égoïque

Fév 10, 2026

Le terme égoïque, dans l’instruction supramentale, qualifie tout ce qui provient directement de la structure de l’ego et de ses mécanismes de défense, de valorisation et de survie psychique. Il ne désigne pas une simple affirmation de soi, mais un mode de fonctionnement conditionné par les mémoires astrales et orienté vers la protection de l’identité personnelle plutôt que vers une perception directe du réel.

Sur le plan opératif, ce qui est égoïque se reconnaît à la recherche de reconnaissance, à la justification permanente, à la peur de perdre le contrôle ou à la résistance intérieure face à ce qui menace l’image de soi. Les réactions égoïques s’accompagnent souvent d’une charge émotionnelle qui verrouille la lucidité et alimente les circuits répétitifs du monde de la mort. Tant que ces mécanismes dominent, la conscience reste centrée sur la conservation de ses structures plutôt que sur l’alignement avec la parole de l’esprit.

Lorsque le terme est mal compris, l’égoïque est confondu avec une simple affirmation de caractère ou une force de personnalité, ce qui banalise sa fonction réelle de filtrage de la conscience. Dans l’instruction supramentale issue de Bernard de Montréal, il est reconnu comme un indicateur précis d’astralisation de la pensée et d’absence de centricité réelle.

Ainsi défini, l’égoïque n’est pas un trait à valoriser, mais un marqueur fonctionnel permettant d’identifier ce qui, dans la vie intérieure, procède des stratégies de l’ego plutôt que d’une relation directe, neutre et souveraine avec la parole de l’esprit.

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