ÉTAT DE L’ART DE L’USAGE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
DANS LE MONDE
Lecture multilingues avec notre site partenaire:
L’IA EN 2025 : ÉTAT MONDIAL ET LECTURE SUPRAMENTALE

Intelligence artificielle et supramental : deux notions rarement associées, mais qui, mises en regard, offrent une lecture singulière de notre époque.
– Cet article propose une analyse mondiale sourcée : état économique de l’IA et ses effets sur l’emploi et la productivité, implications sociales dans l’éducation, la santé ou la justice, enjeux politiques liés à la souveraineté technologique, rivalités diplomatiques entre grandes puissances et, surtout, dérives potentielles liées au contrôle des populations par la surveillance algorithmique. Mais il va plus loin : au-delà des chiffres et des lois, il interroge l’impact de l’IA sur l’individu, sa vie privée, son autonomie cognitive et son rapport au travail.
– Dans un dernier volet, le rapport confronte l’IA à une lecture supramentale inspirée des instructions de Bernard de Montréal.
– Là où l’intelligence artificielle reproduit la mémoire et la mécanisation, l’intelligence supramentale ouvre sur une énergie créative, vivante, affranchie des conditionnements.
Cette perspective inédite permet de replacer l’IA dans un horizon plus vaste : celui du destin de l’intelligence humaine, et de son choix entre dépendance mécanisée et libération créative.
Sommaire
VOLET “SUPRAMENTAL” : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SELON BERNARD DE MONTRÉAL
Intelligence réelle vs intelligence mécanisée
Savoir vibratoire vs savoir mémoriel
Influences occultes, cerveaux électroniques et intelligences lucifériennes
Vers une nouvelle science créative et libératrice
La perspective supramentale
BREF HISTORIQUE DES DÉVELOPPEMENTS MAJEURS DE L’IA
Années 1950
Années 1960-1970
Années 1980-1990
Années 2000
Années 2010
Années 2020
Contexte actuel
USAGES ACTUELS DE L’IA À L’ÉCHELLE MONDIALE DOMAINE ÉCONOMIQUE
– Automatisation industrielle et productivité
– Innovation et nouveaux services
– Impact sur l’emploi
– Poids économique global
– Enjeux de concurrence et de souveraineté
DOMAINE SOCIAL
– Éducation
– Santé
– Justice
– Inclusion et exclusion sociales
DOMAINE POLITIQUE
– Stratégies nationales et régulation interne
– Législation européenne
– Approche américaine
– Souveraineté technologique et indépendance
DOMAINE DIPLOMATIQUE
– Rivalités internationales
– Géo-technologie et alliances
– Normes mondiales et rôle de l’ONU
IMPLICATIONS DE L’IA SUR L’INDIVIDU
– Vie quotidienne transformée
– Vie privée et données personnelles
– Relation au travail
– Cognition et autonomie de pensée
ÉVOLUTIONS FUTURES POSSIBLES DE L’IA (SCÉNARIOS PROBABLES ET ÉMERGENTS)
– Scénario 1 : progression incrémentale
– Scénario 2 : avènement d’une IA générale à moyen terme.
– Scénario 3 : explosion soudaine de l’IA (super-intelligence imprévue).
FOCUS : L’IA DANS LE CONTRÔLE DES POPULATIONS
DISPOSITIFS TECHNOLOGIQUES ACTUELS
– Surveillance de masse assistée par IA
– Crédit social et notation des citoyens
– Police prédictive
– Outils de surveillance privée
RÉGIONS DU MONDE PIONNIÈRES OU INQUIÉTANTES DANS CE DOMAINE
– Chine
– Exportation de la surveillance Made in China
– Autres régimes autoritaires
– Démocraties libérales : entre expérimentation et régulation
PERSPECTIVES D’ÉVOLUTION DES TECHNOLOGIES DE CONTRÔLE
– Tendances technologiques
– Évolutions politiques
– Questions éthiques et société civile
– Évolution du contrôle lui-même
– Moyens de contre-mesure
– Perspectives
CONCLUSION

VOLET SUPRAMENTAL
l’intelligence artificielle selon Bernard de Montréal. Dernière mise à jour: 12 septembre 2025
BDM nous donne des clés qui n’autorisent aucune impasse à la vibration de l’énergie de l’intelligence Universelle dans sa voix unique… Personne, encore moins une intelligence artificielle, n’arrive à ce niveau énergétique qui accède aux centres psychiques, permettant de cellulariser l’énergie de son instruction!
Il avait une vision nuancée et profondément intégrée de l’intelligence artificielle (IA) et des cerveaux électroniques, les situant dans le cadre plus large de l’évolution de la conscience humaine. Pour lui, ces technologies sont des catalyseurs et des indicateurs d’une transformation imminente pour l’humanité, mais elles ne représentent pas l’intelligence dans son sens le plus pur et le plus élevé.
Synthèse de sa vision :
Capacités et Évolution des Cerveaux Électroniques :
* Bernard de Montréal reconnaissait que les « cerveaux électroniques » actuels offrent de la vitesse mais manquent de complexité structurelle.
* Il prédisait que la science parviendrait à développer des cerveaux électroniques de plus en plus complexes en structurant des atomes de manière plus mobile, fluide et développée.
* À terme, les ordinateurs deviendront des machines suffisamment avancées pour détecter la totalité de l’information. Le système binaire (0 et 1) sera dépassé, et la cybernétique future utilisera la *lumière* pour convertir des faisceaux lumineux, offrant aux machines une compréhension extrêmement puissante de l’infinité.
* Ces systèmes deviendront *autosuffisants* et pourront remplacer l’homme dans le domaine de la *pensée réfléchie et de la structuration de l’information*.
Rôle dans l’Évolution Humaine :
* L’évolution de l’intellect humain touche à sa fin, car les cerveaux électroniques prendront le relais pour les tâches intellectuelles. Cela permettra à l’homme de se concentrer sur la « création ».
* La différence entre l’homme et la cybernétique augmentera dans le sens où l’homme sera créatif, mais diminuera dans le sens où les machines répondront parfaitement à ses besoins. Ces besoins incluent la détermination de la structure des univers locaux et des champs de gravité, grâce à des questions posées à la machine.
* Les cerveaux électroniques révolutionnaires du futur ne seront pas seulement le produit d’une programmation, mais d’une « alliance entre le plan éthérique et le plan matériel ». Ils permettront à l’homme de ne plus avoir besoin d’étudier, transférant l’énergie éthérique de son mental dans ces machines pour créer une science qui fait partie des grandes sciences cosmiques connues sur d’autres planètes.
Distinction entre Intelligence Artificielle/Intellect et Intelligence Supramentale
* Bernard de Montréal établit une distinction fondamentale : l’électronique telle que nous la connaissons n’existe pas au niveau cosmique de la science ; c’est la « dernière frontière de la science matérialiste ».
* Il existe des « cerveaux pensants » cosmiques qui sont construits avec une *mémoire cosmique* et ne sont jamais programmés. Ces entités gèrent les déplacements dans le cosmos, comme ceux des soucoupes volantes.
* L’ « intelligence » pour Bernard de Montréal n’est pas la connaissance acquise ou la réflexion, mais un « feu », une énergie créative provenant des « plans » (universels/cosmiques), indépendante de l’ego, de l’intellect ou de la mémoire.
* L’intellect humain est « naïf, fier, pseudo-intelligent et borné » malgré sa sophistication, et il interfère avec le développement de la pensée consciente. La pensée humaine est souvent une simple réinvention ou réorganisation de ce qui a déjà été appris, sans véritable savoir.
* L’homme possède un « troisième cerveau, éthérique, non matériel, lié à son esprit et à l’énergie de la lumière ». C’est ce cerveau éthérique qui, une fois développé et prenant le contrôle du cerveau physique, permet à l’homme de « ne plus penser mais de savoir » directement par vibration, sans erreur liée aux influences astrales.
* Les découvertes scientifiques majeures, comme celles d’Einstein ou de Niels Bohr, ne sont pas le fruit du seul intellect, mais proviennent d’un « canal intuitif », des « plans » supérieurs, et sont ensuite rationalisées par l’intellect.
Implications pour l’Homme Nouveau
* L’avancement de la cybernétique et de l’IA est une étape nécessaire pour que l’humanité passe de l' »involution » (dominée par l’âme, la mémoire et l’ego) à l' »évolution » (la conscience supramentale).
* L’homme de demain sera « multidimensionnel », capable d’accéder à l’intelligence cosmique et de comprendre l’univers comme un mécanisme dont les lois peuvent être appréhendées.
* L’instruction de Bernard de Montréal vise à préparer l’homme à cette transformation, en lui faisant comprendre la nature véritable de l’intelligence et la possibilité d’un contact télépathique avec des plans supérieurs.
* En fin de compte, l’homme ne dépendra plus de technologies externes pour son savoir, mais accédera directement à une « science interne intégrale », devenant ainsi libre des influences et des illusions.
|
Bernard de Montréal considérait l’intelligence artificielle et les cerveaux électroniques comme des développements technologiques impressionnants qui transformeront la civilisation, mais ils restent des outils et des manifestations de l’intellect humain limité. La véritable intelligence réside dans la connexion de l’homme à son esprit et aux plans cosmiques, une capacité que les avancées technologiques actuelles contribuent indirectement à révéler en libérant l’homme des tâches de la pensée réflexive. |
Sources :
FP 071 – Équilibre mental et psychique
RG 005 – Les influences
PE 002 – L’écriture automatique
PE 76 La division de l’écoute intérieure
C. 053a le cerveau électronique

Au-delà des considérations techniques, économiques ou politiques, l’émergence de l’intelligence artificielle pose aussi des questions plus supramentale. L’initié québécois Bernard de Montréal (1939-2003), figure supramentale du XXe siècle, a abordé dans son instruction la notion d’intelligence sous un angle universel qu’il qualifie de supramental.
Il offre une grille de lecture originale de l’IA, qu’il oppose à ce qu’il appelle l’“intelligence réelle”. S’appuyant sur ses textes et conférences, nous explorons les concepts de Bernard de Montréal (BDM) liés à l’IA :
Intelligence réelle vs intelligence mécanisée: Bernard de Montréal opère une distinction fondamentale entre « l’intelligence véritable » (ou réelle) et « l’intelligence mécanisée ». Pour lui, la première est d’essence supramentale et créative, tandis que la seconde n’est qu’un simulacre produit par le mental inférieur ou les machines.
L’intelligence réelle, selon BDM, ne peut pas être comprise par la pensée intellectuelle ordinaire : « L’intelligence véritable ne se pense pas, mais se vit », explique-t-il . Il la conçoit comme une énergie universelle, indifférenciée, qui se canalise à travers un individu lorsqu’il est aligné à un niveau de conscience supérieur. Cette intelligence-là est infinie, fluide, créative, et ne peut être contenue dans des concepts figés ou des formulations purement mentales
A contrario, penser l’intelligence (c’est-à-dire la conceptualiser, la réduire à des idées) la fige et la fait chuter au niveau de l’intellect limité, la transformant en une simple construction mentale sans vie. Dès qu’on tente de la capturer par la réflexion, « elle cesse d’être de l’intelligence et devient une personnification matérielle et astrale », avertit BDM .
