Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Cet ouvrage, dont nous donnons la traduction française posthume, est conforme à l’édition originale anglaise de Beyond the Mind, parue en 1998. Le traducteur a tenté d’être fidèle au langage de l’auteur et à l’esprit de la lettre, tout en tâchant de produire un texte qui soit accessible aux lecteurs francophones de tous les horizons. Car selon ce libre penseur, et tel qu’en conviendra son public, chaque mot dont il fait usage porte une « vibration » propre, selon son dire, au-delà de la signifi ation usuelle. L’auteur ne laisse rien au hasard. Ainsi, les métaphores qu’il anime dans l’édition anglaise sont souvent porteuses d’un double sens. Le traducteur a donc tenté de capter toutes les nuances qu’elles comportent dans le texte original anglais afin de traduire, le plus fidèlement possible, les sens multiples qu’elles recèlent. Bernard de Montréal fait usage du mot « mind » en anglais, qu’il exprime par le mot « mental » de manière générale et parfois par le mot « esprit », pour traduire quelques locutions consacrées. Il emploie le mot « homme » pour signifi r l’être humain, dans le sens générique du terme*. Afin de traduire certains néologismes tout en demeurant fidèles à sa pensée,nous avons parfois dû nous reporter sur des racines étymologiques pour forger des termes nouveaux issus du mot original anglais. La pensée de l’auteur s’inscrit hors du temps. Ainsi, au risque de compromettre l’harmonie du texte, le traducteur a tenu à respecter la succession irrégulière ∗ En ces termes, il nous faut souligner également que l’auteur voyait en la femme l’instigatrice d’une nouvelle ère censée rapprocher l’être humain de son statut évolutif universel. Il lui rendra hommage dans Le Mystère de la Femme, œuvre inachevée et inédite, qui l’occupa jusqu’à son décès. par-delà le mental des temps conjugués, afi n de suivre les passages brusques de sa pensée quitend à voyager entre diff érents temps de l’expérience humaine. Cette traduction contient un lexique tiré de l’œuvre maîtresse de l’auteur, La Genèse du Réel, parue en 1988. Ce lexique présente les néologismes dont l’auteur fait usage et qui sont identifiés dans le texte d’un astérisque. Il est recommandé de s’y reporter, afi n d’éviter la mésinterprétation fâcheuse de mots et concepts fondamentaux ayant reçu un nouvel éclairage. Les mots usuels ayant reçu une couleur nouvelle y sont indiqués en italique et reçoivent une note explicative en bas de page. Le traducteur s’est vu dans l’obligation d’élucider et de justifi er la traduction adoptée pour certains termes et concepts obscurs pour un lecteur non averti. Ainsi le traducteur ne peut être tenu responsable de l’expression des concepts employés par l’auteur. Nous avons tenté de puiser dans le vocabulaire français de l’auteur, fi xé par l’usage, afi n d’éviter de créer de nouveaux mots pour des termes dont il ne fait usage qu’en anglais. Les crochets indiquent les mots sous-entendus en anglais, qui viennent compléter nécessairement le sens de la phrase en français. Il importe de noter que l’omission de la majuscule pour certains mots recevant communément une majuscule de déférence est volontaire, et refl ète la tendance de l’auteur à ne pas accorder, dans certains cas, la valeur particulière que peut leur réserver l’usage. Toutes les notes de bas de page sont du traducteur. Enfin, cette traduction s’appuie sur une connaissance intime de l’auteur et des concepts sur lesquels repose son œuvre, nourrie à la source de longues années passées auprès de mon père, à contempler ensemble les questions qui occupent l’esprit humain. Toutefois, nul ne saurait se prononcer maître en la matière sans se porter garant de l’interprétation d’un système de pensée. Or, la pensée de mon père était « anti-système », depuis son origine. Laissons donc à la postérité le soin de porter ce fardeau, soucieux de ne pas confondre ma connaissance de sa pensée et une maîtrise de l’œuvre. Je ne peux qu’espérer que les générations futures sauront reconnaître la juste valeur de cette œuvre hors du commun. Christine Boucher    

02 – Mot du Traducteur

6 Nov 2025

Cet ouvrage, dont nous donnons la traduction française posthume, est conforme à l’édition originale anglaise de Beyond the Mind, parue en 1998. Le traducteur a tenté d’être fidèle au langage de l’auteur et à l’esprit de la lettre, tout en tâchant de produire un texte qui soit accessible aux lecteurs francophones de tous les horizons. Car selon ce libre penseur, et tel qu’en conviendra son public, chaque mot dont il fait usage porte une « vibration » propre, selon son dire, au-delà de la signifi ation usuelle.

