pour avoir la paix, faut faire la guerre
- #6
La paix réelle est sans polarité, dans la paix tu es centrique, tu ne veux plus rien
- #7
la paix contient en elle-même toutes les polarités, elle est complète, entière, elle se suffit à elle même
- #8
la paix est non paix quand on continue de la chercher
- #9
C’est bien pour ça qu’elle fait tourner en rond aussi longtemps qu’on ne réalise pas qu’elle est tjrs là
- #10
la paix ça ne se cherche pas par des calculs, des retenues ou des additions, ça se remarque au fond de soi
- #11
Elle se fait si transparence qu’on ne la remarque pas toujours
- #12
des fois la guerre qu’il faut faire pour avoir la paix, c’est la guerre contre l’ATTITUDE guerrière
- #13
L’attitude de guerre se défend de ses craintes… on enlève la crainte, il n’y a plus rien à défendre
- #14
la crise est passée ? ok c’est reparti ! et on creuse encore plus, on dègage, on déblaie, on libère les illusions… et crise !
- #15
Chaque instant qui passe nous change davantage ! Cadeau de la Vie, pour qui veut l’habiter
- #16
c’est les sirènes qui retiennent de prendre demeure
- #17
les sirènes n’enchantent que ceux qui se laissent distraire de leur demeure
- #18
la désertion du poste devient une erreur dangereuse
- #19
habiter la vie c’est intégrer sa programmation sur-mesure, c’est aimer sa vie dans les contours de cette programmation
- #20
on apprend à voir la largeur du corridor en tant que marge de manoeuvre
- #21
manœuvrer dans son propre espace temps sans se soucier du temps des autres
- #22
on a la psychomotricité nécessaire pour faire nos manoeuvres internes, point
- #23
manoeuvres internes qui fait gaffe à ne pas écorcher les viscères
- #24
un bien pour un mal et un mal pour un bien, là jean qui pleure là jean qui rit, languit violon rit clarinette, frustrée ravie perdue pâmée. quand ça clapote puis que ça ballotte, ya pas moyen de faire la moyenne, bonyenne !
- #25
la balançoire des rimes fait son va et vient polarisé jusqu’à trouver une stabilité mentale
- #26
tant que nos coeurs balancent, tant que nous laissons les vagues les commander, on désespère de s’enfiler dans le détroit menant au port
- #27
pas si l’embarcadère est assez solide pour arriver à ce port
- #28
la programmation tend les bras pour se faire enfiler le manteau de notre volonté
- #29
Fais-moi penser à passer chez mon couturier
- #30
un avec sa peau
- #31
peau de zébu
- #32
peau à jamais ton enveloppe corporelle à jamais tatouée des cicatrices du passé qui ira s’accumulant
- #33
les mémoires s’effacent, il en va toujours ainsi pour l’humain qui s’efface avec pour laisser place à son être réel, sans mémoire
- #34
perte de mémoires = gain d’espace pour une énergie créative
- #35
énergie créatrice qui nous porte en elle sans fin, sans faim… en elle-même nourricière
- #36
au menu du destin exact qu’on vous a cuisiné… et en passant vous serez comblé excusez moi de vous arrêter. vous voulez dire « festin » ?
- #37
du festin à la destinée du festin il n’y a que de la tuyauterie à détartrer
- #38
tout avaler de la journée, y compris les dégoûts et la hantise qu’on travaille pas assez à surveiller ce qu’on est en train de mâcher
- #39
au risque de s’étouffer, observer ce qui se mâche est pas mal aussi
- #40
étouffer en tant que saine réaction, aidant à sortir de la lune
- #41
s’étouffer, expulsion spontanée, réaction biologique réflexive des plus saines, question de « survie »
- #42
la survie est une expérience en transit, pas la vie vécue
- #43
encaisser les vagues comme le tissu même de notre survie, sans en faire des statistiques… mobile sur un plan et immobile sur un autre plan… à la fois fétu de paille sans poids épousant le mouvement et haut pilier d’alexandrie insensible au tsunami
- #44
quand on sait que rien ne peut nous abattre hormis la faiblesse de croire à un quelconque impossible venu d’ailleurs
- #45
rien n’affaiblit comme l’attente d’une aide extérieure
- #46
Alors que tout à l’extérieur contribue en permanence à renforcer l’intérieur
- #47
quand on est magnétisé par une attente, on ne voit rien d’autre, ce qui est souffrant mais sans être fertile en rebondissement – puisqu’il n’y a pas le repère intérieur pour faire rebondir le foisonnement de nos impressions
- #48
Une balle de golf envoyée depuis le cosmos qui rebondirait de planètes en planètes pour toucher les neurones de l’inspiration
- #49
les amies c’est important des fois pour jouer au flipper sans flipper
- #50
Les Amitiés sont là aussi pour nous grandir à partir d’ un même état d’esprit, parfois pour une belle partie de flipper ou parfois aussi nous faire flipper, si flipper permet de toujours plus s’harmoniser, alors ok
- #51
qu’est devenu flipper le dauphin?
