L’augmentation récente de la visibilité publique de certaines plateformes rend nécessaire un éclairage précis sur la provenance réelle des contenus diffusés et sur les conditions de leur mise en circulation.
Cette page aborde notamment la série Mini Rencontres, un corpus d’enregistrements demeuré inexploité pendant près de quarante ans et qui nous a été confié dans le but explicite d’en assurer une diffusion publique respectueuse de l’original : sans transformation, sans renommage, sans altération de la parole ni de sa vibration.
La remise en circulation de cette série a exigé un travail considérable en amont :
numérisation des bandes analogiques, nettoyage et stabilisation du son, établissement d’une chronologie fiable, puis lancement des transcriptions manuelles. La publication progressive a débuté en juin 2023.
C’est à partir de ce moment que des contenus issus de ce chantier ont été repris et diffusés sur différents supports tiers, sans mention de la source du travail réalisé, laissant entendre que ces enregistrements avaient été découverts et préparés de manière autonome. L’absence de crédit explicite sur l’origine du travail crée une confusion manifeste pour le public et constitue une appropriation factuelle d’un travail collectif préalable.
Dans le même temps, la série a été rebaptisée, alors que son titre officiel avait été fixé par Bernard de Montréal lui-même. Ce renommage, non concerté, contribue à brouiller la compréhension de l’œuvre et à rompre la continuité de transmission voulue par l’auteur.
Nos demandes ont toujours été simples, constantes et non négociables :
• mentionner clairement l’origine du travail de numérisation et de transcription, avec les liens de référence ;
• conserver le titre original de la série : Mini Rencontres ;
• ne pas altérer la parole par des lectures, doublages vocaux ou traductions automatiques ;
• proscrire l’usage de voix de synthèse ou de sous-titres générés sans contrôle vibratoire ;
• privilégier des traductions écrites éditées, respectant la structure et la portée de la parole originale.
La voix de Bernard de Montréal ne peut être remplacée sans perte de substance. Sa parole n’est pas un simple support informatif : elle est porteuse d’une vibration qui ne se transfère ni par imitation vocale, ni par automatisation.
La diffusion de l’instruction est légitime.
La récupération, la transformation ou l’effacement du travail des autres ne le sont pas.
Notre démarche ne vise ni la polémique ni l’exclusivité, mais la fidélité à l’œuvre, la transparence éditoriale et le respect du travail accompli dans la matière. Toute diffusion respectant ces principes est bienvenue. Toute diffusion qui s’en affranchit crée, de fait, une déformation.
C’est sur cette base claire que chacun peut désormais exercer son discernement.
1 – LA MÊME PERSONNE SE CACHE SOUS PLUSIEURS IDENTITÉS


Certaines de ses identités sont publiques

D’autres identités servent à ses « affaires »
Il y a aussi « PierreRiopel clone » sur YouTube

Et des identités cachées… des déguisements. Pourquoi ?
2 – SES PUBLICATIONS PUBLIQUES SOUS PLUSIEURS PSEUDOS

Publication facebook
Une vision de la femme dans un rôle subalterne.
« Te rappelles du temps ou il y avait de vrais femmes et de vrais hommes. »
Post du 26 février 2021

Des publications misogynes et obscènes, voici quelques uns des échantillons les moins violents.
échantillon 1
Si vous voulez voir plus de ce type de publication qu’il a diffusées, cliquez sur ce lien
(attention : certaines peuvent être choquantes) :

misogynie et sexisme échantillon 2

misogynie et sexisme échantillon 3

misogynie et sexisme échantillon 4

Des amis complètement astralisés, obscènes et sexistes… aussi.
Est-on bien sûrs d’être sûrs d’être dans la conscience évolutive, là ???
3 – l’affaire des mini rencontres
Bernard de Montréal, de 1981 à 1983, a tenu une série de conférences privées qu’il a décidé d’intituler « Mini
Rencontres », elles sont diffusées sur ce site. (voir préambule ci-dessus)

Hermes Lighting avoue ici qu’il n’a pas reçu lui-même les Mini Rencontres.
Il est désormais établi que certaines personnes diffusant les Mini Rencontres n’en ont pas été dépositaires à l’origine et n’ont pas participé au travail préalable indispensable à leur mise à disposition : récupération des supports, numérisation, restauration sonore, organisation chronologique, premières transcriptions. Ce travail, long et exigeant, a été réalisé par d’autres, dans un cadre bénévole, avant toute publication publique.
Ne pas préciser l’origine réelle des sources ni reconnaître le travail accompli en amont entretient une confusion légitime : le public peut croire, à tort, que l’ensemble du processus a été pris en charge par les diffuseurs actuels. Or, la transparence sur la provenance et la chaîne de travail est une exigence minimale de probité éditoriale.
Le changement de titre de la série, alors que Bernard de Montréal avait lui-même nommé ces rencontres, participe également à cette confusion. Modifier l’intitulé revient à altérer le cadre de réception de l’instruction et à brouiller la référence d’origine.
Enfin, promouvoir des modèles de diffusion fondés sur la captation d’audience ou la rentabilité dite « passive » pose question lorsqu’il s’agit d’une œuvre rendue publique dans un esprit de transmission libre et non commerciale. Chacun est libre de ses choix, mais il appartient au public d’exercer son discernement et de s’informer sur les conditions réelles de production, de diffusion et de reconnaissance du travail d’autrui.
Notre position reste constante :
— citer les sources,
— respecter le titre original Mini Rencontres,
— préserver la voix et la vibration de la parole sans doublage ni altération,
— distinguer clairement partage et appropriation.
C’est à ces conditions que la diffusion peut rester fidèle à l’intention initiale et intelligible pour tous.
Pourquoi ne cite t’il pas à qui elles ont été données? Ni qui a passé des centaines d’heures à les digitaliser, les améliorer et commencé à les transcrire? C’est à cause de sa loi de retour inversé, une loi astrale qu’il prône et qui lui permet de s’approprier le travail d’autrui. Il conseille le visionnage de cette vidéo qui explique comment générer des revenus passifs, c’est à dire comment s’enrichir sur le dos des autres… https://www.youtube.com/watch?v=cO_CECIQQR0

Publication facebook
Hermes Lighting, alias Pierre Riopel, n’hésite pas à renommer une série existante afin de la rendre plus « vendeuse », au mépris du travail effectué en amont.
Il ne s’agit aucunement, de notre côté, de nous approprier des conférences dont la portée est universelle. Il s’agit de reconnaître un travail réel, précis et antérieur à leur diffusion : transcription, structuration, contextualisation et mise à disposition publique. Ce travail engage du temps, de l’énergie et une responsabilité éditoriale qui ne peuvent être effacés par un simple changement de titre.
Ne pas citer la source ni mentionner le lien vers notre site revient à invisibiliser ce travail et à en capter les bénéfices sans en assumer la charge. Une telle pratique revient, de fait, à considérer que d’autres peuvent travailler pendant que certains récoltent les fruits.
Nous refusons cette logique.
La reconnaissance du travail effectué et la citation de la source ne sont ni optionnelles ni négociables : elles constituent la base minimale du respect et de l’éthique de diffusion.

