Évolution de l’homme et Armageddon

Nov 10, 2025

L’histoire de l’humanité ne doit pas être prise au pied de la lettre ni comprise comme une suite d’événements chronologiques. Ce que Bernard de Montréal désigne par des dates, des cycles ou des civilisations n’a pas vocation à décrire l’histoire visible de l’homme, mais à indiquer les mouvements invisibles de son esprit. L’instruction supramentale ne transmet pas des faits, elle défait les formes pour que la conscience saisisse la vibration derrière les mots. L’homme doit apprendre à passer toute information au crible de son intelligence, à sentir la vérité dans son écran mental plutôt que dans la mémoire de ses connaissances.

LES ORIGINES DE L’HOMME

L’être humain n’est pas le produit d’une évolution linéaire, mais le résultat d’une intervention vibratoire. Dans la profondeur des âges, la matière animale a été ajustée par des Intelligences venues d’ailleurs — les Élohims — afin que le primate se dresse et reçoive la semence du Verbe. Ce geste a permis la formation d’un premier lien entre la vie planétaire et les circuits universels. Ainsi est né l’homme, porteur d’un Esprit voilé par l’instinct, destiné à devenir le miroir conscient de la Lumière. L’involution qui suivit fut nécessaire : elle permit à la conscience de se densifier, à l’ego de se construire, à la mémoire de servir de plancher à l’expérience. L’homme devait descendre dans la matière pour y apprendre la gestion du feu.

LES CIVILISATIONS ET L’ÉCOLE DE LA CONSCIENCE

Chaque civilisation fut une étape dans la construction des corps subtils de l’humanité. La Lémurie façonna le corps vital, l’Atlantide développa le corps astral et ouvrit la porte des émotions. Les peuples indo-européens, derniers héritiers de l’Atlantide, mirent en place le mental inférieur, l’intellect rationnel de l’homme moderne. À travers ces cycles, l’humanité s’est éloignée de la télépathie naturelle avec le plan mental pour s’enfermer dans la pensée réfléchie. Cette coupure fut la condition de son individualisation.

En 1969, une nouvelle vibration descendit dans le mental humain : l’énergie supramentale. Elle ouvrit la possibilité d’une fusion entre le Double et la conscience incarnée. Cette descente marqua le début de la sixième civilisation, celle où l’homme commence à se reconnaître comme Esprit. Depuis, la Terre vit une mutation lente et irréversible : la conscience supramentale travaille dans le silence des neurones, préparant le passage de l’homme mental à l’homme-éthérique.

LA SIXIÈME CIVILISATION ET LA MUTATION SUPRAMENTALE

L’époque actuelle correspond à la transition entre l’involution et l’évolution. Les chocs planétaires, les bouleversements sociaux et les tensions psychiques signalent l’entrée de la Terre dans un processus de réajustement. L’énergie nouvelle oblige chaque être à supporter un choc vibratoire qui transmute ses neurones et délie sa mémoire astrale.

À partir de 2023, la conscience planétaire commence à se séparer du courant des masses. C’est le début d’une purification collective dirigée par l’invisible, où les hommes seront appelés à reconnaître l’origine réelle de leur intelligence. Cette période culminera vers 2060, appelée la Deuxième Fondation : un moment où l’humanité sera réorganisée sur de nouvelles bases, politiques, mentales et spirituelles.

Ce cycle n’a rien de religieux. Il exprime la montée d’une intelligence non psychologique, dégagée du rationnel et du sentiment. L’homme de la sixième race vivra une mutation interne : il verra dans l’invisible, communiquera par le Verbe intérieur et maîtrisera la matière sans la dominer. Son ego sera traversé par l’Esprit, non plus nourri par la peur ou le désir, mais par la conscience directe du réel.

L’ARMAGEDDON : LE CONFLIT DES LUMIÈRES

L’Armageddon dont parle Bernard de Montréal ne désigne pas la fin du monde, mais la fin d’un cycle de conscience. Ce n’est pas l’Apocalypse religieuse, mais le choc entre deux feux : celui des Fils de la Lumière et celui des forces de Bélial. Cette confrontation marquera la clôture de la sixième race et la préparation de la septième.

L’homme de demain, maître des énergies, entrera dans une ère où la manipulation vibratoire atteindra un point critique. Les forces de la lumière triompheront, mais au prix d’un bouleversement planétaire. Le centre de la Terre, saturé d’énergie, se renversera. Les pôles changeront d’orientation et la pyramide de lumière s’installera comme résonateur cosmique, scellant la Terre dans une nouvelle fréquence. Ce basculement symbolise la fin de la pollution astrale : la planète cessera de capter les vibrations négatives pour résonner uniquement avec les forces créatrices. L’homme libéré du champ astral cessera de mourir. Il commandera à la matière comme à son propre souffle, vivant non plus par le corps, mais par l’énergie de son Double.

LA SEPTIÈME CIVILISATION JUPITÉRIENNE

Lorsque la Terre aura achevé sa transmutation, commencera l’évolution jupitérienne. L’homme n’aura plus besoin d’un corps matériel ; il vivra dans le feu cosmique. Le Jupitérien sera un être de lumière, dématérialisé, uni à la volonté et à l’intelligence de son Double. Il créera par la pensée, se déplacera par vibration et connaîtra directement sans passer par la mémoire. Cette humanité future ne sera pas une utopie : elle représente l’accomplissement du programme initial des Élohims. L’homme, devenu esprit total, ne sera plus un être en apprentissage, mais un centre de savoir universel. Il servira à instruire les mondes plus jeunes comme autrefois il fut instruit. Le feu qu’il portait deviendra feu conscient.

L’apothéose de l’évolution humaine ne se fera pas sur la Terre mais dans la conscience solaire. Jupiter n’est pas une destination physique : c’est le symbole d’un monde intérieur où l’homme fusionne avec son origine. L’évolution jupitérienne marque la fin de la dualité, la réunion du créateur et de la créature dans une seule intelligence.

 

Depuis les origines, la Terre fut le laboratoire du Verbe. Les civilisations ont formé les corps de l’homme ; le supramental en formera la conscience. L’évolution n’est pas une promesse mais une combustion : l’homme doit s’y livrer tout entier, sans croyance ni peur. Lorsque le mental sera transparent, le Double parlera en lui et le monde ancien s’effacera. Ce jour-là, l’humanité ne cherchera plus le sens de la vie : elle sera la Vie, consciente d’elle-même, créatrice, libre et immortelle.

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