- #52
😉 😉 alors là ?? depuis le temps.. sans doute au paradis des dauphins ?
- #53
paradis éthérique pour accueillir le nouvel homme, comme il accueilli les premiers marins océaniques
- #54
cette fois il y aura entre l’homme et le paradis une cohérence réelle par lui établie
- #55
enfin viendra ce jour où après un si long voyage, l’homme se verra de retour chez lui en « éther paradis »
- #56
brin par brin et petit à petit, l’oiseau humain construit son nid
- #57
nid douillet dans un igloo tout de blanc vêtu
- #58
redevenir un oeuf où tout est intégré
- #59
un oeuf prêt à éclore
- #60
une nouvelle logique pourra éclore quand finira celle-ci. on en aura soupé, du cause à effet
- #61
aller au bout de chaque cycle avant de renaître à une logique de l’esprit qui réclame toute une réorientation dans les connexions neuroniques pour en arriver à ne plus percevoir que la pure vibration faite information
- #62
information qui va droit au but sans préambules pour endormir la conscience
- #63
L’égo redoute t il sa propre puissance
- #64
l’égo redoute-t-il sa propre destinée, sa propre capacité de canaliser?
- #65
Réorienter ses mécanismes millénaires demande bien de la patience pour réinvestir la puissance de sa nouvelle et incontournable identité
- #66
on dit que c’est en tissant qu’on devient tisserand. pour détricoter l’étoffe ça revient à ça aussi. les réflexes se développent, encouragés par les résultats
- #67
il y a toujours un résultat à nos actions, elles nous reviennent, comme un boomerang, proportionnellement à la puissance de l’incréé, du crée ou décrée
- #68
rien ne se perd, tout se transforme sous le regard de l’action toujours plus objectivé
- #69
l’objectivité mentale se traduit en langage énergétique par une grande créativité transformationnelle, en commençant par un grand pouvoir de manoeuvre
- #70
Quand résonne la voix du double la créativité apparaît oeuvrant et ouvrant sur tous les plans de manoeuvres possibles, car la voix()e sait où, quand, comment, pourquoi opérer et libérer
- #71
l’intelligence cosmique est si aérée ou aérienne qu’elle fait fi de nos catégories, parois, frontières, expertises confirmées, elle force une liberté qu’on avait justement besoin de prendre face à tous ces modus operandi
- #72
elle sait si bien s’y prendre… comment résister à sa force… qui ne vise qu’à nous rendre à sa/notre liberté
- #73
telle la chrysalide qui devient papillon par la seule puissance de l’énergie de vie
- #74
changer de plan, se faire grand papillon, éclater en puissance du creux du noeud anxieux
- #75
quand la puissance de la fragilité fait battre de ses ailes l’univers cosmique
- #76
l’univers qui réceptionne les sons et vibrations de ce qui bouge, résonne et fait échos avec lui
- #77
c’est en y allant vibratoirement que l’univers s’administre lui même avec une très fine perfection dans la plus grande discrétion
- #78
l’univers dont l’égo lui-même est composé mais semble – t il encore trop grand pour qu’il ne puisse le contenir et le perçoir en lui-même
- #79
l’humain possède l’univers tout entier en lui même, mais c’est bien connu qu’on ne voit pas facilement que ce qui est extérieur à soi…
- #80
qu’on ne se comprenne pas soi même, normal, c’est hautement sophistiqué. mais qu’on se gorge d’avoir fait le tour de la personne à côté, comment ça se fait que ça, ça soit normal ?