Publication en juin 2023 des Mini Rencontres par Pierre Riopel sur ses chaînes Vimeo et YouTube, après les avoir captées sur notre site sans nous en parler, avec changement du titre pour « révélations occultes » plus attirant pour la masse, et ce à sa seule initiative, sans respect de la dénomination décidée par Bernard de Montréal à l’époque.

Quelques semaines plus tard, il finit par reconnaitre que ce n’est pas lui qui en est à l’origine et l’acte sur son canal YouTube… Pas pour longtemps.

Quelques jours plus tard, il choisit de republier ces mêmes contenus sous l’intitulé « révélations occultes », poursuivant ainsi une stratégie de requalification destinée à brouiller l’origine réelle du travail.
À la suite de la suspension provisoire de la poursuite de la mise en ligne des Mini Rencontres, décision prise en raison de son comportement prédateur, Pierre Riopel met alors en œuvre un autre mode opératoire : l’utilisation de fausses identités. Celles-ci sont d’abord mobilisées dans une tentative de manipulation, puis transformées en outils de harcèlement, comme cela est documenté plus loin (voir chapitre 4).
Dans le même temps, il récupère nos transcriptions des Mini Rencontres déjà publiées et les diffuse sur plusieurs de ses sites. Là encore, aucune mention de la source, aucun crédit, aucun lien vers le site d’origine. Cette absence volontaire de référence induit mécaniquement le lecteur en erreur : elle laisse croire qu’il serait à l’origine de ce travail.
Il ne s’agit donc pas d’un simple oubli ou d’une négligence, mais d’un schéma cohérent : s’approprier le travail d’autrui, effacer sa provenance, puis en tirer un bénéfice symbolique ou autre. Une mise en pratique répétée de cette logique de retour inversé, où celui qui n’a pas produit se présente comme le producteur.
4 – ACTIVITÉS OCCULTES SOUS FAUSSE IDENTITÉ
Des courriels émanant de fausses identités ont également été utilisés afin d’obtenir du matériel.
Dans l’un de ces cas, l’expéditeur se fait passer pour une femme présentée comme fortunée, affirmant que l’argent n’est pas un enjeu pour elle. Les fonds évoqués seraient destinés, selon ce récit, à rémunérer une entreprise québécoise chargée de la numérisation et de la transcription des documents au moyen d’une intelligence artificielle.
Par ailleurs, dans un direct vidéo, Pierre Riopel déclare avoir « fait ce qu’il avait à faire » avec ses propres économies. Ultérieurement, des appels aux dons sont formulés afin, cette fois, de « rentrer dans ses frais ». Un extrait de ces propos est notamment disponible dans un échange avec Glenn, où il s’auto-désigne comme « porteur de la couronne » (voir extrait référencé).
D’autres éléments font état d’usurpations d’identité impliquant des personnes présentées comme proches de la famille de Bernard de Montréal, ainsi que de l’utilisation de l’identité d’un avocat, là encore sans autorisation, dans un contexte visant à crédibiliser des démarches ou à exercer une pression.
Pris isolément, chacun de ces faits pourrait être minimisé. Observés ensemble, ils dessinent toutefois un mode opératoire récurrent fondé sur la fabrication d’identités, la mise en scène de légitimité et l’exploitation de la confiance d’autrui. Ces éléments sont documentés et présentés plus en détail dans les sections correspondantes.
USURPATION D’IDENTITÉ d’un avocat

22 août 2023 — identité utilisée : « Alan de Cochinchine ».
Le message est présenté comme émanant d’un avocat, en s’appuyant sur le nom et l’adresse réels d’un important cabinet de Montréal. Toutefois, plusieurs éléments objectifs démontrent qu’il ne s’agit pas d’un courrier juridique authentique.
La rédaction ne correspond en rien aux usages professionnels du droit : absence totale d’en-tête officiel, style non juridique, formulation approximative et recours à un prétendu « test IA » étranger à toute procédure habituelle d’un juriste. De plus, l’adresse de contact utilisée repose sur un service de messagerie générique de type Outlook, alors qu’un avocat exerce nécessairement sous un nom de domaine rattaché à son cabinet.
Ces incohérences convergentes indiquent qu’il ne s’agit pas d’une démarche légale réelle, mais d’une nouvelle tentative de manipulation, reposant sur l’usurpation d’identité professionnelle, avec pour finalité de nous nuire.
L’objectif secondaire apparaît clairement : tenter, par un autre biais, d’obtenir l’accès aux 444 Mini Rencontres sur lesquelles nous travaillons. À cette date, 250 conférences avaient déjà été publiées depuis le début de l’été. La diffusion a été volontairement suspendue en raison des agissements constatés, dans un souci de protection du travail en cours et de l’équipe impliquée.
Les reproches formulés dans ce message sont par ailleurs totalement infondés. À aucun moment nous n’avons revendiqué des droits d’auteur sur le matériel de Bernard de Montréal. La démarche a toujours été claire et constante : protéger le travail réalisé sur ce matériel, et non l’œuvre elle-même.
Chaque conférence représente en moyenne sept à huit heures de travail — transcription, vérification, structuration, relecture et mise en forme. Dans ce contexte, demander à être cités comme source, avec un lien vers le site d’origine, relève d’une pratique normale, légitime et respectueuse du travail accompli.
Il ne s’agit donc ni d’appropriation, ni de revendication abusive, mais d’une exigence minimale de reconnaissance du travail éditorial effectué en amont de la publication.

6 novembre 2023 – Identité : Amane Levesque Un ton familier à la vibration extrêmement malsaine…

16 novembre 2023 — identité utilisée : « Amane Levesque ».
Un courrier électronique nous est adressé sous cette identité. Le message adopte d’emblée un registre méprisant, à travers l’emploi d’un sobriquet infantilisant — « petit bouquetin des prairies » — accompagné de propos grossiers et dégradants. Ce choix de langage ne relève ni d’un échange sérieux, ni d’une démarche légitime, mais d’une tentative manifeste de déstabilisation.
Dans ce même message, l’auteur s’auto-attribue le rôle de personne « mandatée » pour diffuser l’instruction de BdM, se plaçant ainsi en position d’autorité auto-proclamée. Il parle également de lui-même à la troisième personne, procédé récurrent visant à entretenir l’illusion d’un tiers intervenant distinct, alors que les éléments de style, de ton et de structure indiquent une continuité évidente avec les communications précédentes.
Ce surnom — « bouquetin des prairies » — n’est pas anecdotique. Il sera réutilisé à plusieurs reprises par la suite, constituant un marqueur comportemental permettant d’établir un lien clair entre différentes tentatives de contact, malgré la variation des identités employées.
L’ensemble de ces éléments confirme qu’il ne s’agit pas d’un échange isolé ou maladroit, mais d’un mode opératoire reposant sur la provocation, la confusion identitaire et la mise en scène d’une légitimité fictive. Le contenu du message ne vise ni le dialogue ni la clarification, mais l’intimidation symbolique et la manipulation, dans un contexte déjà documenté.

