5 Avoir une vision claire de sa propre réalité

3 Juil 2023 | Bernard de Montréal

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Bernard de Montréal propose un regard radicalement neuf, non pour ajouter un savoir, mais pour révéler autrement ce qui est déjà présent depuis les origines. Sa parole opère comme un outil de décapage précis, sans ménagement, visant à nettoyer le filtre egoïque en disséquant les conditionnements psychiques, émotifs, comportementaux et mémoriels qui altèrent la perception réelle.

Cette conscience correspond au cinquième plan, champ opératif où l’homme commence à évoluer vibratoirement et énergétiquement en syntonie avec les activités intelligentes de l’esprit. À ce niveau, s’engage un processus de décontamination intégrale des mémoires ancestrales et des charges de l’ego humain, collectif et planétaire, issues autant des structures académiques que des constructions astralisées.

Le passage ultérieur vers la fusion âme–ego–esprit, soit le sixième plan de conscience, ne peut se produire sans ce travail préalable de nettoyage en profondeur. Rien ne se surajoute : tout se retire. C’est dans cette désintégration des voiles que l’esprit retrouve sa pleine autorité et que l’évolution cesse d’être théorique pour devenir effective.

Lorsqu’on est informé on est doublement en état de prendre ses mesures.

Être informé place l’homme dans une double capacité d’ajustement : il voit, et il peut agir en conséquence. L’information réelle n’est jamais neutre ; elle engage la responsabilité et impose la mesure juste.

La recherche occulte demeure le plus souvent enfermée dans un carcan de représentations, de discours codifiés, de règles implicites et de tabous. La course à la publication et à la reconnaissance altère la profondeur même de cette recherche, produisant un savoir fermé, opaque, souvent confondu avec une accumulation ésotérisée. À l’inverse, le cherchant véritable ne cherche ni à se promouvoir ni à complaire. Il ne se satisfait ni du discours dominant ni de la première impression. Il avance sans rivalité, en quête de complémentarité, porté par une curiosité naturelle qui n’a rien à voir avec celle des investigateurs estampillés ou des figures publiées. Il constate, parfois avec amertume, que ce qui se prétendait élite supra s’est mué en un panier de crabes d’egos — dérive annoncée de longue date.

Depuis plusieurs décennies, une conscience nouvelle émerge lentement sur Terre. Elle pousse l’homme vers une évolution supérieure et vers des paradigmes inédits, notamment la reconnaissance que l’homme n’est pas l’auteur de ses pensées, et que la réalité est structurée par des plans invisibles agissants. Ces données ont été exposées avec rigueur par Bernard de Montréal dans La Genèse du réel et Dialogues avec l’invisible. Elles déplacent radicalement les fondations de la psychologie conventionnelle et ouvrent un champ où la lucidité remplace la croyance, et où la conscience cesse d’être théorique pour devenir opérative.

Les sujets de ses conférences sont variés et multiples.

L’équipe EDS œuvre sur la série Mini-Rencontres depuis la fin de l’année 2021 en vue d’une mise en ligne publique respectant strictement le titre officiel, tel qu’il a été formulé expressément par Bernard de Montréal lui-même. Ce travail s’inscrit dans une fidélité absolue à la parole d’origine, sans renommage opportuniste ni réinterprétation de convenance.

Plusieurs tentatives de récupération ont déjà eu lieu, par détournement du titre — notamment sous l’étiquette trompeuse de

« révélation occulte »  cf enquête intégrale — et par reprise de transcriptions sans mention des sources. Ces pratiques ont imposé, et imposeront encore, une dépense considérable d’énergie créative : depuis la numérisation des bandes magnétiques enregistrées entre janvier 1981 et avril 1983, jusqu’à la publication de transcriptions définitivement établies, corrigées et stabilisées.

Bernard précisait clairement l’intention des Mini-Rencontres : aller toujours plus en profondeur dans le domaine invisible des transformations qui s’opèrent chez l’individu au fil des années.

Il annonçait également que ce matériel servirait à d’autres, qu’il serait diffusé et transcrit dans différentes langues, et que, dans un temps non daté, sa parole deviendrait accessible à l’échelle mondiale. Les faits ont suivi cette trajectoire.

De nombreux documents — livres inachevés, notes, enregistrements — ont été perdus, détruits ou dissimulés. Certains ont été jetés, brûlés, oubliés dans des caves ou des greniers ; d’autres sont conservés sous clé, en attente d’un moment jugé opportun pour être monnayés. Là où l’homme intervient, les déviations humaines suivent.

