non celui de « blocs » — pendant de longues heures, voire de manière intensive. Cette liberté d’écoute ne justifie cependant en rien le désordre éditorial imposé à la série.

Ce désordre a été aggravé par le fait que cette série a été rebaptisée abusivement « Révélation Occulte », dans une logique de visibilité et de buzz, rompant ainsi avec son intitulé originel et avec la cohérence interne du corpus.

Il est donc essentiel de distinguer deux choses :

  • la liberté individuelle d’écoute,

  • et la responsabilité éditoriale liée à la structuration, au titrage et à la présentation d’un corpus.

Lorsque cette responsabilité est absente, ce n’est pas seulement la forme qui est altérée, mais la compréhension même de l’instruction, privée de sa continuité, de sa progression et de sa portée réelle.

Cette précision vise uniquement à permettre une lecture et une écoute éclairées, en connaissance des conditions dans lesquelles ces contenus sont présentés et diffusés.

MR-209 L’hypocrisie vécue par l’homme, véhiculée par l’homme, c’est la passion de l’âme.


Exemple supplémentaire de détournement de l’instruction

Un autre exemple de déviation de l’instruction supramentale peut être observé à travers des pratiques de récupération, d’interprétation et de requalification du matériel original, dissimulées sous diverses formes : discours réécrits, montages vidéo, visuels générés ou assistés par intelligence artificielle, ou commentaires oralisés qui altèrent la portée initiale de la parole.

L’interface de la chaîne YouTube associée à Pierre Riopel présente une désorganisation éditoriale manifeste, tant dans la page d’accueil que dans l’architecture interne des contenus. Cette absence de structure claire nuit à la lisibilité, à la chronologie et à la compréhension du corpus, tout en favorisant les amalgames et les confusions.

L’enquête menée met en évidence des pratiques de récupération d’activités et de contenus initialement développés sur ce site, réutilisés dans un cadre différent, sans citation adéquate, et intégrés à une narration personnelle présentée comme une « mission » ou un rôle central dans la diffusion. Ce procédé contribue à renforcer une croyance d’autorité personnelle auprès d’un public fidèle, sans que la provenance réelle du travail ne soit clairement établie.

Sur les mécanismes de manipulation

Les mécanismes observés relèvent de dynamiques relationnelles bien connues :

  • construction d’une position de centralité ou de supériorité,

  • entretien de la polarité (adhésion/opposition, initiés/non-initiés),

  • captation de l’attention et de la confiance,

  • dépendance progressive à une figure présentée comme indispensable.

Ces stratégies sont couramment décrites dans l’analyse des relations toxiques et des phénomènes d’emprise psychologique. Elles ne nécessitent aucune référence à des croyances religieuses ou occultes pour être comprises : elles relèvent de fonctionnements humains de domination symbolique et de contrôle de l’influence.

Clarification nécessaire

Les notions de « luciférien », de « satanisme » ou d’« entités » relèvent de champs symboliques, idéologiques ou mythologiques. Elles ne constituent pas des faits établis et ne peuvent servir de base à une analyse rigoureuse. Leur évocation tend davantage à dramatiser qu’à éclairer.

L’enjeu réel n’est pas religieux ni ésotérique.
Il est éditorial, éthique et relationnel :

  • respect des sources,

  • fidélité aux titres et à la chronologie,

  • reconnaissance du travail réel,

  • refus de toute appropriation ou instrumentalisation.

Mise en garde au lecteur

L’objectif de cette clarification n’est pas de créer la peur ni d’assigner des intentions cachées, mais d’inviter chacun à exercer son discernement.
Rester dans le sillon d’une diffusion confuse, personnalisée et non référencée expose à :

  • une perte de repères,

  • une compréhension altérée de l’instruction,

  • une dépendance à des interprétations externes.

La vigilance consiste simplement à vérifier :

  • les sources,

  • les titres originaux,

  • la cohérence chronologique,

  • et l’absence de personnalisation excessive.

C’est à cette condition que l’instruction peut rester libre, intègre et accessible, sans être confisquée, déformée ou utilisée comme levier d’influence.

Ces deux registres discursifs sont utilisés de manière alternée par Pierre Riopel, directement ou indirectement à travers ses relations, son équipe ou les groupes qu’il anime, pour influencer et orienter les autres.

Le procédé repose sur une instrumentalisation de la polarité : mise en opposition du bien et du mal, du vrai et du faux, de l’éveillé et du non-éveillé. Cette logique binaire permet de créer des rapports d’adhésion ou de rejet, favorisant ainsi une position de contrôle symbolique et de dépendance psychologique.

Il ne s’agit pas ici d’une démarche de transmission ou d’éclairage, mais d’un usage stratégique des concepts, destiné à structurer une autorité personnelle et à maintenir une emprise sur ceux qui s’inscrivent dans ce cadre relationnel.

Cette clarification vise uniquement à rendre visibles les mécanismes à l’œuvre, afin que chacun puisse exercer son discernement et se soustraire à toute forme de manipulation fondée sur la confusion, la polarisation ou la personnalisation de l’instruction.

TÉMOIGNAGE D’UNE SÉMINARISTE DE BERNARD DE MONTRÉAL

 


CONCLUSION ??

BDM: « L’homme peut-il défendre tous ses droits d’homme sur une planète expérimentale? Voilà une question de très grande importance.

Pour l’homme, en tant qu’individu d’abord, et pour l’humanité en général, la réponse est affirmative et son affirmation est impérative.

L’homme peut et doit défendre ses droits d’homme car tous ses droits d’homme doivent coïncider avec le rôle que doit jouer l’âme de l’homme sur la terre. Ses droits profonds sont dictés par l’intelligence universelle en lui, qui cherche à fusionner avec l’âme de l’homme, afin de le libérer des forces qui cherchent à le dominer et à retarder son évolution« . CP. 16A LES DROITS DE L’HOMME

BDM: « L’homme peut-il défendre tous ses droits d’homme sur une planète expérimentale? Voilà une question de très grande importance. Pour l’homme en tant qu’individu d’abord et pour l’humanité en général, la réponse est affirmative et son affirmation est impérative.

L’homme peut et doit défendre ses droits d’homme car tous ses droits d’homme doivent coïncider avec le rôle que doit jouer l’âme de l’homme sur la terre. Ses droits profonds sont dictés par l’intelligence universelle en lui, qui cherche à fusionner avec l’âme de l’homme, afin de le libérer des forces qui cherchent à le dominer et à retarder son évolution ». CP. 16A LES DROITS DE L’HOMME

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