Le communisme, point de vue supramental – conscience de masse et mécanismes invisibles

20 Fév 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.

 

Bernard de Montréal  aborde le communisme et ses fondateurs non pas comme des politologues, mais à travers une lecture vibratoire et occulte des forces qui régissent l’involution humaine.  Synthèse de ses propos concernant Marx, les leaders révolutionnaires et l’idéologie communiste 

LE COMMUNISME COMME MÉCANISME OCCULTE ET ÉGRÉGORE 

Pour BDM, le communisme correspond à une structuration issue de l’envoûtement psychologique de l’humanité, un système ayant mobilisé les masses comme des unités fonctionnelles au service de forces astrales opérant derrière les apparences sociales.

  • Neutralisation de l’individu : Le marxisme agit comme un mécanisme ayant installé le principe que l’État prime sur l’individu, introduisant une faille dans l’architecture mentale et politique en diminuant la reconnaissance de la souveraineté individuelle.
  • L’illusion de la croyance : Le peuple russe a traversé une longue phase de confusion et d’ignorance en adhérant au marxisme, la croyance étant un facteur d’annihilation de l’identité qui permet aux plans d’exercer leur influence sur la conscience humaine.
  • Une « indigestion » révolutionnaire : Les mouvements communistes sont décrits comme ayant tenté une appropriation immédiate de transformations globales, provoquant une saturation idéologique nécessaire dans le cadre de l’expérience karmique planétaire.

CRITIQUE DES PHILOSOPHES ET INTELLECTUELS (SARTRE, GIDE, COCTEAU) 

BDM met en évidence l’implication d’intellectuels européens dans le soutien au régime soviétique comme une conséquence directe d’un manque d’ancrage identitaire face aux structures idéologiques.

  • Manque d’identité : Leur adhésion à ces systèmes provient d’une absence de conscience de la puissance de l’esprit dans l’individu, facilitant leur absorption dans des constructions de pensée dominantes.
  • La trappe de l’intellect : Malgré leur statut, ils n’ont pas perçu que la suppression de la liberté de réflexion par un État constitue une altération fondamentale du système, ce qui les a conduits à réviser leurs positions à la suite de révélations ultérieures.
  • La loi des mots : L’absence de maîtrise des lois de la parole les a rendus sensibles à la magnétisation mentale, favorisant leur soumission à des formes de pensée servant les structures de pouvoir.

FONCTION ÉVOLUTIVE ET FIN DE CYCLE 

BDM situe le communisme dans le déroulement du karma des nations, tout en mettant en évidence sa limite dans le processus évolutif.

  • L’effondrement nécessaire : Le modèle socialiste est intrinsèquement instable car il restreint la volonté créative, son effondrement marquant la fin d’un cycle d’ignorance.
  • La transition russe : La mutation vers des structures mafieuses est interprétée comme une phase transitoire liée au passage vers d’autres systèmes, facilitant la sortie du cadre communiste.

En résumé, Marx et ses successeurs apparaissent comme des vecteurs d’une astralisation de la pensée humaine ayant contribué à retarder l’individualisation de la conscience au profit d’une structuration collective.

La disparition progressive du communisme indique un déplacement vers une prédominance accrue de l’esprit sur les constructions idéologiques issues des plans.

SA VISION PERSONNELLE ET SON REGARD SUR MARX 

La position exprimée affirme une opposition précoce au marxisme fondée sur l’impossibilité de concevoir une entité supérieure à l’individu. La capacité à percevoir les erreurs de Marx est associée à une lecture directe, tout en reconnaissant la présence d’éléments initiaux jugés constructifs. Le rôle de Staline est identifié comme central dans la transformation de l’idéologie en système de domination et de criminalité.

INSTRUCTION SUR « LE COMMUNISME » 

Le communisme ne relève pas d’un système élaboré par la volonté humaine, mais correspond à une condensation de forces de l’astral dont la fonction est de neutraliser l’identité par la collectivisation des consciences. Cette structuration agit comme un mécanisme de domination reposant sur l’illusion de la masse afin d’empêcher l’ego de reconnaître sa source et sa capacité créatrice.

Le communisme, dans sa nature vibratoire, opère comme un envoûtement astral visant à maintenir l’humain dans un état de passivité, privé de sa capacité de savoir autonome et soumis à une mémoire de race structurée par les plans invisibles.

Le nivellement par le bas résulte d’une orchestration par des hiérarchies qui utilisent l’énergie humaine lorsque l’individu renonce à sa souveraineté au profit d’un égrégore collectif.

La croyance, en tant que moteur psychique du système, agit comme un agent de dissolution de l’identité, amenant l’ego à consentir à une soumission sous couvert d’un idéal de justice, tandis que derrière l’apparence d’évolution sociale se met en place un mécanisme de captation de la conscience où l’intelligence est remplacée par une programmation mémorielle.