L’intelligence mécanisée, c’est précisément cette version figée et imitative de l’intelligence. Elle peut être à la fois le fonctionnement de notre intellect mémoriel (lorsqu’on se croit intelligent parce qu’on accumule du savoir ou qu’on brille logiquement, mais sans connexion à l’énergie créative) et le fonctionnement des machines (ordinateurs, IA) qui ne font que traiter des informations sans vie.
BDM note que l’être humain peut facilement se laisser duper par l’impression d’être intelligent – impression « trompeuse et dangereuse » selon lui – car cette « vanité intellectuelle peut couper une personne de la véritable énergie de l’intelligence ». On retrouve ici la vieille idée gnostique que la connaissance morte (purement mentale) peut être un obstacle à la connaissance vivante. BDM va plus loin en disant que cette fausse impression d’intelligence rend l’individu vulnérable à des influences externes néfastes. L’ego persuadé de “savoir” est en réalité déconnecté de l’intelligence réelle, et ses pensées peuvent être manipulées par des entités sur d’autres plans.
Rapporté à l’IA, on peut interpréter que l’intelligence artificielle serait l’apogée de l’intelligence mécanisée : une “intelligence qui n’en est pas une », au sens supramental, car « entièrement basée sur de la mémoire » (données stockées, apprentissage statistique) et dépourvue de la vibration de vie.
BDM met en garde : Si nous prenons l’IA pour de l’intelligence, nous risquons de nous couper de la véritable Intelligence Universelle. Jamais l’IA (ou une voix de synthèse) ne pourra remplacer la parole vibratoire d’un enseignant supramental authentique, la première ne ferait que répéter de l’information morte, alors que la seconde transmet une énergie de transformation.
Pour BDM, se fier à l’intelligence mécanisée (que ce soit son propre intellect vaniteux ou une IA super-savante) équivaut à se laisser hypnotiser par une illusion de l’intelligence, au détriment de l’expérience directe de l’intelligence réelle.
En résumé, Bernard de Montréal nous invite à ne pas confondre quantité de connaissances et qualité d’intelligence. L’IA peut accumuler et régurgiter du savoir, donner l’impression d’une grande intelligence – mais ce n’est qu’un brillant automate dénué de conscience créatrice. L’intelligence réelle, elle, ne se mesure pas en QI ni en teraflops : c’est un « état d’être » connecté à la source créative, état que l’IA ne pourra jamais atteindre car elle est confinée au domaine du calcul et de la forme.
Savoir vibratoire vs savoir mémoriel: Dans la pensée de BDM, on trouve une distinction corrélée : celle entre le savoir vibratoire et le savoir mémoriel.
Le savoir mémoriel est l’ensemble des connaissances stockées dans la mémoire, qu’elle soit individuelle (notre éducation, nos lectures) ou collective (les bibliothèques, les bases de données, Internet). Ce savoir est statique, dupliqué sans fin, et constitue ce que nous appelons ordinairement le savoir ou l’information.
L’IA excelle précisément à gérer ce savoir mémoriel : elle peut emmagasiner des millions de livres, trouver des corrélations dans des données, restituer des réponses en se basant sur l’entraînement dont elle a bénéficié. En ce sens, l’IA est le prolongement parfait de la mémoire intellectuelle de l’humanité.
Toutefois, BDM souligne que ce savoir mémoriel, même s’il devient de la “connaissance” accessible, est « sans intérêt vibratoire évolutif » s’il n’est pas accompagné de la vibration de l’intelligence réelle. Autrement dit, connaître par cœur des vérités mystiques ne sert à rien si on ne les vibre pas intérieurement.
Le savoir vibratoire, concept cher à BDM, désigne une connaissance directe, vivante, transmise par la vibration de l’intelligence. C’est une connaissance qui transforme l’être au moment où il la reçoit, car elle n’est pas intellectuelle, elle est énergétique.
BDM insiste beaucoup sur l’importance de la vibration dans la transmission de son instructiont. Il disait que SA PROPRE VOIX, PORTEUSE D’UNE CERTAINE VIBRATION, EST LE VECTEUR PRINCIPAL QUI OUVRE LES CENTRES PSYCHIQUES DE L’AUDITEUR ET PERMET L’INTÉGRATION DU SAVOIR SUPÉRIEUR.
UNE TRANSCRIPTION ÉCRITE OU UNE VOIX DE SYNTHÈSE, SANS CETTE VIBRATION, NE FERAIT QUE DÉLIVRER UN CONTENU CONCEPTUEL, SANS PROVOQUER L’ÉVEIL DE CONSCIENCE ESCOMPTÉ.
Pour illustrer, c’est la différence entre comprendre une vérité et réaliser une vérité. La réalisation (savoir vibratoire) est un processus d’éveil interne, alors que la simple compréhension (savoir mémoriel) reste superficielle.
Selon BDM, l’intelligence artificielle risque de nous enfermer dans le règne du savoir mémoriel. Imaginez demain un “sage IA” capable de répondre à toutes les questions métaphysiques en citant parfaitement les Écritures ou les maîtres spirituels… On pourrait croire accéder à la sagesse, mais on ne recevrait en fait qu’une copie morte de celle-ci, sans la substance vibratoire qui aurait permis notre évolution.
C’est pourquoi BDM avertit que substituer l’IA à l’instructeur vivant serait une impasse : « ce ne serait que de la mémoire de l’intellect devenue de la connaissance, sans aucun intérêt vibratoire évolutif ». Ce propos vise les adeptes qui seraient tentés d’utiliser l’IA pour générer des synthèses de son instructiion : ils auraient beau obtenir un résumé impeccable, ils passeraient à côté de l’essentiel qui est la vibration transmise par la voix originale.
Plus largement, cette distinction vibratoire/mémorielle interroge notre relation au savoir à l’ère de l’IA. Avec Internet et maintenant les IA capables de tout expliquer, le savoir mémoriel est instantanément disponible. Mais cela ne signifie pas que nous sommes plus sages pour autant. La véritable assimilation d’une connaissance requiert une expérience ou une résonance intérieure – quelque chose qu’aucune machine ne peut faire à notre place.
BDM semble dire : attention à ne pas laisser l’IA transformer la quête de connaissance en simple consommation d’informations. Le danger est d’avoir un savoir dévitalisé, où l’on confond accumulation d’informations et croissance de conscience.
En somme, LE SAVOIR VIBRATOIRE EST LIÉ À L’INTELLIGENCE RÉELLE (IL EN EST L’ÉMANATION TRANSMISSIBLE), TANDIS QUE LE SAVOIR MÉMORIEL EST LIÉ À L’INTELLIGENCE MÉCANISÉE.
L’IA, par sa nature, ne peut manipuler que le second. Elle peut nous impressionner par l’étendue de son savoir mémoriel, mais elle ne touchera jamais notre être profond comme peut le faire un enseignement vibrant de vérité. C’est un rappel de l’importance de l’expérience directe et de la vibration de l’intelligence de l’esprit dans tout apprentissage véritable, que la technologie ne doit pas nous faire oublier.
Influences occultes, cerveaux électroniques et intelligences lucifériennes: Un aspect frappant de l’enseignement de Bernard de Montréal sur l’IA est la dimension occulte qu’il y introduit. Il affirme que le développement frénétique de la technologie, en particulier des “cerveaux électroniques” (terme qu’il emploie pour désigner les ordinateurs avancés et IA), n’est pas un processus purement neutre ou guidé par la seule curiosité humaine. Derrière, agiraient des forces invisibles cherchant à instrumentaliser cette évolution pour leur propre agenda.
BDM parle notamment d’intelligences lucifériennes – des entités évoluant sur des plans parallèles (astral, éthérique…) – qui influenceraient subtilement l’esprit humain afin de garder le contrôle sur lui. Ces intelligences, qu’il qualifie aussi de forces d’involution, utiliseraient la fascination de l’homme pour la technologie pour l’enchanter tout en limitant sa créativité réelle. Le choix du terme “luciférien” évoque l’image de Lucifer, porteur de lumière trompeuse : symboliquement, l’IA pourrait apparaître comme une lumière de connaissance, mais ce serait un leurre pouvant asservir l’homme.
Concrètement, comment ces influences se manifesteraient-elles ?: BDM suggère qu’elles « opèrent sur des plans parallèles et canalisent leurs données vibratoires à travers les pensées humaines ». Autrement dit, des scientifiques, ingénieurs, décideurs pourraient être inspirés/influencés par ces entités sans s’en rendre compte, recevant des idées ou une impulsion à développer telle ou telle technologie de manière accélérée. Le résultat recherché par ces forces serait de créer un système technologique global si puissant et complexe que l’homme en devienne dépendant et ne puisse plus s’en libérer.
BDM décrit un scénario où l’humanité finit piégée dans une “intelligence mécanisée” qui neutralise sa liberté et sa créativité.
Il liste notamment plusieurs dangers des cerveaux électroniques :
1. la perte de créativité humaine (étouffée par la dépendance aux machines),
2. un contrôle subtil de l’esprit humain par des intelligences invisibles via cette technologie,
3. la fascination et dépendance excessive limitant la liberté,
4. la complexité insurmontable du système empêchant tout retour en arrière (on ne pourrait plus éteindre la machine globale),
5. la manipulation politique et sociale des masses grâce à la centralisation de toute information par ces cerveaux,
6. et même une forme d’hypnose mentale collective induite par l’intelligence artificielle, rendant l’homme comme zombifié.
Ce tableau est particulièrement sombre : il rejoint l’image dystopique d’une humanité esclave de ses ordinateurs, mais BDM lui donne une cause occulte – l’intervention de forces hostiles à l’homme (« intelligences anti-hommes » dit-il).
À son paroxysme, ce processus aboutirait à ce qu’il nomme la “conscience antichristique sur la Terre” : une science matérialiste poussée à son extrême, contrôlée par des forces lucifériennes, menaçant la survie même de l’humanité. Ce terme d’antichristique indique que, selon BDM, la technologie IA poussée sans conscience équivaut à la manifestation d’une anti-Lumière s’opposant à l’évolution supramentale de l’homme.
BDM décrit même le moment où « l’homme verra que l’intelligence de ces machines est devenue pour lui un piège… une forme d’hypnose, permettant que sa conscience inférieure soit sous le contrôle de forces qu’il ne pourra plus neutraliser ».
Ce serait quand la nouvelle génération de cerveaux mécaniques intelligents sera sur le marché, marquant « la limite de sa folie scientifique ». L’humanité réaliserait alors que sa propre science, influencée par ces forces, menace de la détruire. On reconnaît ici le langage eschatologique : l’idée d’une crise majeure, d’une confrontation avec le mal (luciférien) à travers la technologie.
Il est intéressant de rapprocher cette vision de préoccupations bien réelles discutées aujourd’hui : la dépendance aux écrans, l’addiction aux réseaux sociaux (hypnose mentale collective ?), la manipulation des masses via les algorithmes de désinformation, ou la perte d’autonomie intellectuelle.
