Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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FP - Comment faut-il regarder, aujourd’hui, les mythes solaires ? Et savoir si l'ego doit pour toujours, exclure l'amour si vous voulez ou la fraternité, si c'est une condition sine qua non pour créer son individualité ?  BdM - D'abord il faut comprendre une chose, en ce qui concerne les mythes. Les mythes ce sont des mesures, ce sont des programmations, ce sont des voies enseignées, ce sont des expressions occultes, ce sont des façons d’amener l’Homme à certains dépassements. Mais les mythes, tant qu’il y a des mythes, tant qu'il y aura des mythes sur la Terre, il y aura de l’inconscience. Les mythes ne contiennent jamais en eux-mêmes les clés essentielles à leur élimination. Les mythes sont des formes, de très grandes formes symboliques, sacrées, spirituelles, religieuses, métaphysiques, occultes, de très grands tableaux. Mais ces tableaux possèdent tous une faille. Il n'y a aucun mythe sur notre planète qui ne possède pas un faille, parce que les mythes ont été créés par les dieux et n'ont pas été créés par les Hommes. Ils ont été subis par les Hommes, parce que les Hommes, dans leur ignorance, pendant l’involution, alors que l'Homme n’était pas capable de pensées créatives, il ne pouvait que véhiculer une pensée mécanique, une pensée basée sur une certaine émotivité, une certaine anxiété, un certain besoin. L’Homme n’a jamais possédé de pensée créative. Les dieux possédaient une pensée créative mais c'était une pensée créative qui faisait partie de la programmation de l’humanité. Donc les dieux étaient obligés de donner à l’Homme des connaissances à travers les mythes, connaissances facilement assimilables sur le plan émotionnel, sur le plan symbolique, connaissances qui permettaient à l’humanité au cours des générations, des siècles, de transcender la valeur catégorique de la parole, pour en arriver à maintenir un lien entre les différentes races sur le plan du sentiment, de la pensée, manifestés à travers la parole. Les Hommes n’ont jamais eu le pouvoir contre les dieux, les Homme n'ont jamais eu le pouvoir de confronter les dieux, ils ont toujours eu peur. Les Hommes ont toujours été amenés à franchir les espaces qui les séparaient des dieux par des contrats souvent qui, défiaient le besoin salutaire de l’humanité, la nature humaine, exemple : des tests étaient donnés à des Hommes, Ulysse c'est un exemple, dans le mythe de Nibelung c'est un autre, où on demandait aux Hommes de renier ce qui, sur la Terre donne à l’Homme la plus grande valeur de vie, c’est-à-dire l’amour. Pourquoi les dieux ont voulu, ont demandé que les Hommes renient l’amour pour pouvoir avoir accès au pouvoir ? C'est justement parce que les dieux imposaient à l’Homme une condition sine qua non, afin de se partager avec ces initiés et leurs trouvailles, un monde qui demeurait sous leur contrôle. À partir du moment où un être humain, qu’il fasse partie de la race ancienne, qu'il fasse partie des races indo-européenne, qu'il fasse partie des grandes civilisations comme la Grèce ou Rome ou nos civilisations d’aujourd’hui, à partir du moment où un être humain cesse d’aimer, ne comprend plus la puissance d’aimer et ne comprend pas que aimer c'est le couteau, le glaive qui relie les Hommes ensemble et qui coupe le lien avec les dieux, à partir de ce moment-là l’Homme n’est pas capable de réellement participer, comprendre, saisir le mensonge de tous les mythes. Les mythes sont... et tous les mythes à un certain niveau ou à un autre, tous les mythes de notre planète, de toutes nos races, représentent un mensonge astral institutionnalisé dans la conscience sociale des races, afin de maintenir sur la Terre, le contrôle de l’évolution de l’Homme à partir des plans où ces dieux existent. Il n’y a pas dans le mythe, ou il n'y a pas dans la mythologie d’affranchissement de l’Homme. L’Homme ne pourra jamais s’affranchir à travers la mythologie parce que, dans toute construction mythique, il y a un asservissement subtil aux forces, qui font partie des mondes parallèles. Dans toute mythologie il y a une condition, il y a un voile que seuls les Hommes de la nouvelle évolution, de la prochaine race racine, les Hommes qui auront atteint un niveau de conscience mentale totalement individualisée, c’est-à-dire totalement séparée des infusions astrales d’où partent les connaissances mythiques données à l’Homme par les dieux. Tant que l’Homme n’aura pas atteint un niveau de conscience parfaitement équilibré, les mythes, les mythologies représenteront toujours pour lui en tant qu’individu remarquez bien, un danger, bien que ces mythes, ces mythologies sur le plan social, sur le plan historique, sur le plan des nations, sur le plan des races, ces mythes représentent un tableau, qui, à cause de sa profonde valeur intuitive, permet de maintenir une continuité, un pont, entre la quatrième et la cinquième, mais un pont qui cesse à partir du moment où l’Homme retrouvera sa conscience totalement individualisée. Vous avez fait un point, un point tout à l'heure qui est intéressant. Vous avez dit : les Hommes qui étaient dans le paradis terrestre, les Hommes qui faisaient partie de la civilisation des Atlantes, les Hommes, ces Hommes vivaient dans une très grande fraternité, ils étaient en très grande relation avec les dieux, d'où leur pouvoir, mais d'un autre côté ils n’avaient aucune individualité. Si on me demandait aujourd’hui qu’elle est la différence entre les Atlantes et les Hommes de la sixième race racine, je dirais que les Atlantes étaient en relation étroite avec les dieux, ils n’avaient aucune individualité, ils vivaient d’une très grande fraternité et que l’Homme de la sixième race racine sera obligé d’abord de mettre les dieux à mort afin de se libérer de toute forme de mythologie pour ensuite recouvrer son individualité propre, c’est-à-dire : Sa capacité, sur le plan mental, de devenir juge, lui-même, d’une façon intégrale et absolue, de toutes les mythologies qui ont été instituées par le passé, afin de créer sur notre planète une évolution raciale qui devait, au cours des siècles, développer, amener l’Homme à une conscience égoïque. Je crois que, le plus grand défi de l’Homme nouveau, de la sixième race racine, l’Homme du vingt-et-unième siècle, vingt-deuxième siècle, vingt-troisième siècle, pendant deux-mille-cinq-cents années, le plus grand défi de l'Homme en tant qu'individu, sera de s’élever au-dessus du mémoriel antique de l’humanité et d’abattre, d'abattre, sans aucun amour, les fiefs qui ont constitué par le passé, les domaines contrôlés par les dieux à travers les mythologies de toutes sortes et qui ont servi pendant l’involution, à enchaîner l’Homme dans une totale incapacité de reprendre le contrôle de son évolution, de reprendre les pouvoirs qui font partie de sa conscience cosmique. Pouvoirs qui lui ont été enlevés à partir du moment où il fut décidé qu’il devait, lui, en tant qu’être humain, en arriver à une évolution beaucoup plus avancée sur le plan des corps inférieurs, de sorte que l’Homme nouveau sera l’être qui, depuis très très longtemps, à l’intérieur des mythologies, à l'intérieur des grandes visions futures de l’humanité, est attendu. Je reviens un peu au concept de la race arienne. Le concept de la race arienne qui a été, qui fait partie de la connaissance occulte, ésotérique depuis des siècles, qui a été... amenée en Europe à travers une circonscription militaire nazie, en relation avec des liens occultes, des dictées occultes venant de l’Orient, du Tibet. Ces connaissances elles sont là depuis très longtemps, ces mythes, mais l’Homme ne peut pas les comprendre. Hitler n’a pas pu les comprendre, les Hommes avant lui n’ont pas pu les comprendre, parce que tous les mythes donnent à l’Homme, le pouvoir. À travers tous les mythes, l’Homme va chercher le pouvoir. Et pourquoi l'Homme va chercher le pouvoir ? Parce qu’il a soif du pouvoir. Et quand un Homme a soif du pouvoir, il est obligé, pour se nourrir, pour s’abreuver, il est obligé de se plier l’échine devant les dieux, parce que ce pouvoir il est grand. Et les Hommes, les initiés "astraux", les initiés qui n’ont pas vu dans le passé, à travers le couloir subtil des voiles occultes des mythologies anciennes, qu'ils soient nordiques, mésopotamiennes ou hindoues, ces Hommes se sont réalisés à la fin de leur vie, encore étant encore des êtres qui devaient aller plus loin pour découvrir ce qui se situe au-delà des mythologies, c'est pourquoi l’ésotérisme ou l’occultisme occidental ou oriental n’ont jamais permis à l’Homme d’en arriver au pouvoir c’est-à-dire, d'en arriver à une scission totale avec les dieux. Je veux vous dire une chose et ça, ça fait partie de la connaissance supramentale du vingtième siècle, ce n’est reliée à aucune mythologie, d’ailleurs ce n’est dans aucun livre puisque tout ce qui est supramental n’est pas écrit. Je peux vous dire une chose, c'est que le début, le début du pouvoir de l’Homme nouveau sur la planète Terre, au cours des prochains siècles, il sera égale, proportionnel, exact avec la capacité individuelle de chaque Homme de transcender les bornes imaginatives de sa mémoire, afin de l’amener éventuellement, à une rupture totale avec la pensée psychologico - émotive, surtout celle qui est d’ordre occulte ou ésotérique ou spirituelle ou religieuse ou métaphysique, qui fait et qui établit un lien entre l’Homme et les dieux et lui empêche, lui-même, d'atteindre son pouvoir. Les Hommes de demain ne chercheront plus le pouvoir ! Ils chercheront à détruire les dieux qui eux, dans le passé, ont fait la promesse du pouvoir mais qu'ils n'ont jamais délivrée. Et pendant l'avenir qui est devant l'humanité, l’Homme par lui-même, découvrira que les mythologies sont les mensonges infâmes créés par les dieux, pour maintenir l’Homme dans une forme d’ignorance suffisamment longue, afin de permettre l’évolution naturelle du corps matériel, du corps astral et du corps mental. Les dieux, tous les dieux et quand je dis tous les dieux, je dis tous les dieux, tout ce qui est astral, tout ce avec quoi l’Homme peut télépathiquement communiquer dans les sphères, tous les dieux sont inévitablement l’envers de l’Homme, c’est-à-dire qu’ils sont tous impuissants ! Et ils découvrent, ils vont chercher leur puissance à travers l’ignorance de l’Homme, ils vont chercher leur puissance à travers le miroitement dans le mental de l'Homme et dans son écran mental, de certains pouvoirs qui sont élogieux à sa personne, élogieux à sa personnalité mais qui, si nous les regardons très bien ces pouvoirs, sont toujours anti humanité, toujours trop individu sous le contrôle des forces occultes. Donc les pouvoirs des mythologies, les pouvoirs qui étaient présentés à