7 décembre 2023 — identité utilisée : « Amane Levesque ».
Dans une interview récente accordée par Pierre Riopel à Richard Glenn, ce dernier le qualifie de « grand maître de la diffusion ». Cette désignation n’est ni corrigée ni nuancée par Pierre Riopel, ce qui indique qu’elle lui convient et qu’il l’assume publiquement.
Peu de temps après cette diffusion, nous recevons un nouveau message émanant de l’identité « Amane Levesque ». Le contenu de ce courriel s’inscrit clairement dans une logique de provocation indirecte : il ne vise pas l’échange, mais la mise en scène d’une supériorité supposée, en écho direct à cette auto-légitimation médiatique.
Le message est envoyé depuis la même adresse électronique que celle utilisée un mois plus tôt pour le courrier moqueur et irrespectueux déjà documenté. Le ton a changé en apparence — plus lisse, plus posé — mais conserve une dimension tout aussi sarcastique. L’auteur parle à nouveau de lui-même à la troisième personne (« la capacité… », « fait de lui… »), procédé déjà employé précédemment pour entretenir l’illusion d’un tiers distinct. Dans ce contexte, et compte tenu des échanges antérieurs, cette mise en scène ne peut raisonnablement tromper aucun destinataire ayant reçu les messages précédents.
Parallèlement, des comptes frauduleux sont créés sur Internet Archive, notamment sous les noms « prc cochon » et « BOUQUETIN DES PRAIRIES ». Ce dernier est particulièrement explicite : il reprend volontairement le sobriquet utilisé dans les courriels antérieurs, tout en cherchant à faire croire qu’il s’agirait de nous. Des échanges de courriels sont alors simulés entre cette fausse identité et l’adresse réelle de l’auteur, dans une tentative manifeste de confusion, d’usurpation et de discrédit.
Pris dans leur ensemble, ces éléments confirment la continuité d’un même mode opératoire : multiplication d’identités, recyclage de marqueurs comportementaux, auto-mise en scène de légitimité et fabrication de faux tiers destinés à troubler la perception des faits. Il ne s’agit pas d’incidents isolés, mais d’une séquence structurée visant à provoquer, détourner et manipuler, déjà largement documentée dans les sections précédentes.
6 – le profit
Question des revenus publicitaires et de la notoriété.

Les règles actuelles de YouTube ne permettent plus de savoir publiquement si la monétisation est activée ou non sur une chaîne. Par ailleurs, un faible nombre d’abonnés ne génère généralement aucune rétribution significative. En revanche, à partir d’un seuil avoisinant 20 000 abonnés, les revenus publicitaires peuvent atteindre, à titre indicatif, environ 500 dollars par mois, selon l’engagement et la fréquence de diffusion.
Concernant la chaîne YouTube « Diffusion bdm intl », animée par Pierre Riopel, l’activation ou non de la monétisation n’est pas indiquée publiquement. Il est donc impossible d’en avoir la confirmation. Néanmoins, l’insistance répétée sur l’atteinte du seuil des 20 000 abonnés interroge légitimement sur l’enjeu que peut représenter ce palier.
Ce contexte s’inscrit parallèlement dans une dynamique marquée par des demandes d’argent récurrentes et une recherche visible de notoriété, éléments qui, sans constituer en eux-mêmes une preuve de monétisation active, participent à éclairer la logique générale de diffusion mise en œuvre.
Il ne s’agit pas ici d’affirmer une intention, mais de mettre en perspective des faits observables : la structuration d’une audience, la valorisation publique du nombre d’abonnés et les appels financiers qui l’accompagnent. Ces éléments permettent au lecteur de comprendre les enjeux possibles liés à la diffusion, sans tirer de conclusion définitive ni spéculative.
Ce qu’est « Diffusion BDM Intl »
Diffusion BDM Intl, portée par Pierre Riopel en lien avec Richard Glenn, se présente comme un espace de diffusion autour de l’œuvre de Bernard de Montréal, en l’associant explicitement à une approche qualifiée d’« ésotérisme expérimental ».
Cette orientation soulève de sérieuses réserves quant à la cohérence et à l’intégrité de l’instruction transmise.
Des alliances problématiques
Les alliances mises en avant dans ce cadre ne relèvent pas d’une continuité fidèle à l’instruction de Bernard de Montréal, mais d’un assemblage hétéroclite de références, de discours et de pratiques qui brouillent profondément la nature et la portée du matériau d’origine. Cette hybridation entretient la confusion plutôt que la clarté.
Sabotage de l’instruction
Ce qui est observé ne relève pas d’une simple maladresse éditoriale, mais d’un détournement structurel de l’instruction. La série des Mini Rencontres y est traitée comme un matériau interchangeable, vidé de sa rigueur et de sa progression interne, au profit d’une diffusion désordonnée.
Un désordre éditorial manifeste
La présentation des Mini Rencontres sur les différentes plateformes concernées révèle :
-
une absence de correspondance entre les titres,
-
des incohérences d’un support à l’autre,
-
des affirmations erronées sur le nombre réel de conférences,
-
des blocs incomplets ou tronqués,
-
une absence totale de repères fiables pour le lecteur.
Ce fonctionnement produit un fourre-tout éditorial, sans structure, sans continuité et sans respect du travail de fond que requiert ce corpus.
Conclusion implicite
Loin de servir l’instruction, ce mode de diffusion contribue à sa dégradation, en entretenant la confusion, en diluant les repères et en rendant impossible toute lecture sérieuse, progressive et responsable de l’œuvre.
Il ne s’agit donc pas d’une divergence d’interprétation, mais d’un problème de fond touchant à l’intégrité même de la transmission.
Appropriation des transcriptions écrites
Si les conférences audio sont, par nature, destinées à l’humanité, les transcriptions écrites relèvent d’un tout autre registre. Elles sont le fruit d’un travail long, rigoureux et méthodique, réalisé sur de nombreuses heures pour chacune d’entre elles : écoute intégrale, retranscription fidèle, vérification, correction, structuration et mise en forme.
Ces transcriptions ont été produites dans une intention de mise à disposition publique, afin que le plus grand nombre puisse en bénéficier. Cette diffusion s’accompagne toutefois d’une condition élémentaire et légitime : la citation de la source et la mention du lien vers le site d’origine, permettant d’identifier clairement le travail effectué et son contexte éditorial. Cette pratique constitue une norme minimale de respect et d’éthique.
Or, cette règle est systématiquement ignorée par Pierre Riopel. Les transcriptions sont récupérées, publiées sur ses plateformes, présentées sous son nom ou dans un cadre qui en efface délibérément l’origine, sans aucune référence au site source ni à l’équipe qui les a produites.
Ce procédé ne relève ni d’un malentendu ni d’un oubli ponctuel. Il s’inscrit dans une pratique récurrente, observée auprès de différentes sources depuis plusieurs années, reposant toujours sur le même schéma : captation du travail d’autrui, publication sans attribution, puis déni de toute contribution extérieure.
Il ne s’agit donc pas d’un débat d’opinion ou de diffusion libre, mais d’une appropriation du travail éditorial, qui efface volontairement celles et ceux qui l’ont rendu possible. Cette clarification est nécessaire afin de rétablir les faits et de distinguer clairement l’œuvre universelle de Bernard de Montréal du travail concret, humain et vérifiable réalisé pour en permettre l’accès écrit.

