Genèse de notre chantier Mini Rencontres

29 Mar 2025 | Actualités

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L’équipe anonyme franco-québécoise engagée sur le chantier Mini-Rencontres a rendu publique, en juin 2023, une véritable banque de mémoires universelles issue de l’œuvre de Bernard de Montréal. Cette mise à disposition a exigé — et exigera encore — une énergie de travail créatif considérable : numérisation des bandes magnétiques (1981–1983), transcriptions manuelles, relectures et corrections successives, mise en page, synchronisation audio/PDF anonymisée, élaboration de synthèses et de livrets thématiques, entre autres étapes essentielles.

Nous adressons également notre reconnaissance à celles et ceux qui ont conservé avec soin ce matériel durant plus de quarante ans, permettant aujourd’hui une restitution fidèle, ordonnée et respectueuse de la parole d’origine.


Prenez conscience de ceci : 

L’hypocrisie vécue par l’homme, véhiculée par l’homme, c’est la passion de l’âme.

Il existe aujourd’hui des plateformes qui monétisent l’œuvre de Bernard de Montréal, alors même que cette œuvre est protégée par le droit d’auteur et que son intention de diffusion n’a jamais inclus l’enrichissement personnel.


Ces plateformes s’appuient sur un travail préalable réalisé bénévolement par d’autres — numérisations, transcriptions manuelles, corrections, mises en forme — pour ensuite en tirer profit, sans reconnaissance des sources ni transparence sur l’origine réelle des contenus.

Il est à noter que ces acteurs évitent soigneusement d’utiliser leurs propres archives lorsqu’elles sont de qualité inférieure, préférant reprendre des matériaux stabilisés, corrigés et rendus accessibles gratuitement par des équipes indépendantes. Ce procédé entretient une confusion chez le public quant à la paternité réelle du travail éditorial et documentaire.

La récupération de contenus diffusés librement, leur reconditionnement sous une autre bannière, puis leur monétisation — notamment par la publicité ou par des dispositifs de paiement destinés à supprimer cette publicité — pose un problème éthique majeur. Elle détourne l’intention initiale de l’instruction et transforme une œuvre de conscientisation individuelle en produit marchand.

Notre position est claire : le travail de numérisation et de transcription manuelles, réalisé avec rigueur et sans recours à des automatisations, ne saurait être approprié, revendiqué ou monnayé par des tiers. Toute présentation laissant croire à une paternité éditoriale inexistante relève d’une usurpation de travail et d’une confusion volontaire des rôles.

Nous invitons donc chacun à exercer son discernement, à vérifier les sources, à s’interroger sur les modèles économiques à l’œuvre, et à distinguer ce qui relève d’une transmission respectueuse de l’instruction de ce qui procède d’une exploitation opportuniste de celle-ci.

voir RÉVÉLATIONS OCCULTES SUR LE PATRON DE DIFFUSION BDM INTL !


Des contenus présentés comme relevant des Mini-Rencontres circulent aujourd’hui sur certaines plateformes vidéo sous forme de « blocs » prétendument structurés. Ces publications ont été produites à partir de numérisations et de transcriptions automatisées, réalisées sans respect de la chronologie réelle des séminaires, ni de la continuité vibratoire des thèmes abordés d’une fin de semaine à l’autre.

Il n’existe, dans ces mises en ligne, aucune fidélité à l’ordre temporel, aucune cohérence vibratoire, aucun respect de la parole originale de Bernard de Montréal, ni de l’architecture évolutive propre à la série des Mini-Rencontres. La parole est morcelée, désynchronisée, extraite de son champ vivant, puis réassemblée selon des critères techniques ou promotionnels, étrangers à l’instruction.

Plus grave encore, des travaux de numérisation et de transcriptions manuelles, réalisés bénévolement avec une rigueur professionnelle par une équipe indépendante, ont été repris sans autorisation, sans citation, puis présentés comme des productions propres, servant de support à des dispositifs monétisés. Cette récupération détourne non seulement le travail d’autrui, mais viole l’éthique minimale de transmission, en transformant une instruction destinée à l’autonomie en produit conditionné par la publicité ou le paiement.

Aucune déontologie n’a présidé à ces usages.
Aucune reconnaissance du travail originel.
Aucune conscience de la responsabilité vibratoire engagée par la diffusion de cette parole.