l’Homme, à ces initié dans l'ancienneté par les dieux, mettaient toujours  l’Homme à défi contre l’humanité. Vous regardez le mythe de cette personne que vous mentionniez il n'y a pas longtemps, à qui on demande de renier l’amour pour sa femme, afin d’avoir le pouvoir des dieux. FP - Ulysse BdM - Hein FP - C'était dans Ulysse BdM - Pénélope FP - Pénélope et Ulysse BdM - Alors si on demande à cet être de renier son amour pour sa femme afin d'avoir le pouvoir donné par les dieux, c'est un exemple et ça il faut le voir ! Et ce n’est pas par le mémoriel, ce n'est par la pensée subjective colorée qu’on peut le voir. Il faut voir que les dieux sont et vivent à l’envers de l’Homme. Les dieux ont besoin de l’Homme, ce n'est pas l’Homme qui a besoin des dieux. L'homme a toujours pensé que, lui avait besoin des dieux parce que l'Homme a toujours été instruit par les dieux. Il a toujours été convoqué à la table des souvenances, il a toujours été amené à la perception intuitive des sphères. Il n’a jamais été amené à la concrétisation de son humanité, c’est-à-dire à l’éradication totale et absolue du fondement même de son mémoriel humain, de toutes conditions psychologiques, émotives, métaphysiques, occultes, ésotériques, spirituelles, religieuses, philosophiques, imposées par les dieux à travers les canaux mythologiques de l’ancienneté. Et l’Homme de la sixième race racine, c'est pour ça je dis souvent dans mes séminaires, l'Homme de l'involution va vers la matière, l'Homme de l'évolution s'en va par là et l'Homme de l'évolution, lorsqu’il lui sera donné les clés de la pensée, les clés des mécanismes de la pensée, l’Homme lui-même en arrivera à déchirer les voiles, à mettre par terre les mythologies et à s’assurer une fois pour toutes, que la sixième race racine, je ne parle pas des autres races qui continueront à évoluer, mais à s'assurer que la sixième race racine sera totalement gérée par l’Homme, contenue par l’Homme, maintenue par l’Homme, autant sur le plan matériel que sur le plan éthérique. Mais à l’intérieur de laquelle aucune trace astrale ne pourra pénétrer parce que l’Homme ne pourra plus, à partir de ce moment-là où il deviendra supramental, c’est-à-dire individualisé dans son mental créatif, l'Homme ne pourra plus partager, comme l’ont fait les Hommes du passé, comme l'ont fait les initiés du passé, il ne pourra plus partager, sans s'en rendre compte, le mensonge cosmique dans son mental. FP - Bon, le pouvoir lui, qui exclut l’amour, on en a une représentation aujourd’hui dans ce que l’on vit au niveau du pouvoir. Alors où est le mythe précisément ? Où est la faille dans ce mythe précisément là, dans celui de Nibelung ? Parce qu'on a cette représentation du pouvoir qui est exercé sans amour aujourd'hui, qui crée de la violence, qui crée de la crainte, qui crée tous les aspects égoïques de l’Homme. BdM - Bon. Une raison pour laquelle on a demandé dans les mythologies de renier l’amour, une raison et la seule : C’est que l’amour de l’Homme ancien était un amour astralisé. Ce n’était pas un amour mental. C’était un amour basé sur le passionnel, c'était un amour basé sur l’insécurité, le besoin, l’émotivité, c'était un amour basé sur la recherche d’une identité, donc c'était un amour astralisé. Et pour que l’Homme puisse dans ce temps-là, passer d’une étape d’évolution à une autre étape d’évolution, il lui fallait dépasser les conditions primitives de l’amour. Mais les conditions primitives de l’amour de la cinquième ou de la quatrième race racine, ne sont pas les conditions de l'amour de l’Homme nouveau. L’amour sur la Terre aujourd’hui, en tant qu’expression fondamentale du rythme cosmique des sept planètes, ne convient pas à l’Homme de la cinquième race racine. Et quand je parle de l’amour nouveau, de l’amour supramental, de l’amour conscient, de l’amour qui n’est pas fondé sur le passionnel, de l'amour qui n'est pas fondé sur le besoin psychologique, sur l’émotion, de l’amour qui fait partie de la conscience intégrale du psychisme de l’Homme, c’est-à-dire l’intégration de la volonté, de l'intelligence, qui donne ensuite comme produit ou sous-produit, cet amour, à partir de ce moment-là l’Homme pourra vivre sur le plan matériel, en relation avec les sphères et ne jamais partager avec les dieux ce qui fait partie de la condition cosmique de son êtreté. L’amour c'est un principe. Nous avons toujours conçu l’amour comme étant une manifestation psychologique, égoïque, d’un besoin interne sur le plan de l’émotion. Nous avons toujours considéré l’intellect, l’intelligence comme étant une sorte de partisanerie sur le plan de la dualité en fonction des pensées qui viennent à l’Homme et qui servent à éclairer son chemin sur la Terre. Nous avons toujours considéré la volonté comme un acte de l’Homme mais dans le fond, l’Homme n’a pas de volonté. L’Homme n’est pas dans son intelligence, l’Homme n’est pas dans son amour, parce que l’Homme n’est pas encore au stage où il peut renier les dieux, donc il ne peut pas se créer une volonté anti dieux. Il ne peut pas se créer une intelligence au-dessus des dieux et il ne peut pas se créer un amour qui défie les dieux devant les Hommes. Donc il n’a pas de pouvoir ! Donc l'amour de l’Homme nouveau et l’amour de l’Homme ancien ce sont deux amours différents. L’intelligence de l’Homme nouveau, l’intelligence de l’Homme ancien ce sont des intelligences différentes. La volonté de l’Homme nouveau et la volonté de l’Homme ancien ce sont des volontés différentes. Nous ne pouvons plus parler aujourd’hui, à la fin du vingtième siècle, sur le plan de l’évolution de la conscience supramentale, nous ne pouvons plus parler de volonté, d’amour et d’intelligence dans le même cadre que nous en avons parlé dans le passé. Donc, à partir du moment où nous interprétons les mythologies en fonction, comme vous le dites, du principe de l’amour qui doit être renié, ça fait simplement partie du contrôle astral des forces, à travers le centre émotionnel du plexus solaire de l’Homme, afin d’établir une liaison, une possession puissante entre ces forces et l’Homme, afin que le pouvoir des forces descende sur Terre et manifeste, sur le plan humain, une sorte de catégorie d’actes magiques. Donc le pouvoir des anciens initiés ou le pouvoir de ceux qui ont réussi à vivre jusqu’au bout de l’astralisation de leur conscience, ce pouvoir n’est que l’infect désir des forces occultes de se servir de l’Homme en tant que canal, afin de rendre sur le plan humain de notre civilisation, un ordre. Et le type, le meilleur type que tous connaissent, pour expliquer ce destin des forces occultes, divines, à travers l’Homme, quand je parle de divine je parle des forces des dieux, c’est Hitler. C'est Hitler ! Les forces occultes à travers les mythologies donnent à l’Homme l’impression que oui, il en arrivera à la conquête des sphères, qu’il en arrivera au pouvoir, qu’il en arrivera à l’abondance, jamais ceux qui ont vécu les mythes astraux, jamais et je défie n’importe qui de m’apporter une biographie d’un Homme qui est allé au bout de la mythologie astrale et qui a conquis le pouvoir. Les Hommes dans le passé n’ont jamais eu le pouvoir. Jamais l'Homme... Si l’Homme dans le passé avait eu le pouvoir, l’Homme aurait créé de très grandes choses. Le seul Homme qui a eu le pouvoir dans le passé et il a eu ce pouvoir sur son propre corps, ça a été le Nazaréen. Le Nazaréen a eu le pouvoir sur son propre corps, naturellement à cause de ses facultés éthériques il avait la capacité de guérir et ainsi de suite, mais il avait le pouvoir sur son propre corps, c’est-à-dire qu’il était immortel, il était immortalisable ! C’est le seul. Tous ceux qui sont venus avant lui ont eu des pouvoirs magiques, le Nazaréen n’a jamais eu de pouvoirs magiques, il avait des pouvoirs réellement, réels ! Et c’est le seul être qui fait partie de ce que nous appelons le grand chaînon entre le passé de l’involution et la nouvelle évolution qui vient. C’est le seul être qui, à cause de son infusion dans la matière, a permis que des Hommes aujourd’hui comme moi et d’autres, puissent entrer en communications télépathiques avec les sphères et défier les voiles, défier, voir à travers le mensonge astral, parler avec les morts, parler aux morts, expliquer aux morts ce que eux ont besoin de savoir afin que les Hommes en arrivent un jour à pouvoir vivre en paix. Donc il n’y a rien dans l'évolution des mythologies, aujourd’hui, remarquez bien je dis "aujourd'hui", il n'y a rien dans la définition des mythologies qui aujourd'hui, vaille la peine d’être su parce que, tout Homme conscient, réalise à la fin du vingtième siècle maintenant que nous commençons l’évolution, tout Homme conscient sait que l’enjeu pour l’humanité future, l'enjeu pour ce petit groupe d’Hommes qui deviendra de plus en plus grand au cours des siècles, ce groupe d’Hommes conscients venant de n’importe quelle partie de la planète, l'enjeu pour ces Hommes, ce n’est pas le pouvoir, c’est la conquête des dieux. Ceux qui auront la vibration universelle de cet Homme seront amenés facilement sans heurts, vers ce tunnel éthérique où se partageront les tâches de la nouvelle évolution et la concrétisation sur la Terre de l’Homme, du pouvoir occulte, des forces cosmiques de l’Homme faisant partie de l’illumination de son double et de l’agrandissement parfait des conditions évolutives de sa conscience mondiale, de sa conscience planétaire. À part ça, tout le passé, toutes les belles fresques du passé n’ont pour l’Homme nouveau aucune valeur et quand je dis aucune valeur je le dis d’une façon absolue, parce que dans toutes les fresques il y a de la spiritualité, dans l’Homme nouveau il n’y a aucune spiritualité, il y a simplement de l’intelligence pure, cristalline. FP - Alors plutôt que de voir le mythe comme étant un idéal proposé aux Hommes, vous le voyez plutôt comme une programmation de l’Homme ? BdM - Le mythe c'est un idéal proposé aux Hommes qui étaient inconscients. Effectivement c’est un idéal, mais c'était un idéal qui était caché dans son essence. Qu’est-ce que c’est un idéal ? Quelle est la différence entre le réel et l’idéal ? L’idéal c'est toujours une forme de mensonge, le réel détruit l’idéal. Dans le réel il n’y a pas d’idéal. Mais l’Homme avait besoin d’idéal parce que l'Homme n’était pas dans le réel, l’Homme n’était pas dans son mental, l’Homme n’était pas capable de créer la pensée. L'Homme n’était pas capable de vivre la pensée créative, il vivait toujours une pensée fondée sur le mémoriel personnel de sa propre expérience ou sur le mémoriel de l’humanité. L’homme n’avait aucune individualité donc il était incapable de réellement saisir la différence entre l’idéal et le réel et l’Homme de la nouvelle évolution saura, réalisera la différence entre l’idéal et le réel et