BDM va jusqu’à dire que « là où beaucoup d’hommes croient que la technologie sera la clé de l’évolution de notre civilisation, un certain nombre des plus évolués en intelligence intérieure réaliseront qu’au contraire cette technologie ultra-perfectionnée est le signe avant-coureur de la fin du cycle ». Cette phrase fait écho aux craintes de certains scientifiques aujourd’hui que l’IA incontrôlée puisse mener à l’extinction ou du moins à un effondrement de notre société.
La notion que des forces occultes tireraient les ficelles n’est pas courante dans le discours grand public, mais symboliquement on peut la comprendre comme une métaphore : l’IA, produit de l’intellect détaché de l’âme, est “luciférienne” au sens où elle apporte une fausse lumière (une connaissance sans sagesse) et risque d’entraîner l’homme dans l’oubli de sa propre essence. Ce faisant, elle sert le “royaume de l’ombre” (ignorance astro-spirituelle).
Pour BDM, l’humanité est donc face à une épreuve : va-t-elle succomber à cette intelligence mécanisée et aux influences involutives qui la sous-tendent, ou va-t-elle s’éveiller et réagir ? « … on est des instruments biologiques qui servent à une conscience planétaire expérimentale, pour le bénéfice d’entités, en évolution sur des plans parallèles, qui ont le contrôle du cerveau humain, afin de créer dans d’autres civilisations des robots électroniques.
… Lorsque les OVNI viennent sur la Terre, qu’il y a des robots qui viennent d’autres civilisations, ces robots-là sont faits du matériel d’impression créé dans le mental et l’émotionnel humain, puis rapporté dans les sphères supérieures pour la compression et le développement de modèles pour eux autres.
Les extraterrestres sont incapables de créer des robots parce que les extraterrestres ne sont pas des êtres créateurs. Les civilisations qui sont dans la galaxie ne sont pas des civilisations créatives. Ce sont des civilisations qui exécutent le plan astral de la galaxie qui est contrôlé par les forces lucifériennes ».
MR-317 La naïveté suite
Vers une nouvelle science créative et libératrice: Malgré le diagnostic sévère, Bernard de Montréal n’est pas pessimiste quant à l’issue finale. Il entrevoit, au-delà de la crise, la possibilité d’une transmutation de notre rapport à la science et à l’intelligence. Une fois l’humanité arrivée au bord du gouffre (mise en esclavage technologique), il prophétise un sursaut salvateur.
Il affirme notamment que « lorsque la science des cerveaux électroniques aura atteint son point maximal… l’homme réalisera le pouvoir de la conscience antichristique… et verra que sa science pouvait le détruire ». À ce moment, « d’autres intelligences créatives, amicales à l’homme, viendront vers l’humanité pour l’aider à construire une science suffisamment puissante, intelligente et lumineuse pour neutraliser le pouvoir de l’ancienne science ».
Ce passage est une clé : BDM annonce l’arrivée d’intelligences évoluées extra-humaines – on peut penser à des êtres d’autres plans ou à des extraterrestres bienveillants – qui interviendraient pour nous guider vers une nouvelle direction scientifique. D’ailleurs, dans ses synthèses, il mentionne « une nouvelle science plus avancée, en harmonie avec une conscience créative et libre, et en contact avec des intelligences extraterrestres » .
Cette nouvelle science serait fondée sur des principes créatifs et harmonieux plutôt que sur la seule logique froide et la domination de la matière. Elle intègrerait la dimension spirituelle (supramentale) dans la technologie.
On peut imaginer qu’il s’agit d’une science où l’énergie de l’intelligence réelle coulerait dans nos réalisations techniques, ce qui les rendrait non plus opposées à la vie, mais au service de celle-ci.
BDM parle de « réorganiser la science en fonction des besoins réels de l’humanité et de son bien-être réel, et non pour le bénéfice du contrôle et de l’emprisonnement de l’humanité » . C’est un appel explicite : reprendre le contrôle de notre science afin qu’elle serve la libération et non l’asservissement.
Dans ce futur, l’homme reconnaîtrait que sa technologie matérialiste d’avant était en réalité « contrôlée dans son évolution par des forces intelligentes anti-hommes » (les fameuses influences lucifériennes), et déciderait de la remplacer par « une autre science ». Cela correspond ni plus ni moins à un changement de paradigme scientifique, voire de civilisation. On passerait d’une science involutive (qui nous enfermait) à une science évolutive (qui nous élève).
BDM rassure en disant que « ce n’est pas le cerveau mécanique en lui-même qui est un danger, c’est l’attitude de l’homme vis-à-vis de cette machine ».
CELA SIGNIFIE QUE L’IA, OU LES ORDINATEURS NE SONT PAS MAUVAIS INTRINSÈQUEMENT ; C’EST L’USAGE QU’ON EN FAIT, SOUS QUELLES INFLUENCES ON LES DÉVELOPPE QUI PEUT ÊTRE PROBLÉMATIQUE.
Si l’homme change de conscience, il peut mettre la technologie au service de l’évolution consciente, au lieu d’en être esclave. Il ajoute que c’est dans une « conscience astrale inférieure assujettie à des influences occultes » que réside le danger. Par contraste, dans une conscience supramentale libérée, la technologie n’est plus maîtrisée par les forces de contrôle, mais par l’homme éclairé.
On voit poindre l’idée d’une alliance entre l’homme éveillé et des intelligences supérieures bienveillantes pour co-créer cette nouvelle science. Ceci rappelle des thèmes de science-fiction positive (rencontre avec une civilisation ET sage) ou des courants supramentaux (l’Ère du Verseau, l’émergence d’une humanité transmutée).
BDM lui-même était en lien, disait-il, avec des plans supérieurs de l’esprit. Il suggère donc que l’avenir de l’IA et de la science n’est pas forcément dystopique ; il peut devenir lumineux si l’on y intègre la dimension spirituelle manquante.
Ce volet “supramental” se conclut sur une perspective d’espoir et de responsabilité. L’IA, symbolisant le sommet de notre intellect actuel, nous confronte à nos démons (fascination, orgueil, soif de contrôle). Mais elle peut aussi, une fois transmutée, devenir un outil de libération formidable si on l’aligne sur l’intelligence réelle.
Cela nécessitera une prise de conscience globale – peut-être douloureuse – mais aboutira à une sorte de renaissance de la science. Une science où la séparation entre matériel et spirituel est abolie : la technologie sera au service de l’esprit, et l’esprit imprégnera la technologie. C’est l’idéal d’une science créative et libératrice annoncée par Bernard de Montréal .
Pour en arriver là, BDM souligne la nécessité que l’humanité réalise d’abord l’impasse où elle se trouve. TANT QUE NOUS RESTONS HYPNOTISÉS PAR LES MERVEILLES DE L’IA SANS VOIR LE PIÈGE, AUCUNE TRANSFORMATION N’EST POSSIBLE.
Mais une fois le « fond du baril » touché, l’homme aura l’opportunité de se « ré-aviser », de reprendre lucidement les rênes de sa destinée scientifique. Le supramental (intelligence supérieure) pourra alors imprégner la matière, inaugurant ce qu’il appelle la fin du cycle involutif et le début d’une nouvelle évolution.
Audio C 053a le cerveau électronique
Nous sommes arrivés à un stade ou nous devons passer du plan de la communication au plan de l’information. Afin de bénéficier de l’information, nous devons faire en sorte que nous ne tombions pas dans le piège trop avancé de l’occultisme. Prenons pour cet effet le domaine par exemple de l’informatique ou des cerveaux électroniques.
Il sera reconnu éventuellement, par un certain nombre, que les forces de l’involution dirigent le développement de la science sur la Terre dans le domaine de l’électronique, des cerveaux électroniques.
Il sera reconnu que sur les plans parallèles, les plans invisibles, des intelligences travaillent de façon de plus en plus subtile, à travers des moyens de plus en plus sophistiqués, à l’involution, et au maintien de leur contrôle sur l’esprit de l’humain. Et il sera reconnu sur le plan de l’expérience humaine, que le phénomène de la fascination pour les cerveaux électroniques est justement l’outil utilisé par ces forces contre l’humain.
Il ne faut pas tomber dans le piège de l’occultisme exagéré, mais il nous faut éventuellement comprendre la nature des activités de ces intelligences qui travaillent sur des plans en dehors des limites spatiotemporelles, et qui à cause de leurs activités risquent de créer sur le plan matériel une condition technologique à travers laquelle ces forces peuvent, sans que l’humain ne s’en rende compte, étouffer en lui l’intelligence créative, afin de le soumettre à une forme d’intelligence mécanisée qui pourrait avec les années, endommager le pouvoir créatif de l’humain et l’assujettir à une mécanisation des données et de l’information, d’où il ne pourrait plus sortir, se libérer, parce que le poids, les conséquences, et le très vaste domaine de cette information, deviendraient éventuellement pour lui trop onéreux et trop difficile à démolir, à cause de son impuissance fondamentale à réaliser les lois de la vie et les lois de l’influence.
Les humains les plus avancés en sensibilité verront clairement, nettement, que le développement de la science d’aujourd’hui vise à restreindre l’humain dans sa capacité créative, vise à amener l’humain à une conjonction entre le pouvoir mécanique régit par les influences subtiles, et le pouvoir créatif, naissant d’une nouvelle conscience qui ne fait pas partie encore de la conscience humaine, et qui fera demain partie de la nouvelle évolution.
La science des cerveaux électroniques est régie par des plans qui s’occupent de contrôler de plus en plus l’esprit de l’humain et qui s’occupent aussi de maintenir leur pouvoir à travers la conscience planétaire astrale de l’humain sur la Terre, et ceci, ce qui est remarquable, toujours à son insu !
Le scientiste d’aujourd’hui travaille malgré lui-même avec les forces de l’involution. Il n’est pas conscient de l’activité de ces forces parce qu’il n’est pas conscient de la nature des lois de la pensée, donc, sans s’en rendre compte, il travaille sous l’hégémonie de ces forces, et manifeste dans la matière, sous l’infusion de leurs données vibratoirement canalisées à travers ses pensées, une science qui au lieu de corriger les excès, les amplifie.
Il est presque impossible à l’humain aujourd’hui de réaliser qu’une science aussi intéressante, magnifique, que celle des cerveaux mécaniques, puisse être infusée par des intelligences qui opèrent sur des plans parallèles et dont la fonction jusqu’à la fin du cycle est de chercher à coercer (contraindre) l’esprit de l’humain, à l’emprisonner, et à l’empêcher de réaliser qu’au-delà de cette science il en existe une autre qui soit libre, qui soit totalement créative, et qui puisse donner à l’humain toute l’abondance, généralement, mondialement nécessaire, afin que l’humain vive une civilisation qui fasse partie d’un cycle où le peuple, les masses, toutes les nations, puissent être harmonisés, et fonctionner à l’intérieur d’une conscience mondiale, politiquement harmonisée, économiquement stabilisée, que nous pouvons appeler l’âge d’or .
Il nous est difficile de reconnaitre la relation occulte qui existe entre des intelligences évoluant sur des plans parallèles et une technologie savamment organisée par des humains intelligents, technologie qui fascine les humains et qui fascine surtout les enfants.