- #81
l’anormalité est normale dans un monde d’anormaux, c’est le normal qui devient hors norme, comme un cheveux sur la soupe
- #82
l’astralopithèque, conformément à son clan, va regarder sa soupe avec le cheveu dessus et faire de sa soupe un projectile et du cheveu une injection de rage
- #83
Aujourd’hui « Lucie » va chez le coiffeur justement pour ne plus cuisiner ses cheveux dans la soupe…
- #84
le problème étant qu’on ne voit que le cheveu au lieu de savourer le travail effectué qui offre une belle et bonne soupe… faut-il que le tireur gaspilleur soit alors assez inconscient pour ne pas réaliser à quel point il peut être affamé
- #85
la créativité consiste à donner au corps ce qu’il réclame. évident ? ok mais pourquoi par passivité est ce qu’on substitue à notre besoin une attitude qui ne nourrit pas ? une attitude qui nourrit – comment dire ? – autre chose que notre personne
- #86
évident ? pas forcément, car là où l’on peut aussi percevoir ce que réclame le corps relève plus de besoins à combler plutôt qu’une créativité ? N’y a t il pas confusion alors que de parler de passivité si on ne répond pas à un besoin « nourricier » ? On peut appréhender la créativité sous bien des façons, en ce qui me concerne la créativité reste le prolongement de moi-même depuis un niveau supérieur qui tend à s’exprimer pour m’élever en conscience plutôt que de satisfaire de simples appétits de mon égo, qui se traduit avant tout par un état d’esprit, ensuite l’attitude intérieure… ensuite, son expression, la forme suivent…
- #87
dans ma vie relationnelle, je veux me sentir libre, déspiritualisée dans mes décisions. tandis que pour mon corps, je veux à tout prix la paix, la détente.
- #88
plus on se (re)connaît plus l’existence se simplifie en dedans et s’organise en dehors
- #89
on se définit au moyen des crises qui exigent solution, donc émission du rayon pertinent – qui finalement est chaque fois le même, celui qu’on génère en grognant contre l’effort exceptionnel qu’il nous demande
- #90
crises d’aujourd’hui, ces passages obligés pour faire de nous des êtres plus libres demain… tout comme de ces crises passées d’hier, avant hier ou x années… auxquelles on avait accordé tant d’importances, et voir dans ce présent… ce qu’il en reste? sinon le résultat de ce que l’on en a fait, ce que nous sommes à ce jour
- #91
la volonté, plus que l’intelligence, est celle qui fait de nous ce que nous sommes, l’intelligence peaufine le produit de la volonté
- #92
l’amitié, complémentarité organisées en énergies en vue de toujours parfaire l’égo
- #93
cet ego comme l’artichaut qu’on aime mais jamais autant que lorsqu’on arrive à son coeur
- #94
après l’épluchage et la récolte … le réconfort 😉
- #95
il existe de ces récompenses si subtiles que souvent elles passent inaperçues par l’ego qui a besoin de gigantisme
- #96
trop souvent à la recherche de sensations fortes… l’égo en redemande toujours et encore plus sans réaliser qu’il s’éloigne ainsi de cette simplicité qui extasie d’un seul effleurement d’air à sa narine
- #97
des sensations fortes qui ne sont que des recharges d’adrénaline pour les entités astrales et non de la nourriture saine pour notre mental en évolution permanente
- #98
on ne peut que constater la perversion de la polarité et de la croyance qui mène et malmène l’égo à travers toutes les sensations possibles jusqu’à sa perte, tant que celui-ci n’a pas sa dose d’ over dose de souffrances… et que sa volonté le ramène à la simplicité, qui finit par le panser…. Il en va ainsi de l’histoire involution/ évolution de ce monde
- #99
en effet une manufacture à surenchères de souffrances qui a fait croire que souffrir était LA solution pour réaliser ce que nous ne savions pas. Maintenant plus besoins de souffrir trop, en tout cas de se battre pour savoir, dépendant que les choses arrivent à notre conscience qu’une a une, quand c’est le temps pour nous de les intégrer. La souffrance n’en devient que plus vibratoire et non subie psychologiquement, sans intérêt évolutif
- #100
ce qui change tout en effet, c’est un constat incontournable que cette souffrance n’agit plus à nous amoindrir ou nous faire basculer mais bien au contraire nous offre une nouvelle opportunité de rebondir cette fois, par elle, objectivement et vibratoirement se renforcer
- #101
parfaitement! comprendre ce mécanisme nous évite de ruiner nos maigres retraites ou salaires car ceux qui savent cela font payer cher leur prestation à l’heure… et dieu sait s’il en faut beaucoup d’heures pour intégrer ces mécanismes occultes…
- #102
il y a toujours un prix à payer… celui du savoir en est un ensuite le faire fructifier se rajoute à la note, mais au combien peu à peu le dieu extérieur se trouve dépouillé
- #103
oui tout a un prix à payer… mais pas notre conscience qui ne s’achète pas ne se vend pas. D’autant quand cette évolution est individuelle et personnelle. L’instruction enfouie en soi comprend « les outils d’évolution » qui font partie du prix a payer TTC
- #104
les outils d’évolution s’acquièrent lors de trocs interdépendants qui ont lieu au cours des échanges intelligents. la conscience est l’énergie qui peut ensuite naître d’elle même dans une logique parfaitement hermétique. enfin l’amour est un retour dans l’èchange en pleine conscience vibrante et vivante : autonome.