il verra que, là où l’idéal avait été la pointe, la direction, l’orientation donnée par la mythologie, il verra que dans la nouvelle évolution l’idéal sera tué parce que pour qu’il y ait un idéal il faut qu’il y ait de la spiritualité. Qu’est-ce qui cause un idéal ? Qu’est-ce qui crée, qu'est-ce qui permet à un Homme de vivre un idéal ? Ça lui prend de la spiritualité, ça lui prend de l’espoir, il faut qu’il ait les grands yeux perdus dans la brume. Et qui croyez-vous, crée la brume ? Les dieux. FP - Est-ce qu'on peut considérer que le mythe est un, si c'est une programmation, est-ce que ça a été une programmation nécessaire dans le sens que les Hommes de toute façon, ne pouvaient pas avoir plus d’informations que ne pouvait en contenir leur ignorance à cette époque là ? BdM - C'est pour ça que je dis toujours à ceux qui... parce que je connais des Hommes qui se fâchent du passé et je dis toujours : nous sommes aujourd'hui à la fin du vingtième siècle, nous commençons à voir, nous avons évolué, il y a des Hommes aujourd'hui sur la Terre qui donnent des clés à l’humanité pour comprendre les mythes de la pensée humaine donc nous sommes très avancés. Mais les Hommes doivent comprendre que le passé était construit d’une façon à ce que l’Homme puisse évoluer. Tout ce qui s’est passé dans le passé, les religions, les mythes, tout, tout, tout était nécessaire. L’Homme avait besoin de ceci parce que l'Homme n’avait aucune individualité, il n’était pas suffisamment intelligent, il était beaucoup trop primitif tant sur le plan de l’émotion que sur le plan du mental. C’est simplement à la fin du vingtième siècle que l’Homme peut réellement... et quand je dis que l’Homme, je ne parle pas de l’humanité vous avez simplement à regarder ce qui se passe dans le monde aux nouvelles et vous verrez que, quand je parle de l’Homme je ne parle pas de l’humanité. Je parle de ces Hommes qui sont un peu partout éparpillés dans le monde, aux Indes, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en France, en Allemagne un peu partout dans le monde ces individus, ce sont ces individus qui verront à travers la mythologie et qui pourront dire : oui dans le passé c'était nécessaire, cette connerie, aujourd'hui c'est fini on n'est passé de la première année à l'université. C'est Fini ! Mais tant que l’Homme n’aura pas la force intérieure pour prendre entre ses mains, entre ses mains d’une façon catégorique et absolue, le mensonge, le regarder en face et pouvoir le renier, l’Homme n’aura aucune capacité d’entrer dans une conscience supramentale. Et je vous assure que la conscience supramentale ce n’est pas mythologique. Je vous assure aussi que ce n’est pas philosophique, que ce n’est pas spirituel et que l’Homme qui doit passer dans cette expérience, doit brûler tout ce qui fait partie de son ancien cadavre et son ancien cadavre c’est son ancienne conscience. Donc il n'y a plus... il n'y a plus... moi j'appelle ça "le terrorisme psychique", c'est une affaire de vie ou de mort. No bullshit(1) ! C'est fini. FP - Bon alors si les mythes ont été fondés par les dieux dans un souci d’assujettir l’Homme, comment expliquez-vous qu’au deuxième acte, il y a donc une suite maintenant de l’Anneau des Niebelungen on passe à l’anneau des dieux et que cette suite n'est pas en faveur dans le récit, n'est pas en faveur des dieux justement. Je le résume un petit peu : comme tout ce qui est en bas est égal à ce qui est en haut, il y a donc un anneau de pouvoir également qui a été créé par les dieux sous une forme d’enceinte, une muraille que les dieux ont bâtie autour d’eux pour pouvoir concentrer leur pouvoir, c’est ce qui nous est dit dans le mythe. Et ces dieux là sont les gardiens de la religion spécifiquement là, Vautan qui est le gardien de la religion, qui est l’un de ces dieux là, entouré d’autres dieux ce sont les gardiens de leur religions et ils construisent une enceinte fortifiée, un mur de limitations là et une fois que cette muraille qui entoure les dieux est terminée, ils perdent la lumière et la connaissance universelle eux également. Alors ce qu’on retire de ça, ça veut dire peut-être que lorsqu’une religion se limite elle-même derrière le mur de la doctrine ou du dogme, l’esprit de décadence commence à la pénétrer puis ça commence à saper un peu ses fondations et finalement elle menace de tomber en ruine. Alors comment se fait-il que ce deuxième acte là n'est pas du tout en faveur de dieux, puisqu’en fait on les voit là comme se limitant eux-mêmes dans leurs pouvoirs et limitant la religion ou l’esprit universel qu’ils sont supposés diffuser ? BdM - Je vais vous dire une chose, les dieux ont toutes les capacités. Les dieux ont la capacité de mentir pour dire la vérité, ils ont la capacité de dire la vérité pour mentir. Il n’y a rien de plus écœurant qu’un dieu. Il n’y a rien de plus mensonger qu’un dieu parce qu’un dieu ne fait jamais partie de l’Homme. Si les dieux sont obligés de donner à l’Homme par la voie de la mythologie, une symbolique leur permettant de voir que s’il y a érection d’une forteresse à l’intérieur de laquelle eux deviennent prisonniers, à qui croyez-vous qu’ils parlent ? Ils disent aux Hommes : “ne cristallisez pas les formes parce que la religion va mourir”. Les dieux veulent que la religion continue. Donc connaissant les lois de la forme, les dieux sont obligés d’expliquer aux Hommes la dynamique de la forme et les Hommes, étudiant sérieusement, spirituellement la dynamique de la forme, s’occupent sur le plan intellectuel, sur le plan philosophique, sur le plan de la discussion, ils s’occupent de se rendre compte de ce qui se passe dans le monde et de s’assurer que la forme ne devienne pas trop cristallisée afin que la religion ne meure pas. Donc les dieux, les dieux ce sont des êtres, ce sont des intelligences qui fonctionnent un peu comme les espions doubles. Tu espionnes pour les Américains et tu espionnes pour la Russie en même temps. C'est très difficile ! Et pour voir ceci il faut réellement être en communication avec eux. Si l’Homme était en communication avec les sphères et qu’il avait un langage direct avec les sphères et qu’il pourrait demander aux sphères des questions, pourvu que lui soit totalement en contrôle des questions et des réponses, autrement dit qu’il ait la vibration cosmique, qu’il ait la vibration de l’intelligence créative, l’Homme verrait que aucun dieu ne peut résister à l’Homme. Ceci veut dire que aucun dieu, à travers sa mythologie, ne peut résister à l’intelligence créative de l’Homme nouveau, parce que les dieux font partie d’un temps qui est déjà plus arriéré que le temps de l’Homme nouveau. Si vous prenez le temps de l’Homme nouveau, sur le plan cosmique, le temps de l'Homme nouveau il est plus avancé dans le temps cosmique, que le temps des dieux qui dans le passé ont utilisé la programmation pour créer sur la Terre, un système de désinformation nécessaire afin que l’Homme puisse évoluer. FP - Dans cet anneau des dieux là qui symbolise un peu la doctrine et le conformisme, il y a également un reniement de l’amour, en fait c’est une religion sans amour à base de doctrines, de dogmes, d’impositions et de conformisme ? Et il y a encore une fois le conflit entre le pouvoir et l’amour ? BdM - Il y aura toujours un conflit entre le pouvoir et l’amour, parce que l'amour... un être qui aime, prenons par exemple le Nazaréen, un être qui aime, qui est réellement cosmique dans sa conscience, ne peut pas être intéressé au pouvoir. Et s’il possède le pouvoir, le pouvoir fait partie de lui, il fait partie intégrale de lui, il ne fait pas partie de sa conscience égoïque, il fait partie de son autre nature. Donc sur le plan de l’involution il y a toujours eu un conflit entre l’amour et le pouvoir parce que, ceux qui avaient le pouvoir, ceux qui donnaient à l’Homme le pouvoir à travers les actes magiques, devaient lui enlever l’amour afin que lui, puisse renier ses frères et s’allier à eux. C'est évident que si les dieux voulaient que les Hommes, que ces initiés se lient à eux, il fallait qu’ils enlèvent à ces Hommes, le droit, la capacité ou l’intention d’amour parce que l’Homme va, s’il est trop trop trop près de son amour, il va préférer, même si ça fait partie d’un amour qui est primitif, il va préférer vivre l’amour avec ses enfants, sa femme, ses amis, que de vivre une vie totalement occulte avec les dieux… Ulysse a été un exemple. Alors les Hommes de la nouvelle évolution verront à travers ce jeu et les Hommes de la nouvelle évolution ne s’empêcheront pas, au contraire, d’aimer, ils aimeront et ils se serviront de l’amour, pour les Hommes, contre les dieux et d’ailleurs c’est au cours de la prochaine évolution que l’amour pour les Hommes sera pour la première fois, utilisé contre les dieux. On a par exemple à l’intérieur de la chrétienté utilisé l’amour, pour l'amour de Dieu. Mais quand on utilise l’amour pour l’amour de Dieu, à l’intérieur de cette religion chrétienne, si réellement on est grand dans cet amour, on devient mystique. Et si on n’est pas réellement grand dans cet amour, on devient politique. Donc le chrétien a deux voies. Soit qu'il devient mystique, l'amour : Ste Thérèse : ceux qui ont réellement manifesté sur la Terre un psychisme d’un certain ordre, ce sont des êtres qui aimaient l’Homme et qui étaient liés aux forces. Et le jeu des forces, ce que vous appelez les miracles de ce temps-là, faisaient partie justement de l’astralisation de la religion pour donner à l’Homme le savoir, rendre compte à l’Homme que, effectivement, le Dieu il existait. Mais dans le fond ce n’est pas le Dieu, ce sont les dieux qui se servaient de ces êtres très très sensibles, qui aimaient l’Homme pour manifester sur la Terre une condition d’évolution religieuse qui était nécessaire pour la formation des états européens et éventuellement le cernement dans le monde d’une population chrétienne. Mais avec l’évolution, l’Homme ne pourra plus utiliser cet amour parce qu’il vivra d’un amour nouveau, d’un amour autre qui sera très très mental et jamais l’Homme ne laissera utiliser son amour, par les dieux. FP - Alors cette imposition de la doctrine à travers la religion et du conformisme, est-ce que ce n’est pas une façon d’empêcher les Hommes d’avoir justement accès à une universalité de la connaissance ou de la vérité ou de la réalité ? Est-ce que ce n’est pas une façon en fait de diriger, sans donner justement ? BdM - Les Hommes ne peuvent pas avoir accès à l’université de la connaissance à travers la conscience collective. Ils n’ont jamais pu et ils ne pourront jamais. Cela fait partie des mythologies. L’Homme ne peut atteindre la conscience individualisée que lorsqu’il aura la capacité de déchirer les voiles. Il n’y a rien de plus facile sur notre planète que la connaissance. La connaissance elle coule comme de l’eau, elle provient du savoir. Donc les Hommes ont accès au savoir, mais pour qu’ils puissent réellement aller chercher ce savoir, cette énergie, ils sont obligés de détruire les frontières qui les séparent d’eux-mêmes. Et les frontières qui séparent les Hommes d'eux-mêmes sont les formes pensées, ce sont les mémoires qui ont été installées, créées, manipulées par les dieux à travers tous les systèmes de notre humanité pendant des millénaires ! Donc les Hommes auront individuellement la conscience créative universelle, jamais les Hommes n’auront cette connaissance universellement. S’il y a deux Hommes, dix Hommes, mille Hommes, quinze mille Hommes, cent mille Hommes, ce sera un processus individuel, ce ne sera jamais un processus collectif. Toujours il sera individuel ce processus. FP - Okay alors on rentre là dans le troisième acte. Lorsque les dieux se limitèrent donc eux-mêmes et qu’ils repoussèrent l’universalité justement de la vérité ou de la connaissance par l’anneau de la doctrine et du dogme, les ValSung, ce sont les chercheurs de vérité, se sont rebellés contre les dieux. Et on voit dans toute cette histoire là de ValSung, toute cette famille, ses descendants, une racine commune qui est celle de Sig, il y a donc des Sigmund là dedans, des Sigvindé, Sigvrit et Sig veut dire "la victoire".  