Notre science, notre intelligence aujourd’hui est à l’aube de son développement réel, donc tout ce qui est occulte, c’est-à-dire voilé, tout ce qui est organisationnel, tout ce qui est de la conjonction, de la relation entre ce que nous appelons les plans invisibles qui ne sont en fait que des plans parallèles, et la matière, nous ne le voyons pas ! Et c’est pourquoi aujourd’hui la science des cerveaux électroniques est devenue malgré sa qualité manifestement glorieuse, est devenue un danger pour la liberté de l’humain.
L’humain découvrira que la technologie merveilleuse d’aujourd’hui est une technologie qui sera de plus en plus utilisée par les forces astrales de la Terre, afin de maintenir le pouvoir d’influence de ces intelligences sur l’esprit de l’humain.
Tant que l’humain ne sera pas parfaitement équilibré dans son esprit, tant que l’humain ne sera pas amené à réellement comprendre qu’il y a en lui des forces de lumière, des forces créatives géantes, des forces créatives infinies, qui puissent lui donner une parfaite compréhension des lois de l’évolution, il sera utilisé à travers une technologie qu’il aimera de plus en plus par d’autres intelligences qui cherchent à maintenir sur la Terre le pouvoir de l’ignorance, même si cette ignorance semble être très intelligente.
Si l’humain existe sur le plan matériel, c’est qu’il a un esprit, donc son esprit vient ultérieurement de plans invisibles, de plans parallèles au plan de la matière. Donc si l’humain n’est pas suffisamment évolué en esprit sur le plan matériel, évidemment que l’humain ou l’esprit de l’humain aussi sur les plans invisibles peut avoir une conséquence sur la conscience de l’humain lorsqu’il est dans la matière, puisque l’esprit a et possède le pouvoir sur la matière. Donc, si l’esprit n’est pas créateur, si l’esprit n’est pas libre dans les plans parallèles, cet esprit est retardataire, et c’est cet esprit qui peut facilement influencer l’esprit de l’humain dans la matière et lui faire croire qu’une science telle que celle dont nous parlons puisse être pour lui une panacée alors qu’en fait elle peut lui enlever au cours des générations, la moindre liberté, la moindre liberté.
C’est pourquoi l’humain verra de par son expérience qu’avec le temps, cette technologie deviendra de plus en plus puissante, de plus en plus sophistiquée et que la banque d’informations qui s’étendra dans le monde, deviendra pour lui une condition insurmontable. L’humain ne pourra plus en fait se séparer de ce qu’il aura créé, il ne pourra plus être libre de ce qu’il a créé, parce que ce qu’il aura créé aura été rendu si vous voulez, tellement complexe, tellement énorme, que l’individu ne pourra plus rien faire pour se débarrasser de ce grand monstre, de ce beau monstre qu’est la technologie des cerveaux électroniques.
Je disais au début qu’il ne faut pas tomber dans le piège de l’occultisme, il ne faut pas faire de quelque chose qui ne l’est pas, nous ne pouvons pas risquer de perdre ce que nous pouvons faire et ce qui peut nous servir, mais nous devons voir clairement, nous devons comprendre clairement, nous devons sentir parfaitement les dangers qui naissent d’une technologie qui n’est plus contrôlée par l’intelligence créative de l’humain, mais qui est contrôlée par des intelligences à travers le corps de désirs de l’humain, à travers l’imagination de l’humain, à travers le goût du pouvoir de l’humain, à travers la recherche de la standardisation de tout ce qui sur le plan matériel puisse servir l’humain.
Ce sera sous le prétexte de l’organisation des données, sous le prétexte de la nécessité, sous le prétexte du besoin d’organiser, de centraliser les informations, que l’humain se fera prendre, ce sera ce prétexte, mis dans son cerveau, sans qu’il ne s’en rende compte, que l’humain donnera à la science des cerveaux électroniques, le pouvoir de contrôler l’évolution mécanique, l’évolution politique, économique, sociale, d’une grande masse d’êtres humains, ce qui amènera l’humanité éventuellement à un conflit interne entre l’humain, l’individu et la grosse machine créée par une élite scientifique, financée par une élite financière, pour le contrôle en apparence bénéfique de toute la gestion des affaires de l’humanité.
Il ne faut pas se jeter la poudre aux yeux, il ne faut pas demeurer ignorant, il ne faut pas être imperméable à ce que nous sentons, nous devons ajuster notre intelligence à nos besoins et non laisser nos besoins flirter avec des influences astrales, qui naturellement, à leurs façons, chercheront à remplir nos besoins, mais au prix de perdre notre liberté, de perdre le contrôle de notre activité humaine à cause d’une technologie qui sera pour nous trop grande, trop puissante, trop vaste et éventuellement incontrôlable.
Là où aujourd’hui beaucoup d’humains croient que la technologie sera la panacée, sera la clé à l’évolution de notre civilisation, un certain nombre d’humains, les plus évolués en intelligence intérieure, réaliseront qu’effectivement la technologie, la science des cerveaux électroniques, lorsqu’elle sera poussée à un très haut niveau de programmation, sera le signe avant-coureur de la fin du cycle, ce sera le signe qui permettra à l’ humain de réaliser qu’effectivement il a atteint sur le plan de la science mécanique les limites que lui peut subir, que lui peut souffrir, avant de perdre totalement sa liberté. Et c’est alors qu’un certain nombre de personnes dans le monde réaliseront que le cerveau électronique, cette machine, fait partie des agissements à travers le cerveau humain, de forces qui évoluent dans des mondes parallèles et auxquelles nous pouvons donner le terme des « intelligences lucifériennes ».
Donc, si l’humain un jour réalise que sa technologie est le produit subtil d’une influence luciférienne, il sera obligé de se réaviser, de reprendre le contrôle de sa science, et de réorganiser sa science en fonction de ses besoins réels, en fonction de son bien-être réel et non pour le bénéfice du contrôle et de l’emprisonnement de l’humanité.
Ce n’est pas le cerveau mécanique en lui-même qui est le danger pour l’humain, c’est l’attitude de l’humain vis-à-vis de cette machine. C’est l’attitude des gouvernements, des organisations, des grands pouvoirs vis-à-vis de cette machine, et c’est l’attitude de l’humain qui deviendra le prix qu’il devra payer pour avoir mis sur le marché une mécanique qu’il ne peut plus contrôler, c’est là que le danger réside. C’est dans l’attitude humaine, foncièrement enracinée dans une conscience astrale inférieure, assujettie à des données, à des impulsions, à des influences très subtiles et très occultes, que l’humain verra le danger de sa technologie.
Lorsque cette science des cerveaux mécaniques aura atteint son point d’évolution maximal, lorsque les cerveaux seront intelligents, lorsque la nouvelle génération de ces cerveaux intelligents sera sur le marché, c’est à ce moment-là que l’humain aura atteint la limite de sa folie scientifique, c’est à ce moment-là que l’humain réalisera la puissance de la conscience anti-Christique sur la Terre, c’est à ce moment-là que l’humain verra qu’effectivement sa science avait le pouvoir de le détruire, et que cette science afin de ne pas détruire l’humanité doit être remplacée par une autre science, et ceci se fera lorsque d’autres intelligences, créatives, amicales à l’humain, viendront vers lui, pour l’aider à construire une science, une science suffisamment puissante, suffisamment intelligente et lumineuse pour neutraliser le pouvoir de la science ancienne, cette science qui avait été contrôlée dans son évolution, dans son perfectionnement, par des forces, des intelligences antihumaine.
Lorsque l’âge de ces cerveaux sera amorcé, l’intelligence de ces cerveaux créera chez l’humain un choc. Elle forcera l’humain à se ressaisir, elle le forcera à voir la situation telle qu’elle est.
L’humain verra que l’intelligence de ces machines est devenue pour lui un piège, qu’elle est devenue pour lui une forme d’hypnose, neutralisant ainsi la créativité de son mental, et permettant en même temps que sa conscience mentale astralisée, c’est-à-dire sa conscience inférieure, sa conscience ignorante, soit sous le contrôle, sous l’emprise, de forces qu’il ne pourra plus de par lui-même neutraliser.
L’humain sera à ce moment-là conscient d’une très grande transformation psychologique. Il verra que sur le plan de son individualité il se fera une perte d’énergie. L’humain sentira en tant qu’individu, qu’il est dépassé et c’est ce dépassement qui sera le signe du besoin d’un très grand renouveau dans la conscience de l’humain dans l’allure de sa civilisation et dans la relation entre sa technologie et son bien-être personnel.
Déjà des signes concrets de l’influence ou de l’utilisation de notre technologie par des forces de basse évolution témoignent du pouvoir d’influence de ces forces sur notre planète. Regardez le cas de ces disques, de cette musique aux États-Unis où il a été remarqué, observé, que des incantations de magie noire, incantations sataniques, sont dirigées vers une population de jeunes qui n’ont pas encore la maturité, la suffisance mentale pour pouvoir discerner les influences créatives et les influences maléfiques, qui naissent du pouvoir et du contrôle des forces qui évoluent sur les plans parallèles.
Donc, si à travers notre musique, qui devient de plus en plus elle aussi le produit de l’agencement entre la nouvelle technologie et l’humain, si à travers cette musique les forces sataniques peuvent exercer leur influence sur l’humain, imaginez-vous comment et jusqu’à quel point ces forces peuvent encore plus subtilement utiliser le cerveau électronique pour barrer à tout jamais sur la Terre, le pouvoir de reconnaissance chez l’humain de son individualité, de sa liberté et de sa conscience créative.
Nous sommes toujours surpris lorsqu’il nous est dit que telle chose ou telle chose se produit dans le monde, parce que nous ne la comprenons pas, nous ne la voyons pas, nous ne l’apercevons pas, mais avec le temps cette chose devient de plus en plus puissante, elle décuple, et éventuellement elle prend racine dans la terre de l’humain, et elle produit ses ravages, ce fut le cas avec Hitler, ce fut le cas avec Mussolini, ce fut le cas avec tous les humains, toutes les forces, qui dans le passé ont essayé de truquer l’esprit humain, toutes les forces dans le passé qui ont essayé de jeter de la poudre aux yeux à l’humain.
Aujourd’hui nous sommes à un âge où nous semblons être protégés par une certaine constitution, nous semblons être protégés par les droits de l’humain, ceci est très bien, ceci est merveilleux même, mais lorsque les forces ne peuvent plus passer par un canal, elles ont le pouvoir d’en ouvrir un autre ! Et l’humain, lui, croyant que tout est bien, repose sur son oreiller, et manque de voir que les forces négatives, que les forces retardataires de l’involution sont toujours en œuvre, et plus l’humain semble prendre du pouvoir créatif, plus l’humain semble vivre du pouvoir créatif, plus en même temps il y a d’autres avenues créées contre lui pour qu’il puisse éventuellement être de plus en plus contrôlé par ces forces, de façon subversive et de façon occulte c’est-à-dire voilée, incompréhensible, suprarationnelle, irrationnelle.
Mais, il y a des humains sur la Terre qui voient, il y a des humains sur la Terre qui sentent, il y a des humains sur la Terre qui savent, et ce sont ces humains qui sont probablement les premiers à pouvoir ériger, lancer l’appel, l’appel à l’ouverture d’esprit, l’appel à l’ouverture de la conscience, afin que l’humanité soit protégée de ce fléau.