L’auteur ne laisse rien au hasard. Ainsi, les métaphores qu’il anime dans l’édition anglaise sont souvent porteuses d’un double sens. Le traducteur a donc tenté de capter toutes les nuances qu’elles comportent dans le texte original anglais afin de traduire, le plus fidèlement possible, les sens multiples qu’elles recèlent.

Bernard de Montréal fait usage du mot « mind » en anglais, qu’il exprime par le mot « mental » de manière générale et parfois par le mot « esprit », pour traduire quelques locutions consacrées. Il emploie le mot « homme » pour signifi r l’être humain, dans le sens générique du terme*.

Afin de traduire certains néologismes tout en demeurant fidèles à sa pensée,nous avons parfois dû nous reporter sur des racines étymologiques pour forger des termes nouveaux issus du mot original anglais. La pensée de l’auteur s’inscrit hors du temps. Ainsi, au risque de compromettre l’harmonie du texte, le traducteur a tenu à respecter la succession irrégulière

∗ En ces termes, il nous faut souligner également que l’auteur voyait en la femme l’instigatrice d’une nouvelle ère censée rapprocher l’être humain de son statut évolutif universel. Il lui rendra hommage dans Le Mystère de la Femme, œuvre inachevée et inédite, qui l’occupa jusqu’à son décès. par-delà le mental des temps conjugués, afi n de suivre les passages brusques de sa pensée quitend à voyager entre diff érents temps de l’expérience humaine.

Cette traduction contient un lexique tiré de l’œuvre maîtresse de l’auteur, La Genèse du Réel, parue en 1988. Ce lexique présente les

néologismes dont l’auteur fait usage et qui sont identifiés dans le texte d’un astérisque. Il est recommandé de s’y reporter, afi n d’éviter la mésinterprétation fâcheuse de mots et concepts fondamentaux ayant reçu un nouvel éclairage. Les mots usuels ayant reçu une couleur nouvelle y sont indiqués en italique et reçoivent une note explicative en bas de page. Le traducteur s’est vu dans l’obligation d’élucider et de justifi er la traduction adoptée pour certains termes et concepts obscurs pour un lecteur non averti. Ainsi le traducteur ne peut être tenu responsable de l’expression des concepts employés par l’auteur. Nous avons tenté de puiser dans le vocabulaire français de l’auteur, fi xé par l’usage, afi n d’éviter de créer de nouveaux mots pour des termes dont il ne fait usage qu’en anglais. Les crochets indiquent les mots sous-entendus en anglais, qui viennent compléter nécessairement le sens de la phrase en français. Il importe de noter que l’omission de la majuscule pour certains mots recevant communément une majuscule de déférence est volontaire, et refl ète la tendance de l’auteur à ne pas accorder, dans certains cas, la valeur particulière que peut leur réserver l’usage. Toutes les notes de bas de page sont du traducteur.

Enfin, cette traduction s’appuie sur une connaissance intime de l’auteur et des concepts sur lesquels repose son œuvre, nourrie à la source de longues années passées auprès de mon père, à contempler ensemble les questions qui occupent l’esprit humain. Toutefois, nul ne saurait se prononcer maître en la matière sans se porter garant de l’interprétation d’un système de pensée. Or, la pensée de mon père était « anti-système », depuis son origine. Laissons donc à la postérité le soin de porter ce fardeau, soucieux de ne pas confondre ma connaissance de sa pensée et une maîtrise de l’œuvre. Je ne peux qu’espérer que les générations futures sauront reconnaître la juste valeur de cette œuvre hors du commun.

Christine Boucher

 

 

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