IMPORTANT — Cadre éditorial sur les transcriptions et traductions
Les extraits de la parole de Bernard de Montréal mettent en lumière une confusion persistante autour des transcriptions dites « mot à mot ». La fidélité véritable ne réside pas dans le verbatim brut, mais dans la restitution juste de la vibration. C’est à cette condition que tous les francophones peuvent recevoir la même portée, et que la parole conserve une cohérence vibratoire lorsqu’elle est transcrite ou sous-titrée en anglais, en espagnol ou dans d’autres langues.
Dans ce cadre, l’usage de l’intelligence artificielle est strictement circonscrit aux textes écrits, comme outil neutre d’aide à la clarté, sans émotion, sans ego, sans autorité vibratoire. Elle ne doit en aucun cas se substituer à la voix de Bernard. Traduire ou transformer la voix par des procédés artificiels altère la vibration, modifie la portée et retire à la parole sa substance opérative.
Bernard l’a clairement exprimé : la traduction est possible, à condition qu’elle soit ajustée vibratoirement. Une traduction non ajustée doit être reprise, réorganisée, éditée, afin que le texte devienne lisible et perceptible par l’esprit de ceux qui le recevront, aujourd’hui comme demain. Le langage doit être rendu accessible sans perdre sa charge, car l’absence d’édition adéquate engendre des réactions inadéquates et détourne la parole de sa fonction.
C’est pourquoi nous proscrivons toute traduction automatisée de la voix. Les textes doivent être édités avec rigueur, réorganisés avec discernement, afin que la vibration demeure intacte à travers les langues et le temps. Respecter ce principe, c’est préserver le langage vibratoire universel et garantir une réception juste, sans déformation ni appauvrissement.
Autrement dit respecter le langage vibratoire universel!.
BdeM: « Il y a des gens qui viennent me voir des fois puis qui me disent : « j’aimerais ça, traduire des cassettes ». Je ne m’oppose pas à ce que les gens traduisent mes cassettes. Je ne m’oppose pas. Seulement je veux voir la traduction puis je veux m’assurer que la vibration est bonne. Si vous faites un travail de traduction, qui n’est pas ajusté à une certaine vibration, à ce moment-là, on pourra prendre le même texte et le passer à une autre personne qui peut l’amener à une autre vibration parce qu’il y a du travail de base souvent qui est important. Il y a des gens qui traduisent mes cassettes verbatim (1) Alors moi quand je parle, je ne parle pas toujours un Français de France, puis je ne veux pas non plus.
Ces textes-là doivent être édités, transformés, pour que plus tard, si ça sert à un niveau quelconque, si ça sert plus tard à écrire des livres, que ce soit du matériel que les gens à l’extérieur puissent le lire convenablement parce que pour eux autres ça deviendra de la philosophie, de la psychologie de la conscience supramentale.
S’il y a des gens qui veulent traduire mes cassettes ou des cassettes, je n’ai pas d’objection. Dans le mode de la langue anglaise, les cassettes n’ont pas la même vibration que dans le mode de la langue française ou des autres langues, parce qu’un jour il faut que ça sorte ça. Mais il faut que ça soit édité, il faut que ça soit réorganisé parce que je ne serai pas là pour l’expliquer. Il ne s’agit pas que les gens lisent des choses qui ne sont pas lisables, il faut que les gens puissent lire des choses qui peuvent être perçues d’une certaine façon intelligente par l’esprit de leur intelligence. SANS ÇA, ÇA CRÉE SIMPLEMENT UNE RÉACTION INCONVENABLE ».
MR 223 La connaissance c’est la prison de la lumière de l’intelligence.






0 commentaires