Circuits universels

Fév 10, 2026

Les circuits universels, dans l’instruction supramentale, désignent les réseaux invisibles d’énergie et d’information par lesquels les forces cosmiques organisent la matière, la conscience et l’évolution des mondes. Ils ne correspondent ni à des symboles abstraits ni à des métaphores mystiques, mais à des structures réelles de transmission reliant les plans subtils, les univers locaux et les formes incarnées.

Sur le plan opératif, les circuits universels assurent la circulation des programmations cosmiques, la cohésion des architectures planétaires et la distribution des forces descendantes dans les différents niveaux de densité. La conscience humaine, tant qu’elle demeure astralisée, y est branchée de manière indirecte, ce qui explique l’influence de courants collectifs sur la pensée, les idéologies et certaines mutations historiques. Lorsque la conscience se stabilise dans l’esprit, sa relation à ces circuits se modifie et cesse d’être médiatisée par les structures involutives.

Lorsque le terme est mal compris, les circuits universels sont réduits à des concepts symboliques ou à des images spéculatives servant à nourrir l’imaginaire cosmique, ce qui en masque la portée fonctionnelle réelle. Dans l’instruction supramentale issue de Bernard de Montréal, ils sont reconnus comme des infrastructures énergétiques effectives sans lesquelles aucune organisation cosmique ne pourrait se maintenir.

Ainsi définis, les circuits universels ne constituent ni une croyance ni une abstraction théorique, mais un élément clé de la mécanique supramentale de l’univers, permettant de comprendre comment les forces invisibles orchestrent la cohérence des mondes et influencent indirectement la conscience humaine.

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