Alors on nous raconte l'histoire de Sigmund le courageux, poussé à rechercher la vérité à tout prix et qui finira par être tué à cause de son audace. Donc ces gens-là se rebellent contre l’imposition des doctrines de la religion. Sigmund, le premier, il meurt de son audace. Sa femme Siglinde a les mêmes aspirations intérieures mais elle n’ose pas les exprimer d’une manière ouverte. Elle finira par mourir de désespoir mais elle va transmettre cette soif de vérité, de connaissance à son enfant qui est Siegfried, Siegfried dont la racine veut dire : celui qui obtient la paix par la victoire. Donc on conclut dans ce troisième acte que ce qu’une génération de chercheurs ne parvient pas à accomplir le sera par ses descendants et finalement la vérité triomphera de la doctrine. Alors il y a un dur combat qui attend Siegfried, le monde n’est pas prêt à recevoir la vérité et le Christ lui-même qui disait à ses disciples : “Ils m’ont haï, ils vous haïront aussi”. Et les temps de persécutions, ce qu’on comprend à travers tout cela, c’est que les temps de persécutions ne sont pas révolus bien que le monde actuel prétende accorder une liberté religieuse mais la croyance à la doctrine elle, est toujours puissante et il y a toujours du monde qui est prêt à persécuter ceux qui sortent des voies coutumières. Alors, d’après vous, pour ces chercheurs de vérité, disons ceux qui ont cette flamme là, qui veulent passer au travers de la doctrine et du dogme, faut-il faire face à ces ennemis, affronter le monde, offrir sa poitrine aux flèches de l’antagonisme, de la médisance, de la calomnie et défendre ses convictions ? Ou bien faut-il tourner le dos à ces ennemis potentiels, à cette inquisition qui existe toujours quand même d'une manière, en filigrane ? Faut-il les ignorer ? Quelle est votre attitude à vous ? BdM - Il ne s’agit pas pour les chercheurs d’offrir leur corps ou même leur esprit, aux fléchettes de la masse. Ce n’est pas intelligent. Il s’agit pour les Hommes du nouveau cycle, de comprendre que le mal de l’Homme c’est-à-dire l'ignorance de l'Homme, elle est installée dans sa programmation à lui. D'ailleurs le problème de l'Homme, le problème des chercheurs c’est qu’ils cherchent la vérité, tous les Hommes cherchent la vérité, la recherche de la vérité fait partie du mensonge cosmique sur notre planète. FP - Bon bien si on changeait le mot vérité … BdM - Mais vous ne pouvez pas le changer parce qu’il est déjà institutionnalisé ! Il fait déjà partie des mythologies et tous les Hommes dans le monde cherchent la vérité, cherchent la vérité, on cherche la vérité depuis des millénaires. Il ne s’agit pas pour l’Homme de chercher la vérité, la vérité c'est l’envers du mensonge. Il s’agit pour l’Homme de pouvoir supporter le choc de ce qu’il sait. Si les Hommes avaient la capacité égoïque, mentale de supporter le choc de ce qu’ils savent, parce que tous les Hommes savent, si les Hommes avaient la capacité de supporter le choc de ce qu'ils savent, automatiquement ils seraient dans ce que vous appelez "la recherche de la vérité" et à partir de ce moment-là les Hommes ne seraient plus intéressés à la vérité parce que la vérité c'est l’envers du mensonge ! C'est de la connerie ! La vérité c'est quelque chose que les dieux ont établi à l’intérieur d’une programmation pour l’évolution mentale et émotionnelle de l’Homme et non pas pour l’évolution de la conscience supramentale de l’Homme ! L’évolution de la conscience supramentale de l’Homme elle vient de la souffrance de l’Homme, essoufflé, écœuré de la vérité; essoufflé, écœuré de la double valeur du mensonge cosmique; essoufflé, écœuré de la polarité; essoufflé, écœuré de la croyance; essoufflé, écœuré de l’espoir. Tout est dans l’Homme ! L’Homme est une composition multidimensionnelle, l'Homme est une organisation psychique, métapsychique, biologique, astrale, vitale; l’Homme est lumière. Qu’est-ce que l’Homme cherche ? L’Homme est ! Et l'Homme ne pourra réaliser ceci que lorsque lui-même aura finalement défiguré, défiguré, tout ce qui constitue dans son mental, les aspects positifs ou négatifs du mensonge cosmique, institutionnalisé à travers les mythologies ou les religions pour donner à l’Homme encore l’espoir. L’Homme ne peut pas traiter avec les dieux ! L'Homme ne peut jamais traiter avec les dieux parce que tous les dieux sont en dessous de lui ! Mais comment voulez-vous que l’Homme qui a été pendant des siècles, obligé de marcher avec la béquille de la religion, la béquille de la philosophie, la béquille des opinions des autres, la béquille de ses émotions, la béquille de la crainte ? Savez-vous ce que les Hommes craignent ? Ils craignent même ce qu’ils savent vis-à-vis de leur femme, leurs enfants, leurs cousins, leurs collègues ! Les Hommes n’ont pas de mental. Ils n'ont pas de mental ! Donc ils vont aux grandes œuvres et ils parlent la poésie des grandes œuvres pour se donner un souffle animique qui est déjà fondé, enraciné dans la conquête de l’Homme par les dieux. C'est ça la différence entre la conscience supramentale de l’évolution et la conscience mentale inférieure. Regardez les Atlantes, les Atlantes la quatrième race racine elle a fini son stage d’évolution, elle a développé le corps astral, le corps mental de la prochaine race est venu, les Indo-Européens jusqu'à nos jours nous faisons partis des Indo-Européens, nous avons développé le mental inférieur. Comparez les races indo-européennes avec les races atlantes et vous allez voir une très très grande différence dans la composition psychique des organes vitaux de la vue interne. Si vous regardez l’Homme c'est la même chose, vous regardez l'Homme aujourd'hui, de l'évolution qui vient, de la quatrième à la cinquième à la sixième et ensuite il y aura la septième ! Nous ne pouvons même pas nous prétendre capables de comparer la sixième avec la cinquième parce que l’Homme de la sixième ne fait plus partie du monde imaginaire symbolique, religieux, métaphysique, occulte, ésotérique, mythologique de l’ancienneté, c’est une rupture totale ! Et chaque Homme est un maître ! Chaque Homme est son maître ! A partir du moment où l'Homme est assujetti à une conscience quelconque d’un maître qui dit, qui dicte, l’Homme est dans la merde ! Et les Hommes un jour, au cours des prochains siècles seront obligés de réaliser ceci parce que la partie de la vie qui vient, ne fait plus partie de l’astral, elle fait partie de la conjointe action du double éthérique de l’Homme avec le corps matériel de l’Homme, elle fait partie de la conjointe action avec l’éveil de l’esprit de l’Homme dans l’intégration supramentale de son troisième œil. Il n’y a plus de parallèle entre le passé et l’avenir. Nous ne pouvons plus parler demain comme nous parlions hier. Nous ne pouvons plus même accepter un iota de ce qui, dans le passé, a été dit pour l’involution qui était nécessaire. Nous devons parler aujourd’hui en fonction de ce que nous devons déchirer les voiles, chaque Homme doit parler pour lui-même et non plus parler pour l’humanité. Il doit voir pour lui-même et non plus pour l’humanité. Ce n’est plus l’évolution d’une conscience collective, c’est l’évolution d’une conscience individualisée, ce qui n’a jamais existé dans le passé, ni dans le paradis terrestre des Atlantes, ni pendant la race indo-européenne… c’est neuf. It's a new bord game !(2) FP - Il ne nous reste plus qu’à passer au travers du pouvoir castrateur des gouvernements, des religions… BdM - Non, non ! Ce ne sont pas les gouvernements, les gouvernements sont nécessaires, les religions sont nécessaires, il y a des gens dans le monde, en Amérique, dans le tiers monde, dans les petits pays, dans les petites nations européennes avec les petits esprits gros comme ça, il y a du monde dans le monde qui ont besoin d’être encore surveillés, qui ont besoin d'être enlignés. Il y a des gens, des masses, des milliards d’Hommes qui ont besoin d’un enlignement, dans le monde. Ces Hommes, ces organisations, ces religions, tout, toutes les religions, vous regardez ce qui se passe dans les pays arabiques, toutes ces religions sont nécessaires, elles font partie de l’expérience karmique des individus. Le point où l’Homme nouveau se sépare de l’Homme ancien ce n’est pas sur le plan de la contestation, c’est sur le plan du pouvoir interne chez chaque individu de supporter le poids de ce qu’il sait et de fermer sa gueule ! FP - Anonyme dans la foule BdM - Anonyme dans la foule ! Anonyme dans la foule ! Lorsque la foule sera grande, il n’y aura plus besoin d’anonymat. Cette foule sera occulte, elle aura accès aux couloirs éthériques de l’humanité. Qu'est-ce que l’Homme a besoin aujourd’hui d'essayer de vanter ce qu’il sait ? Si l’Homme vante ce qu’il sait, c’est qu’il ne sait pas parfaitement ce qu’il vante ! C’est ça, la spiritualité dans l’illusion de la forme, maintenue à travers ces Hommes qui recherchent et qui recherchent et qui recherchent et qui se retrouvent après des années, encore à rechercher… Un jour il faut que cesse la recherche et la recherche de l’Homme cessera lorsqu’il aura développé une parole, mais l’Homme n’a pas de parole... il jase. Continue. FP - Je continuerai pour vous remercier, on vient de terminer notre première heure, merci beaucoup Bernard de Montréal. [Applaudissements] On fait une demi heure de pause, vingt, vingt-cinq minutes, une demi heure.   1 : Anglicisme : Pas de conneries 2 : C'est un nouveau jeu de société