L’assujettissement des masses à des figures idéologiques traduit une absence d’identité réelle au sein de collectivités dominées par des formes de pensée extérieures. Cette condition découle de la quarantaine planétaire où l’humain, coupé de ses circuits universels, devient accessible à des forces exploitant le mémoriel pour structurer des systèmes totalitaires.

L’opposition entre conscience de masse et conscience individualisée marque la frontière entre involution et évolution, le communisme tendant à dissoudre l’unité vibratoire de l’individu dans une structure collective stagnante.

La fonction évolutive du système réside dans l’expérience d’un désastre idéologique nécessaire à la rupture des liens émotifs avec les structures de domination, les peuples devant traverser cette saturation pour constater l’incapacité des formes sociales à produire une libération réelle.

La psychologie des masses repose sur l’usage de la crainte et de la culpabilité comme instruments de contrôle, maintenant l’ego dans une dépendance face à une autorité centralisée qui reflète les hiérarchies de l’astral exigeant le sacrifice de l’individu.

Le communisme, perçu occultement, constitue un dispositif de manipulation où les dirigeants agissent comme relais de forces invisibles retardant l’émergence d’une conscience autonome.

La sortie de ce modèle s’impose avec la pénétration du supramental dans la matière, rendant impossible l’assujettissement de l’individu conscient à une idéologie ou à une autorité extérieure. L’évolution conduit vers une souveraineté individuelle fondée sur la transparence et l’autonomie.

Lorsque l’humain agit à partir de son propre feu, les structures égrégoriennes se désagrègent, laissant place à une gestion individuelle de l’énergie affranchie des influences collectives.

L’éclatement des systèmes idéologiques témoigne de l’action d’une intelligence nouvelle forçant l’ego à sortir des structures mémorielles.

L’humain en devenir ne se définit plus par l’appartenance à un groupe, mais par son alignement avec l’universel dans son individualité.

La fin du cycle involutif correspond à la disparition des vérités collectives au profit d’un savoir individuel non polarisé.

L’intelligence réelle ne pouvant être ni dominée ni dominatrice, les systèmes fondés sur le pouvoir deviennent inopérants.

Le remplacement du communisme par une conscience morontielle permet une sortie de l’histoire vers une autonomie libérée de la gravité astrale.

Cette autonomie constitue une protection contre les structures de désinformation ayant soutenu les idéologies collectives.

L’évolution vers le supramental implique une déconstruction de l’ego socialisé afin de permettre l’émergence d’une personne capable d’imposer sa volonté aux forces invisibles.

Le communisme apparaît comme une phase dans le développement humain, ayant servi à épuiser les illusions collectives afin de favoriser l’autonomie individuelle.

La dissolution des structures idéologiques ouvre la voie à une expression du verbe créateur libérée de toute contrainte.

L’avenir de la terre repose sur l’expression de l’esprit à travers des individus intégrés et autonomes.

COMMENT SE MANIFESTE LA RÉVOLUTION INDIVIDUELLE FACE À L’ANARCHIE COLLECTIVE ? 

La révolution individuelle correspond à une réorganisation intérieure face aux influences de l’astral et de la conscience planétaire. Elle se distingue de l’anarchie collective, qui relève d’une réaction de l’âme, par un processus de récupération de la puissance individuelle sans dépendance aux structures sociales.

Elle implique le passage de la personnalité à la personne, où l’ego cesse de se référer à la collectivité pour devenir sa propre autorité. L’humain conscient se dissocie psychiquement de l’égrégore de la race et établit un lien direct avec sa source, neutralisant les influences astrales.

Cette transformation se produit sur un plan vibratoire, nécessitant la capacité de soutenir un savoir sans recours à la validation collective.

POURQUOI LE COMMUNISME CHERCHE-T-IL À NEUTRALISER L’IDENTITÉ DE L’EGO ? 

Le communisme opère une neutralisation de l’identité de l’ego afin de maintenir l’individu dans un état de dépendance psychique. En plaçant l’État au-dessus de l’individu, il limite la capacité créative et soumet le mental à une programmation mémorielle.

Cette neutralisation permet la transformation des individus en unités fonctionnelles d’un esprit collectif, facilitant la gestion des masses par les plans qui ne tolèrent pas l’autonomie.

Privé d’identité, l’humain devient incapable de remettre en question les structures de domination, l’identité constituant un facteur d’indominabilité pour un individu conscient.

RÔLE DES FORCES ASTRALES DERRIÈRE LA COLLECTIVISATION ? 

Les forces de l’astral utilisent la collectivisation pour imposer la suprématie du groupe sur l’individu et empêcher son émancipation. Elles structurent des égrégores en utilisant la pensée et l’émotion humaines comme support de manifestation.

La collectivisation maintient l’ego dans l’ignorance et la crainte, empêchant l’accès à un savoir autonome. L’astral exploite l’énergie humaine lorsque la souveraineté est abandonnée au profit d’une idéologie.

