
- #6
mouvement présent qui nous ancre définitivement dans la présence de notre temps terrestre à nous, pas celui d’autrui
- #7
un temps fait pour l’égo, depuis son premier souffle jusqu’au dernier… unique mouvement dans cet espace temps, duquel nul autre que lui-même ne peut habiter ni se mouvoir. S’il en va ainsi pour tous, l’ancrage dans cette présence relève d’une attention permanente, jusqu’à devenir et Etre, unifié à toutes ses dimensions
- #8
recollages de tous ses morceaux éparpillés pour redevenir ce qu’il a toujours à l’origine: un être intégralement complet
- #9
autant de centricité réalisé par l’égo permet le recollage de ses parties éparpillées que l’ajusteur de pensée et son double se plaisent à rassembler
- #10
l’énergie de l’ajusteur est intégrée au double lorsque celui-ci s’est manifesté à son autre moitié terrestre
- #11
pourrait on dire que l’ajusteur se retire lorsque le double lui-même informé de l’énergie des mémoires fusionne, au début par alternances avec l’égo ?
- #12
quand le double apparait, l’ajusteur disparait car il n’a plus rien a ajuster, le travail d’ajustement du taux vibratoire des corps subtil est pris en relaie par le double
- #13
relais qui ensuite permet à l’égo de l’être à son tour dans ce monde matière
- #14
l’ego devient l’intercesseur de lui-même dans la matière
- #15
lorsque l’ego en arrive à être en lien direct et permanent avec son double, le reste n’est plus que gestion vibratoire dans et de la matière
- #16
la gestion vibratoire de notre matérialité est liée aux facéties de l’âme qui aime l’expérience dans la matière. Le jour où elle est écoeurée et prise d’une crise de ‘foi » ça remet ses désirs et besoins en question
- #17
(re)chercher l’expérience c’est l’ego qui ignore qu’il sait et continue de courir après…. aussi longtemps qu’il n’est pas encore sevré
- #18
le sevrage estnécessaire à l’indépendance, mais tant que l’ego tant a besoin de ses béquilles, pour tenir debout seul, il acceptera les conditions de l’âme
- #19
tout comme il relèverait de l’inconscience que de retirer les béquilles à un convalescent
- #20
un convalescent qui ne peut préjuger des ses forces en mettant la charrue avant les boeufs
- #21
l’absence de pensée fait taire toutes impatiences, la convalescence est un « mal pour un bien »
- #22
on est à la fois le convalescent et le soignant collaborant depuis l’intérieur et l’extérieur de la bulle du temps
- #23
une bulle de temps où la guérison est déjà là virtuellement, jusqu’à ce qu’elle soit effective dans son mental
- #24
ok on s’entend que dans le virtuel de la construction du temps, a lieu la gènèse du mental. mais est ce que le mental, en tant qu’intelligence interplanaire et intertemporelle est déjà à maturité dans le réel ?
- #25
de quel réel parle-t’on? il y a celui où se déplace notre contre-partie éthérique qui ne peut être totalement mature sans son alter ego, tout aussi réel, qui vit des expériences matérielles au quotidiens, pour atteindre le plein potentiel énergétique de sa maturité
- #26
le temps que peut prendre la descente et pénétration informationnelle vibratoire depuis les éthers qui circule jusque dans les atomes du système nerveux
- #27
l’éther se fait perceptible dans un nouveau comportement des nerfs. celui ci, saugrenu, ne passe pas inaperçu. de plus il y a sa synchronicité qui saute aux yeux et exprime un besoin de la personne à ce moment précis d’intégrer du vécu
- #28
intégrer son vécu c’est capitaliser l’énergie de ses expériences pour une fusion claire et rapide
- #29
accéder au vide, ce n’est pas nier son passé, c’est accèder au mental du vide qui est un mental où tout est expliqué, justifié, en commençant par notre propre (pas trop propre) passé
- #30
le passé n’est qu’un chapelet d’expériences émotives qui ont forgé la personnalité terrestre en chair et en os, alors qu’en dessous le verni des apparences se niche une autre partie d’elle, sans qualité ni défaut, remplissant son vide sidéral d’énergie d’expériences de tout les moment vécus au présent
- #31
selon que l’ego est ressaisi ou avachi, la personnalité s’enlaidit ou embellit. nous épuise ou nous énergise
- #32
l’ego peut être le reflet de sa météo interne, le double reste linéaire imperturbable quoi qu’il advienne, pour soutenir sa moitié transmutante