FP003 Mythes solaires

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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FP003 Mythes solaires

Bernard de Montréal | Entretiens avec François Payotte

FP – Comment faut-il regarder, aujourd’hui, les mythes solaires ? Et savoir si l’ego doit pour toujours, exclure l’amour si vous voulez ou la fraternité, si c’est une condition sine qua non pour créer son individualité ? 

BdM – D’abord il faut comprendre une chose, en ce qui concerne les mythes. Les mythes ce sont des mesures, ce sont des programmations, ce sont des voies enseignées, ce sont des expressions occultes, ce sont des façons d’amener l’Homme à certains dépassements. Mais les mythes, tant qu’il y a des mythes, tant qu’il y aura des mythes sur la Terre, il y aura de l’inconscience. Les mythes ne contiennent jamais en eux-mêmes les clés essentielles à leur élimination. Les mythes sont des formes, de très grandes formes symboliques, sacrées, spirituelles, religieuses, métaphysiques, occultes, de très grands tableaux.

Mais ces tableaux possèdent tous une faille. Il n’y a aucun mythe sur notre planète qui ne possède pas un faille, parce que les mythes ont été créés par les dieux et n’ont pas été créés par les Hommes. Ils ont été subis par les Hommes, parce que les Hommes, dans leur ignorance, pendant l’involution, alors que l’Homme n’était pas capable de pensées créatives, il ne pouvait que véhiculer une pensée mécanique, une pensée basée sur une certaine émotivité, une certaine anxiété, un certain besoin.

L’Homme n’a jamais possédé de pensée créative. Les dieux possédaient une pensée créative mais c’était une pensée créative qui faisait partie de la programmation de l’humanité. Donc les dieux étaient obligés de donner à l’Homme des connaissances à travers les mythes, connaissances facilement assimilables sur le plan émotionnel, sur le plan symbolique, connaissances qui permettaient à l’humanité au cours des générations, des siècles, de transcender la valeur catégorique de la parole, pour en arriver à maintenir un lien entre les différentes races sur le plan du sentiment, de la pensée, manifestés à travers la parole.

Les Hommes n’ont jamais eu le pouvoir contre les dieux, les Homme n’ont jamais eu le pouvoir de confronter les dieux, ils ont toujours eu peur. Les Hommes ont toujours été amenés à franchir les espaces qui les séparaient des dieux par des contrats souvent qui, défiaient le besoin salutaire de l’humanité, la nature humaine, exemple : des tests étaient donnés à des Hommes, Ulysse c’est un exemple, dans le mythe de Nibelung c’est un autre, où on demandait aux Hommes de renier ce qui, sur la Terre donne à l’Homme la plus grande valeur de vie, c’est-à-dire l’amour.

Pourquoi les dieux ont voulu, ont demandé que les Hommes renient l’amour pour pouvoir avoir accès au pouvoir ? C’est justement parce que les dieux imposaient à l’Homme une condition sine qua non, afin de se partager avec ces initiés et leurs trouvailles, un monde qui demeurait sous leur contrôle.

À partir du moment où un être humain, qu’il fasse partie de la race ancienne, qu’il fasse partie des races indo-européenne, qu’il fasse partie des grandes civilisations comme la Grèce ou Rome ou nos civilisations d’aujourd’hui, à partir du moment où un être humain cesse d’aimer, ne comprend plus la puissance d’aimer et ne comprend pas que aimer c’est le couteau, le glaive qui relie les Hommes ensemble et qui coupe le lien avec les dieux, à partir de ce moment-là l’Homme n’est pas capable de réellement participer, comprendre, saisir le mensonge de tous les mythes.

Les mythes sont… et tous les mythes à un certain niveau ou à un autre, tous les mythes de notre planète, de toutes nos races, représentent un mensonge astral institutionnalisé dans la conscience sociale des races, afin de maintenir sur la Terre, le contrôle de l’évolution de l’Homme à partir des plans où ces dieux existent. Il n’y a pas dans le mythe, ou il n’y a pas dans la mythologie d’affranchissement de l’Homme. L’Homme ne pourra jamais s’affranchir à travers la mythologie parce que, dans toute construction mythique, il y a un asservissement subtil aux forces, qui font partie des mondes parallèles.

Dans toute mythologie il y a une condition, il y a un voile que seuls les Hommes de la nouvelle évolution, de la prochaine race racine, les Hommes qui auront atteint un niveau de conscience mentale totalement individualisée, c’est-à-dire totalement séparée des infusions astrales d’où partent les connaissances mythiques données à l’Homme par les dieux.

Tant que l’Homme n’aura pas atteint un niveau de conscience parfaitement équilibré, les mythes, les mythologies représenteront toujours pour lui en tant qu’individu remarquez bien, un danger, bien que ces mythes, ces mythologies sur le plan social, sur le plan historique, sur le plan des nations, sur le plan des races, ces mythes représentent un tableau, qui, à cause de sa profonde valeur intuitive, permet de maintenir une continuité, un pont, entre la quatrième et la cinquième, mais un pont qui cesse à partir du moment où l’Homme retrouvera sa conscience totalement individualisée.

Vous avez fait un point, un point tout à l’heure qui est intéressant. Vous avez dit : les Hommes qui étaient dans le paradis terrestre, les Hommes qui faisaient partie de la civilisation des Atlantes, les Hommes, ces Hommes vivaient dans une très grande fraternité, ils étaient en très grande relation avec les dieux, d’où leur pouvoir, mais d’un autre côté ils n’avaient aucune individualité.

Si on me demandait aujourd’hui qu’elle est la différence entre les Atlantes et les Hommes de la sixième race racine, je dirais que les Atlantes étaient en relation étroite avec les dieux, ils n’avaient aucune individualité, ils vivaient d’une très grande fraternité et que l’Homme de la sixième race racine sera obligé d’abord de mettre les dieux à mort afin de se libérer de toute forme de mythologie pour ensuite recouvrer son individualité propre, c’est-à-dire :

Sa capacité, sur le plan mental, de devenir juge, lui-même, d’une façon intégrale et absolue, de toutes les mythologies qui ont été instituées par le passé, afin de créer sur notre planète une évolution raciale qui devait, au cours des siècles, développer, amener l’Homme à une conscience égoïque.

Je crois que, le plus grand défi de l’Homme nouveau, de la sixième race racine, l’Homme du vingt-et-unième siècle, vingt-deuxième siècle, vingt-troisième siècle, pendant deux-mille-cinq-cents années, le plus grand défi de l’Homme en tant qu’individu, sera de s’élever au-dessus du mémoriel antique de l’humanité et d’abattre, d’abattre, sans aucun amour, les fiefs qui ont constitué par le passé, les domaines contrôlés par les dieux à travers les mythologies de toutes sortes et qui ont servi pendant l’involution, à enchaîner l’Homme dans une totale incapacité de reprendre le contrôle de son évolution, de reprendre les pouvoirs qui font partie de sa conscience cosmique.

Pouvoirs qui lui ont été enlevés à partir du moment où il fut décidé qu’il devait, lui, en tant qu’être humain, en arriver à une évolution beaucoup plus avancée sur le plan des corps inférieurs, de sorte que l’Homme nouveau sera l’être qui, depuis très très longtemps, à l’intérieur des mythologies, à l’intérieur des grandes visions futures de l’humanité, est attendu. Je reviens un peu au concept de la race arienne. Le concept de la race arienne qui a été, qui fait partie de la connaissance occulte, ésotérique depuis des siècles, qui a été… amenée en Europe à travers une circonscription militaire nazie, en relation avec des liens occultes, des dictées occultes venant de l’Orient, du Tibet.

Ces connaissances elles sont là depuis très longtemps, ces mythes, mais l’Homme ne peut pas les comprendre. Hitler n’a pas pu les comprendre, les Hommes avant lui n’ont pas pu les comprendre, parce que tous les mythes donnent à l’Homme, le pouvoir. À travers tous les mythes, l’Homme va chercher le pouvoir. Et pourquoi l’Homme va chercher le pouvoir ? Parce qu’il a soif du pouvoir. Et quand un Homme a soif du pouvoir, il est obligé, pour se nourrir, pour s’abreuver, il est obligé de se plier l’échine devant les dieux, parce que ce pouvoir il est grand.

Et les Hommes, les initiés « astraux », les initiés qui n’ont pas vu dans le passé, à travers le couloir subtil des voiles occultes des mythologies anciennes, qu’ils soient nordiques, mésopotamiennes ou hindoues, ces Hommes se sont réalisés à la fin de leur vie, encore étant encore des êtres qui devaient aller plus loin pour découvrir ce qui se situe au-delà des mythologies, c’est pourquoi l’ésotérisme ou l’occultisme occidental ou oriental n’ont jamais permis à l’Homme d’en arriver au pouvoir c’est-à-dire, d’en arriver à une scission totale avec les dieux.

Je veux vous dire une chose et ça, ça fait partie de la connaissance supramentale du vingtième siècle, ce n’est reliée à aucune mythologie, d’ailleurs ce n’est dans aucun livre puisque tout ce qui est supramental n’est pas écrit. Je peux vous dire une chose, c’est que le début, le début du pouvoir de l’Homme nouveau sur la planète Terre, au cours des prochains siècles, il sera égale, proportionnel, exact avec la capacité individuelle de chaque Homme de transcender les bornes imaginatives de sa mémoire, afin de l’amener éventuellement, à une rupture totale avec la pensée psychologico – émotive, surtout celle qui est d’ordre occulte ou ésotérique ou spirituelle ou religieuse ou métaphysique, qui fait et qui établit un lien entre l’Homme et les dieux et lui empêche, lui-même, d’atteindre son pouvoir.

Les Hommes de demain ne chercheront plus le pouvoir ! Ils chercheront à détruire les dieux qui eux, dans le passé, ont fait la promesse du pouvoir mais qu’ils n’ont jamais délivrée. Et pendant l’avenir qui est devant l’humanité, l’Homme par lui-même, découvrira que les mythologies sont les mensonges infâmes créés par les dieux, pour maintenir l’Homme dans une forme d’ignorance suffisamment longue, afin de permettre l’évolution naturelle du corps matériel, du corps astral et du corps mental.

Les dieux, tous les dieux et quand je dis tous les dieux, je dis tous les dieux, tout ce qui est astral, tout ce avec quoi l’Homme peut télépathiquement communiquer dans les sphères, tous les dieux sont inévitablement l’envers de l’Homme, c’est-à-dire qu’ils sont tous impuissants ! Et ils découvrent, ils vont chercher leur puissance à travers l’ignorance de l’Homme, ils vont chercher leur puissance à travers le miroitement dans le mental de l’Homme et dans son écran mental, de certains pouvoirs qui sont élogieux à sa personne, élogieux à sa personnalité mais qui, si nous les regardons très bien ces pouvoirs, sont toujours anti humanité, toujours trop individu sous le contrôle des forces occultes.

Donc les pouvoirs des mythologies, les pouvoirs qui étaient présentés à l’Homme, à ces initié dans l’ancienneté par les dieux, mettaient toujours  l’Homme à défi contre l’humanité. Vous regardez le mythe de cette personne que vous mentionniez il n’y a pas longtemps, à qui on demande de renier l’amour pour sa femme, afin d’avoir le pouvoir des dieux.