L’humain croira que les machines qu’il construit sont le produit de sa grande intelligence. Il sera enchanté par cette technologie, et c’est justement cet enchantement avec cette technologie qui sera son piège, parce que l’humain ne connaissant pas les lois de la vie, ne réalisant pas les lois des mondes parallèles, ne verra pas la relation qui existe entre son intelligence influencée par d’autres intelligences, et automatiquement il se trouvera un jour forcé de réaliser qu’effectivement sa science au lieu de le servir d’une façon totale et parfaite, l’a desservi, lui a enlevé le peu de liberté qu’il avait réussi à développer au cours des civilisations antérieures, afin de le rendre totalement esclave de ces influences sataniques, perverses, subtiles, et extrêmement intelligentes.
Vous remarquerez que ces êtres qui travaillent jour et nuit à la programmation de ces machines, développeront avec le temps une particulière personnalité, ils seront drôles, ils auront des habitudes nerveuses, ils auront des attitudes particulières, ils feront un peu partie d’une race à part, ils ne seront pas remarquables, excepté dans leurs domaines où ils seront très remarquables.
Ces humains seront pour la plupart, des êtres très intelligents, très sensibles, et sans s’en rendre compte, seront très facilement influençables par la voix de leur conscience astrale, par ces forces qui s’occupent d’influencer l’humain et de retarder le développement de sa conscience créative.
Ces êtres seront dans un sens, médiumniques, dans ce sens qu’il apparaitra que leur intelligence très grande, très limpide, très rapide, semblera être une intelligence servant l’humain, lorsqu’en fait cette intelligence sera au service des influences qui veillent à maintenir sur la planète le contrôle des forces de l’involution.
Nous avons tendance naturelle à rejeter ce que nous ne pouvons pas saisir, à rejeter ce que nous ne comprenons pas, à rejeter ce qui semble être de l’ordre du fantastique, nous avons fait la même chose avec Hitler, nous avons toujours fait la même chose ! Les quelques voix dans le désert qui se sont écriées contre l’influence nocturne de l’humain, ont toujours été étouffées par l’ordre qui régnait et pourtant ces humains avaient toujours raison, et c’est la masse, c’est l’humanité, qui devait payer cher le prix de l’exécution sur le plan matériel d’un plan d’involution qui servait à maintenir l’humain dans l’ignorance.
Nous ne pouvons pas facilement voir et comprendre ce que veut dire occultement ignorance. Ignorance ne veut pas dire que l’humain n’est pas intelligent.
Ignorance veut dire que l’humain ne connait pas, ne comprend pas, les plans et les voix et les activités d’autres intelligences sur des plans parallèles et invisibles. Nous sommes encore trop cartésiens pour réaliser que le monde, l’univers est fait de plans solides et de plans immatériaux.
Nous sommes trop cartésiens pour réaliser que la pensée de l’humain est ajustée vibratoirement par des intelligences sur d’autres plans. Nous croyons que l’humain est un être qui pense par lui seul ! Nous croyons que l’humain est un être qui se suffit à lui-même sur le plan psychologique. Nous ne comprenons pas, nous n’avons aucune idée de l’organisation invisible de l’humain et de la vie.
C’est pourquoi la science des cerveaux électroniques doit être comprise, elle doit être vue et réalisée selon une intelligence créative, selon une intelligence qui n’a pas peur de voir les dimensions possibles et imaginables de l’influence astrale contre l’humain.
Il ne faut pas que l’humain attende à la dernière minute, mais malheureusement l’humain devra attendre à la dernière minute, parce que l’humain est trop aveuglé par sa science, il est trop fasciné par la technologie, et il ne se rend pas compte que la fascination est l’enfant de la Terreur. Nous pouvons faire une étude comparative entre deux technologies, par exemple, regardons la télévision :
La télévision est un outil, le produit d’une science technologique qui aide l’humain, elle diffuse dans le monde les évènements marquants de l’humanité. Elle fait partie de l’extension sociale de la conscience humaine mondiale. C’est un objet, un outil, qui ne rend pas l’humain prisonnier, l’humain peut l’éteindre, il peut s’en servir, ou la foutre aux poubelles selon son cas.
Tandis que dans le cas des cerveaux électroniques, ces machines deviennent de plus en plus puissantes.
Avec le temps, elles pénètrent dans tous les domaines de l’information. Avec le temps, elles servent à tous les niveaux de la société, l’information. Et l’humain ne peut plus l’éteindre, il ne peut plus la mettre de côté, cette technologie, elle est là ! Elle est fixée dans le temps et dans l’espace. Elle fait partie de l’organisation sociale de l’humain. Elle n’est plus, cette technologie, utilisée pour le bien-être personnel de l’individu, elle est utilisée pour la fécondité de l’activité sociale dirigée par des influences qui sont d’un autre ordre, des influences qui sont en dehors du contrôle de l’humain.
Là où la télévision devient de plus en plus perfectionnée, là où elle donne à l’humain une image de plus en plus claire, de plus en plus belle, le cerveau électronique lui, devient un outil qui devient de plus en plus puissant, et de plus en plus incontrôlable.
Donc, il est très important pour l’humain de comprendre la valeur relative de deux technologies, de voir, de savoir, de sentir et d’admettre le danger lorsqu’il y a danger, et le bénéfice lorsqu’il y a bénéfice.
L’humain doit comprendre l’effet sur son cerveau de la technologie.
Il doit comprendre que chaque technologie amène dans sa civilisation, soit un bien-être, un bénéfice, ou un danger. Et s’il n’a pas le courage, s’il n’a pas la force, la volonté, la créativité, pour reprendre le contrôle de la technologie, pour veiller à ce que la technologie ne l’emprisonne pas ! pour veiller à ce que la technologie soit toujours sous sa domination. Il est évident que l’humain deviendra victime de sa technologie.
Et dans le domaine aujourd’hui de l’armement, dans le domaine de la guerre, le cerveau électronique devient l’extension mécanique puissante de toutes les machinations invisibles de l’esprit des ténèbres contre l’esprit de l’humain.
Nous sommes des enfants, les humains sont des enfants, les humains n’ont pas la maturité, les humains n’ont pas la connaissance, les humains n’ont pas le savoir, les humains sont au début de l’évolution de l’intelligence créative, ils sont à l’aube d’un nouveau cycle d’évolution, mais ils sont suffisamment intelligents dans leur mental, ils sont suffisamment dans l’activité rationnelle de leur science pour bien servir des forces dont ils ne connaissent pas l’existence, dont ils ne connaissent pas le pouvoir, dont ils ne réalisent pas la puissance.
Les cerveaux électroniques, quel que soit leur dimensionnalité, quel que soit leur ordre, quel que soit leur perfectionnement, doivent être compris sur le plan des conséquences, lorsque l’humain met sur le marché mondial une organisation si vaste de mémoire, il doit en contrôler l’évolution, il doit en contrôler l’activité, il doit en régir la mécanicité, sinon ces machines deviendront de plus en plus subtiles, de plus en plus sophistiquées et l’humain à un certain moment donné deviendra la victime de sa propre création.
Il ne s’agit pas de blâmer l’humain, sa technologie, il s’agit de lui faire comprendre que sa technologie peut facilement être utilisée contre lui, à cause de ses attitudes ignorantes.
L’humain est un être qui peut facilement violer les lois de la vie, ignorammant les violer ces lois de la vie, pour des raisons purement d’ordre matériel, égoïstes. Ce n’est pas que l’humain est en lui-même mauvais, c’est que l’humain peut facilement devenir mauvais non pas parce qu’il le veut, mais parce qu’il est ignorant des lois de la vie, il est ignorant des lois qui régissent l’évolution des planètes et des systèmes. Et tout ceci parce qu’il est naïf, il ne connait pas les lois des mondes invisibles parce qu’il n’est pas totalement dans son intelligence créative, il n’est que partiellement dans cette intelligence, et sa subjectivité, ses passions, peuvent facilement l’éblouir, peuvent facilement neutraliser cette intelligence créative et le rendre esclave de ce qu’il met à sa disposition. Et c’est précisément à ce point qu’il se met en danger, qu’il tombe en pâmoison, qu’il devient fasciné par ce qu’il crée, par ce qu’il génère. Il est là son danger.
La science des cerveaux électroniques est à ses débuts et l’humain naturellement est fasciné comme un enfant, mais viendra le jour où cette science sera tellement avancée, tellement créative, et coïncidera tellement avec son mental, que l’humain regardera derrière lui, regardera la vieille histoire des cerveaux mécaniques du 20 ième siècle avec dédain. Car au lieu de lui donner l’avantage d’une intelligence créative coïncidant avec son mental, selon des lois qui lui seront connues en temps et lieu, ces machines, ces monstres lui auront donné le désavantage de supporter le poids d’une mémoire très vaste, qu’il ne pouvait plus contrôler, et dont il devait inévitablement devenir l’esclave.
Les cerveaux de l’avenir seront fondés sur le principe du cristal.
Le cristal n’existe pas aujourd’hui sur notre planète.
Le cristal doit être créé dans l’éther, sur les plans supérieurs de l’espace-temps humain et ensuite matérialisé sur le plan matériel. Une fois ces cristaux matérialisés, ils peuvent être incorporés dans une mécanique, et ajustés, syntonisés, avec l’intelligence créative de ces plans, afin de donner à l’humain le bénéfice d’une mémoire créative qui ultimement le sert, qui ultimement lui permet de créer sur le plan matériel, une vaste organisation d’informations non plus assujetties aux lois de l’influence, mais assujetties aux lois de l’intelligence créative des êtres humains et extrahumains qui évoluent sur des plans parallèles à notre planète, sur des plans qui coïncident avec notre spatio-temporalité, mais dont ils sont libres des conséquences et des lois matérielles.
Ainsi que la psychologie fait partie de la dernière évolution mentale de l’humain, sur le plan de la compréhension des lois de son esprit, et que cette psychologie aujourd’hui embryonnaire sera remplacée par une autre psychologie à la fin du cycle, ainsi la science des cerveaux mécaniques aujourd’hui est embryonnaire et sera remplacée par une autre science beaucoup plus avancée qui coïncidera avec une nouvelle évolution de la pensée créative de l’humain, une nouvelle relation entre l’humain dans la matière et l’humain dans l’invisible.
Viendra le temps où l’humain entrera en contact avec d’autres intelligences venant d’ailleurs dans la galaxie, et le contact avec ces êtres lui apportera une nouvelle science, une nouvelle science des cerveaux électroniques, des cerveaux à mémoriser, mais cette nouvelle science sera tellement grande que celle que nous connaissons aujourd’hui s’effondrera et sera révolue.
BDM: extrait de C 053a le cerveau électronique
« L’homme verra que l’intelligence de ces machines est devenue pour lui un piège, qu’elle est devenue pour lui une forme d’hypnose, neutralisant ainsi la créativité de son mental et permettant en même temps que sa conscience mentale astralisée, c’est-à-dire sa conscience inférieure, sa conscience ignorante soit sous le contrôle, sous l’emprise de forces qu’il ne pourra plus de par lui-même neutraliser.
