Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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... "je serai toujours obligé d'écrire en fonction de ma vibration et non pas celle du public au large, c'est la raison pour laquelle j'ai demandé à mes étudiants de prendre mon livre et de donner une vibration suffisamment à la portée du public pour que le public puisse en bénéficier et avoir le plaisir de le lire"... Bernard de Montréal :  La Genèse du Réel vidéo sur YT Livre audio: Liste intégrale des chapitres Severine La Genèse du Réel Écoute gratuite sur SoundCloud Voix humaine Livre audio tiré de INTERNET ARCHIVES Bernard de Montreal, La.genese du réel Voix Synthétique Les études supramentales ont vraiment commencé en 1969, alors que la lumière de l’intelligence cosmique est descendue sur terre pour instruire objectivement l’homme des lois de la vie et de l’univers. Fort de cette nouvelle énergie qui lui permit enfin de reconnaître son lien vital avec la conscience universelle, prospective et instructive, l’homme a pu comprendre le mensonge cosmique dont il était victime pendant des millénaires, en même temps qu’il dévoilait les mystères de l’inconnu en répondant de façon définitive aux questions de l’existence. Celles-ci ont nourri l’activité des religions, des philosophies et des mouvements ésotériques, et trouvent à la fin du vingtième siècle des réponses à la mesure de l’angoisse qu’elles ont créée dans la pensée de l’homme. La dynamique des études supramentales repose sur le mouvement de l’énergie à travers un esprit créatif. Voilà pourquoi ce livre, premier d’une série, ne présente pas une vision encyclopédique de la psyché humaine, mais plutôt une approche évolutive permettant l’intégration progressive des lois universelles de la vie et de la mort. Et voilà pourquoi la lecture de La Genèse du réel est ouverte, car chaque chapitre présente en lui-même la synthèse tout en étant qu’une partie de celle-ci. À un mode d’écriture différent, libre du connu des formes mêmes de la littérature de l’esprit, convient un mode de lecture libre des attitudes anciennes. La perception du réel repose sur une double articulation fondamentale : l’involution, période d’ignorance de l’homme au cours de laquelle il a subi les lois de la vie sans en comprendre les mécanismes, et l’évolution, période d’intégration des lois de l’univers, où l’homme rejoint enfin sa nature, son essence, et en manifeste dans la matière la puissance créative. La Genèse du réel marque le début d’une littérature cosmique, elle ne représente qu’une fraction de ce qui sera publié au cours de la prochaine génération. Car il devient de plus en plus nécessaire, selon le temps et l’heure, que l’homme sache que nous vivons à la fin d’un cycle où le tout pour le tout sera joué contre l’homme, contre la liberté réelle de son esprit, sa seule force, sa seule lumière. Voilà pourquoi l’évolution future sera préparée par la diffusion d’œuvres qui, dans le sillage de celle-ci, serviront à lui faire reconnaître ce qui ne peut être pensé, et feront de lui un pionnier de l’impossible. B. de M. Ces dialogues ne relèvent pas de la science fiction ésotérique ; ils sont le résultat d'une lutte livrée par un Initié du Verseau, contre les hiérarchies qui ont dominé l'humanité depuis le commencement de la conscience humaine. L'objectif de cet ouvrage est d'inclure à la littérature du Verseau le contenu d'un dialogue obtenu en télépsychie via cet Initié qui, depuis 1969, a graduellement intégré sa fusion, c'est-à-dire, unifié l'ego et l'âme au double éthérique. De cette fusion a émergé une conscience supramentale qui démasque le mensonge cosmique dont a été tissée la conscience humaine par le truchement des religions, des philosophies, des sciences spirituelles et occultes. Dans le cadre de questions-réponses imposées aux forces occultes, il sera démontré que les données et réponses proposées à l'homme par les voies suprasensibles et ce, quel qu'en soit le plan d'origine astrale ou mentale, sont conditionnées par l’utilisation rigoureuse du mensonge cosmique derrière lequel s'effacent les hiérarchies afin de mieux manipuler et maintenir leur pouvoir sur la conscience humaine. Ce dialogue établira que le mensonge est universel et que, malgré la splendeur apparente des vérités prononcées au cours de l'involution, il demeure la toile de fond où s'inscrit l'ignorance des peuples et par conséquent, des hommes. Il sera également démontré que le démantèlement systématique du mensonge cosmique sera l'œuvre de l'évolution et que l'intégration de la nouvelle conscience découlera de son affranchissement. Au cours de ces dialogues, par vibration et à partir d'un plan mental individué, Bernard de Montréal (BdM) questionne l'entité systémique qui répond en se soumettant à sa volonté selon les lois de la fusion. L'identité de cette entité systémique restera voilée, ceci afin de restreindre la création de formes spirituelles inutiles qui risqueraient d'interférer avec ce travail d'épuration de ces énergies de l'involution. Également, et afin de ne pas altérer la nature spontanée de ces dialogues en télépsychie, nous avons délibérément conservé certaines répétitions et autres formes de résonance. Les Éditions de la Science intégrale, Montréal, le 12 août 1997. Il est totalement ingénu