Ce type de pratique relève d’une astralisation de l’œuvre, où la logique de rendement, de visibilité et de contrôle prime sur la fidélité à la source. Elle crée une confusion chez les auditeurs, altère la compréhension réelle des Mini-Rencontres et nuit directement à l’intégrité de l’instruction.

L’œuvre de Bernard de Montréal n’a jamais été destinée à être fragmentée, automatisée, ni exploitée comme levier économique. Elle exige rigueur, respect, ordre et responsabilité. Toute diffusion qui ne s’inscrit pas dans ces paramètres ne sert ni l’esprit de l’œuvre, ni l’évolution de l’homme.

Cette mise au point vise à rétablir les faits, protéger le travail accompli, et rappeler que la transmission de l’instruction ne peut se faire ni dans la confusion, ni dans l’appropriation, ni dans la marchandisation.

 

PR veut se faire rembourser un travail qu’il n’a pas fait… mais volé à notre équipe


Cet aveu constitue un indice clair d’un enrichissement personnel par la monétisation de contenus protégés par le droit d’auteur, au mépris de l’intention originelle de l’auteur et des cadres légaux en vigueur.

Il est avancé que des financements privés auraient été engagés pour la numérisation et la mise en ligne de ces contenus, tout en reprochant parallèlement aux abonnés une participation jugée insuffisante, au nom d’une prétendue « réalité économique ». Dans les faits, ces coûts sont ensuite compensés par une diffusion publicitaire massive, créant l’illusion que cette monétisation servirait à un hypothétique rachat de droits auprès des ayants droit, ce qui entretient une confusion manifeste.

Cette stratégie n’empêche en rien l’écoute prolongée des enregistrements — auxquels l’auteur faisait référence comme à des cassettes, et non à des blocs fragmentés — mais elle impose un désordre structurel : absence de chronologie, rupture de continuité vibratoire, mélange des périodes et des thèmes. Cette désorganisation altère la compréhension réelle de la série et contrevient à l’esprit même dans lequel ces rencontres ont été produites.

Il est rappelé que cette même série avait, par le passé, été rebaptisée sous des appellations sensationnalistes, contribuant déjà à une dénaturation du matériau original. La répétition de ces procédés — renommage opportuniste, découpage arbitraire, exploitation publicitaire — participe d’une récupération qui ne sert ni l’étude, ni l’intégration, ni la transmission fidèle de l’instruction.

Face à ces pratiques, notre position demeure inchangée :
la diffusion de l’œuvre de Bernard de Montréal ne peut être dissociée du respect de sa parole, de sa structure, de sa chronologie et de son intention. Toute exploitation qui privilégie la visibilité, le rendement ou la notoriété au détriment de l’intégrité vibratoire constitue une déviation.

C’est précisément pour éviter ces dérives que notre travail est proposé gratuitement, sans publicité, sans monétisation, et dans un cadre éditorial rigoureux, afin que chacun puisse accéder à l’instruction dans des conditions propices à une étude réelle, autonome et responsable.


Certains acteurs s’approprient le travail créatif d’autrui en le réexposant sous leur nom propre, au motif d’une ancienne proximité supposée avec l’auteur, ou d’une prétendue légitimation intérieure présentée comme une « mission ». Cette posture repose sur une confusion fondamentale entre réception personnelle et mandat réel.

Aucune désignation, aucune investiture, aucune transmission d’autorité n’a jamais été formulée par Bernard de Montréalen faveur d’un individu, d’un éditeur exclusif ou d’un diffuseur autoproclamé. La parole de l’initié a toujours été claire : l’instruction ne fonde ni mission, ni hiérarchie, ni couronne à porter.

L’illusion de l’élection personnelle, souvent justifiée par l’évocation d’une « voix », d’un « contact » ou d’une validation invisible, relève d’un mécanisme d’orgueil collectif bien connu. Elle sert à légitimer la captation d’un travail bénévole, international et anonyme, accompli par des femmes et des hommes engagés dans la préservation rigoureuse de l’œuvre.

Le passage annoncé par Bernard lui-même invalide toute appropriation de rôle. La diffusion de l’instruction n’est pas confiée à un intermédiaire élu, mais rendue possible par la mise à disposition libre, respectueuse et non lucrative du matériel, dans le respect des droits de la famille et de l’intégrité vibratoire de la parole.