Derrière les apparences sociales, se déploie un mécanisme de possession où les masses sont intégrées dans des structures contrôlées par des hiérarchies opposées à la liberté réelle.

COMMENT L’EGO PEUT-IL ENGAGER SA RÉVOLUTION INDIVIDUELLE SANS TOMBER DANS L’ANARCHIE ? 

La révolution individuelle s’effectue par une transformation interne visant à se libérer de la domination astrale et mémorielle sans basculer dans une réaction collective. Contrairement à la révolution politique, elle repose sur une mutation du matériel psychique permettant à l’individu de devenir son propre centre de décision.

L’humain conscient ne cherche pas à détruire les structures sociales, mais à s’en distancier en maintenant un fonctionnement équilibré dans la matière. Sa liberté se manifeste par l’absence de dépendance psychique, lui permettant de demeurer neutre face aux mouvements collectifs.

FONCTION ÉVOLUTIVE DU DÉSASTRE IDÉOLOGIQUE POUR L’HUMANITÉ ? 

Le désastre idéologique agit comme un mécanisme de rupture destiné à transformer les habitudes de l’ego. L’humanité, ne pouvant se corriger spontanément, traverse des crises qui révèlent l’incapacité des constructions mentales à produire une libération réelle.

Ces événements conduisent à la prise de conscience du caractère limité des structures collectives, favorisant le détachement du mémoriel et l’accès à un savoir autonome.

La souffrance associée à ces processus participe à l’épuisement du karma et prépare l’émergence d’une nouvelle conscience.

POURQUOI LA CONSCIENCE DE MASSE S’OPPOSE-T-ELLE À LA PUISSANCE CRÉATRICE DE L’INDIVIDU ? 

La conscience de masse repose sur la mémoire de la race et la croyance, ce qui la place en opposition avec la puissance créatrice individuelle. Elle est structurée par des forces de l’astral nécessitant une passivité de l’humain pour maintenir un ordre fondé sur la domination.

La puissance créatrice, issue du supramental, ne peut être institutionnalisée et requiert une autonomie que la masse perçoit comme une menace. La collectivité recherche la sécurité dans l’idéologie, tandis que l’individu conscient agit en fonction de l’esprit.

GESTION OCCULTE DES MASSES ET LA STRUCTURE VIBRATOIRE DE LA GÉOPOLITIQUE (FP 027 intitulée « la personnalité des nations » et FP 030 « la science des peuples » ) :

La nation est définie comme une entité psychique structurant les mouvements historiques d’un groupe et servant de point d’ancrage mémoriel pour les âmes en incarnation.

Le peuple correspond à la collectivité des âmes cherchant à se constituer en nation, tout en étant soumis à des structures de pouvoir pouvant diverger de ses intérêts.

Les gouvernements fonctionnent comme des systèmes mécaniques influencés par l’astral, utilisant la pensée des dirigeants comme vecteur de programmation.

La personnalité des nations agit comme une façade masquant la dépendance de l’ego collectif à des programmations qui le dépassent. Les États-Unis incarnent une dynamique orientée vers la liberté individuelle, tandis que la Russiereprésente un système centralisé limitant la créativité individuelle.

L’Allemagne a servi de terrain d’expérimentation pour des forces ayant contribué à des processus de destruction liés à l’équilibre karmique.

La science des peuples attribue à chaque nation une fonction spécifique dans l’ensemble planétaire : l’Italie absorbe certaines charges astrales, la Suisse représente une stabilité matérielle, l’Espagne agit comme filtre énergétique, les pays nordiques limitent certaines influences, et le Japon manifeste une organisation anticipant des dynamiques économiques futures.

Le système chinois est interprété comme une condensation de forces historiques et occultes plutôt que comme un choix collectif. Les transformations qu’il a connues participent à l’épuisement de structures mémorielles anciennes.

Les dynamiques internes démontrent la malléabilité des structures sociales sous l’effet d’énergies invisibles, le collectif étant utilisé pour maintenir des formes de domination nécessaires à certains processus.

Les limitations du système révèlent une dépendance aux structures de mémoire et d’apparence freinant l’expression de l’intelligence réelle.

L’évolution de ce modèle est liée à son rôle transitoire dans la préparation des masses à des formes de modernité. La Chine est appelée à jouer un rôle dans des dynamiques économiques globales conduisant à des transformations des structures de pouvoir.

La sortie de ces modèles repose sur une transformation de la conscience individuelle permettant de dépasser la sur-socialisation et d’accéder à une autonomie.

Le système actuel constitue une phase d’apprentissage permettant à l’humain de se dissocier progressivement des structures de pouvoir.

L’évolution vers le supramental conduit à la dissolution des identifications nationales au profit d’une souveraineté individuelle et d’une gestion planétaire fondée sur une conscience élargie.

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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