- #33
l’énergie pure, pure volonté, ne veut rien, mais les mondes systémiques en supportent l’arrimage à notre âme, cet arrimage que l’ego, terminal récepteur, perçoit comme un ciel à jamais variable
- #34
ce qu’on perçoit comme une métamorphose sans cesse renouvelée de la part de l’esprit, c’est son arrimage à l’âme
- #35
qui enfin amorce sa remontée des oubliettes, enseveli au fin fond de ses mémoires cendres l’âme retrouve la sortie qui la ramène à sa moitié cosmiquement vivifiée et qui en de nouvelles bouffées d’oxygène, peu à peu l’a ravive
- #36
l’âme était un être mais non réalisé, coupé de ses besoins. elle est devenue son propre tortionnaire en niant ses besoins à chaque instant, elle est devenue un robot de torture aveugle niant le réel des autres et faisant souffrir les autres âmes aussi. c’est beaucoup d’arriérages de besoins qui se réalisent au fur et à mesure que l’être se réalise
- #37
tout en détenant dans son oublie le parfait joyau de son histoire originelle qui en son centre et en son temps la relie(ra) à la source de sa propre complétude
- #38
la dualité de l’homme ne s’expliquera que três laborieusement et parcimonieusement. c’est peut être juste une fois arrivé au vide que l’homme la comprendra dans son ensemble et dans ses deux parties. je ne sais pas
- #39
on avance toujours, on ne cesse d’avancer avec ou sans compréhension de l’ego, faut il alors avoir la certitude que les plans agissent dans la perfection cosmique de leur certitude à travers nous… quand nous, nous ignorons, eux savent… si nous devons savoir, ils savent nous le faire savoir
- #40
le verbe savoir m’est utile pour désigner le top palmarès de mon mental alors qu’en fait je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien. je n’utilise plus le mot croire mais ce serait plus proche de ce que je vis. c’est évident que le mot savoir est inapproprié quand je vis une poussée de croissance, un ajustement de mes métaphores, qui bouscule mon palmarès
- #41
si le mental inférieur dit ne rien savoir, le laisser dire ou croire ou le réajuster dépend de l’état d’esprit de l’instant si volonté il y a ou pas, alors que dans le même temps, l’ego sait que le mental supérieur sait et veille
- #42
j’aime cent fois mieux développer de la certitude que du savoir. chat échaudé craint l’eau froide peut-être
- #43
bin ?? c’est sûr que là encore on peut étudier ça de plus près… en fait si on sait, on sait ! à ce moment là on est d’office dans la certitude me semble t -il… de la même manière qu’il y a alors des certitudes certaines et incertaines, mais si on sait, on ne peut pas dire qu’on sait pas car alors on ne sait pas « réellement » ce qui signifie que le doute et la croyance ne sont pas loin derrière 🙂 on va y arriver…
- #44
😉 😉 😉
- #45
le mot « savoir » devrait sortir du vocabulaire supra car lui aussi commence à créer des formes… Ce que l’on sait ne demande qu’à sortir de nos catacombes mémorielles pour se rappeler que rien n’est oublié, juste resté en suspend, anesthésié par des éons de tombereaux de souffrances et d’oublis. Le doute et la croyance, encore des imageries mentale qui font couler beaucoup d’encre mais quand on plonge dans le puit de notre science interne et que nous faisons remonter en surface le seau rempli de ces mots sans formes on ne s’interroge plus on à juste fait sortir ce qu’on savait point c’est tout, et qu’on avait juste oublié qu’on savait.
- #46
le mot est/devrait être que vibratoire sans cela effectivement c’est toujours la porte grande ouverte à tous les vents de formes interprétatifs selon le regard et l’oreille involutifs ou évolutifs de chacun(e)
- #47
un moment hautement vibratoire est à ce stade tel une fleur très odorante qui se fait emporter son parfum par le bal enthousiaste des courants d’air astraux
- #48
les courants d’air astraux sont d’une lourdeur nauséabonde comparée aux zéphyrs délicats des éthers de la nature
- #49
le contraste entre ce qui rèveille notre dégoût et ce qui nous met en réel appétit, d’après moi, sert d’incitation à renforcir notre impression égoïque de la direction générale, qui oui n’est qu’un senti subjectif venant nourrir les principes inférieurs mais ne faut il pas les nourrir ou les provoquer en vue de leur intégration ?