- #105
c’est probablement le seul prémisse à vivre ce principe dans la matière, avant d’intégrer son énergie dans l’éther
- #106
la matérialité comme unique support de l’échange et l’échange comme passage obligé de l’intégration de l’éther
- #107
la matière l’unique moyen de fusionner, émulsionner l’éther, pas le contraire
- #108
l’astralité dans notre conscience nous donne, de la présence de l’éther en nous, une impression d’émulsion. la présence de l’astralité émulsionne tout ce qui commence à pénétrer notre conscience, brisant le senti en modules, en amas de magma
- #109
quand l’astralité se plaît à rajouter des couches, la lucidité d’un mental éclairé se charge de les neutraliser
- #110
les couches servent à plusieurs choses. elles servent à nous protéger (comme de la fascination des magnétudes, de la folie, du découragement). elles servent à créer un décor spatiotemporel collectif stable le temps qu’on devienne capable de ne plus avoir besoin d’autant de protection.
- #111
l’ego qui se protège à ce point est-il réellement conscient et intelligent, ou ne serait-ce que des apparences et des attitudes?
- #112
l’ego dans la mesure où il développe transparence et sensibilité tient à protéger son équilibre et donc en vient à lâcher prise plus facilement de la curiosité face aux mystères, qui est une attitude
- #113
les mystères n’existent pas en réalité, il reste à les découvrir lors de la tombée du voile sur tous les mensonges qui habitent notre conscience
- #114
il y a dans nos yeux, notre capacité de perception, des traces de réel qui intuitent le réel et arrachent l’irréel des voiles dans toutes les dimensions
- #115
les yeux et les oreilles s’ajustent, visionne et claironne de plus en plus distinctement la clarté ou l’ombre…et la fréquence en son AM ou en son FM
- #116
on est en pleine mutation, sauf que cette fois la créature n’est pas là à assister à sa mutation, vu qu’elle crée sa mutation, elle passe de créature à créateur, créant des sens, créant un système nerveux permettant de définir les fréquences
- #117
à l’égo d’être bien à l’écoute de la fréquence captant celle sur laquelle son double le branche
- #118
en effet les multitudes de radios jouent la cacophonie si nous n’ajustons pas nos ondes à la fréquence de notre contrepartie éthérique qui, elle, chante toujours juste
- #119
la fréquence se repère par le radar intérieur qui sonde, ou un sonar si besoin de percer dans l’astrale interférentielle jusqu’à capter la clarté d’onde qui nous relie au double où tout se fait si clair
- #120
a force d’entraînement et d’habitude on reconnait très bien son interlocuteur de l’autre bord
- #121
bien pratique quand même cette entente vibratoire pour celles et ceux qui en bénéficient… en plus d’un gain de temps non moins négligeable
- #122
et oui c’est qu’il arrive un temps ou on n’a plus le temps d’attendre…
- #123
on est plus libre qu’on pense, d’y aller selon nos goûts et nos dégoûts. c’est la pensée qui empéche qu’on ait le goût de nos goûts et le dégoût de nos dégoûts
- #124
il y a la tête de la locomotive de pensées originales et intelligentes qui tire le train de pensées merdiques encombrant le mental à 90% de ses fonctions cognitives
- #125
on finit par devenir avisé et averti d’user de son glaive pour trancher le train tout de suite à sa tête… mais il ne nous est pas toujours donnè de le faire, test oblige
- #126
savoir que le glaive est toujours à dispo… à volonté… permet bien des prouesses pour un égo avertit et déterminé
- #127
à l’impossible nul n’est tenu, avec une volonté de fer, pour garder le meilleur pour la fin c.a.d la tête de l’ego déterminé
- #128
la volonté s’affirme, se renforce, se confirme d’elle-même au fil du temps
- #129
après les premières injections que je me suis payées de cette énergie, la volonté, et qui, bien que historiques, bien qu’éberluantes, n’étaient guère plus que des dégustations, des expériences scientifiques, j’ai eu la piqûre. alors, avec le temps, c’est devenu presqu’un réflexe, une composante à la base d’une vie nouvelle
- #130
cette énergie de volonté n’arrive pas comme un tripp qu’on se ferait avec un quelconque produit ou activité qui produit de l’adrénaline… Elle arrive à point nommé quand l’écoeurantite aiguë d’expériences nous fait dire stop a la souffrance « subjective », on veut comprendre « objectivement » derrière l’écran de fumée qui nous fait voir et sentir par vibrations de que nous avons à comprendre
- #131