de croire que les forces de vie sont pro-humaines. Elles feignent cette apparence et, de ce fait, voilent la négation fondamentale des lois de la vie matérielle en forçant l'homme à retourner en conscience astrale au lieu de l'élever en conscience morontielle lorsqu'il est aux portes de la mort. Le mensonge cosmique puise à la source même de la pensée réfléchie et se perpétue, à travers les âges, par l'égrégore de la pensée sacralisée. La relation entre les forces occultes du mental, générateur de pensée, et l'homme, son récepteur endormi, est taxée par l'inaccessibilité à l'information enregistrée dans les annales de vie ; cette retenue constitue l'essence même de l'abus de pouvoir des races supérieures sur les races inférieures. Le terme race, dans le contexte occulte actuel, signifie toute conscience intelligente, sensible ou suprasensible, matérielle ou immatérielle, pouvant subir ou en dominer une autre. La destinée de l'humanité est limpide : l'homme est membre d'une race dominée dont il n'a pas conscience et n'a, jusqu'à ce jour, pu s'en libérer. De là découle le dilemme de la vie planétaire et l'ignorance abusive dont souffre le terrestre lors de son bref passage sur cette planète expérimentale où l'intelligence instantanée et non réfléchie lui est retenue par de plus hautes instances. L'homme sera contraint, au cours de son individuation, de créer une révolution sur le plan mental de sa conscience personnelle, afin de pleinement libérer les forces de l'âme qui constituent la pierre angulaire de sa liberté et de sa souveraineté planétaire. Tant que ce travail n'aura pas été exécuté, il poursuivra sa vie en tant que mort-vivant et ne pourra accéder à la conscience morontielle. La spiritualité aveugle de l'involution est un poison virulent qui congestionne la conscience et la garde prisonnière d'un passé karmiquement issu de la grande ignorance des temps. La spiritualité terrestre, telle que pratiquée depuis des millénaires et nourrie par les différents pouvoirs, est totalement néfaste à long terme ; si on l'observe d'un point de vue universel, elle enchaîne les forces de l'âme et crée, dans la conscience, une inertie à la fois psychologique et psychique qui l'immobilise dans l'obscurité hors du rayonnement de l'intelligence réelle. La preuve sera faite qu'aucune intelligence au-dessus de l'homme, mortelle ou immortelle, ne doit lui imposer une ordonnance de vérité sous peine d'en être dominé. Cette condition artificielle existe depuis toujours et sera remise en question au cours du prochain cycle. L'homme par le biais des croyances a toléré, par ignorance, que s'impose sur sa conscience une autre conscience que la sienne. Cette condition a été à l'origine d'un mensonge cosmique qui procède de l'incapacité de mettre un terme au conditionnement psychologique du MOI personnel par une entité invisible et inconnue de ce même MOI. La spiritualité est inévitable et compréhensible chez l'être inconscient, compte tenu de l'aberration historique décrétée et mise en œuvre par les forces astrales de la Terre sous prétexte que l'humain doit confiner sa nature animale à l'expérience des sens ; ceci a servi de prétexte aux forces spirituelles lorsqu'elles magnétisent les corps subtils du mortel par les voies intuitives ou médiumniques. Mais elle est un poison absolu pour l'être avancé dans la science occulte du mental, car elle retarde l'intégration de sa conscience et la reprise de son contrôle sur les arcanes de la connaissance, donc du pouvoir des hiérarchies sur et contre lui. L'homme ancien était démuni de moyens qui lui auraient permis, de manière compétente, d'évaluer la profondeur de son ignorance car il n'avait pas encore dépassé ses limites mentales. Sans cette prédisposition qui assure l'intégralité de la conscience mortelle, il ne pouvait se déplacer en conscience morontielle dans les espaces hiérarchisés du cosmos local. Sans déplacement libre dans ces espaces de vie, il demeurait limité au voyage astral qui est une forme adroite de contrôle territorial exercé par les hiérarchies, afin de prévenir une diffusion trop rapide et trop avancée d'observations pouvant être faites lors de déplacements libres en conscience morontielle. Lorsqu'un enfant naît sur le plan matériel, le cordon ombilical est coupé afin qu'il puisse évoluer librement. Mais quand l'homme naît sur les plans subtils de la vie, son déplacement est circonscrit par la limite du cordon argenté puisqu'il ne peut encore se déplacer librement à l'aide de son corps éthérique dont la conscience morontielle est la lumière. Ainsi, les grands secrets de la vie systémique lui sont cachés. De plus, émerveillé suite à cette petite aventure en forme astrale, il poursuit sa vie sous le choc spirituel sans réaliser qu'il a été arnaqué et limité dans son observation. Il ne peut voir ce qui se trame au-delà des formes spirituelles et en ignore le contrôle qui constitue un affront à sa conscience intelligente et libre. Ceci fait partie du mensonge cosmique qui vient leurrer les adeptes anciens ou modernes du voyage astral. Un ajustement favorisant l'homme devra donc s'imposer entre ces deux plans de conscience afin d'éclairer la conscience moderne au détriment des forces occultes qui ne feront rien pour l'homme tant qu'il n'aura pas tout fait pour lui-même. B.de M.