FP – Ulysse

BdM – Hein

FP – C’était dans Ulysse

BdM – Pénélope

FP – Pénélope et Ulysse

BdM – Alors si on demande à cet être de renier son amour pour sa femme afin d’avoir le pouvoir donné par les dieux, c’est un exemple et ça il faut le voir ! Et ce n’est pas par le mémoriel, ce n’est par la pensée subjective colorée qu’on peut le voir. Il faut voir que les dieux sont et vivent à l’envers de l’Homme. Les dieux ont besoin de l’Homme, ce n’est pas l’Homme qui a besoin des dieux. L’homme a toujours pensé que, lui avait besoin des dieux parce que l’Homme a toujours été instruit par les dieux. Il a toujours été convoqué à la table des souvenances, il a toujours été amené à la perception intuitive des sphères.

Il n’a jamais été amené à la concrétisation de son humanité, c’est-à-dire à l’éradication totale et absolue du fondement même de son mémoriel humain, de toutes conditions psychologiques, émotives, métaphysiques, occultes, ésotériques, spirituelles, religieuses, philosophiques, imposées par les dieux à travers les canaux mythologiques de l’ancienneté.

Et l’Homme de la sixième race racine, c’est pour ça je dis souvent dans mes séminaires, l’Homme de l’involution va vers la matière, l’Homme de l’évolution s’en va par là et l’Homme de l’évolution, lorsqu’il lui sera donné les clés de la pensée, les clés des mécanismes de la pensée, l’Homme lui-même en arrivera à déchirer les voiles, à mettre par terre les mythologies et à s’assurer une fois pour toutes, que la sixième race racine, je ne parle pas des autres races qui continueront à évoluer, mais à s’assurer que la sixième race racine sera totalement gérée par l’Homme, contenue par l’Homme, maintenue par l’Homme, autant sur le plan matériel que sur le plan éthérique.

Mais à l’intérieur de laquelle aucune trace astrale ne pourra pénétrer parce que l’Homme ne pourra plus, à partir de ce moment-là où il deviendra supramental, c’est-à-dire individualisé dans son mental créatif, l’Homme ne pourra plus partager, comme l’ont fait les Hommes du passé, comme l’ont fait les initiés du passé, il ne pourra plus partager, sans s’en rendre compte, le mensonge cosmique dans son mental.

FP – Bon, le pouvoir lui, qui exclut l’amour, on en a une représentation aujourd’hui dans ce que l’on vit au niveau du pouvoir. Alors où est le mythe précisément ? Où est la faille dans ce mythe précisément là, dans celui de Nibelung ? Parce qu’on a cette représentation du pouvoir qui est exercé sans amour aujourd’hui, qui crée de la violence, qui crée de la crainte, qui crée tous les aspects égoïques de l’Homme.

BdM – Bon. Une raison pour laquelle on a demandé dans les mythologies de renier l’amour, une raison et la seule : C’est que l’amour de l’Homme ancien était un amour astralisé. Ce n’était pas un amour mental. C’était un amour basé sur le passionnel, c’était un amour basé sur l’insécurité, le besoin, l’émotivité, c’était un amour basé sur la recherche d’une identité, donc c’était un amour astralisé. Et pour que l’Homme puisse dans ce temps-là, passer d’une étape d’évolution à une autre étape d’évolution, il lui fallait dépasser les conditions primitives de l’amour. Mais les conditions primitives de l’amour de la cinquième ou de la quatrième race racine, ne sont pas les conditions de l’amour de l’Homme nouveau.

L’amour sur la Terre aujourd’hui, en tant qu’expression fondamentale du rythme cosmique des sept planètes, ne convient pas à l’Homme de la cinquième race racine. Et quand je parle de l’amour nouveau, de l’amour supramental, de l’amour conscient, de l’amour qui n’est pas fondé sur le passionnel, de l’amour qui n’est pas fondé sur le besoin psychologique, sur l’émotion, de l’amour qui fait partie de la conscience intégrale du psychisme de l’Homme, c’est-à-dire l’intégration de la volonté, de l’intelligence, qui donne ensuite comme produit ou sous-produit, cet amour, à partir de ce moment-là l’Homme pourra vivre sur le plan matériel, en relation avec les sphères et ne jamais partager avec les dieux ce qui fait partie de la condition cosmique de son êtreté.

L’amour c’est un principe. Nous avons toujours conçu l’amour comme étant une manifestation psychologique, égoïque, d’un besoin interne sur le plan de l’émotion. Nous avons toujours considéré l’intellect, l’intelligence comme étant une sorte de partisanerie sur le plan de la dualité en fonction des pensées qui viennent à l’Homme et qui servent à éclairer son chemin sur la Terre. Nous avons toujours considéré la volonté comme un acte de l’Homme mais dans le fond, l’Homme n’a pas de volonté.

L’Homme n’est pas dans son intelligence, l’Homme n’est pas dans son amour, parce que l’Homme n’est pas encore au stage où il peut renier les dieux, donc il ne peut pas se créer une volonté anti dieux. Il ne peut pas se créer une intelligence au-dessus des dieux et il ne peut pas se créer un amour qui défie les dieux devant les Hommes. Donc il n’a pas de pouvoir ! Donc l’amour de l’Homme nouveau et l’amour de l’Homme ancien ce sont deux amours différents. L’intelligence de l’Homme nouveau, l’intelligence de l’Homme ancien ce sont des intelligences différentes. La volonté de l’Homme nouveau et la volonté de l’Homme ancien ce sont des volontés différentes.

Nous ne pouvons plus parler aujourd’hui, à la fin du vingtième siècle, sur le plan de l’évolution de la conscience supramentale, nous ne pouvons plus parler de volonté, d’amour et d’intelligence dans le même cadre que nous en avons parlé dans le passé. Donc, à partir du moment où nous interprétons les mythologies en fonction, comme vous le dites, du principe de l’amour qui doit être renié, ça fait simplement partie du contrôle astral des forces, à travers le centre émotionnel du plexus solaire de l’Homme, afin d’établir une liaison, une possession puissante entre ces forces et l’Homme, afin que le pouvoir des forces descende sur Terre et manifeste, sur le plan humain, une sorte de catégorie d’actes magiques.

Donc le pouvoir des anciens initiés ou le pouvoir de ceux qui ont réussi à vivre jusqu’au bout de l’astralisation de leur conscience, ce pouvoir n’est que l’infect désir des forces occultes de se servir de l’Homme en tant que canal, afin de rendre sur le plan humain de notre civilisation, un ordre. Et le type, le meilleur type que tous connaissent, pour expliquer ce destin des forces occultes, divines, à travers l’Homme, quand je parle de divine je parle des forces des dieux, c’est Hitler. C’est Hitler !

Les forces occultes à travers les mythologies donnent à l’Homme l’impression que oui, il en arrivera à la conquête des sphères, qu’il en arrivera au pouvoir, qu’il en arrivera à l’abondance, jamais ceux qui ont vécu les mythes astraux, jamais et je défie n’importe qui de m’apporter une biographie d’un Homme qui est allé au bout de la mythologie astrale et qui a conquis le pouvoir.

Les Hommes dans le passé n’ont jamais eu le pouvoir. Jamais l’Homme… Si l’Homme dans le passé avait eu le pouvoir, l’Homme aurait créé de très grandes choses. Le seul Homme qui a eu le pouvoir dans le passé et il a eu ce pouvoir sur son propre corps, ça a été le Nazaréen. Le Nazaréen a eu le pouvoir sur son propre corps, naturellement à cause de ses facultés éthériques il avait la capacité de guérir et ainsi de suite, mais il avait le pouvoir sur son propre corps, c’est-à-dire qu’il était immortel, il était immortalisable ! C’est le seul. Tous ceux qui sont venus avant lui ont eu des pouvoirs magiques, le Nazaréen n’a jamais eu de pouvoirs magiques, il avait des pouvoirs réellement, réels !

Et c’est le seul être qui fait partie de ce que nous appelons le grand chaînon entre le passé de l’involution et la nouvelle évolution qui vient. C’est le seul être qui, à cause de son infusion dans la matière, a permis que des Hommes aujourd’hui comme moi et d’autres, puissent entrer en communications télépathiques avec les sphères et défier les voiles, défier, voir à travers le mensonge astral, parler avec les morts, parler aux morts, expliquer aux morts ce que eux ont besoin de savoir afin que les Hommes en arrivent un jour à pouvoir vivre en paix.

Donc il n’y a rien dans l’évolution des mythologies, aujourd’hui, remarquez bien je dis « aujourd’hui », il n’y a rien dans la définition des mythologies qui aujourd’hui, vaille la peine d’être su parce que, tout Homme conscient, réalise à la fin du vingtième siècle maintenant que nous commençons l’évolution, tout Homme conscient sait que l’enjeu pour l’humanité future, l’enjeu pour ce petit groupe d’Hommes qui deviendra de plus en plus grand au cours des siècles, ce groupe d’Hommes conscients venant de n’importe quelle partie de la planète, l’enjeu pour ces Hommes, ce n’est pas le pouvoir, c’est la conquête des dieux.

Ceux qui auront la vibration universelle de cet Homme seront amenés facilement sans heurts, vers ce tunnel éthérique où se partageront les tâches de la nouvelle évolution et la concrétisation sur la Terre de l’Homme, du pouvoir occulte, des forces cosmiques de l’Homme faisant partie de l’illumination de son double et de l’agrandissement parfait des conditions évolutives de sa conscience mondiale, de sa conscience planétaire.

À part ça, tout le passé, toutes les belles fresques du passé n’ont pour l’Homme nouveau aucune valeur et quand je dis aucune valeur je le dis d’une façon absolue, parce que dans toutes les fresques il y a de la spiritualité, dans l’Homme nouveau il n’y a aucune spiritualité, il y a simplement de l’intelligence pure, cristalline.

FP – Alors plutôt que de voir le mythe comme étant un idéal proposé aux Hommes, vous le voyez plutôt comme une programmation de l’Homme ?

BdM – Le mythe c’est un idéal proposé aux Hommes qui étaient inconscients. Effectivement c’est un idéal, mais c’était un idéal qui était caché dans son essence. Qu’est-ce que c’est un idéal ? Quelle est la différence entre le réel et l’idéal ? L’idéal c’est toujours une forme de mensonge, le réel détruit l’idéal. Dans le réel il n’y a pas d’idéal. Mais l’Homme avait besoin d’idéal parce que l’Homme n’était pas dans le réel, l’Homme n’était pas dans son mental, l’Homme n’était pas capable de créer la pensée.

L’Homme n’était pas capable de vivre la pensée créative, il vivait toujours une pensée fondée sur le mémoriel personnel de sa propre expérience ou sur le mémoriel de l’humanité. L’homme n’avait aucune individualité donc il était incapable de réellement saisir la différence entre l’idéal et le réel et l’Homme de la nouvelle évolution saura, réalisera la différence entre l’idéal et le réel et il verra que, là où l’idéal avait été la pointe, la direction, l’orientation donnée par la mythologie, il verra que dans la nouvelle évolution l’idéal sera tué parce que pour qu’il y ait un idéal il faut qu’il y ait de la spiritualité.