La vibration de la parole ne se transmet pas avec un multilingues oral…
Une de ses publications sur Archive.org : les dix premières sont celles que nous avions mis en ligne, les autres (MR-Full) sont des blocs de plusieurs heures assemblés en désordre et sans cohérence. Cette publication est au nom de AML CA
qui rappelle bien AMane Levesque Canada


AVIS SUR LES DROITS D’AUTEUR DE CHRISTINE BOUCHER, FILLE DE BERNARD DE MONTRÉAL, AVIS SUR LE FAIT DE DOUBLER LA VOIX DE BERNARD DE MONTRÉAL
Sur les droits d’auteur — position de Christine Boucher
Christine Boucher, fille de Bernard de Montréal, a exprimé de manière explicite sa position concernant les droits liés à l’œuvre de son père. Cette position est connue, documentée et ne laisse pas place à une interprétation abusive ou opportuniste.
Sur le doublage de la voix de Bernard de Montréal
Elle s’est également prononcée sur le fait de doubler la voix de Bernard de Montréal, pratique qui soulève des enjeux éthiques majeurs quant au respect de l’intégrité de la parole originale. La voix n’est pas un simple support technique : elle fait partie intégrante de la transmission et de la vibration de l’instruction. La transformer ou la remplacer revient à altérer la nature même du message.
Clarification essentielle
Il ne s’agit en aucun cas d’un litige portant sur des droits d’auteur relatifs aux cassettes numérisées en MP3 de Bernard de Montréal. Celui-ci n’a jamais revendiqué de tels droits et l’a d’ailleurs affirmé explicitement dans l’une de ses conférences.
La problématique réelle est d’une autre nature.
Ce qui est en cause, c’est une contrefaçon du travail éditorial et une usurpation portant sur des milliers d’heures de travail collectif réalisées par une équipe entière : transcription, structuration, vérification, mise en cohérence et contextualisation. Ce travail est récupéré, transformé et rediffusé sous de faux titres, accompagné de motivations fallacieuses, sans aucune citation des sources ni reconnaissance du travail d’origine.
Un schéma récurrent
À cela s’ajoute un acharnement manifeste à contourner les cadres existants, parfois revendiqué publiquement, sans que soient comprises les conséquences naturelles de tels agissements. Les événements ne relèvent pas d’un retournement arbitraire, mais d’une suite logique : des actes posés produisent des effets correspondants.
Il suffit, pour s’en rendre compte, de suivre la chronologie précise des faits et d’en observer la cohérence interne. Chacun peut alors juger par lui-même d’un fonctionnement marqué par la multiplication des identités présentées comme des « collaborateurs », là où certains observateurs au Québec parlent plutôt d’un mode de gouvernance autoritaire.
L’enjeu n’est donc ni idéologique ni personnel. Il touche à la rectitude, au respect du travail accompli et à l’intégrité de l’instruction dans sa transmission.
BdeM… j’ai pris la peine de ne pas prendre des droits d’auteur sur mes cassettes; il y a des gens qui ont brisé ma confiance. Puis quand vous brisez ma confiance, vous brisez un lien d’énergie avec moi, puis c’est irréparable. Puis quand je dis : c’est irréparable; je dis : c’est irréparable. Ça ne veut pas dire que ça ne m’empêche pas d’avoir des relations avec vous autres puis de continuer à vous parler, mais je dis que c’est irréparable. Un jour, vous allez comprendre combien c’est absolu, la conscience supramentale; tu ne peux pas jouer avec eux autres… La Nouvelle conscience de l’homme
Art. L. 111-1 CPI : Sont soumis aux droits de l’œuvre de l’esprit et de la création artistique les œuvres utilisées dans un but lucratif.
Le vampirisme de l’énergie féminine ne se manifeste pas toujours de manière frontale.
Il se dissimule souvent derrière des identités multiples, des personnalités fragmentées et des rôles empruntés, utilisés pour capter, détourner et s’approprier une énergie qu’ils ne produisent pas eux-mêmes.
Lorsque l’amour est confondu avec la prise, la possession ou l’occupation du territoire de l’autre, il devient une forme subtile de vampirisme. Il ne s’agit alors plus de relation, mais d’extraction. Ces fonctionnements ne relèvent pas de l’attachement véritable, mais d’une incapacité structurelle à générer leur propre substance intérieure.
Ce type d’individu ne rencontre pas l’autre :
il l’utilise, le traverse, le vide, puis le recouvre de projections mentales destinées à masquer son propre manque. Ce qui est volé — temps, énergie, travail, reconnaissance — sert ensuite à alimenter une mise en scène de soi, un besoin de visibilité et de reconnaissance qui ne repose sur aucune assise réelle.
Derrière l’apparente activité, derrière le discours, derrière la multiplication des rôles, se cache souvent une vie intérieure pauvre, dépendante de l’énergie d’autrui pour se maintenir. Ce n’est pas une question morale, mais un constat de fonctionnement : là où l’Esprit est absent, la prédation s’installe.
Nommer ces mécanismes n’a pas pour but de condamner, mais de rétablir la lucidité, afin que l’énergie féminine cesse d’être exploitée, détournée ou confisquée au profit de structures qui ne savent pas créer, mais seulement capter.
C’est dans cette clarté — sans colère, sans attaque, sans fascination — que le cycle du vampirisme se dissout de lui-même.
Modification opaque des accès et détournement de la série MR
Depuis peu, la tactique employée a évolué vers une complexification volontaire de l’accès aux Mini Rencontres (MR), désormais renommées abusivement « Révélation Occulte ». Cette requalification artificielle s’accompagne d’un circuit de diffusion fragmenté, rendant volontairement illisible l’origine réelle des contenus.
Le procédé observé s’organise en plusieurs étapes distinctes :
-
Sur la chaîne YouTube, une image regroupant des titres est affichée, sans accès direct aux contenus, puis progressivement supprimée.
-
Un lien est ensuite publié, redirigeant vers une autre série intitulée « Psychologie évolutionnaire », où les titres sont disséminés.
-
Après sélection d’un titre, l’utilisateur accède enfin au fichier audio MP3, hébergé sur Internet Archive, puis relayé via une plateforme tierce, après renommage du fichier pour en masquer la provenance.
Ce circuit artificiel n’a rien de neutre. Il vise à dissoudre les repères, à brouiller la traçabilité et à empêcher toute identification claire de la série originale. Il implique des modifications techniques et éditoriales délibérées, destinées à détourner l’attention de la source réelle du travail.
Clarification essentielle
La série concernée se nomme Mini Rencontres (MR).
Elle ne se nomme pas « Révélation Occulte ».
Toute autre appellation constitue une altération volontaire du corpus, incompatible avec une diffusion respectueuse de l’instruction de Bernard de Montréal.
Détournement thématique et récupération astrale
Ce détournement ne s’arrête pas à la forme. Il s’étend au contenu même, notamment par l’assimilation forcée de certaines MR — en particulier MR 08 : La patience — à des constructions personnelles étrangères à l’instruction, telles que des théories de « l’effort inversé » ou de la génération de revenus dits « passifs ».
Ce glissement transforme un travail d’instruction rigoureux en outil de justification idéologique, servant des objectifs de visibilité, de notoriété ou de valorisation personnelle, au détriment de la clarté et de l’intégrité du message original.
Un mécanisme identifiable
Ce qui se donne à voir n’est pas un simple partage, mais un processus d’appropriation :
-
modification des titres,
-
effacement des sources,
-
récupération obsessionnelle du matériel,
-
réinterprétation intéressée,
-
exploitation indirecte du travail d’autrui.
Ce mécanisme repose sur une logique bien connue : ne pas produire, mais capter ; ne pas créer, mais détourner ; ne pas transmettre, mais exploiter.
Conclusion ouverte
Il n’est demandé à personne d’adhérer à un point de vue. Il est simplement proposé d’observer les faits, de suivre la chronologie, d’examiner les procédés et de constater par soi-même la cohérence — ou l’incohérence — de ce mode de diffusion.
La diffusion de l’instruction ne gagne rien à la confusion, aux faux titres ou aux circuits opaques.
Elle exige clarté, rectitude et respect du travail accompli.
Le reste appartient au discernement de chacun.