– Avant propos

8 Mai 2018

… « je serai toujours obligé d’écrire en fonction de ma vibration et non pas celle du public au large, c’est la raison pour laquelle j’ai demandé à mes étudiants de prendre mon livre et de donner une vibration suffisamment à la portée du public pour que le public puisse en bénéficier et avoir le plaisir de le lire »… Bernard de Montréal :  La Genèse du Réel vidéo sur YT

Livre audio: Liste intégrale des chapitres Severine

La Genèse du Réel Écoute gratuite sur SoundCloud

Voix humaine

Livre audio tiré de INTERNET ARCHIVES

Bernard de Montreal, La.genese du réel

Voix Synthétique


Les études supramentales ont vraiment commencé en 1969, alors que la lumière de l’intelligence cosmique est descendue sur terre pour instruire objectivement l’homme des lois de la vie et de l’univers. Fort de cette nouvelle énergie qui lui permit enfin de reconnaître son lien vital avec la conscience universelle, prospective et instructive, l’homme a pu comprendre le mensonge cosmique dont il était victime pendant des millénaires, en même temps qu’il dévoilait les mystères de l’inconnu en répondant de façon définitive aux questions de l’existence. Celles-ci ont nourri l’activité des religions, des philosophies et des mouvements ésotériques, et trouvent à la fin du vingtième siècle des réponses à la mesure de l’angoisse qu’elles ont créée dans la pensée de l’homme.

La dynamique des études supramentales repose sur le mouvement de l’énergie à travers un esprit créatif. Voilà pourquoi ce livre, premier d’une série, ne présente pas une vision encyclopédique de la psyché humaine, mais plutôt une approche évolutive permettant l’intégration progressive des lois universelles de la vie et de la mort. Et voilà pourquoi la lecture de La Genèse du réel est ouverte, car chaque chapitre présente en lui-même la synthèse tout en étant qu’une partie de celle-ci. À un mode d’écriture différent, libre du connu des formes mêmes de la littérature de l’esprit, convient un mode de lecture libre des attitudes anciennes.