Toute tentative de s’ériger en détenteur exclusif, en éditeur autoproclamé ou en représentant officiel trahit l’esprit même de l’instruction. Elle substitue à l’autonomie individuelle une structure de pouvoir, là où Bernard a toujours œuvré à libérer l’homme de toute autorité spirituelle, intellectuelle ou psychique.

MR 210: « Se dissocier de l’aspect pénible de l’inconscience irréelle de l’homme dont l’hypocrisie est une expression ».


Le détournement des Mini-Rencontres par l’insertion de coupures publicitaires altère profondément l’intégrité de l’œuvre. Cette pratique n’a qu’un objectif : générer un enrichissement personnel en récupérant et en monétisant un travail qui a été conçu, réalisé, publié et diffusé gratuitement et bénévolement par l’équipe Bernard de Montréal – Énergie du Savoir.

Les numérisations et transcriptions mises à disposition par cette équipe ont été effectuées manuellement, avec un souci constant de fidélité à la parole et au rythme de l’instruction, et non par des procédés automatisés. Toute exploitation commerciale de ce matériau, en particulier lorsqu’elle repose sur l’appropriation de ce travail bénévole, constitue une rupture avec l’esprit de l’instruction telle que l’a portée Bernard de Montréal.

L’équipe EDS réaffirme que la diffusion de l’œuvre ne peut être dissociée de l’éthique qui l’accompagne : respect de la source, absence de profit personnel, et maintien de la cohérence vibratoire de l’ensemble. Toute monétisation parasite détourne l’œuvre de sa finalité première et en compromet la transmission juste.




Les « MINI RENCONTRES », de Bernard de Montréal, ont été enregistrées de 1981 à 1983 au Québec. 42 ans plus tard en France, (juin 2023), cette « banque de mémoires universelles » commença à voir le jour, progressivement.

MERCI à toute l’équipe pour ce gros chantier toujours en cours!


Nous sommes une équipe mixte franco-québécoise, volontairement anonyme, engagée depuis 2022 dans la mise en ligne publique de la série Mini-Rencontres, conformément au titre officiel et aux indications formulées par Bernard de Montréal lui-même.

Ce chantier a exigé — et exigera encore — une énergie de travail considérable : numérisation manuelle des bandes magnétiques enregistrées entre janvier 1981 et avril 1983, transcriptions réalisées à la main à partir d’audios parfois difficiles, relectures et corrections successives, mise en page, synchronisation audio/PDF anonymisée, études et synthèses, conversions vidéo, puis nouvelles vérifications sur l’ensemble des 444 Mini-Rencontres, auxquelles s’ajouteront d’autres séries à venir. Nous remercions également celles et ceux qui ont conservé ce matériel pendant plus de quarante ans afin qu’il puisse, en son temps, être rendu accessible à un public élargi, en audio et en transcriptions multilingues, selon la volonté exprimée par Bernard de Montréal.

Ce matériel s’adresse à des personnes prêtes à en recevoir la vibration telle quelle, sans l’interpréter, la travestir ni la récupérer sous des formes subjectives, réflexives, ésotérisées ou commerciales. Il est progressivement proposé en téléchargement libre. Le partage est encouragé via les fonctions prévues à cet effet, dans le respect de l’honnêteté éditoriale : citer les sources et reconnaître le travail d’autrui demeure une règle de base.

L’ensemble présenté sur le site constitue la matérialisation fidèle de l’œuvre, permettant sa découverte à travers les conférences et la série inédite Mini-Rencontres (1980-1983). Le matériel diffusé ne poursuit aucun objectif commercial. Il est rendu accessible au plus grand nombre dans le respect strict de la parole originelle, sans déformation ni avantage personnel ou financier.

Dans cet esprit, tout est bénévole, gratuit, sans publicité et inféodé à aucune structure.


Pour être plus à l’aise avec les expressions, mots et néologismes employés par Bernard de Montréal:

VOCABULAIRE QUÉBÉCOIS

 

 

 

 

 


– Objectif:

BdeM: « Le but des Mini Rencontres, c’est pour aller de plus en plus en profondeur dans le domaine invisible du changement qui va s’opérer en vous au cours des années qui viennent… Et ce matériel-là servira à d’autres personnes et le matériel pourra être diffusé, ou transcrit dans différentes langues. Dans quelques années, quand je dis quelques années je ne dis pas combien d’années, mais dans quelques années je serai connu dans tous les pays du monde.Or ce matériel réfléchira le début de tout ce mouvement. Et les gens qui s’occuperont de cette diffusion d’une façon ou d’une autre, seront dans une vibration qui leur permettra de comprendre tout le plan lié à ça ».