- #50
tout ce qui est devenu obsolète ou inutile doit remonter en surface pour être éradiqué et… intégré, tel un champ de mines que l’on démine pour marcher droit devant sans baisser la tête
- #51
qu’est ce qui remplit mes pensées si ce n’est de l’inutile dont n’est utile que la « réactivation » dans mes pensées afin qu’aujourd’hui je le vois passer
- #52
observer son train de pensées inutiles jette une lumière sur le wagon qui roule au ralenti, alors que détaché de ce poids superflu lui permettrait de rouler à vive allure… tchou, tchou, tchou,
- #53
😉 😉 de mon côté c’est à coups de balai que je les dégages 😉 mon tchou tchou tchou c’est ma portée de voix qui les invitent à aller voir ailleurs, je constate que ça m’a pas mal bien réussi me semble -t il, y a plus grand monde à la gare et les wagons se vident bien je trouve 😉
- #54
dans le lot d’idées qui nous passent par la radio, il y en a qui sont si saugrenues qu’elles dèvoilent notre non appartenance à elles et trahissent la non appartenance à nous de cette syntonisation là
- #55
notre radio, quand elle est réglée sur la bonne fréquence, faut plus y toucher pour n’entendre rien d’autre que les tintements sonores de l’univers, qui nous balance de ces sons que nous devons harmoniser avec la fréquences interne et la sensibilité de nos corps subtils
- #56
capter le fréquence et ne plus y toucher, c’est bien ça… on a plus besoin ou envie d’une autre station… et à défaut d’entendre les tintements sonores de l’univers, pour l’instant, ça me siffle pas mal dans les oreilles…
- #57
être sur terre demande à l’ego de travailler presque sans répit, soit à discerner la fréquence du vide au coeur du chaos, soit à s’y tenir sans inviter lui même le chaos
- #58
quand il n’y a plus d’intellect ni de réflexion, ce qui doit être fait se fait à notre insu tout en vaquant à nos occupations plus terre-à-terre dans la densité de la matière
- #59
et par ce savoir, faire à l’horizontal et laisser faire la verticale
- #60
on glisse horizontalement sur la terre tant qu’on est englobé par la réflexion
- #61
la réflexion; une jouissance neuronale pour zéro orgasme cosmique
- #62
étant toujours vaniteuse, la réflexion frotte là où ça fait plaisir aux mondes auxquels on s’identifie de façon egocentrique. elle reste mastubatoire, même quand – avec ce tragique qui fait glousser l’astral – elle va jusqu’à blesser l’être
- #63
l’être qui en a ras le bol de se faire blesser, renvois aussi sec l’astral et ses acolytes d’où il sont issus
- #64
en tant qu’expérience millénaire, « se faire blesser » mène à un ras de bol mais en passant par une puissante identification de l’ego à cette catégorie expérientielle, qui devra être abolie pour que l’effet accumulatif soit ressenti et mène au ras de bol
- #65
qui au fil du temps devient énergie, cette énergie devient savoir, savoir qui devient pure volonté
- #66
le mouvement est intelligent, il est intelligence, il fournit l’intelligence
- #67
l’intelligence est une énergie éthérique, dé-intelectualisée et vibratoire au-delà de la matière
- #68
l’éther, c’est le terrain à côté du jardin de la matière où les armées de l’intelligence peuvent se poser
- #69
l’intelligence s’infiltre partout où elle ne rencontre pas les obstacles de la réflexion
- #70
il faut épuiser l’habitude de ressasser la vie pour commencer à vivre ici bas, c.a.d. dans et de l’éther spatio temporel
- #71
parfois des chocs viennent interrompre le ressassage, comme pour mieux nous mettre à l’écoute de ce que sans cela, nous n’entendrions pas
- #72
le choc pourrait intensifier le ressasage déjà souvent assourdissant qui avait cours avant le choc. mais cette voie est bloquée par notre pouvoir de détection rendu trop développé, trop averti, pour aller par là, vers les affres du ressassage intensifié. alors le mal devient plutôt un bien : une reconnexion à notre direction naturelle, le centre, puits abreuvoir de notre soif naturelle
- #73
Tout servant à tout… tout aura toujours son contraire en ce monde, où seul l’ego peut en rectifier son propre tir, depuis les tirs qui lui sont adressés ou destinés pour le redresser de ses courbures, ou courbatures aussi parfois
- #74
il n’y a que les ajustements bien posés qui nous évitent de perdre pieds dans ce qui nous semblait incompréhensible
- #75
et au fur et à mesure de chacun des réajustements, comme une légèreté en soi prend place… signe que l’ordre a été rétabli
- #76
un ordre que l’on rétabli par la force du poignet, voire un bras de fer avec ce que nous ne voulons plus dans notre vie, la volonté agit comme l’épée du Jedi
- #77
« oser » se dégager de ce que nous ne voulons plus dans notre vie aura demandé bien des lâchages/largages…. de craintes et culpabilités en tous genres qui auront sapé et pollué bien existences, pour se permettre enfin de préserver son bien-être, en se positionnant dans le réel de ce qui se vibre en soi … uniquement de soi
- #78
notre soi est le premier baromètre qui indique notre santé psychique dans la relation au double
- #79
notre soi qui s’en trouve alors apaisé, établit dans une confiance par sa certitude confirmée que tout est tjrs à sa juste place
- #80
en effet même si on a du mal à l’admettre du point des vu des plans tout est à sa place et non dans notre subjectivité
- #81
autant d’allègements procure ce savoir, que les connaissances embrouillaient et alourdissaient
- #82
voyager léger est une devise qui ne se dévisse pas
- #83
on peut dire qu’en tant qu’être de lumière voilà que par son délestage peu à peu l’ego se rend à sa réelle pesanteur vibratoire 😉


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