Guy Croteau, en son temp, a occupé une place comme témoin privilégié de l’instruction de Bernard de Montréal. Il fût reconnu comme l’un des rares individus ayant atteint une maturité vibratoire suffisante pour dialoguer d’égal à égal avec l’initié, sans relation de disciple ni soumission psychique. Sa solidité intérieure fût souvent décrite par Bernard comme une « belle tête de cochon ».
Loin d’être un défaut, cette expression désignait un centre de gravité stable, fondé sur un ressenti profond et une autonomie psychique réelle, le rendant peu influençable par les forces sociales ou astrales. Son ego, déjà structuré avant leur rencontre, lui permettait de supporter la pression de la conscientisation sans se fragmenter.
Sur le plan occulte, Bernard révéla que la source de l’intelligence réelle de Croteau se situait dans une essence cosmique nommée ARKAN, liée à un autre système solaire. Cette connexion lui permettait de saisir non seulement les mots de l’instruction, mais l’esprit et la vibration qui les sous-tendent.
Désigné par Bernard comme celui devant poursuivre le travail après la fin de ses activités publiques, Guy Croteau fut encouragé à parler et à transmettre, non comme relais doctrinal, mais comme être autonome dans sa propre intelligence, capable de vulgariser sans trahir.
Cependant, dans les coulisses de la communauté supramentale, une autre version historique plus occulte concernant le dit Croteau, constitue un épisode profondément douloureux dans le parcours de Bernard, précisément parce qu’il ne s’agissait pas d’un simple contact périphérique, mais d’un lien d’amitié réel à une période clé des années 1980.
| Lorsque Bernard a appris que Croteau était retourné dans des états de conscience qu’il avait pourtant déjà traversés — retombant dans des schémas de type sugmad et se laissant à nouveau reprendre par des forces retardataires — l’impact fut réel et profond.
Des témoins rapportent que Bernard en a été affecté au point d’en pleurer. Cet épisode rappelle une chose essentielle : même un initié engagé dans un processus avancé de fusion n’est jamais à l’abri d’être touché, à un endroit encore personnel, par la chute ou la dérive d’un proche. |
Il n’est donc nullement surprenant qu’après le décès de Bernard, Croteau — sous le nom de Rénald Thys — ait tenu des propos profondément dissonants et confus lors de ses échanges avec Glenn.
Cette dérive ne peut être comprise qu’en tenant compte de l’état d’emprise dans lequel Glenn lui-même se trouvait depuis longtemps, emprise manifeste à travers ses obsessions récurrentes, ses constructions imaginaires autour des extraterrestres, et des zones troubles qui ont fini par émerger publiquement. L’un ne pouvait que renforcer l’autre dans une spirale descendante où l’intelligence réelle n’avait plus aucune prise.
Il suffit d’observer l’évolution ultérieure de Croteau pour constater une chute de plus en plus marquée, caractéristique d’un être pris dans des filets de plus en plus serrés des forces anti-homme. À l’époque, c’est pourtant lui qui disposait de l’accès médiatique permettant de faire connaître Bernard.
Les plans, qui ne fonctionnent jamais sur la base du sentiment mais uniquement selon des nécessités fonctionnelles, ont donc utilisé cette configuration — notamment à travers la rencontre avec Glenn — pour permettre la diffusion initiale de l’instruction, malgré les distorsions constantes que Bernard devait corriger.
Bernard a d’ailleurs repris Glenn à de multiples reprises sur son obsession extraterrestre, qu’il n’a jamais validée dans la forme où Glenn cherchait à l’imposer. Lorsque Bernard a finalement cessé toute collaboration avec lui, il a également pris connaissance d’éléments particulièrement dérangeants concernant ses comportements et ses zones d’ombre. Ce n’est pas un hasard si, par la suite, toute référence à Glenn a été retirée du site officiel par la fille de Bernard, au profit exclusif de collaborateurs qui n’avaient pas trahi l’esprit ni la rigueur de l’instruction.
Dès les premières minutes d’écoute des interventions de Croteau sur YT, la divergence est immédiatement perceptible. Les propos tenus à l’égard de Bernard relèvent moins d’une critique structurée que d’un règlement de compte déformé par la jalousie, la frustration et la perte de repères. Il est d’ailleurs légitime de se demander si ce type de dérive n’a pas contribué aux demandes d’anonymisation formulées à un moment donné, tant la violence projective de certains individus à l’égard de l’instruction devient manifeste lorsque leur propre insuffisance est mise à nu.
| Ce phénomène n’est pas isolé. D’autres figures, se réclamant opportunément de Bernard pour se donner une légitimité, n’hésitent pas à le qualifier de « dépassé », révélant par là même une jalousie féroce face à une intelligence qu’ils n’ont jamais approchée. Cette agressivité ne relève ni du débat ni de la pensée critique : elle est le symptôme classique de l’ego blessé confronté à ce qui le dépasse radicalement. |

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