que l’épisode volontaire qui a éliminé notre souffrance fasse l’objet d’une surexcitation… garantit l’arrivée, par la suite, d’une déception. alors ce n’est plus juste pour nos pics de souffrance initial qu’on recourt à notre volonté, mais aussi pour nous défaire de nos déceptions. éventuellement, en « travaillant » avec la volonté en amont sur l’excitation de se voir évoluer au départ, la polarisation s’aplatit
- #132
l’imperméabilité ou l’opacité intellectuelle d’un discours est le voile qui fait ombrage sur le mensonge de sa personnalité, ce qui se conçoit bien s’énonce clairement
- #133
l’échange est une exposition non pas tant d’une personne à une autre et vice versa, mais de chacune d’elle à sa propre vibration, comme l’est toute autre situation qui se présente dans notre journée
- #134
en cela il ne saurait y avoir d’interférences venant de l’extérieure à soi si tout ne nous renvois jamais qu’à nous-même
- #135
tout ce que nous devons encaisser objectivement et vibratoirement nous renvoie à un ego en évolution qui ne cherche que la transparence du diamant
- #136
cela représente tout ce que l’esprit se plaît à nous r-envoyer tout au long de nos existences pour mieux façonner l’égo à son image, seul condition pour se rapprocher et s’intégrer en lui…
- #137
comme deux aimants chaque pôle doit parfaitement être magnétique sans magnétiser
- #138
dans ce parfait échange, c’est ce qui offre toute la puissance à une prochaine fusion
- #139
fusion qui est un bref instant, ou étincelle de tout un lent processus
- #140
que seule la super- vision au regard cosmique peut en évaluer le rythme supportable à l’épreuve de l’égo
- #141
l’épreuve de l’égo en mutation est certainement la plus dure de toutes ses vies. En perdant les béquilles de son orgueil il se retrouve tout nu sans le vernis des apparences sociales
- #142
» l’épreuve de l’égo en mutation est certainement la plus dure de toutes ses vies «
Certainement, car si dans l’involution tout se passait dans l’inconscient (collectif), il en va tout autre avec l’objectivation de l’égo qui s’individualise. Les souffrances mémorielles doivent être affrontées de plein fouet si l’on souhaite s’en libérer, passant par la grande révision sur tout l’arsenal de chaînes qui demande à être transmuté
- #143
l’expérience des chocs à l’ego et des chocs à l’âme doivent être affrontées droit debout dans ses bottes, non de sept lieux, mais de transmutations… quoi que… des « 7 transmutations » ça sonne juste aussi… (sourire)
- #144
😉 oui, après tout, bottes, sabots chaussons, claquettes, baskets etc… à chacun(e) de chausser ce qui lui convient, pourvu que les pas transmutatoires mènent tous au… Paradis 😉
- #145
le paradis, pas perdu, mais regagné dans des luttes à la vie, à la mort…
- #146
là où plus aucun compromis avec soi-même n’est possible… ce paradis à son prix
- #147
ce qui est rare est cher
- #148
et pourtant….. à la portée de tous… mais voilà… les renoncements mémoriels de l’égo sont si difficiles
- #149
la mémoire est une béquille à double tranchant pour l’ego, reste à aller toucher le fond de cette mémoire originelle pour y puiser ce qui sert son évolution
- #150
serait-ce d’aller toucher le noyau d’âme qui servirait à l’évolution de l’égo ? ou bien toucher le fond de la déchirure qui ouvrirait l’accès à la fusion âme/égo/esprit ?
- #151
le noyau atomique de l’âme, étincelle du feu cosmique primordial, est enveloppé d’une couche astralo-luciférienne, ou sac à mémoires, pour ses besoin évolutifs. Il rompra et se videra tel un abcès lors de sa fusion avec les énergies d’expériences associées à son alter-ego, l’esprit et le double
- #152
l’étincelle oubliée est réanimée et, telle la larve qui naît au coeur d’une souche, elle atteindra la sortie et prendra du volume par une même action : celle de bouffer cette souche maudite, et de la digèrer intégralement, la souche de la condition humaine
- #153
souche de la condition humaine qui demande à être intégralement déracinée pour en découvrir son origine
- #154
souche de la condition humaine, plus on y goûte et plus on s’en dégoûte, mais le but de cette dégustation du mal, c’est d’accumuler la détermination qui un jour saura la déssoucher, l’astralité
- #155
plus on côtoie la condition humaine plus on respecte la programmation de chacun, surtout certaines conditions astro-planétaire dont on n’envie jamais la programmation luciférienne
- #156
le respect de la programmation de l’autre refluidifie la journée
- #157
une journée qui commençait sous la pluie et fait surgir un bel arc-en-ciel

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