La perception du réel repose sur une double articulation fondamentale : l’involution, période d’ignorance de l’homme au cours de laquelle il a subi les lois de la vie sans en comprendre les mécanismes, et l’évolution, période d’intégration des lois de l’univers, où l’homme rejoint enfin sa nature, son essence, et en manifeste dans la matière la puissance créative.

La Genèse du réel marque le début d’une littérature cosmique, elle ne représente qu’une fraction de ce qui sera publié au cours de la prochaine génération. Car il devient de plus en plus nécessaire, selon le temps et l’heure, que l’homme sache que nous vivons à la fin d’un cycle où le tout pour le tout sera joué contre l’homme, contre la liberté réelle de son esprit, sa seule force, sa seule lumière. Voilà pourquoi l’évolution future sera préparée par la diffusion d’œuvres qui, dans le sillage de celle-ci, serviront à lui faire reconnaître ce qui ne peut être pensé, et feront de lui un pionnier de l’impossible.

B. de M.


Ces dialogues ne relèvent pas de la science fiction ésotérique ; ils sont le résultat d’une lutte livrée par un Initié du Verseau, contre les hiérarchies qui ont dominé l’humanité depuis le commencement de la conscience humaine.

L’objectif de cet ouvrage est d’inclure à la littérature du Verseau le contenu d’un dialogue obtenu en télépsychie via cet Initié qui, depuis 1969, a graduellement intégré sa fusion, c’est-à-dire, unifié l’ego et l’âme au double éthérique. De cette fusion a émergé une conscience supramentale qui démasque le mensonge cosmique dont a été tissée la conscience humaine par le truchement des religions, des philosophies, des sciences spirituelles et occultes.

Dans le cadre de questions-réponses imposées aux forces occultes, il sera démontré que les données et réponses proposées à l’homme par les voies suprasensibles et ce, quel qu’en soit le plan d’origine astrale ou mentale, sont conditionnées par l’utilisation rigoureuse du mensonge cosmique derrière lequel s’effacent les hiérarchies afin de mieux manipuler et maintenir leur pouvoir sur la conscience humaine.

Ce dialogue établira que le mensonge est universel et que, malgré la splendeur apparente des vérités prononcées au cours de l’involution, il demeure la toile de fond où s’inscrit l’ignorance des peuples et par conséquent, des hommes. Il sera également démontré que le démantèlement systématique du mensonge cosmique sera l’œuvre de l’évolution et que l’intégration de la nouvelle conscience découlera de son affranchissement.

Au cours de ces dialogues, par vibration et à partir d’un plan mental individué, Bernard de Montréal (BdM) questionne l’entité systémique qui répond en se soumettant à sa volonté selon les lois de la fusion. L’identité de cette entité systémique restera voilée, ceci afin de restreindre la création de formes spirituelles inutiles qui risqueraient d’interférer avec ce travail d’épuration de ces énergies de l’involution. Également, et afin de ne pas altérer la nature spontanée de ces dialogues en télépsychie, nous avons délibérément conservé certaines répétitions et autres formes de résonance.


Les Éditions de la Science intégrale, Montréal, le 12 août 1997.

Il est totalement ingénu de croire que les forces de vie sont pro-humaines. Elles feignent cette apparence et, de ce fait, voilent la négation fondamentale des lois de la vie matérielle en forçant l’homme à retourner en conscience astrale au lieu de l’élever en conscience morontielle lorsqu’il est aux portes de la mort.

Le mensonge cosmique puise à la source même de la pensée réfléchie et se perpétue, à travers les âges, par l’égrégore de la pensée sacralisée. La relation entre les forces occultes du mental, générateur de pensée, et l’homme, son récepteur endormi, est taxée par l’inaccessibilité à l’information enregistrée dans les annales de vie ; cette retenue constitue l’essence même de l’abus de pouvoir des races supérieures sur les races inférieures. Le terme race, dans le contexte occulte actuel, signifie toute conscience intelligente, sensible ou suprasensible, matérielle ou immatérielle, pouvant subir ou en dominer une autre. La destinée de l’humanité est limpide : l’homme est membre d’une race dominée dont il n’a pas conscience et n’a, jusqu’à ce jour, pu s’en libérer. De là découle le dilemme de la vie planétaire et l’ignorance abusive dont souffre le terrestre lors de son bref passage sur cette planète expérimentale où l’intelligence instantanée et non réfléchie lui est retenue par de plus hautes instances. L’homme sera contraint, au cours de son individuation, de créer une révolution sur le plan mental de sa conscience personnelle, afin de pleinement libérer les forces de l’âme qui constituent la pierre angulaire de sa liberté et de sa souveraineté planétaire. Tant que ce travail n’aura pas été exécuté, il poursuivra sa vie en tant que mort-vivant et ne pourra accéder à la conscience morontielle.