Le but des mini rencontres, c’est pour aller de plus en plus en profondeur dans le domaine invisible du changement qui va s’opérer en vous au cours des années qui viennent. Bernard de Montréal en Mini Rencontres MR: 004 La déformation de la psychologie 3 février 1981

Tout contact avec une information ne peut soutenir une réelle évolution que si celle-ci est intégrée vibratoirement, et non stockée de manière mémorielle par le mental. L’accumulation de contenus, la répétition ou la reproduction mécanique ne produisent aucune transformation lorsqu’elles ne sont pas reliées à l’Esprit.
La transparence est donc une exigence fondamentale. Elle implique de ne pas s’attribuer un mérite qui n’appartient qu’aux auteurs et aux équipes ayant réellement œuvré à la mise à disposition de ces contenus. Le travail présenté sur ce site repose sur une responsabilité éditoriale claire et assumée.
Il ne suffit pas de copier-coller, de détourner, de requalifier, d’astro-spiritualiser, de vendre, de récupérer ou de republier un matériel existant pour prétendre le transmettre. Toute diffusion qui efface la provenance, transforme le sens ou masque l’origine trahit l’instruction au lieu de la servir.
La citation de la source originelle — en l’occurrence Bernard de Montréal — n’est ni un détail ni une option. Elle constitue la base minimale du respect, de la justesse et de l’honnêteté dans la transmission.
C’est à cette condition seulement que l’information cesse d’être un objet de consommation et peut redevenir un vecteur vivant d’intégration réelle.
art. L. 111-1 CPI : Sont soumis aux droits de l’œuvre de l’esprit et de la création artistique les œuvres utilisées dans un but lucratif. Ce n’est pas le cas pour ce site, tout est bénévole, gratuit, sans publicité, inféodé à personne.
Mise au point
Ce site, créé en 2014, est un espace bénévole, gratuit, sans publicité et indépendant de toute affiliation. Il n’est inféodé à aucune structure, aucun groupe, aucune personne.
Il est dédié à toutes les femmes, de toutes lignées et de tous pays, engagées dans un devenir de femmes intégrales, en Esprit dans leur matérialité.
Il s’adresse également à tous les hommes, de toutes origines, sensibles aux transformations profondes des paradigmes de la conscience — une évolution lente, progressive, mais réelle.
Afin d’éviter toute méprise et de dissiper les aprioris, préjugés et idées reçues, il est important de rappeler que ce site, hébergé sur Jimdo à nos seuls frais annuels, a été l’un des premiers, dès cette époque, à diffuser des transcriptions de l’œuvre orale de Bernard de Montréal, grâce à la collaboration bénévole de plusieurs femmes.
Aucun don n’a jamais été sollicité.
Aucune mendicité, aucun appel à la générosité — en particulier auprès de personnes fragilisées par leur processus de conscientisation — n’a jamais été pratiqué.
Le site, tout comme le profil Facebook associé, a pour unique vocation le partage au plus large, sans génération de revenus, sans contrepartie financière, sans monétisation déguisée.
Ces plateformes ont également été parmi les premières à diffuser les audios sur le web, contribuant ainsi à la propagation de l’instruction orale :
La chaîne YouTube Diffusion Bernard de Montréal International, créée en 2017, s’inscrit dans une continuité postérieure à ces initiatives. Elle repose elle aussi sur le travail de bénévoles — en grande majorité des femmes — pour les sous-titrages et les transcriptions, un travail souvent non reconnu, parfois interrompu brutalement, voire accompagné de propos déplacés.
Il convient également de rappeler que cette chaîne s’appuie largement sur des contenus déjà existants auparavant :
les transcriptions réalisées par MT et JJ pour la série RG, ainsi que par d’autres bénévoles pour les séries ultérieures.
Enfin, les discours victimaires, lorsqu’ils sont déformés, inversés ou instrumentalisés, participent d’un mécanisme bien connu : détourner la réalité des faits pour masquer une logique de captation, où l’énergie, le temps et le travail d’autrui sont utilisés comme ressources, sans reconnaissance ni rectitude.
Cette mise au point n’a pas vocation à polémiquer, mais à réaffirmer les faits, à rétablir une chronologie claire et à rappeler une chose essentielle :
la diffusion de l’instruction ne peut se faire que dans la transparence, le respect du travail accompli et la fidélité à l’Esprit, sans inversion ni récupération.


