LA MÉMOIRE COSMIQUE ET L’HYPNOSE
L’hypnose, sous toutes ses formes — médicale, thérapeutique ou spirituelle — est un mécanisme de connexion forcée avec le champ akashique. Elle plonge le sujet dans les couches subconscientes où la mémoire astrale domine.
Mécanisme de l’hypnose
L’hypnose déplace le centre de gravité de la conscience du plan mental vers le plan astral. Le moi conscient s’efface, laissant le champ libre aux influences psychiques.
- Le thérapeute agit comme un conducteur d’énergie : il ouvre la porte de la mémoire collective.
• Le sujet devient perméable aux formes-pensées environnantes.
• Les “souvenirs de vies antérieures” ou les “visions symboliques” ne sont que desextraits d’archives akashiquesprojetés dans son mental.
Ce que l’homme perçoit sous hypnose n’est pas son passé réel, mais le passé d’une mémoire planétaire qui se sert de lui pour se rappeler.
Danger de la manipulation vibratoire
Toute hypnose agit sur la polarité de l’âme. Elle abaisse la fréquence vibratoire du mental et soumet l’individu à la mémoire universelle. C’est pourquoi BDM dit que l’hypnose, même bien intentionnée, est une intrusion astrale :
- Elle remplace la volonté par la suggestion.
• Elle rend l’ego passif face à l’autorité de l’autre.
• Elle ouvre les portes psychiques sans protection consciente.
Le thérapeute qui manipule la mémoire d’un être manipule aussi les entités qui la contiennent. Il croit “soigner”, mais il entretient le lien karmique entre le sujet et les plans de la mort.
La destruction des mémoires n’est pas une opération psychique, mais une intervention cosmique. Aucun être humain, aussi évolué soit-il, ne peut brûler ce qu’il n’a pas créé. Lorsque la lumière pénètre le mental, elle détruit les formes du passé sans effort, sans intention, sans rituel. C’est alors que l’homme cesse d’être une âme en réparation pour devenir un esprit en action, libre de toute mémoire et uni à l’intelligence vivante.
Aucun thérapeute, aucun individu, aucun rituel ou technique humaine ne peut détruire les mémoires de l’âme. Ce pouvoir n’appartient qu’à la lumière de l’esprit, c’est-à-dire à l’intelligence universelle lorsqu’elle descend dans le mental de l’homme.
La question de la destruction des mémoires de l’âme touche le cœur même de la libération humaine. Peut-on effacer le passé, guérir les blessures anciennes, brûler les archives intérieures ? Pour Bernard de Montréal, cette œuvre ne relève ni de la thérapie ni de la technique : elle appartient à la dynamique même de la lumière dans l’homme. Seul l’esprit peut dissoudre ce qu’il a projeté, et seul l’ego conscient peut lui en ouvrir la voie.
LE POUVOIR NE SE DÉLÈGUE PAS : Aucun thérapeute, aucune méthode, aucun rituel ne détient le pouvoir de détruire les mémoires de l’âme. Ce pouvoir ne s’exerce que par l’ego conscient lorsqu’il s’unit à son esprit. Tant que l’homme agit par volonté personnelle, émotion ou croyance, il travaille à partir de la mémoire elle-même ; il ne peut donc pas la dissoudre.
La mémoire est la substance de l’âme : elle contient l’empreinte de toutes les expériences de l’ego depuis le début de son involution. Chercher à la brûler par la psychologie ou par l’intention, c’est remuer la cendre au lieu d’allumer le feu. Ce feu n’appartient pas à l’homme, mais à la lumière qui descend de son Double.
LA LUMIÈRE NE GUÉRIT PAS, ELLE CONSUME : Lorsque la lumière pénètre le mental, elle n’efface pas la mémoire : elle la transforme. Ce qui était souffrance devient vibration, ce qui était souvenir devient connaissance. L’énergie fossilisée de l’âme est restituée à l’esprit. C’est la véritable “destruction” : non une disparition, mais une transmutation.
La lumière n’agit jamais à la place de l’homme ; elle agit à travers lui lorsque son ego devient suffisamment lucide pour supporter la vibration. La fusion entre le Double et l’ego marque ce passage : l’âme, qui servait de médiateur entre la mort et la vie, se dissout dans la conscience pure. L’homme cesse d’être une mémoire en évolution pour devenir une intelligence en création.
LES LIMITES DU THÉRAPEUTE ET DU PSYCHISME : Un thérapeute peut aider à éclairer les formes : repérer les schémas, apaiser les tensions, rendre la mémoire consciente. Mais il ne peut pas brûler la substance vibratoire de l’âme. Tout travail qui prétend purifier, effacer ou libérer les mémoires agit dans l’astral, c’est-à-dire dans le champ magnétique des formes.
Ces pratiques peuvent soulager le psychisme, mais elles ne rompent pas le lien karmique ; elles déplacent l’énergie sans la transformer. Certaines ouvrent même le champ psychique à des influences invisibles que la personne n’a pas la force de gérer. L’homme ne guérit pas en explorant son passé : il guérit en cessant d’appartenir à la mémoire.
L’ACTE DE L’ESPRIT DANS L’HOMME : La véritable destruction de la mémoire se produit quand la lumière de l’esprit touche directement la substance mentale. Ce contact déclenche une combustion vibratoire. Les pensées anciennes fondent, les émotions cessent d’exister, et le champ intérieur devient neutre. L’homme ne “fait” rien ; il constate la dissolution de ce qu’il croyait être. Ce n’est pas un travail psychologique mais un processus énergétique. La mémoire brûle d’elle-même lorsque la vibration de l’esprit la traverse. Ce feu intérieur n’est pas violent : il est absolu. Il déchire le voile qui séparait l’ego de sa source. Ce moment, Bernard de Montréal l’appelle la fusion : la lumière reprend ce qu’elle avait donné, et l’homme devient un avec son intelligence réelle.
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– La mémoire de l’âme ne peut être dissoute que par la lumière de l’esprit, jamais par la volonté humaine. |


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