La spiritualité aveugle de l’involution est un poison virulent qui congestionne la conscience et la garde prisonnière d’un passé karmiquement issu de la grande ignorance des temps. La spiritualité terrestre, telle que pratiquée depuis des millénaires et nourrie par les différents pouvoirs, est totalement néfaste à long terme ; si on l’observe d’un point de vue universel, elle enchaîne les forces de l’âme et crée, dans la conscience, une inertie à la fois psychologique et psychique qui l’immobilise dans l’obscurité hors du rayonnement de l’intelligence réelle. La preuve sera faite qu’aucune intelligence au-dessus de l’homme, mortelle ou immortelle, ne doit lui imposer une ordonnance de vérité sous peine d’en être dominé. Cette condition artificielle existe depuis toujours et sera remise en question au cours du prochain cycle. L’homme par le biais des croyances a toléré, par ignorance, que s’impose sur sa conscience une autre conscience que la sienne. Cette condition a été à l’origine d’un mensonge cosmique qui procède de l’incapacité de mettre un terme au conditionnement psychologique du MOI personnel par une entité invisible et inconnue de ce même MOI.

La spiritualité est inévitable et compréhensible chez l’être inconscient, compte tenu de l’aberration historique décrétée et mise en œuvre par les forces astrales de la Terre sous prétexte que l’humain doit confiner sa nature animale à l’expérience des sens ; ceci a servi de prétexte aux forces spirituelles lorsqu’elles magnétisent les corps subtils du mortel par les voies intuitives ou médiumniques. Mais elle est un poison absolu pour l’être avancé dans la science occulte du mental, car elle retarde l’intégration de sa conscience et la reprise de son contrôle sur les arcanes de la connaissance, donc du pouvoir des hiérarchies sur et contre lui. L’homme ancien était démuni de moyens qui lui auraient permis, de manière compétente, d’évaluer la profondeur de son ignorance car il n’avait pas encore dépassé ses limites mentales. Sans cette prédisposition qui assure l’intégralité de la conscience mortelle, il ne pouvait se déplacer en conscience morontielle dans les espaces hiérarchisés du cosmos local.

Sans déplacement libre dans ces espaces de vie, il demeurait limité au voyage astral qui est une forme adroite de contrôle territorial exercé par les hiérarchies, afin de prévenir une diffusion trop rapide et trop avancée d’observations pouvant être faites lors de déplacements libres en conscience morontielle.

Lorsqu’un enfant naît sur le plan matériel, le cordon ombilical est coupé afin qu’il puisse évoluer librement. Mais quand l’homme naît sur les plans subtils de la vie, son déplacement est circonscrit par la limite du cordon argenté puisqu’il ne peut encore se déplacer librement à l’aide de son corps éthérique dont la conscience morontielle est la lumière. Ainsi, les grands secrets de la vie systémique lui sont cachés. De plus, émerveillé suite à cette petite aventure en forme astrale, il poursuit sa vie sous le choc spirituel sans réaliser qu’il a été arnaqué et limité dans son observation. Il ne peut voir ce qui se trame au-delà des formes spirituelles et en ignore le contrôle qui constitue un affront à sa conscience intelligente et libre. Ceci fait partie du mensonge cosmique qui vient leurrer les adeptes anciens ou modernes du voyage astral.

Un ajustement favorisant l’homme devra donc s’imposer entre ces deux plans de conscience afin d’éclairer la conscience moderne au détriment des forces occultes qui ne feront rien pour l’homme tant qu’il n’aura pas tout fait pour lui-même.

B.de M.

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