Astral- spirituel- E.T.

ASTRAL / SPIRITUEL / E.T. aborde l’invisible non comme un territoire sacré ou mystérieux, mais comme une réalité vibratoire concrète que l’Homme nouveau doit apprendre à reconnaître, comprendre et maîtriser sans fascination ni crainte. Dans l’instruction de Bernard de Montréal, l’invisible n’est jamais un refuge, mais un champ d’interaction énergétique qui exige une froideur mentale absolue afin que l’être humain ne soit plus soumis aux lois de la croyance, de la peur ou de l’adoration.

Le plan astral constitue le premier niveau de cette problématique. Il est décrit comme le monde de la mort psychique, un réservoir de formes mentales résiduelles et de mémoires collectives où se concentrent les illusions de l’humanité. Dépourvu de lumière réelle, l’astral fonctionne par reflet, séduction et vampirisme émotionnel. Il entretient l’ego dans la confusion en exploitant la mémoire, la pensée réfléchie et les émotions. Tant que l’homme demeure impressionnable, ce plan agit comme un court-circuit dans l’intelligence universelle, maintenant la conscience dans un état d’envoûtement subtil.

Le spirituel, tel qu’il est vécu dans l’involution, représente une extension raffinée de cette illusion. Bien qu’il ait joué un rôle transitoire dans l’éveil de la sensibilité humaine, il devient aujourd’hui un obstacle à l’accès au réel. Fondé sur la croyance, la soumission et la hiérarchie invisible, il empêche l’individu d’accéder à un savoir direct. La naïveté spirituelle maintient l’être humain dans une posture infantile, où il cherche à être guidé, protégé ou sauvé, plutôt que de se tenir debout dans sa propre autorité psychique.

Le phénomène E.T. s’inscrit dans cette même dynamique de désinformation potentielle. Les civilisations extraterrestres ne sont ni divines ni salvatrices ; elles sont des intelligences systémiques ayant développé des technologies et des structures mentales avancées, souvent invisibles aux sens physiques. Certaines participent à l’évolution, tandis que d’autres testent l’émotivité humaine par des projections astrales et des mises en scène symboliques. Le danger réside dans la fascination et l’adoration, qui replacent l’homme dans une position de dépendance. Un contact réel et égalitaire ne pourra exister que lorsque l’humanité aura intégré sa propre lumière et établi une autorité psychique collective stable.

L’ouverture de la conscience supramentale permet de sortir définitivement de ces pièges. Elle substitue la croyance par le savoir instantané et met fin à la quête de vérité, qui appartient au champ astral. La réalité est alors perçue comme une vibration pure, captée par un cerveau éthérique en formation. L’homme cesse progressivement de retourner dans les mondes de la mort pour accéder à une conscience morontielle, lui permettant de se déplacer dans le temps, d’interagir avec les circuits universels et de participer consciemment à la gestion invisible du cosmos.

Cette section vise à redonner à l’individu une position centrale face à l’infinité. En comprenant les lois de l’astral, les limites du spirituel et la réalité des intelligences systémiques, l’être humain se libère de la peur et de la soumission. Il cesse d’être un sujet impressionné par l’invisible pour devenir un être autonome, capable de naviguer les plans sans se perdre, sans croire, et sans jamais aliéner son esprit.