Mise au point – Chronologie et clarification
En 2018, il m’a été proposé de « travailler avec eux », avec cette alternative formulée explicitement : « peut-être préfères-tu travailler seule ».
Ma réponse a été claire et sans ambiguïté : je privilégiais le partage de mon travail, à mon rythme, en dehors d’un cadre collectif structuré par des exigences de rendement, de discipline ou de hiérarchie. Cette réponse, formulée sur un ton léger, traduisait néanmoins une position réelle : l’indépendance éditoriale et l’autonomie de travail.
Une rupture de contact intervient en 2019.
Or, en juin 2023, sans consultation préalable, les Mini Rencontres (MR) sont reprises, renommées « Révélation Occulte », et diffusées selon des principes qui ne respectent ni l’intitulé originel, ni l’esprit, ni le cadre de travail dans lequel cette série a été produite. Cette requalification, au caractère manifestement racoleur, s’accompagne d’une approche égocentrée étrangère à l’instruction de Bernard de Montréal.
Il ne s’agit pas ici d’un refus de la critique. La critique est recevable lorsqu’elle est fondée et assumée. En revanche, elle doit s’accompagner d’une rectification claire lorsque des faits sont établis :
– reconnaissance de l’usurpation d’une énergie de travail et de ses résultats concrets,
– rétablissement du titre originel Mini Rencontres (MR),
– mention explicite de la source réelle de provenance.
La substitution de cette source par un autre site, accompagnée de symboles hérités d’un imaginaire involutif — notamment la représentation de la femme écrasant la tête du serpent — entretient une confusion qui n’a plus lieu d’être. Les formes de prédation actuelles ne relèvent pas du symbole, mais de pratiques bien réelles, touchant la conscience de personnes naïves ou vulnérables.
Par ailleurs, mon profil Facebook, page de partage public des Mini Rencontres, a fait l’objet de signalements répétés. Ces démarches, qui se poursuivent dans le temps, relèvent d’une pression psychologique indirecte et d’un harcèlement administratif par usage abusif des outils de signalement.
Il est pourtant essentiel de rappeler que ni ce site ni cette page ne génèrent le moindre profit : il s’agit exclusivement de partage gratuit, sans monétisation, sans collecte de fonds, sans contrepartie.
Enfin, un point fondamental doit être rappelé sans équivoque :
personne ne détient le monopole de la diffusion de l’œuvre de Bernard de Montréal.
La diffusion ne peut toutefois se faire au prix de l’effacement du travail d’autrui, de la modification des titres, de la falsification des sources ou de l’intimidation de ceux qui partagent librement, dans la transparence et le respect.
Cette clarification vise uniquement à rétablir les faits, à réaffirmer une chronologie exacte et à poser les bases minimales de rectitude nécessaires à toute diffusion responsable.
« Le jeu de l’esprit sur l’homme est difficile et encore plus difficile pour l’homme de percer le voile de ce jeu, surtout lorsque l’esprit se prononce avec autorité ». dixit BdeM

Règles de diffusion et clarification définitive
Toute personne souhaitant diffuser les Mini Rencontres (MR) — que ce soit sur une page personnelle, un site ou une chaîne YouTube — est priée, par respect pour l’énergie de travail engagée, de ne pas modifier le titre de la série et de citer clairement la source d’origine.
Cette demande n’a rien de restrictif. Elle vise précisément à éviter toute confusion, toute récupération et toute situation où un partage légitime pourrait être assimilé à une appropriation du travail d’autrui. Notre intention a toujours été, et demeure, que ces Mini Rencontres soient largement partagées, accessibles au plus grand nombre, mais sans recherche de gloire personnelle, ni mise en scène de mérite indu — dérives malheureusement déjà observées chez certains diffuseurs.
Lorsque des personnes prennent conscience, a posteriori, s’être approprié cette énergie de travail sans droit ni reconnaissance, une amende honorable est attendue. Cette prise de responsabilité est déjà intervenue dans certains cas. Elle fait défaut dans d’autres, notamment chez des administrateurs de plateformes qui se sont arrogé un rôle de propriétaires du travail éditorial, en :
-
modifiant le titre de la série sans concertation,
-
utilisant des transcriptions pour des sous-titrages sans autorisation,
-
omettant systématiquement toute citation de la source,
-
laissant croire que ce travail émanerait d’eux-mêmes, sans jamais en apporter la moindre preuve.
Il est désormais clair que ces pratiques ne seront plus tolérées.
À partir de maintenant, toute personne ou structure souhaitant disposer de ce matériau devra assumer l’intégralité du travail que cela représente :
retrouver les quelque 450 cassettes, les numériser, réaliser les transcriptions, assurer leur adaptation multilingue, synchroniser les supports MP3/PDF et procéder à l’anonymisation des noms de séminaristes cités. Cela représente des milliers d’heures de travail pour l’ensemble de la série.
Ce changement de cadre permettra, peut-être, de comprendre concrètement ce que signifie l’usurpation du travail d’autrui, et surtout ce que révèle l’absence d’intégration vibratoire préalable lorsqu’on cherche à capter un résultat sans en avoir assumé le processus.
Comme le rappelait Bernard de Montréal :
« Un jour, vous allez comprendre combien c’est absolu la conscience supramentale.
Tu ne peux pas jouer avec eux autres.
Vous pensez que si vous êtes capables de briser la confiance d’un initié avec des niaiseries comme des cassettes, que les initiés vont venir vous donner de la connaissance concernant les sciences de la matière ? Jamais. »
Il est important de préciser que le partage n’est pas refusé. Ce qui est refusé, ce sont les techniques de récupération, de détournement et d’exploitation de l’énergie de travail et de ses résultats concrets, au seul bénéfice de ceux qui n’en ont pas assumé la charge.
Nous ne sommes ni des « petites mains », ni des exécutantes invisibles, ni une ressource gratuite au service de plateformes ou de prétendus « contacts occultes ».
Et nous refusons explicitement de le devenir.
Cette prise de position n’est ni idéologique ni émotionnelle.
Elle relève d’une exigence de rectitude, de respect du travail accompli et de fidélité à l’Esprit.
— Collectif de femmes refusant toute prédation, sous quelque forme que ce soit, dans la blogosphère dite supramentale.

Commentaires d’administrateur
se prenant pour dieu des dieux et victime à la fois des humains…