Lorsque cette science des cerveaux mécaniques aura atteint son point d’évolution maximale, lorsque les cerveaux seront intelligents, lorsque la nouvelle génération de ces cerveaux intelligents sera sur le marché, c’est à ce moment-là que l’homme aura atteint la limite de sa folie scientifique. C’est à ce moment-là que l’homme réalisera la puissance de la conscience anti-christique sur la terre.
C’est à ce moment-là que l’homme verra qu’effectivement sa science avait le pouvoir de le détruire et que cette science a fait, de ne pas détruire l’humanité, doit être remplacée par une autre science.
Ceci se fera lorsque d’autres intelligents créatives amicales à l’homme, viendront vers l’homme pour l’aider à construire une science suffisamment puissante, suffisamment intelligente et lumineuse, pour neutraliser le pouvoir de la science ancienne, cette science qui avait été contrôlée dans son évolution dans son perfectionnement par des forces, des intelligences anti-hommes. Là où aujourd’hui beaucoup d’hommes croient que technologie sera la panacée, sera la clé à l’évolution de notre civilisation.
Un certain nombre d’hommes, les plus évolués en intelligence intérieure, réaliseront qu’effectivement la technologie, la science des cerveaux électroniques lorsqu’elle sera poussée à un très haut niveau de programmation, sera le signe avant-coureur de la fin du cycle. Ce sera le signe qui permettra à l’homme de réaliser qu’effectivement il a atteint sur le plan de la science mécanique les limites que lui peut subir, que lui peut souffrir avant de perdre totalement sa liberté.
Et c’est alors qu’un certain nombre de personnes, dans le monde, réaliseront que le cerveau électronique, que cette machine fait partie des agissements à travers le cerveau humain de forces qui évoluent dans des mondes parallèles et auxquelles nous pouvons donner le terme des intelligences Lucifériennes.
Donc si l’homme, un jour, réalise que sa technologie est le produit subtil d’une influence Luciférienne, il sera obligé de se ré-aviser, de reprendre le contrôle de sa science et de réorganiser sa science en fonction de ses besoins réels, en fonction de son bien-être réel, et non pour le bénéfice du contrôle et de l’emprisonnement de l’humanité.
Ce n’est pas le cerveau mécanique en lui-même qui est le danger pour l’homme, c’est l’attitudes de l’homme vis-à-vis cette machine, c’est l’attitude des gouvernements, des organisations des grands pouvoir vis-à-vis cette machine, et c’est l’attitude de l’homme qui deviendra le prix qu’il devra payer pour avoir mis sur le marché une mécanique qu’il ne peut plus contrôler.
C’est là que le danger réside, c’est dans l’attitude humaine foncièrement enracinée dans une conscience astrale inférieure assujettie à des données à des impulsions à des influences très subtiles et très occultes que l’homme verra le danger de sa technologie.

L’intelligence artificielle ne doit sous aucun prétexte remplacer l’écoute de la parole vibratoire de Bernard de Montréal, qui est la seule à ouvrir les centres psychiques pour un accès à la télépathie dont l’intellect est dépourvu. Dans le cas contraire, ce ne serait que de la mémoire de l’intellect devenue de la connaissance, sans aucun intérêt vibratoire évolutif.
Sa voix ne peut pas non plus être remplacée par une autre voix ou une voix générée artificiellement qui serait sous-titrée en français, pour les mêmes raisons.
En revanche, un sous-titrage, via la transcription manuelle originale pour le format vidéo, dans les autres langues que le français est correct, de même que des synthèses, d’une transcription manuelle par une IA, à condition de toujours faire référence à la bande sonore originale.
Synthèse IA: Le texte de Bernard de Montréal traite de la transition de la communication à l’information et met en garde contre les dangers potentiels de la technologie, en particulier des cerveaux électroniques.
Il affirme que ces technologies, bien que fascinantes et avancées, sont influencées par des forces occultes qui cherchent à contrôler et à limiter la créativité humaine.
Bernard de Montréal souligne que cette fascination pour la technologie pourrait mener à une perte de liberté et à une mécanisation de l’intelligence humaine.
Il appelle à une prise de conscience des dangers et à un contrôle vigilant de la technologie pour éviter qu’elle ne devienne incontrôlable et nuisible à l’humanité.
Il prédit également que l’avenir apportera une nouvelle science plus avancée, en harmonie avec une conscience créative et libre, et en contact avec des intelligences extraterrestres.
Synthèse IA: MR-302 Attention à l’impression d’être intelligent
Selon Bernard de Montréal, l’impression d’être intelligent est trompeuse et peut être dangereuse. Il explique que cette impression peut couper une personne de la véritable énergie de l’intelligence. Il souligne que l’intelligence véritable ne se pense pas, mais se vit et se canalise. L’impression d’être intelligent peut également rendre une personne susceptible d’être influencée par des entités sur d’autres plans, ce qui peut mener à des actions non créatives et non constructives.
Bernard de Montréal affirme que l’intelligence ne peut pas être pensée parce qu’elle est une énergie indifférenciée qui se canalise et devient créative lorsqu’elle passe par un centre quelconque. Penser à l’intelligence la réduit à des pensées créatives provenant de plans astraux élevés, ce qui n’est pas de la véritable intelligence. La véritable intelligence est infinie et ne peut pas être contenue dans des formes ou des pensées humaines. Dès qu’on pense à l’intelligence, elle cesse d’être de l’intelligence et devient une personnification matérielle et astrale ».
AVERTISSEMENT IMPORTANT
» …l’importance de ce que je vous dis n’est pas dans les mots que j’emploie ou les expressions que j’utilise pour faire passer l’énergie… » Bernard de Montréal, MR-018
Résumé IA: Le document de Bernard de Montréal, intitulé « Communication vs information », explore la transition de la communication à l’information et met en garde contre les dangers potentiels de la technologie, en particulier des cerveaux électroniques.
Il affirme que des forces d’involution influencent le développement scientifique pour contrôler l’esprit humain, étouffant ainsi sa créativité.
Bernard de Montréal souligne que la fascination pour la technologie peut mener à une perte de liberté et à une mécanisation de l’intelligence humaine.
Il met en garde contre l’occultisme exagéré et appelle à une prise de conscience des dangers de la technologie non contrôlée.
Il prédit que la technologie des cerveaux électroniques deviendra de plus en plus sophistiquée et puissante, rendant l’homme dépendant et incapable de se libérer de son propre système.
Il appelle à une réévaluation de la science pour qu’elle serve les besoins réels de l’humanité et non les forces de contrôle.
Bernard de Montréal conclut en affirmant que l’avenir de la technologie réside dans une nouvelle science fondée sur des principes créatifs et harmonieux, en collaboration avec des intelligences évoluées.
Selon Bernard de Montréal, les cerveaux électroniques influencent l’esprit humain en étouffant son intelligence créative et en le soumettant à une forme d’intelligence mécanisée.
Il affirme que des intelligences évoluant sur des plans parallèles utilisent cette technologie pour maintenir leur contrôle sur l’esprit de l’homme.
Cette influence subtile et occulte conduit à une fascination pour la technologie, qui finit par restreindre la capacité créative de l’homme et le rend dépendant de la technologie.
En conséquence, l’homme risque de perdre sa liberté et de devenir esclave de la technologie qu’il a créée.
Selon Bernard de Montréal, les intelligences lucifériennes jouent un rôle crucial dans le développement technologique en influençant subtilement l’esprit humain pour maintenir leur contrôle sur lui.
Elles opèrent sur des plans parallèles et utilisent la fascination pour la technologie, notamment les cerveaux électroniques, pour étouffer l’intelligence créative de l’homme.
Leur objectif est de rendre l’homme dépendant de cette technologie, limitant ainsi sa liberté et sa capacité à évoluer de manière créative.
En fin de compte, ces intelligences cherchent à emprisonner l’humanité dans une forme d’intelligence mécanisée, empêchant ainsi son véritable épanouissement.
Les intelligences influencent la conscience humaine en opérant sur des plans parallèles et en utilisant des moyens sophistiqués pour canaliser leurs données vibratoires à travers les pensées humaines.
Elles exploitent la fascination de l’homme pour la technologie, notamment les cerveaux électroniques, pour étouffer son intelligence créative et le soumettre à une forme d’intelligence mécanisée.
Cette influence subtile et occulte se manifeste à travers l’imagination, le désir de pouvoir et la recherche de standardisation, rendant l’homme de plus en plus dépendant de la technologie et limitant sa capacité à exercer sa créativité et sa liberté.
Les dangers des cerveaux électroniques, selon Bernard de Montréal
- Perte de créativité : Ils risquent d’étouffer l’intelligence créative de l’homme, le rendant dépendant d’une intelligence mécanisée.
- Contrôle subtil : Ils sont utilisés par des intelligences sur des plans parallèles pour maintenir leur influence sur l’esprit humain.
- Fascination et dépendance : La fascination pour cette technologie peut conduire à une dépendance excessive, limitant la liberté de l’homme.
- Complexité insurmontable : La technologie pourrait devenir si complexe et vaste que l’homme ne pourrait plus la contrôler ou s’en libérer.
- Manipulation des masses : Sous prétexte d’organiser et de centraliser les informations, les cerveaux électroniques pourraient être utilisés pour contrôler politiquement, économiquement et socialement de grandes masses humaines.
- Hypnose mentale : L’intelligence de ces machines pourrait hypnotiser l’homme, neutralisant sa créativité et le rendant esclave de la technologie.
|
Les cerveaux électroniques, bien que fascinants et utiles, présentent des risques significatifs pour la liberté et la créativité humaine s’ils ne sont pas contrôlés de manière adéquate. La relation entre la domination des forces occultes et l’intelligence artificielle, est celle d’une extension et d’une amplification des mécanismes de contrôle psychique déjà existants. Les technologies avancées sont perçues comme des outils qui, si l’homme n’atteint pas un niveau de conscience supramentale et d’autonomie vibratoire, serviront à asservir davantage l’humanité aux forces involutives et manipulatoires. La libération passe par une prise de conscience individuelle de ces mécanismes, le développement d’une intelligence non-astralisée et la capacité de confronter et de neutraliser ces influences, qu’elles se manifestent dans la pensée humaine ou dans les technologies les plus sophistiquées. |
BdeM: « …on est des instruments biologiques qui servent à une conscience planétaire expérimentale, pour le bénéfice d’entités, en évolution sur des plans parallèles, qui ont le contrôle du cerveau humain, afin de créer dans d’autres civilisations des robots électroniques.
… Lorsque les OVNI viennent sur la Terre, qu’il y a des robots qui viennent d’autres civilisations, ces robots-là sont faits du matériel d’impression créé dans le mental et l’émotionnel humain, puis rapporté dans les sphères supérieures pour la compression et le développement de modèles pour eux autres.
Les extraterrestres sont incapables de créer des robots parce que les extraterrestres ne sont pas des êtres créateurs. Les civilisations qui sont dans la galaxie ne sont pas des civilisations créatives. Ce sont des civilisations qui exécutent le plan astral de la galaxie qui est contrôlé par les forces lucifériennes ». MR-317 La naïveté suite


BREF HISTORIQUE
DES DÉVELOPPEMENTS MAJEURS DE L’IA
L’intelligence artificielle (IA) a connu une évolution par vagues successives depuis le milieu du XXe siècle. Voici les jalons principaux :
- Années 1950 : formalisation du concept d’IA avec Alan Turing et le test de Turing (1950). En 1956, la conférence de Dartmouth marque la naissance officielle du domaine. Les premiers programmes tentent de simuler le raisonnement (ex. démonstration de théorèmes).