Qu’est-ce qui cause un idéal ? Qu’est-ce qui crée, qu’est-ce qui permet à un Homme de vivre un idéal ? Ça lui prend de la spiritualité, ça lui prend de l’espoir, il faut qu’il ait les grands yeux perdus dans la brume. Et qui croyez-vous, crée la brume ? Les dieux.

FP – Est-ce qu’on peut considérer que le mythe est un, si c’est une programmation, est-ce que ça a été une programmation nécessaire dans le sens que les Hommes de toute façon, ne pouvaient pas avoir plus d’informations que ne pouvait en contenir leur ignorance à cette époque là ?

BdM – C’est pour ça que je dis toujours à ceux qui… parce que je connais des Hommes qui se fâchent du passé et je dis toujours : nous sommes aujourd’hui à la fin du vingtième siècle, nous commençons à voir, nous avons évolué, il y a des Hommes aujourd’hui sur la Terre qui donnent des clés à l’humanité pour comprendre les mythes de la pensée humaine donc nous sommes très avancés. Mais les Hommes doivent comprendre que le passé était construit d’une façon à ce que l’Homme puisse évoluer. Tout ce qui s’est passé dans le passé, les religions, les mythes, tout, tout, tout était nécessaire. L’Homme avait besoin de ceci parce que l’Homme n’avait aucune individualité, il n’était pas suffisamment intelligent, il était beaucoup trop primitif tant sur le plan de l’émotion que sur le plan du mental.

C’est simplement à la fin du vingtième siècle que l’Homme peut réellement… et quand je dis que l’Homme, je ne parle pas de l’humanité vous avez simplement à regarder ce qui se passe dans le monde aux nouvelles et vous verrez que, quand je parle de l’Homme je ne parle pas de l’humanité. Je parle de ces Hommes qui sont un peu partout éparpillés dans le monde, aux Indes, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en France, en Allemagne un peu partout dans le monde ces individus, ce sont ces individus qui verront à travers la mythologie et qui pourront dire : oui dans le passé c’était nécessaire, cette connerie, aujourd’hui c’est fini on n’est passé de la première année à l’université. C’est Fini !

Mais tant que l’Homme n’aura pas la force intérieure pour prendre entre ses mains, entre ses mains d’une façon catégorique et absolue, le mensonge, le regarder en face et pouvoir le renier, l’Homme n’aura aucune capacité d’entrer dans une conscience supramentale. Et je vous assure que la conscience supramentale ce n’est pas mythologique. Je vous assure aussi que ce n’est pas philosophique, que ce n’est pas spirituel et que l’Homme qui doit passer dans cette expérience, doit brûler tout ce qui fait partie de son ancien cadavre et son ancien cadavre c’est son ancienne conscience. Donc il n’y a plus… il n’y a plus… moi j’appelle ça « le terrorisme psychique », c’est une affaire de vie ou de mort. No bullshit(1) ! C’est fini.

FP – Bon alors si les mythes ont été fondés par les dieux dans un souci d’assujettir l’Homme, comment expliquez-vous qu’au deuxième acte, il y a donc une suite maintenant de l’Anneau des Niebelungen on passe à l’anneau des dieux et que cette suite n’est pas en faveur dans le récit, n’est pas en faveur des dieux justement. Je le résume un petit peu : comme tout ce qui est en bas est égal à ce qui est en haut, il y a donc un anneau de pouvoir également qui a été créé par les dieux sous une forme d’enceinte, une muraille que les dieux ont bâtie autour d’eux pour pouvoir concentrer leur pouvoir, c’est ce qui nous est dit dans le mythe.

Et ces dieux là sont les gardiens de la religion spécifiquement là, Vautan qui est le gardien de la religion, qui est l’un de ces dieux là, entouré d’autres dieux ce sont les gardiens de leur religions et ils construisent une enceinte fortifiée, un mur de limitations là et une fois que cette muraille qui entoure les dieux est terminée, ils perdent la lumière et la connaissance universelle eux également.

Alors ce qu’on retire de ça, ça veut dire peut-être que lorsqu’une religion se limite elle-même derrière le mur de la doctrine ou du dogme, l’esprit de décadence commence à la pénétrer puis ça commence à saper un peu ses fondations et finalement elle menace de tomber en ruine. Alors comment se fait-il que ce deuxième acte là n’est pas du tout en faveur de dieux, puisqu’en fait on les voit là comme se limitant eux-mêmes dans leurs pouvoirs et limitant la religion ou l’esprit universel qu’ils sont supposés diffuser ?

BdM – Je vais vous dire une chose, les dieux ont toutes les capacités. Les dieux ont la capacité de mentir pour dire la vérité, ils ont la capacité de dire la vérité pour mentir. Il n’y a rien de plus écœurant qu’un dieu. Il n’y a rien de plus mensonger qu’un dieu parce qu’un dieu ne fait jamais partie de l’Homme. Si les dieux sont obligés de donner à l’Homme par la voie de la mythologie, une symbolique leur permettant de voir que s’il y a érection d’une forteresse à l’intérieur de laquelle eux deviennent prisonniers, à qui croyez-vous qu’ils parlent ?

Ils disent aux Hommes : “ne cristallisez pas les formes parce que la religion va mourir”. Les dieux veulent que la religion continue. Donc connaissant les lois de la forme, les dieux sont obligés d’expliquer aux Hommes la dynamique de la forme et les Hommes, étudiant sérieusement, spirituellement la dynamique de la forme, s’occupent sur le plan intellectuel, sur le plan philosophique, sur le plan de la discussion, ils s’occupent de se rendre compte de ce qui se passe dans le monde et de s’assurer que la forme ne devienne pas trop cristallisée afin que la religion ne meure pas.

Donc les dieux, les dieux ce sont des êtres, ce sont des intelligences qui fonctionnent un peu comme les espions doubles. Tu espionnes pour les Américains et tu espionnes pour la Russie en même temps. C’est très difficile ! Et pour voir ceci il faut réellement être en communication avec eux. Si l’Homme était en communication avec les sphères et qu’il avait un langage direct avec les sphères et qu’il pourrait demander aux sphères des questions, pourvu que lui soit totalement en contrôle des questions et des réponses, autrement dit qu’il ait la vibration cosmique, qu’il ait la vibration de l’intelligence créative, l’Homme verrait que aucun dieu ne peut résister à l’Homme.

Ceci veut dire que aucun dieu, à travers sa mythologie, ne peut résister à l’intelligence créative de l’Homme nouveau, parce que les dieux font partie d’un temps qui est déjà plus arriéré que le temps de l’Homme nouveau. Si vous prenez le temps de l’Homme nouveau, sur le plan cosmique, le temps de l’Homme nouveau il est plus avancé dans le temps cosmique, que le temps des dieux qui dans le passé ont utilisé la programmation pour créer sur la Terre, un système de désinformation nécessaire afin que l’Homme puisse évoluer.

FP – Dans cet anneau des dieux là qui symbolise un peu la doctrine et le conformisme, il y a également un reniement de l’amour, en fait c’est une religion sans amour à base de doctrines, de dogmes, d’impositions et de conformisme ? Et il y a encore une fois le conflit entre le pouvoir et l’amour ?

BdM – Il y aura toujours un conflit entre le pouvoir et l’amour, parce que l’amour… un être qui aime, prenons par exemple le Nazaréen, un être qui aime, qui est réellement cosmique dans sa conscience, ne peut pas être intéressé au pouvoir. Et s’il possède le pouvoir, le pouvoir fait partie de lui, il fait partie intégrale de lui, il ne fait pas partie de sa conscience égoïque, il fait partie de son autre nature. Donc sur le plan de l’involution il y a toujours eu un conflit entre l’amour et le pouvoir parce que, ceux qui avaient le pouvoir, ceux qui donnaient à l’Homme le pouvoir à travers les actes magiques, devaient lui enlever l’amour afin que lui, puisse renier ses frères et s’allier à eux.

C’est évident que si les dieux voulaient que les Hommes, que ces initiés se lient à eux, il fallait qu’ils enlèvent à ces Hommes, le droit, la capacité ou l’intention d’amour parce que l’Homme va, s’il est trop trop trop près de son amour, il va préférer, même si ça fait partie d’un amour qui est primitif, il va préférer vivre l’amour avec ses enfants, sa femme, ses amis, que de vivre une vie totalement occulte avec les dieux… Ulysse a été un exemple.

Alors les Hommes de la nouvelle évolution verront à travers ce jeu et les Hommes de la nouvelle évolution ne s’empêcheront pas, au contraire, d’aimer, ils aimeront et ils se serviront de l’amour, pour les Hommes, contre les dieux et d’ailleurs c’est au cours de la prochaine évolution que l’amour pour les Hommes sera pour la première fois, utilisé contre les dieux. On a par exemple à l’intérieur de la chrétienté utilisé l’amour, pour l’amour de Dieu. Mais quand on utilise l’amour pour l’amour de Dieu, à l’intérieur de cette religion chrétienne, si réellement on est grand dans cet amour, on devient mystique. Et si on n’est pas réellement grand dans cet amour, on devient politique.

Donc le chrétien a deux voies. Soit qu’il devient mystique, l’amour : Ste Thérèse : ceux qui ont réellement manifesté sur la Terre un psychisme d’un certain ordre, ce sont des êtres qui aimaient l’Homme et qui étaient liés aux forces. Et le jeu des forces, ce que vous appelez les miracles de ce temps-là, faisaient partie justement de l’astralisation de la religion pour donner à l’Homme le savoir, rendre compte à l’Homme que, effectivement, le Dieu il existait.

Mais dans le fond ce n’est pas le Dieu, ce sont les dieux qui se servaient de ces êtres très très sensibles, qui aimaient l’Homme pour manifester sur la Terre une condition d’évolution religieuse qui était nécessaire pour la formation des états européens et éventuellement le cernement dans le monde d’une population chrétienne. Mais avec l’évolution, l’Homme ne pourra plus utiliser cet amour parce qu’il vivra d’un amour nouveau, d’un amour autre qui sera très très mental et jamais l’Homme ne laissera utiliser son amour, par les dieux.

FP – Alors cette imposition de la doctrine à travers la religion et du conformisme, est-ce que ce n’est pas une façon d’empêcher les Hommes d’avoir justement accès à une universalité de la connaissance ou de la vérité ou de la réalité ? Est-ce que ce n’est pas une façon en fait de diriger, sans donner justement ?

BdM – Les Hommes ne peuvent pas avoir accès à l’université de la connaissance à travers la conscience collective. Ils n’ont jamais pu et ils ne pourront jamais. Cela fait partie des mythologies. L’Homme ne peut atteindre la conscience individualisée que lorsqu’il aura la capacité de déchirer les voiles. Il n’y a rien de plus facile sur notre planète que la connaissance. La connaissance elle coule comme de l’eau, elle provient du savoir. Donc les Hommes ont accès au savoir, mais pour qu’ils puissent réellement aller chercher ce savoir, cette énergie, ils sont obligés de détruire les frontières qui les séparent d’eux-mêmes.