001 L’homme s’ouvre à sa réalité

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Sur la confiance et le respect de la parole

La confiance constitue le socle de toute diffusion juste de l’œuvre de Bernard de Montréal. C’est précisément pour cette raison que nous demandons le respect absolu de sa parole : sans déformation, sans déviation, sans interprétation subjective, sans astralisation, sans intellectualisation, et sans altération de sa vibration originelle.

Bernard a clairement exprimé son souhait que les Mini Rencontres soient diffusées après son décès, et non avant. Cette précision engage une responsabilité éthique majeure vis-à-vis de l’œuvre et de ceux qui la transmettent.

Le travail engagé par notre équipe depuis début 2022 s’inscrit dans cette fidélité. Il contraste avec les pratiques de certains anciens détenteurs de matériel qui, après des décennies de rétention silencieuse, se réveillent soudainement pour diffuser leurs archives dans l’urgence, cherchant la primeur ou la visibilité, sans travail préalable de mise en ordre, de respect vibratoire ni de conscience créative.

Diffuser une œuvre ne consiste pas à « sortir des cartons ». Cela implique un engagement profond, un travail patient, une intégrité éditoriale et une responsabilité envers ceux qui recevront cette parole. Toute autre posture révèle moins une générosité qu’une absence de discernement quant à la nature réelle de l’instruction transmise.

Notre démarche ne vise ni la reconnaissance, ni l’appropriation, ni la concurrence. Elle vise uniquement à honorer la confiance implicite laissée par Bernard, en rendant son œuvre accessible dans des conditions qui respectent à la fois sa lettre, sa vibration et son intention.

BdeM: « 25 mars 1981:  » j’ai mis ma confiance dans les gens dans le groupe, puis ma confiance a été brisée. J’ai demandé à des gens, que les gens ne prennent pas mes cassettes, et ne distribuent pas mes cassettes à l’extérieur; ma confiance a été brisée, puis je le savais, j’ai demandé à des gens, j’ai pris la peine de ne pas prendre des droits d’auteur sur mes cassettes; il y a des gens qui ont brisé ma confiance. Puis quand vous brisez ma confiance, vous brisez un lien d’Énergie avec moi, puis c’est irréparable. Puis quand je dis : c’est irréparable; je dis : c’est irréparable. Ça ne veut pas dire que ça ne m’empêche pas d’avoir des relations avec vous autres puis de continuer à vous parler, mais je dis que c’est irréparable. Un jour, vous allez comprendre combien c’est absolu, la conscience supramentale; tu ne peux pas jouer avec eux autres…

Intervenante: Ça prend une confiance réciproque.

BdeM: Non, jamais! Jamais, il ne faut jamais avoir une confiance réciproque. Il y a un échange mais jamais de confiance… n’ayez jamais confiance en un être humain, vous êtes dans la merde. Ça c’est une des grandes erreurs de l’ego ». Extrait de la MR 051 25, mars 1981: Le sentiment de l’émotion et l’esprit de l’émotion.

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– Explications claires et nettes sur les prétendues et supposées contradictions reprochées à BDM.

BdeM: « L’intelligence est une impression, c’est une pulsation de l’énergie cosmique sur le cerveau de l’homme, permettant à l’homme de saisir des aspects du réel, mais ne pouvant jamais être capable d’être dans le réel, parce qu’il en a saisi ses aspects. Et si je dis aujourd’hui, parce que j’avance toujours ce que je dis aujourd’hui, je le déferai demain. Ce que je dirai demain, je le déferai après demain, de sorte qu’un jour viendra où j’aurai défait tout ce que j’aurai construit pour le bénéfice de l’évolution de l’homme et pour la construction de la grande pyramide d’énergie qui doit exister sur la terre.

ET CE N’EST PAS PARCE QUE CE QUE JE DIS AUJOURD’HUI QUE JE LE DÉFERAI DEMAIN, QUE CE QUE JE DIS AUJOURD’HUI N’EST PAS CELA.

