Astralisation de l’instruction de Bernard de Montréal

Nov 21, 2025

L’accès à la conscience n’est pas conditionné par la participation physique aux séminaires de BdM. La conscience réelle ne dépend ni de la proximité matérielle, ni de la fréquentation d’un groupe, ni de l’accumulation d’informations. Elle est un mouvement vibratoire interne fondé sur la programmation de l’âme et sur la capacité de l’individu à recevoir la vibration, indépendamment de toute connaissance formelle.

La Conscience réelle au-delà des formes

Certaines âmes, très évoluées, possèdent naturellement une sensibilité vibratoire qui leur permet d’entrer en contact avec une haute fréquence et d’accélérer leur conscientisation. Elles n’ont besoin de personne pour confirmer leur savoir, car le savoir réel est autonome. La conscience n’a pas besoin de vérifier ni de convaincre. Elle sait.

Le danger de l’astralisation

À l’inverse, la présence aux séminaires ou l’écoute des audios ne garantit rien. BdM souligne que certains ont totalement astralisé son matériel et sont devenus des idiots spirituels, croyant comprendre ce qui, en réalité, ne faisait que nourrir leur ego. L’astralisation apparaît lorsque:

  • l’ego s’approprie l’information et la déforme par l’émotion et la subjectivité,
  • l’illusion du savoir précoce se manifeste: impression de comprendre, besoin d’enseigner ou de convertir,
  • la parole créative est filtrée par l’intellect et perd sa transparence vibratoire.

La vraie écoute ne produit ni excitation, ni désir de parler, ni volonté de convaincre. Elle neutralise l’orgueil spirituel et détruit les formes.

Transcrire ou répéter n’éveille pas la conscience

La conscientisation ne passe pas par l’intellect. Elle n’est ni mémorielle, ni associative, ni répétitive.

La vibration prime sur la forme

La parole de BdM est un choc vibratoire destiné à l’esprit, non au mental. Beaucoup de son contenu ne s’imprime pas, car il contourne la mémoire psychologique pour fracturer les structures astrales.

  • Ce qui se répète est mort : la répétition appartient à la conscience spirituelle créative, non à la conscience générative.
  • La connaissance est illusion : elle n’est qu’organisation mentale du savoir.
  • Le but de son instruction est d’amener l’homme à ne rien savoir psychologiquement, afin que le savoir réel puisse surgir expérientiellement.

La transcription et l’interférence

BdM a averti que fixer ses paroles par l’écriture diminue la liberté vibratoire du Verbe. Écrire ou étudier mentalement réintroduit l’ego et altère la fréquence originelle — un mot changé, une interprétation ajoutée, et la vibration n’est plus reconnue. La parole supramentale n’est pas destinée à être stockée, archivée ou analysée, mais à déchirer le voile astral. Elle agit comme un couteau vibratoire ouvrant le mental supérieur, plutôt que comme une bibliothèque mentale bien rangée.

Savoir vs Comprendre

  • Comprendre est psychologique et appartient à l’intellect.
  • Savoir est vibratoire et appartient à l’esprit.

Croire comprendre immédiatement ce qui est entendu est toujours une illusion astrale. L’homme nouveau doit écouter, non comprendre. Écouter est un acte d’humilité qui dissout l’orgueil spirituel et permet la réception pure.

 

L’instruction de BdM n’est pas une doctrine à apprendre, ni une connaissance à transmettre, ni un corpus à mémoriser. Elle est un processus vibratoire de déchirement des formes mentales et de désastralisation de la parole. La conscience réelle surgit lorsque cesse toute appropriation. Elle naît du silence intérieur, du non-savoir psychologique, et de la destruction des illusions du mental spirituel. La parole n’est pas faite pour être crue, répétée ou possédée, mais pour libérer.

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