Le parcours de Bernard se déploie en phases distinctes.

La période associée à Richard Glenn, de 1977 à 1984, aborde l’ésotérisme, les phénomènes extraterrestres, les prophéties et les plans parallèles, tout en mettant en garde contre la fabulation et la curiosité excessive.

Les Mini-Rencontres, de janvier 1980 à avril 1983, ne contiennent aucune révélation occulte : elles offrent des clés opératives centrées sur la trinité individuelle — âme, ego, esprit. Les communications préparatoires privées s’étendent de 1980 à 1988.

La collaboration avec François Payotte, de 1985 à 1989, explore les champs de la science, de la psychologie, de la biologie, des dynamiques sociales et de certaines approches alternatives.

De 1990 à 1996, avec Daniel Ménard, l’accent se porte sur le couple, la santé, le travail, la psychologie et l’expérience de télépathie avec le double universel.

Des intensives privés ont lieu entre 1994 et 2003, en groupes restreints, afin de protéger ceux qui n’étaient pas prêts à encaisser le choc de nouveaux paradigmes. Enfin, la phase dite de psychologie évolutionnaire, de 1997 à 2003, se déploie en solo public.

Cette œuvre s’adresse avant tout à des individus en chemin, disposés à la recevoir pour leur processus personnel. L’étude est individuelle. Aucun mouvement ne doit se constituer autour. Bernard a explicitement mis en garde contre toute dérive sectaire ou structure collective qui entraverait l’autonomisation de l’homme, objectif central de son action jusqu’à son départ.

BDM: « Le contact avec les plans c’est une réalisation de la nature fondamentale de la conscience en fonction des outils de manipulations qu’ils exercent contre l’homme…. Quand l’homme ou lorsque l’homme aura compris la nature de la manipulation qui s’exerce entre nous et lui l’homme aura essentiellement compris les lois de la vie… Donc la nature de l’intelligence évolutionnaire ou de la psychologie évolutionnaire dépendra de la capacité chez l’être humain de réaliser jusqu’à quel point la manipulation de sa conscience fait partie de sa relation avec les plans« … BDM

BDM « Parce que ça va loin la manipulation, c’est pourquoi que la psychologie évolutionnaire c’est une psychologie de pointe, c’est pour ça que ça sera évalué par l’homme en tant qu’individu, ça ne sera jamais évalué par les universités, cherchez pas… c’est la première fois dans l’histoire de l’homme qu’une science fera pas partie des universités, ça fera partie de la conscience de l’homme point final » … BDM


Bernard n’était pas contre le partage de ses conférences sur Internet: Le partage de la psychologie évolutionnaire – 00:20: « Ce qui est important, c’est que cette psychologie-là existe dans le monde et que les hommes, éventuellement, y accèdent où puisse y accéder facilement, peut-être qu’un jour cela ira sur l’internet cette psychologie-là, donc cela facilitera «l’exposure » ou le contact avec d’autres humanités, d’autres hommes »


BDM: « La psychologie évolutionnaire ou supramentale porte sur l’étude de l’évolution de la psyché humaine, c’est-à-dire l’étude de son retour à la source de toutes ses dimensions et à la conscience de celles-ci ». PE.001-La science de l’évolution- 56:54


Dans le site officiel nous pouvons lire:  » Nous souhaitons que l’œuvre soit étudiée, réellement étudiée. Nous sommes favorables à un transfert du fonds d’archives vers un institut académique ou de recherche, à la seule condition que l’étude soit conduite selon une méthodologie neutre, rigoureuse, sans appropriation ni récupération. Un tel projet suppose des organismes capables d’en garantir la pérennité sans en déformer la portée.

Cela sera possible, mais pas tant que les egos demeureront cristallisés dans leurs corps de désir, d’ambition et de pouvoir. Tant que la trinité personnelle âme–ego–esprit n’est pas intégrée, toute tentative d’encadrement institutionnel reste vouée à la déviation.

La lumière ne compose pas avec l’ego : elle le dissout. Tant que cette réalité n’est pas vécue, aucune structure, aussi respectable soit-elle en apparence, ne peut accueillir cette œuvre sans la trahir.

BDM: « Les pères de la sixième race seront les hommes qui n’auront aucune faculté de penser, qui n’auront aucun attachement astral et qui ne serviront pas l’humanité, mais qui serviront à instruire l’humanité dans les sciences nécessaires à l’évolution de la sixième race. Les pères de la sixième race sont tous des scientistes, pas au niveau de leur personnalité physique, mais au niveau de leur mémoire universelle. (MR 55)

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