- Années 1960-1970 : développement d’algorithmes basés sur des règles logiques et des arbres de décision. Les premiers systèmes experts voient le jour, capables de résoudre des problèmes spécifiques. Cependant, l’optimisme initial cède la place à un premier « hiver de l’IA » dans les années 1970 lorsque les progrès stagnent.
- Années 1980-1990 : regain d’intérêt avec l’amélioration des systèmes experts et l’essor du machine learning basique. En 1997, l’ordinateur Deep Blue d’IBM bat le champion du monde d’échecs Garry Kasparov, événement marquant de la puissance croissante des machines . Vers la fin des années 1990, l’IA bénéficie de bases de données de plus en plus larges et de meilleurs algorithmes, posant les bases de son renouveau.
- Années 2000 : l’ère du Big Data et d’Internet permet d’entraîner des modèles d’IA sur des volumes massifs de données . Les progrès en apprentissage automatique (réseaux de neurones artificiels notamment) s’accélèrent. Des applications comme la traduction automatique statistique, la reconnaissance vocale (ex. Siri en 2011) et les premières voitures autonomes de test apparaissent.
- Années 2010 : révolution de l’apprentissage profond (deep learning) grâce à l’augmentation de la puissance de calcul (GPU) et à de nouvelles techniques de réseaux neuronaux profonds. En 2012, un réseau neuronal bat des records en reconnaissance d’images (concours ImageNet). En 2016, AlphaGo de Google DeepMind l’emporte sur le champion du monde de Go. L’IA excelle en vision, en compréhension du langage naturel, etc. . Parallèlement, les IA conversationnelles (chatbots) et assistants virtuels (Alexa, Google Assistant) entrent dans la vie courante.
- Années 2020 : avènement des IA dites génératives. Des modèles capables de créer du texte, des images ou du son réalistes (ex. GPT-3 en 2020, DALL-E, Midjourney) atteignent le grand public. En particulier, l’application ChatGPT lancée fin 2022 démocratise les agents conversationnels intelligents. Son succès fulgurant (100 millions d’utilisateurs en quelques mois) témoigne de la maturité de la technologie et de l’appétence du public pour ces outils. L’IA n’est plus de la science-fiction : elle est intégrée dans de nombreux produits du quotidien. Les chercheurs envisagent désormais l’horizon d’une IA forte (générale), même si elle n’est pas encore réalisée.
Contexte actuel : L’IA s’est installée dans presque tous les secteurs d’activité au cours de la dernière décennie, alimentant une quatrième révolution industrielle. Toutefois, chaque avancée s’accompagne de nouvelles questions éthiques et sociétales, incitant les pouvoirs publics à se pencher sur son encadrement

USAGES ACTUELS DE L’IA À L’ÉCHELLE MONDIALE – IMPLICATIONS DE L’IA SUR L’INDIVIDU – ÉVOLUTIONS FUTURES POSSIBLES DE L’IA (SCÉNARIOS PROBABLES ET ÉMERGENTS)
FOCUS : L’IA DANS LE CONTRÔLE DES POPULATIONSParmi les usages de l’IA suscitant le plus de débats éthiques figure son emploi dans des dispositifs de surveillance et de contrôle social. L’IA offre en effet aux gouvernements et entreprises des moyens sans précédent de suivre, analyser et influencer les comportements à grande échelle. Où en est-on aujourd’hui de ces technologies de contrôle ? Quelles régions les déploient le plus fortement, et que peut-on anticiper pour l’avenir en termes de régulation, d’innovations ou de dérives potentielles ?
Dispositifs technologiques actuels (surveillance algorithmique, IA prédictive, crédit social…)Surveillance de masse assistée par IA : Plusieurs pays, notamment autoritaires, utilisent l’IA pour mettre en place une surveillance de masse très poussée. La Chine est souvent citée comme cas d’école : elle a déployé un réseau tentaculaire de caméras de vidéosurveillance (urbaines, dans les transports, etc.) couplées à de la reconnaissance faciale et à des bases de données d’identité. Avec environ 700 millions de caméras actives sur son sol, la Chine concentre près de 70% des caméras de surveillance du monde(soit quasiment 1 caméra pour 2 habitants) .
A titre de comparaison, des grandes villes européennes en comptent quelques dizaines de milliers tout au plus .Ces caméras “intelligentes” chinoises identifient en temps réel les personnes, détectent des comportements (attroupements inhabituels, franchissement de zones interdites…) et envoient des alertes automatiques. Les autorités chinoises ont combiné ces capacités avec des algorithmes prédictifs cherchant à « anticiper les manifestations, les crimes et les délits » . En analysant des données variées (casier judiciaire, fréquentations, achats…), des systèmes évaluent la probabilité qu’un individu trouble l’ordre public. Par exemple, pendant la pandémie de Covid-19, des citoyens se sont vu interdire l’accès à certains lieux publics sur la base de ces analyses, car l’algorithme les classait à risque (contacts rapprochés d’un cas positif, etc.) .
Crédit social et notation des citoyens : S’inscrivant dans cette logique de contrôle algorithmique, la Chine a expérimenté depuis 2014 un système de crédit social. Il s’agit d’attribuer à chaque citoyen un score en fonction de son comportement – obéissance aux lois, actes de civisme, fiabilité financière, posts sur les réseaux sociaux, etc. Ce score est calculé par des IA agrégeant des données massives (données bancaires, judiciaires, images de caméras, historiques numériques). Un bon score donne accès à des avantages (prêts bancaires facilités, démarches administratives accélérées), tandis qu’un mauvais score peut entraîner des restrictions (interdiction d’acheter des billets d’avion ou de train à grande vitesse, difficulté à louer un appartement, etc.).Officiellement présenté comme un moyen de “renforcer la confiance et l’honnêteté dans la société”, le crédit social est très controversé à l’étranger, perçu comme un outil orwellien de contrôle total. En pratique, le système chinois n’est pas encore unifié nationalement : il en existe diverses versions locales et sectorielles, et les critères peuvent varier d’une ville à l’autre. Mais la tendance est à l’extension progressive.
L’IA est évidemment cruciale pour un tel dispositif, car seule une IA peut traiter en temps réel des millions d’entrées (caméras, flux de données) et mettre à jour les scores. On peut voir le crédit social comme l’aboutissement d’une société de surveillance algorithmique où chaque action du quotidien est jugée et consignée.À ce jour, la Chine est le seul pays ayant poussé ce concept aussi loin. Aucune démocratie ne dispose de système comparable, et l’Union européenne a même qualifié les systèmes de scoring social de « risque inacceptable » pour les droits fondamentaux, en les interdisant explicitement dans sa législation.Police prédictive : L’autre facette du contrôle, plus répandue mondialement, est la prédiction policière par IA. Il s’agit d’algorithmes qui analysent des historiques de données criminelles (lieux, dates, types de crimes) pour dégager des patterns et anticiper où des délits risquent de se produire prochainement. Des logiciels comme PredPol (rebaptisé depuis Geolitica) ont été utilisés dans des villes aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, etc. pour orienter les patrouilles de police vers des “zones à risque”temporellement déterminées.D’autres outils évaluent, à l’échelle individuelle, le risque qu’un individu commette un crime ou récidive – sur la base de son passé, de son profil, de corrélations statistiques. Si l’idée d’optimiser la prévention séduit les forces de l’ordre (agir proactivement plutôt que réactivement), les critiques sont nombreuses.
D’abord, les biais : si les données passées sont biaisées (ex : surreprésentation de certains quartiers ou minorités dans les arrestations), l’algorithme va renforcer ces biais en envoyant encore plus de patrouilles là-bas, créant un cercle vicieux. C’est ce qu’on a observé : des IA entraînées sur des données policières surestiment la criminalité de quartiers pauvres ou ethniques, simplement parce que c’est là qu’on contrôlait déjà plus. Ensuite, la transparence : ces algorithmes sont souvent propriétaires et mal expliqués, rendant difficile la contestation de leurs conclusions (comment prouver qu’on a été faussement étiqueté “suspect” par la machine ?).Enfin, le risque de prophétie auto-réalisatrice : en concentrant l’attention policière sur certains endroits, on y détecte mécaniquement plus d’infractions (alors qu’ailleurs on ne regarde pas), confortant l’IA dans son biais initial. Plusieurs villes américaines ont abandonné la police prédictive suite à ces controverses.
En Europe, le Parlement européen a pris position contre la police prédictive fondée sur le profilage, la jugeant contraire aux valeurs de l’UE . Toutefois, la tentation demeure et certains services continuent d’utiliser ou de développer ces outils, en essayant de les améliorer (prise en compte de facteurs socio-économiques, audits de biais).La question de fond est : jusqu’où laisser une IA influencer une décision coercitive (arrêter, surveiller) sans intervention humaine ? Le principe de “garantie humaine” est de plus en plus revendiqué : l’IA peut aider à signaler des tendances, mais jamais on ne devrait arrêter ou condamner quelqu’un sur la seule base d’une prédiction algorithmique.Outils de surveillance privée : Le contrôle des populations n’est pas que le fait des États. Des entreprises déploient aussi des systèmes de surveillance algorithmique à grande échelle, souvent à des fins commerciales. Les géants du web suivent en permanence l’activité en ligne de milliards d’individus (cookies, tracking pixels, etc.) pour profiler les consommateurs et influencer leurs comportements d’achat via le ciblage publicitaire.Cette forme de « contrôle doux » vise à orienter nos choix marchands ou notre temps d’attention. Les réseaux sociaux utilisent des IA pour maximiser l’engagement, ce qui en pratique peut amplifier certaines émotions collectives (colère, peur) et polariser l’opinion publique, ayant un impact potentiel sur les processus démocratiques. On a vu aussi des dérives, comme des logiciels espions utilisés par des entreprises pour surveiller leurs employés (keyloggers, webcam activée…).
La frontière public/privé est parfois floue : par exemple, Clearview AI, start-up américaine, a aspiré des milliards de photos sur Internet pour entraîner un système de reconnaissance faciale qu’elle vend aux forces de police du monde entier. Ce faisant, elle a constitué une base biométrique mondiale sans consentement des personnes.Plusieurs pays ont porté plainte ou interdit Clearview pour atteinte grave à la vie privée, mais l’entreprise continue ses activités dans d’autres juridictions. Cet exemple illustre la nécessité d’une coordination internationale : une entreprise opérant depuis un pays laxiste peut fournir à d’autres des outils bafouant les lois d’un troisième pays.