Et les frontières qui séparent les Hommes d’eux-mêmes sont les formes pensées, ce sont les mémoires qui ont été installées, créées, manipulées par les dieux à travers tous les systèmes de notre humanité pendant des millénaires ! Donc les Hommes auront individuellement la conscience créative universelle, jamais les Hommes n’auront cette connaissance universellement. S’il y a deux Hommes, dix Hommes, mille Hommes, quinze mille Hommes, cent mille Hommes, ce sera un processus individuel, ce ne sera jamais un processus collectif. Toujours il sera individuel ce processus.

FP – Okay alors on rentre là dans le troisième acte. Lorsque les dieux se limitèrent donc eux-mêmes et qu’ils repoussèrent l’universalité justement de la vérité ou de la connaissance par l’anneau de la doctrine et du dogme, les ValSung, ce sont les chercheurs de vérité, se sont rebellés contre les dieux. Et on voit dans toute cette histoire là de ValSung, toute cette famille, ses descendants, une racine commune qui est celle de Sig, il y a donc des Sigmund là dedans, des Sigvindé, Sigvrit et Sig veut dire « la victoire ».  Alors on nous raconte l’histoire de Sigmund le courageux, poussé à rechercher la vérité à tout prix et qui finira par être tué à cause de son audace. Donc ces gens-là se rebellent contre l’imposition des doctrines de la religion. Sigmund, le premier, il meurt de son audace.

Sa femme Siglinde a les mêmes aspirations intérieures mais elle n’ose pas les exprimer d’une manière ouverte. Elle finira par mourir de désespoir mais elle va transmettre cette soif de vérité, de connaissance à son enfant qui est Siegfried, Siegfried dont la racine veut dire : celui qui obtient la paix par la victoire. Donc on conclut dans ce troisième acte que ce qu’une génération de chercheurs ne parvient pas à accomplir le sera par ses descendants et finalement la vérité triomphera de la doctrine. Alors il y a un dur combat qui attend Siegfried, le monde n’est pas prêt à recevoir la vérité et le Christ lui-même qui disait à ses disciples : “Ils m’ont haï, ils vous haïront aussi”.

Et les temps de persécutions, ce qu’on comprend à travers tout cela, c’est que les temps de persécutions ne sont pas révolus bien que le monde actuel prétende accorder une liberté religieuse mais la croyance à la doctrine elle, est toujours puissante et il y a toujours du monde qui est prêt à persécuter ceux qui sortent des voies coutumières. Alors, d’après vous, pour ces chercheurs de vérité, disons ceux qui ont cette flamme là, qui veulent passer au travers de la doctrine et du dogme, faut-il faire face à ces ennemis, affronter le monde, offrir sa poitrine aux flèches de l’antagonisme, de la médisance, de la calomnie et défendre ses convictions ? Ou bien faut-il tourner le dos à ces ennemis potentiels, à cette inquisition qui existe toujours quand même d’une manière, en filigrane ? Faut-il les ignorer ? Quelle est votre attitude à vous ?

BdM – Il ne s’agit pas pour les chercheurs d’offrir leur corps ou même leur esprit, aux fléchettes de la masse. Ce n’est pas intelligent. Il s’agit pour les Hommes du nouveau cycle, de comprendre que le mal de l’Homme c’est-à-dire l’ignorance de l’Homme, elle est installée dans sa programmation à lui. D’ailleurs le problème de l’Homme, le problème des chercheurs c’est qu’ils cherchent la vérité, tous les Hommes cherchent la vérité, la recherche de la vérité fait partie du mensonge cosmique sur notre planète.

FP – Bon bien si on changeait le mot vérité …

BdM – Mais vous ne pouvez pas le changer parce qu’il est déjà institutionnalisé ! Il fait déjà partie des mythologies et tous les Hommes dans le monde cherchent la vérité, cherchent la vérité, on cherche la vérité depuis des millénaires. Il ne s’agit pas pour l’Homme de chercher la vérité, la vérité c’est l’envers du mensonge. Il s’agit pour l’Homme de pouvoir supporter le choc de ce qu’il sait. Si les Hommes avaient la capacité égoïque, mentale de supporter le choc de ce qu’ils savent, parce que tous les Hommes savent, si les Hommes avaient la capacité de supporter le choc de ce qu’ils savent, automatiquement ils seraient dans ce que vous appelez « la recherche de la vérité » et à partir de ce moment-là les Hommes ne seraient plus intéressés à la vérité parce que la vérité c’est l’envers du mensonge ! C’est de la connerie !

La vérité c’est quelque chose que les dieux ont établi à l’intérieur d’une programmation pour l’évolution mentale et émotionnelle de l’Homme et non pas pour l’évolution de la conscience supramentale de l’Homme ! L’évolution de la conscience supramentale de l’Homme elle vient de la souffrance de l’Homme, essoufflé, écœuré de la vérité; essoufflé, écœuré de la double valeur du mensonge cosmique; essoufflé, écœuré de la polarité; essoufflé, écœuré de la croyance; essoufflé, écœuré de l’espoir. Tout est dans l’Homme ! L’Homme est une composition multidimensionnelle, l’Homme est une organisation psychique, métapsychique, biologique, astrale, vitale; l’Homme est lumière. Qu’est-ce que l’Homme cherche ?

L’Homme est ! Et l’Homme ne pourra réaliser ceci que lorsque lui-même aura finalement défiguré, défiguré, tout ce qui constitue dans son mental, les aspects positifs ou négatifs du mensonge cosmique, institutionnalisé à travers les mythologies ou les religions pour donner à l’Homme encore l’espoir. L’Homme ne peut pas traiter avec les dieux ! L’Homme ne peut jamais traiter avec les dieux parce que tous les dieux sont en dessous de lui ! Mais comment voulez-vous que l’Homme qui a été pendant des siècles, obligé de marcher avec la béquille de la religion, la béquille de la philosophie, la béquille des opinions des autres, la béquille de ses émotions, la béquille de la crainte ?

Savez-vous ce que les Hommes craignent ? Ils craignent même ce qu’ils savent vis-à-vis de leur femme, leurs enfants, leurs cousins, leurs collègues ! Les Hommes n’ont pas de mental. Ils n’ont pas de mental ! Donc ils vont aux grandes œuvres et ils parlent la poésie des grandes œuvres pour se donner un souffle animique qui est déjà fondé, enraciné dans la conquête de l’Homme par les dieux. C’est ça la différence entre la conscience supramentale de l’évolution et la conscience mentale inférieure.

Regardez les Atlantes, les Atlantes la quatrième race racine elle a fini son stage d’évolution, elle a développé le corps astral, le corps mental de la prochaine race est venu, les Indo-Européens jusqu’à nos jours nous faisons partis des Indo-Européens, nous avons développé le mental inférieur. Comparez les races indo-européennes avec les races atlantes et vous allez voir une très très grande différence dans la composition psychique des organes vitaux de la vue interne.

Si vous regardez l’Homme c’est la même chose, vous regardez l’Homme aujourd’hui, de l’évolution qui vient, de la quatrième à la cinquième à la sixième et ensuite il y aura la septième ! Nous ne pouvons même pas nous prétendre capables de comparer la sixième avec la cinquième parce que l’Homme de la sixième ne fait plus partie du monde imaginaire symbolique, religieux, métaphysique, occulte, ésotérique, mythologique de l’ancienneté, c’est une rupture totale !

Et chaque Homme est un maître ! Chaque Homme est son maître ! A partir du moment où l’Homme est assujetti à une conscience quelconque d’un maître qui dit, qui dicte, l’Homme est dans la merde ! Et les Hommes un jour, au cours des prochains siècles seront obligés de réaliser ceci parce que la partie de la vie qui vient, ne fait plus partie de l’astral, elle fait partie de la conjointe action du double éthérique de l’Homme avec le corps matériel de l’Homme, elle fait partie de la conjointe action avec l’éveil de l’esprit de l’Homme dans l’intégration supramentale de son troisième œil.

Il n’y a plus de parallèle entre le passé et l’avenir. Nous ne pouvons plus parler demain comme nous parlions hier. Nous ne pouvons plus même accepter un iota de ce qui, dans le passé, a été dit pour l’involution qui était nécessaire. Nous devons parler aujourd’hui en fonction de ce que nous devons déchirer les voiles, chaque Homme doit parler pour lui-même et non plus parler pour l’humanité. Il doit voir pour lui-même et non plus pour l’humanité. Ce n’est plus l’évolution d’une conscience collective, c’est l’évolution d’une conscience individualisée, ce qui n’a jamais existé dans le passé, ni dans le paradis terrestre des Atlantes, ni pendant la race indo-européenne… c’est neuf. It’s a new bord game !(2)

FP – Il ne nous reste plus qu’à passer au travers du pouvoir castrateur des gouvernements, des religions…

BdM – Non, non ! Ce ne sont pas les gouvernements, les gouvernements sont nécessaires, les religions sont nécessaires, il y a des gens dans le monde, en Amérique, dans le tiers monde, dans les petits pays, dans les petites nations européennes avec les petits esprits gros comme ça, il y a du monde dans le monde qui ont besoin d’être encore surveillés, qui ont besoin d’être enlignés. Il y a des gens, des masses, des milliards d’Hommes qui ont besoin d’un enlignement, dans le monde.

Ces Hommes, ces organisations, ces religions, tout, toutes les religions, vous regardez ce qui se passe dans les pays arabiques, toutes ces religions sont nécessaires, elles font partie de l’expérience karmique des individus. Le point où l’Homme nouveau se sépare de l’Homme ancien ce n’est pas sur le plan de la contestation, c’est sur le plan du pouvoir interne chez chaque individu de supporter le poids de ce qu’il sait et de fermer sa gueule !

FP – Anonyme dans la foule

BdM – Anonyme dans la foule ! Anonyme dans la foule ! Lorsque la foule sera grande, il n’y aura plus besoin d’anonymat. Cette foule sera occulte, elle aura accès aux couloirs éthériques de l’humanité. Qu’est-ce que l’Homme a besoin aujourd’hui d’essayer de vanter ce qu’il sait ? Si l’Homme vante ce qu’il sait, c’est qu’il ne sait pas parfaitement ce qu’il vante !

C’est ça, la spiritualité dans l’illusion de la forme, maintenue à travers ces Hommes qui recherchent et qui recherchent et qui recherchent et qui se retrouvent après des années, encore à rechercher… Un jour il faut que cesse la recherche et la recherche de l’Homme cessera lorsqu’il aura développé une parole, mais l’Homme n’a pas de parole… il jase. Continue.

FP – Je continuerai pour vous remercier, on vient de terminer notre première heure, merci beaucoup Bernard de Montréal. [Applaudissements] On fait une demi heure de pause, vingt, vingt-cinq minutes, une demi heure.

 

1 : Anglicisme : Pas de conneries

2 : C’est un nouveau jeu de société

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