La genèse, dans l’instruction supramentale, ne renvoie pas principalement à un récit religieux de création, mais au processus cosmique réel par lequel les univers, les formes et les consciences émergent à partir de programmations supérieures transmises par les circuits universels. Elle désigne la phase de mise en organisation initiale des mondes, antérieure aux structures historiques, symboliques ou mythologiques élaborées par l’humanité.
Sur le plan opératif, la genèse correspond à l’activation des forces descendantes qui structurent l’espace-temps, condensent l’énergie en formes et établissent les architectures de conscience propres à chaque niveau de densité. Ce mouvement ne relève ni d’une volonté humaine ni d’une intervention morale, mais d’une mécanique cosmique impersonnelle assurant la cohérence évolutive de l’univers.
Lorsque le terme est mal compris, la genèse est réduite à un mythe fondateur, à une narration symbolique ou à une spéculation métaphysique, ce qui détourne la conscience de sa portée fonctionnelle réelle. Dans l’instruction supramentale issue de Bernard de Montréal, elle est reconnue comme une dynamique objective de création cosmique, indépendante des représentations culturelles et accessible uniquement par une compréhension supramentale des lois universelles.
Ainsi définie, la genèse n’est pas un récit à croire ni une métaphore théologique, mais une phase structurelle de la mécanique universelle, indiquant comment les forces invisibles mettent en forme les mondes et initient les cycles évolutifs dans l’espace-temps.

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