Courrier adressé à l’intéressé et diverses personnalités publiques de la blogosphère supra
Clarification à partir d’éléments factuels documentés
Une copie d’écran anonymisée illustre un propos révélant un « contact » revendiqué de manière approximative, imprécise et immature. Ce type de discours reflète la même légèreté que celle observée sur la chaîne Diffusion BDM Intl, forte de plusieurs dizaines de milliers d’abonnés. Le volume d’audience, lorsqu’il n’est pas accompagné de rigueur et de responsabilité, peut produire un effet de gonflement de l’ego, phénomène d’ailleurs mentionné dans certains témoignages. Il suffit d’examiner la teneur des commentaires pour constater une déconnexion manifeste avec la réalité du travail en cause.
Il est pourtant évident que la source première de ce corpus est Bernard de Montréal, et cette source est clairement indiquée et accessible via nos liens.
La mise en œuvre concrète de cette diffusion — numérisation, structuration, transcription, vérification et mise à disposition — est réalisée dans la matière, par une équipe engagée, conformément à cette intention de diffusion.
Il est donc inutile — et fallacieux — de tout mélanger pour diluer la question centrale et en inverser les termes. La responsabilité incombe à celui qui, par ses choix éditoriaux, a ouvert une brèche de confusion, en modifiant les titres, en requalifiant les contenus et en brouillant les repères. Cette responsabilité doit aujourd’hui être assumée.
Les preuves ont été produites. Les commentaires sous certaines vidéos ont ensuite été supprimés, ce qui n’efface en rien leur existence : un dossier complet de captures d’écran archivées en atteste.
La question posée est simple et universelle :
que ferait quiconque si son travail était repris, déformé, rebaptisé et exploité au vu et au su de tous, au profit d’une autre personne, sans citation, sans reconnaissance, sans rectification ?
Il existe des limites à la générosité, surtout lorsqu’elle sert de paravent à des mécanismes de récupération. Il ne s’agit pas ici d’un débat sur le partage gratuit — notre équipe œuvre précisément à cela, depuis plus de deux ans, sans aucune contrepartie financière.
Le problème surgit lorsque ce partage diffuse simultanément de la désinformation, ou entretient une confusion qui alimente un monde déjà largement déconnecté du réel.
D’un point de vue déontologique comme supramental, il est essentiel de reconnaître celles et ceux qui ont réellement accompli le travail, plutôt que de favoriser des dynamiques de copinage ou d’auto-légitimation fondées sur la visibilité et l’entre-soi.
Dans les faits, ce matériel n’est pas apparu spontanément.
La seule source originale des audios et des transcriptions des Mini Rencontres est clairement identifiable sur ce site, ainsi que sur Internet Archive, où elles sont mises à disposition dans leur forme fidèle.
Si les transcriptions n’étaient pas signées à l’origine, c’est par choix d’ouverture. Elles ont dû l’être par la suite, face à une malhonnêteté devenue récurrente, dissimulée derrière une prétendue circulation libre de l’information.
Tout est mis en œuvre pour que cette diffusion demeure gratuite, accessible et ouverte, à une condition non négociable :
qu’elle ne soit ni déformée, ni rebaptisée sous un titre racoleur tel que « Révélation Occulte », ni instrumentalisée au profit de stratégies personnelles étrangères à l’instruction.
Cette clarification n’est pas une polémique.
C’est un rétablissement des faits, destiné à permettre à chacun de savoir précisément à quoi — et à qui — il participe.
Sur les droits de l’homme d’un point de vue supramental…
BDM: « L’homme peut-il défendre tous ses droits d’homme sur une planète expérimentale? Voilà une question de très grande importance. Pour l’homme en tant qu’individu d’abord et pour l’humanité en général, la réponse est affirmative et son affirmation est impérative. L’homme peut et doit défendre ses droits d’homme car tous ses droits d’homme doivent coïncider avec le rôle que doit jouer l’âme de l’homme sur la terre. Ses droits profonds sont dictés par l’intelligence universelle en lui, qui cherche à fusionner avec l’âme de l’homme, afin de le libérer des forces qui cherchent à le dominer et à retarder son évolution ». CP. 16A LES DROITS DE L’HOMME
Information pour tous sur le début de ce travail début 2022. Voici un extrait d’échanges anonymisé avec notre ami Québécois.
Je lui proposais de titrer la série selon les mots de Bernard…
Lui- Je suis d’accord avec le thème : mini rencontres.
Moi – comment ces cassettes sont parvenues jusqu’à toi?
Lui- dans une grosse boîte… ha ha ha ! ! !
Moi – Est-ce que c’est par l’entremise de X, a qui X les aurait confiées avant de s’en séparer?
Lui Non, ce n’est pas X. Comme je te l’ai dit au début, je me suis engagé à ne pas révéler le nom de la personne qui me les a données.
À mon humble avis, si les cassettes sont maintenant en notre possession, il y a une bonne raison, ça fait partie du plan dont ce n’est pas nous qui avons le contrôle, mais nous en avons la responsabilité.
Qu’en penses-tu?
Élément probant de l’usurpation du travail
Un échange de courriels constitue un élément probant de l’appropriation du travail en cause.
Dans ce message adressé à l’une d’entre nous, Pierre Riopel s’exprime comme si la collaboration et l’accès au matériel étaient déjà acquis, sans consultation préalable. Cette posture laisse entendre qu’il anticipait une validation implicite, alors même que les conditions n’avaient jamais été discutées ni acceptées.
Il écrit notamment :
« J’en ai mis deux de cette série sur YouTube et le résultat est bon.
Le son est quand même assez clair la plupart du temps et les sous-titres offrent un excellent support dans le cas où le son varie en qualité. »
Il poursuit en formulant une demande explicite :
« Quant au transfert d’informations, si possible j’aimerais recevoir tout ce que tu as en MP3 par WeTransfer.
Ça m’aiderait à m’organiser pour savoir où je m’en vais, comment monter mon répertoire et les problèmes techniques qu’on pourra rencontrer.
Pour les transcriptions, je peux les ajouter à mesure qu’elles arrivent. »
Ces propos sont sans ambiguïté :
ils révèlent l’intention de récupérer l’intégralité du matériel (MP3 et transcriptions) afin de structurer un répertoire personnel, sans avoir pris part au travail de production, de transcription ou de finalisation.
Il lui a été répondu clairement que rien n’était transmis en amont, et que seuls les contenus finalisés étaient accessibles, via le site, dans leur cadre défini.
À cette réponse, il écrit :
« D’accord, je comprends la situation.
Voici les deux liens, tu vas voir le son est pas mal bon. »
Il transmet alors deux liens YouTube correspondant à des publications déjà mises en ligne.
Cet échange établit plusieurs faits objectifs :
-
des contenus ont été publiés avant tout accord,
-
une demande globale de récupération du matériel a été formulée,
-
l’organisation d’un répertoire personnel était envisagée à partir de ce travail,
-
la publication a été maintenue malgré l’absence d’autorisation et de transmission.
Il ne s’agit donc ni d’un malentendu ni d’une supposition a posteriori, mais d’un enchaînement documenté, démontrant une tentative d’appropriation du travail éditorial et de son exploitation, sans reconnaissance de la source ni respect du cadre posé.
Cette pièce s’inscrit dans une chronologie cohérente, venant confirmer les faits déjà exposés précédemment.
Lui: « J’en ai mis 2 de cette série sur youtube et le résultat est bon. Le son est quand même assez clair la plupart du temps et les sous-titres offrent un excellent support dans le cas ou le son varie en qualité.
Quant au transfert d’informations, si possible j’aimerais recevoir tout ce que tu as en MP3 par wetransfer.com. (ben voyons, comme ça, sans avoir bougé son petit doigt de non créatif …)
Ça m’aiderait à m’organiser pour savoir ou je m’en vais, comment monter mon répertoire et les problemes techniques qu’on pourra rencontrer.
Pour les transcriptions, je peux les ajouter à mesure qu’elles arrivent. (et encore fais-les toi-même mon p’tit gars)
Mon amie lui a expliqué brièvement qu’on ne donnait rien que ce qui est final en le renvoyant sur le site.
Il a répondu:
« D’accord, je comprends la situation.
Voici les 2 liens
tu vas voir le son est pas mal bon. 
https://www.youtube.com/watch?v=25b9yDO6yDU…
https://www.youtube.com/watch?v=-m800P4MBLQ… c’est vrai que c’est très bien »
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Lorsque l’on observe certains egos hypertrophiés, persuadés d’être à la fois conscients et supramentaux, il devient difficile d’ignorer un mécanisme récurrent : la récupération du travail d’autrui pour générer de la visibilité, capter une audience et récolter les signes de reconnaissance qui en découlent, sans jamais assumer ni reconnaître la créativité et l’énergie investies par d’autres.
Ce phénomène ne relève pas d’un simple manque d’élégance. Il traduit un irrespect profond du processus créatif, où l’on confond diffusion avec appropriation, et partage avec exploitation de l’énergie de travail.
Il est alors commode de détourner la responsabilité en invoquant des entités, des guerres d’ego ou des influences externes. Ces explications servent souvent de paravent à une réalité plus simple : des choix conscients sont posés, et ils engagent pleinement ceux qui les posent. La déresponsabilisation devient une stratégie, non une ignorance.
Le paradoxe est d’autant plus frappant lorsque ces comportements émanent de personnes se proclamant « conscientes ». Elles construisent leur notoriété sur la crédulité d’un public en quête de repères, transformant cette attente en levier de reconnaissance personnelle. Ce glissement mène à une forme de vedettariat supramental, où l’image supplante l’intégrité, et où l’ego animal se pare d’un vocabulaire élevé pour masquer son fonctionnement réel.
Ce type de dérive n’élève ni la conscience collective ni celle des individus. Il entretient au contraire une stagnation, voire une régression, en donnant l’illusion du progrès là où il n’y a que répétition des mêmes schémas.
À ce rythme, il n’est pas exagéré de constater que le basculement vers une conscience réellement intégrale demeure un processus long, exigeant, et encore largement entravé par l’absence de rectitude, de responsabilité et de respect du travail réel.
Cette lucidité n’est pas un jugement.
C’est un rappel des exigences minimales sans lesquelles aucune évolution authentique ne peut s’opérer.
Clarification définitive sur la provenance des Mini Rencontres (MR)
Il est essentiel de rappeler l’origine exacte des Mini Rencontres.
Entre le 27 janvier 1981 et juillet 1982, Bernard de Montréal a entrepris ce qu’il a lui-même nommé des Mini Rencontres : des rencontres en petits groupes, sur des fins de semaine, avec un nombre restreint de participants.
Elles n’ont jamais été intitulées « Révélations Occultes ». Cette appellation est une invention tardive, sans fondement, introduite par des tiers n’ayant ni compris le cadre, ni respecté l’intention de Bernard.
Bernard a procédé à l’enregistrement de ces rencontres pour sa postérité. Il a confié ces bandes à une personne de confiance (désignée ici comme Monsieur X), avec l’intention qu’elles soient diffusées après son changement de plan, survenu le 16 octobre 2003.
Cette diffusion aurait donc pu — et dû — être engagée depuis longtemps. Si elle ne l’a pas été plus tôt, ce n’est pas par absence de droit ou d’intention, mais parce que beaucoup préfèrent aujourd’hui récupérer un travail déjà accompli plutôt que d’en assumer la charge réelle.
Un ami québécois, de longue date, a reçu ces cassettes de la part d’une personne très proche de Bernard, à la condition expresse de ne jamais révéler l’identité du donneur. Cette condition a été strictement respectée.
Cet ami, avec qui un important travail de transcription avait déjà été mené sur d’autres conférences publiées ici, m’a proposé d’entreprendre ce chantier considérable après avoir lui-même procédé à la numérisation des cassettes.
Il a ensuite fallu :
-
anonymiser l’ensemble des transcriptions afin de protéger les descendants et les participants,
-
effectuer de nombreuses corrections, certaines cassettes étant de qualité sonore difficile,
-
assurer la mise en page, la cohérence et la fidélité au propos,
-
préserver la vibration originelle de la parole.
L’équipe s’est progressivement constituée et compte aujourd’hui sept personnes engagées dans ce travail de longue haleine, réalisé bénévolement.
Sur la confiance et la rectitude
C’est précisément en raison de cette chaîne de confiance, de ce travail réel et de cette responsabilité assumée que nous demandons un respect absolu de la parole de Bernard de Montréal.
Cela implique clairement :
-
ne pas la déformer,
-
ne pas la dévier,
-
ne pas l’interpréter subjectivement,
-
ne pas la spiritualiser ni l’intellectualiser,
-
ne pas en soutirer la vibration originelle,
-
ne pas modifier le titre de la série,
-
ne pas s’approprier le matériel de celles et ceux qui ont été choisis pour accomplir ce travail.
Il ne s’agit ni d’un rapport de pouvoir, ni d’une revendication d’autorité.
Il s’agit de mettre un terme définitif aux logiques de maîtrise et d’exploitation, et de rappeler que l’esclavage du travail d’autrui n’a plus lieu d’être.
Les faits sont désormais posés.
Chacun est libre d’observer, de vérifier et de juger par lui-même — en conscience.
BdeM: « 25 mars 1981: » j’ai mis ma confiance dans les gens dans le groupe, puis ma confiance a été brisée. J’ai demandé à des gens, que les gens ne prennent pas mes cassettes, et ne distribuent pas mes cassettes à l’extérieur; ma confiance a été brisée, puis je le savais, j’ai demandé à des gens, j’ai pris la peine de ne pas prendre des droits d’auteur sur mes cassettes; il y a des gens qui ont brisé ma confiance. Puis quand vous brisez ma confiance, vous brisez un lien d’Énergie avec moi, puis c’est irréparable. Puis quand je dis : c’est irréparable; je dis : c’est irréparable. Ça ne veut pas dire que ça ne m’empêche pas d’avoir des relations avec vous autres puis de continuer à vous parler, mais je dis que c’est irréparable. Un jour, vous allez comprendre combien c’est absolu, la conscience supramentale; tu ne peux pas jouer avec eux autres…
Ça prend une confiance réciproque.
BdeM: Non, jamais! Jamais, il ne faut jamais avoir une confiance réciproque. Il y a un échange mais jamais de confiance… n’ayez jamais confiance en un être humain, vous êtes dans la merde. Ça c’est une des grandes erreurs de l’ego ».
Extrait de la MR 051 25, mars 1981: Le sentiment de l’émotion et l’esprit de l’émotion.
L’ensemble de ce site, créé en 2014, a pour vocation essentielle de sauvegarder l’instruction dans sa vibration originelle, afin qu’elle ne soit ni mise sous scellés, ni confisquée, ni diluée — comme cela s’est produit pour la majorité des instructions initiatiques au fil du temps.
Cette sauvegarde ne relève pas d’une conservation formelle ou mémorielle, mais d’une fidélité vibratoire. Elle vise à empêcher que cette parole soit fragmentée, interprétée, reconditionnée ou détournée par des lectures ésotérico-spirituelles, intellectuelles, métaphysiques, réflexives ou philosophiques, qui, sous des formes parfois séduisantes, prennent en otage les individus dans des constructions verbales éloignées de la source.
Ces multiples reformulations, bien qu’elles puissent sembler différentes dans leur expression, ont un point commun : elles sont expurgées de la vibration originelle de l’instruction telle qu’elle a été descendue. Elles substituent à la clarté de l’Esprit des systèmes de pensée, des interprétations personnelles ou des cadres idéologiques qui figent l’individu au lieu de le libérer.
L’instruction de Bernard de Montréal s’inscrit dans un tout autre registre. Elle ne repose ni sur la croyance, ni sur l’accumulation de savoirs, ni sur la spéculation mentale. Elle procède de la descente du Principe de l’Intelligence, transmise sans intermédiaire, sans symbolisme compensatoire, sans mystification.
C’est cette parole intacte, dans sa simplicité, sa rigueur et sa portée universelle, que ce site s’attache à préserver et à rendre accessible — non pour l’interpréter, mais pour qu’elle puisse être intégrée directement, sans déviation, sans récupération et sans perte de sa vibration originelle.
Telle est l’intention fondatrice, inchangée depuis l’origine.


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