Mais comme CE QUE JE DIS AUJOURD’HUI FAIT PARTIE DE L’INTELLIGENCE POUR VOUS, DEMAIN JE DEVRAIS LE DÉFAIRE POUR QUE CE QUE J’AI DIT AUJOURD’HUI NE SOIT PLUS QU’ÉNERGIE POUR VOUS.

Et lorsque j’aurai fait ça, de toutes les façons possibles et imaginables, faisant partie de l’infinité de l’intelligence, il ne vous restera plus, en tant qu’être humain, qu’une chose à faire, c’est de vivre votre vie, en dehors de toutes les ambitions spirituelles, médiumniques, occultes, ésotériques, philosophiques, psychologiques, la vie deviendra à ce moment-là réelle et facile.

Le psychisme fonctionne, la contradiction pour le psychisme c’est une contradiction. Pour le supramental les contradictions ça n’existe pas, parce que le supramental c’est synthétique mais faut que les gens comprennent vibratoirement ce que je veux dire.

Si je dis ce qui m’intéresse c’est demain, ce n’est pas aujourd’hui ça veut dire ce qui se passe aujourd’hui ce n’est pas important pour l’homme parce que c’est une période de transition qui mène à l’autre vie.

Si je dis demain ce n’est pas important ce qui compte aujourd’hui, ce que je veux dire, occupez- vous pas de ce qui va se passer demain, occuper vous d’aujourd’hui. Clarté et confusion dans l’avenir – BdM-MR 194 – 13 décembre 1981:

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B….. C’est toujours pour détruire la forme, il y a deux façons de me comprendre, IL Y A UNE FAÇON AVEC L’ESPRIT MENTAL L’INTELLECT, QUI CRÉE LA CONTRADICTION, parce c’est évident la façon que je l’explique, ceci c’est une contradiction, ou IL Y A UNE FAÇON QUI EST PUREMENT VIBRATOIRE. SI C’EST VIBRATOIRE, SI JE DIS CE N’EST PAS AUJOURD’HUI QUI EST IMPORTANT C’EST DEMAIN C’EST VIBRATOIRE.

Si vous me demandez ce que je veux dire ben là je vais vous expliquer. Si je dis que c’est demain qui est important ce n’est pas aujourd’hui c’est vibratoire, si vous me le demandez je vais vous l’expliquer,

ÇA FAIT QUE LÀ VOUS ALLEZ AVOIR LES DEUX CÔTÉS DE LA CONTRADICTION À CE MOMENT-LÀ ÇA VA ÊTRE ÉLIMINÉ.

Mais si vous ne me le demandez pas, à ce moment-là vous allez rester avec cette contradiction-là, puis c’est ça qui alourdi l’esprit.

Mais ça je fais tout le temps ça des contradictions, c’est tellement facile quand on est supramental de contredire tout ce qu’on a dit avant, parce qu’on n’est pas attaché à la forme, ON SE SERT SIMPLEMENT DE LA FORME POUR VÉHICULER DE L’ÉNERGIE

Q… tu ne te contredit jamais

B. Je ne me contredit jamais parce que toute ce que je dis c’est parfait. C’est parfait parce que c’est synthétiquement reconnaissable à la vue de la conscience supramentale. Ça fait que je peux toujours me réorganiser, réexpliquer.

La contradiction ça fait partie de la dualité de l’esprit, le bien puis le mal, le bon puis le mauvais, le positif puis le négatif, dans le supramental ça n’existe plus ces affaire-là.

Mais nous autres on est conditionné à la polarité, le corps mental, le fait que vous avez des pensées positives, puis des pensées négatives ça fait partie de la polarité puis on vit là-dedans, puis on nage là-dedans, ont grandi là-dedans, c’est la somme de toute notre compréhension philosophique de la vie,

C’EST POUR ÇA QUE LE PASSAGE DU MENTAL INFÉRIEUR AU MENTAL SUPÉRIEUR C’EST TOUTE UNE EXPÉRIENCE POUR L’HOMME.

Mais si je n’étais pas comme ça vous ne pourriez jamais comprendre ce que je veux dire éventuellement, comprend tu, ce n’est pas ce que je dis qui m’intéresse,

C’EST CE QUE J’IMPLIQUE DANS CE QUE JE DIS, CE QUE JE DIS JE PEUX LE DIRE D’UNE FAÇON LÀ, PUIS ENSUITE JE VAIS LE DIRE D’UNE AUTRE FAÇON ÇA VA PARAITRE TELLEMENT CONTRAIRE. UNE FOIS QUE L’HOMME A DÉPASSÉ LE CAP DE ÇA, LÀ ILS ENVOIENT …

C’est pour ça que vous avez vos points de références intérieurs. S’il y a des choses que je vous dis, que vous ne comprenez pas demandez-leur ils vont vous l’expliquer, s’ils ne vous l’expliquent pas à ce moment-là, je vais vous le réexpliquer, s’ils ne vous l’expliquent pas ça va rester dans votre esprit jusqu’à temps que ça se calme, que ça arrête….Couper les liens invisibles pour changer la vibration. Bde M-MR – 027 – 26 février 1981


Sur la confiance et l’intégrité de la diffusion

La confiance repose sur le respect absolu de la parole de Bernard de Montréal, sans altération de sa vibration originelle. Elle implique de ne pas la dévier, l’interpréter subjectivement, l’ésotériser, l’intellectualiser ou la réencoder sous des formes qui en modifient la portée. Bernard a explicitement souhaité la diffusion publique des Mini-Rencontres après son changement de plan, et non avant.

Le travail engagé depuis début 2022 par notre équipe — numérisation, transcriptions manuelles, relectures, corrections, mise en cohérence et diffusion ordonnée — n’avait pas été entrepris par ceux qui détenaient ces enregistrements durant des décennies. Leur mise en circulation tardive, parfois désordonnée, parfois opportuniste, ne saurait se substituer à un travail de fond respectueux de l’instruction et de son intégrité vibratoire.

Sur la diffusion et le respect du travail éditorial

Les transcriptions ont été interrompues lors de la mise en ligne publique de juin 2023 afin de préserver un cadre de travail serein. Toute récupération, détournement ou appropriation du travail d’autrui à des fins personnelles ou lucratives contrevient à l’éthique minimale attendue dans ce champ. Les lecteurs sont invités à s’adresser aux plateformes qui monétisent ces contenus pour toute revendication relative à l’accès ou à la publicité.

Une information n’aide à évoluer que lorsqu’elle est rencontrée au bon moment, intégrée vibratoirement, puis incarnée. C’est pourquoi nous demandons la plus grande transparence : ne pas s’attribuer un mérite qui revient aux auteurs et contributeurs de ce site, citer les sources, et privilégier le partage par les outils prévus à cet effet plutôt que par le copier-coller non référencé.

Dans ce site bénévole, indépendant et sans publicité, le matériel est mis à disposition gratuitement, dans le seul but de préserver et transmettre l’instruction dans sa justesse. Cette exigence de respect n’est pas une posture : elle est la condition même de la confiance et de la pérennité de l’œuvre.


« MA CONFIANCE A ÉTÉ BRISÉE ». 42 ans plus tard elle l’est à nouveau par les vautours de la conscience ! BdeM – MR 051 25, mars 1981: Le sentiment de l’émotion et l’esprit de l’émotion.

BdeM: – … » j‘ai mis ma confiance dans les gens dans le groupe, puis ma confiance a été brisée.

J’ai demandé à des gens, que les gens ne prennent pas mes cassettes, et ne distribuent pas mes cassettes à l’extérieur; ma confiance a été brisée, puis je le savais, j’ai demandé à des gens, j’ai pris la peine de ne pas prendre des droits d’auteur sur mes cassettes; il y a des gens qui ont brisé ma confiance.

Puis quand vous brisez ma confiance, vous brisez un lien d’Énergie avec moi, puis c’est irréparable. Puis quand je dis : c’est irréparable; je dis : c’est irréparable. Ça ne veut pas dire que ça ne m’empêche pas d’avoir des relations avec vous autres puis de continuer à vous parler, mais je dis que c’est irréparable.

Un jour, vous allez comprendre combien c’est absolu, la conscience supramentale; tu ne peux pas jouer avec eux autres…

Intervenant: Ça prend une confiance réciproque.

BdeM: Non, jamais! Jamais, il ne faut jamais avoir une confiance réciproque.

Il y a un échange mais jamais de confiance… n’ayez jamais confiance en un être humain, vous êtes dans la merde. Ça c’est une des grandes erreurs de l’ego ».

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