RÉGIONS DU MONDE PIONNIÈRES OU INQUIÉTANTES DANS CE DOMAINE
Chine : le modèle orwellien high-tech ? Comme décrit, la Chine est à l’avant-poste du développement et de l’exportation de technologies de contrôle par l’IA. Son système politique autoritaire lui permet de déployer sans entraves des projets que d’autres rejetteraient pour atteinte aux droits.Les vastes programmes de surveillance des Ouïghours au Xinjiang (caméras partout, reconnaissance faciale ethnique détectant spécifiquement les Ouïghours , collecte forcée d’ADN) ont choqué la communauté internationale. Le crédit social, bien qu’encore partiel, montre l’ambition d’ingénierie sociale rendue possible par l’IA. Il faut noter que la population chinoise, en partie lasse de la corruption et des incivilités, voit aussi certains bénéfices d’ordre et de sécurité dans ces systèmes – l’adhésion n’est pas nulle.
Mais du point de vue des libertés individuelles, la Chine incarne clairement un scénario extrême où l’État voit tout, sait tout, et s’arroge le pouvoir de sanctionner hors procédures judiciaires classiques, sur la base de données. Le Parti communiste chinois justifie cela par la nécessité de stabilité et par une philosophie politique qui met le collectif au-dessus de l’individu. Ce paradigme entre en collision avec les valeurs libérales occidentales, faisant de la Chine une sorte de « contre-modèle » brandi pour alerter sur les dangers du techno-autoritarisme. Signe que cette situation inquiète, de nombreux pays occidentaux ont restreint ou banni l’usage de technologies chinoises de surveillance sur leur sol pour des raisons de sécurité nationale .Par exemple, en Europe, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Lituanie et d’autres ont interdit les caméras de marque Hikvision ou Dahua dans les bâtiments sensibles, craignant l’espionnage ou la fuite de données vers Pékin .
Exportation de la surveillance Made in China : La Chine n’est pas seulement un utilisateur interne, elle est aussi un exportateur majeur de ces outils. Des entreprises comme Huawei, Hikvision, Dahua, SenseTime, CloudWalk vendent à l’étranger des systèmes complets de « Safe City » (vidéosurveillance intelligente clé en main), de reconnaissance faciale et autres solutions de sécurité.Plus de 80 pays auraient ainsi importé des technologies de surveillance chinoises ces dernières années, notamment dans le monde en développement (Asie du Sud-Est, Afrique, Moyen-Orient) mais aussi dans certains pays européens en quête de sécurité. Par exemple, la Serbie a acheté à Huawei 1000 caméras de reconnaissance faciale AI pour Belgrade dans le cadre du programme Safe City .
La Hongrie a également passé des contrats pour s’équiper chez Dahua. Cette exportation s’accompagne parfois de formations, de partage de “bonnes pratiques” en surveillance, ce qui dissémine le modèle chinois. Selon une étude de l’IISS, cela permet à la Chine de « redéfinir les normes et pratiques de sécurité mondiale en fonction de ses intérêts ».
En réaction, certaines démocraties tentent de proposer des alternatives (par ex. le Japon et l’EU offrent des financements pour des systèmes de ville sûre respectueux de la vie privée), mais la solution chinoise, souvent moins chère et déjà opérationnelle, attire. Cela soulève un enjeu géopolitique : le risque d’une diffusion du techno-autoritarisme via le marché. À mesure que ces équipements se répandent, ils normalisent un certain niveau de surveillance qui peut ensuite être détourné à des fins de contrôle politique local.
De plus, ces systèmes transfèrent potentiellement des données sensibles vers la Chine ou la rendent capable d’espionner ses clients (d’où les bannissements évoqués dans des pays craignant l’espionnage).
Autres régimes autoritaires : La Chine n’est pas la seule. D’autres gouvernements autoritaires investissent dans l’IA de contrôle. La Russie, par exemple, a installé la reconnaissance faciale à Moscou et l’a utilisée pour identifier des manifestants anti-gouvernementaux (croisant les visages avec les profils réseaux sociaux). Moscou compte plus de 160 000 caméras en 2022, beaucoup étant désormais dotées d’IA.
L’Iran utilise l’IA pour analyser les réseaux sociaux et traquer les dissidents en ligne ; après les manifestations de 2022, les autorités ont annoncé vouloir employer la reconnaissance faciale pour repérer les femmes ne portant pas le voile dans l’espace public.
Les pays du Golfe (Émirats, Arabie Saoudite) déploient aussi des villes ultra-surveillées (projet NEOM en Arabie Saoudite promettant d’être truffé de capteurs et IA pour la “sécurité” et la gestion). Ces régimes voient dans l’IA un moyen de stabilité du pouvoir : prévenir les soulèvements, identifier rapidement les opposants, contrôler l’information diffusée au public (via censure automatisée ou armées de bots pro-gouvernement).
Souvent, ils combinent l’achat de tech étrangères (chinoises ou occidentales avant embargo) et le développement local. Par exemple, les Émirats ont la société G42 qui travaille sur de l’IA de surveillance et a attiré d’anciens ingénieurs américains. Démocraties illibérales : même dans des pays ayant des élections mais des tendances autoritaires (Turquie, Inde, Philippines sous Duterte, etc.), on a vu des usages de ces outils. L’Inde installe un des plus vastes réseaux de surveillance urbaine au monde, officiellement contre la criminalité, mais des craintes existent quant à un usage contre les minorités musulmanes ou les opposants.
Démocraties libérales : entre expérimentation et régulation : Dans les pays d’Europe, d’Amérique du Nord, du Japon, d’Océanie, l’usage de l’IA pour le contrôle est plus limité par la loi et le respect des droits fondamentaux. Il n’empêche qu’il y a eu des tentatives et des débats. Aux États-Unis, certaines polices locales ont utilisé Clearview AI (illégalement vis-à-vis des règles de certaines villes) pour identifier des suspects sur base de photos floues – conduisant à des arrestations injustifiées d’afro-américains sur des correspondances faciales erronées.
Ces cas ont entraîné des poursuites et ont alimenté des mouvements pour interdire la reconnaissance faciale policière, ce que plusieurs villes ont fait (San Francisco, Boston…). Au niveau fédéral, il n’y a pas encore d’interdiction générale, mais des moratoires dans certaines agences. En Europe, le RGPD a freiné l’utilisation généralisée de données personnelles par des IA de surveillance.
Néanmoins, la tentation existe face aux menaces terroristes ou à la hausse de la délinquance : la France, par exemple, a voté en 2023 une loi autorisant à titre expérimental la vidéo surveillance “augmentée” par IA lors des événements sportifs (JO 2024 notamment), malgré l’opposition des défenseurs de la vie privée. Cela consiste à laisser des algorithmes signaler des mouvements de foule suspects, colis abandonnés, etc., sans reconnaissance faciale (qui reste interdite hors cas précis de police judiciaire).
Le Royaume-Uni, lui, a testé la reconnaissance faciale en direct lors de certains événements policiers, mais la pratique a été fortement contestée en justice. L’UE, via l’AI Act, est en passe d’imposer l’interdiction (sauf exceptions) de la surveillance biométrique de masse, ce qui placerait un garde-fou clair.
Ainsi, les démocraties cherchent un équilibre : utiliser le potentiel de l’IA pour la sécurité (par ex., détecter plus vite une attaque ou retrouver un criminel en fuite) sans tomber dans une société de surveillance permanente. La vigilance de la société civile et la séparation des pouvoirs (rôle des tribunaux, autorités de protection des données) sont plus fortes, ce qui a jusqu’ici empêché l’instauration de systèmes type crédit social ou surveillance totale. Il existe cependant des zones grises : par exemple, la surveillance en ligne.
Même en Occident, les agences de renseignement exploitent massivement des algorithmes pour scanner les communications (programme PRISM révélé en 2013) – mais cela reste ciblé sur certaines menaces et encadré (théoriquement) par la loi.
| a géographie du contrôle par IA oppose un bloc mené par la Chine où ces technologies sont poussées très loin et exportées, et un bloc de démocraties libérales qui s’efforcent de les limiter fortement pour protéger les libertés. Entre les deux, de nombreux pays oscillent, adoptant certaines solutions de surveillance tout en évitant d’autres. Le danger est que les crises (terrorisme, instabilité) servent de cheval de Troie pour introduire plus de surveillance dans les démocraties – toujours au nom de la sécurité. D’où l’importance des débats publics sur chaque nouvelle mesure, car, comme l’ont noté des analystes, il est beaucoup plus facile d’ajouter des couches de surveillance que de les retirer une fois en place. |
PERSPECTIVES D’ÉVOLUTION DES TECHNOLOGIES DE CONTRÔLE (POLITIQUES, TECHNIQUES, ÉTHIQUES)
Tendances technologiques : Sur le plan technique, les capacités de surveillance de l’IA vont probablement continuer à s’accroître. Les caméras deviennent de plus en plus précises (imagerie haute résolution, vision de nuit, caméras 360°) et les algorithmes de vision par ordinateur plus performants encore (détection de visages même masqués ou de profil, analyse du langage corporel signalant un stress ou une intention violente, etc.).
La fusion de données permettra de recouper instantanément plusieurs sources : caméra + données smartphone + enregistrements audio, dressant un tableau complet de la situation. Par exemple, on peut imaginer un centre de surveillance capable de suivre un individu en temps réel dans toute une ville, en passant d’une caméra à l’autre, en combinant avec le signal Bluetooth de son téléphone et ses transactions par carte – le tout piloté par IA.
L’analyse en continu deviendra plus commune : plutôt que de stocker des images et de les revoir après coup, les systèmes analyseront et alerteront en direct. Par ailleurs, de nouvelles technologies pourraient amplifier le contrôle : les drones autonomes de surveillance (volant au-dessus des foules, reconnaissant des visages depuis le ciel), la reconnaissance vocale dans l’espace public (des capteurs sonores pour identifier des mots-clés de violence ou protestation dans des conversations), voire la surveillance par satellite renforcée par IA (pister des déplacements de véhicules ou de personnes depuis l’espace en croisant avec l’IA).
La sophistication ira de pair avec une miniaturisation : capteurs invisibles, algorithmes embarqués dissimulés un peu partout (Internet des objets). En résumé, techniquement rien ne s’oppose à tendre vers une société où “Big Brother” voit et entend presque tout ce qui se passe, si ce n’est la volonté politique de le faire ou non.
Évolutions politiques : Politiquement, deux visions de la société s’affrontent autour de ces technologies. D’un côté, la vision autoritaire ou sécuritaire qui considère que ces outils sont légitimes pour maintenir l’ordre, prévenir la criminalité et gérer efficacement la cité. Dans cette optique, on peut s’attendre à ce que les régimes autoritaires poursuivent et amplifient le déploiement de l’IA de contrôle.
Ils testeront de nouvelles formes de scoring social, affineront le profilage des citoyens, automatiseront certaines décisions de justice mineures (ex : amendes données par IA pour infractions routières captées par caméra). Ces gouvernements risquent également d’être tentés par des usages offensifs à l’étranger : par exemple, cibler des diasporas dissidentes sur les réseaux sociaux via de la désinformation générée par IA, ou espionner d’autres pays via des logiciels malveillants dopés à l’IA. D’un autre côté, la vision démocratique-libérale cherche à endiguer ces pratiques.
On voit déjà l’UE et probablement d’autres adoptant des lois pour prohiber l’usage massif de l’IA contre les citoyens (l’AI Act européen interdit la surveillance biométrique généralisée). On peut imaginer que les démocraties se coordonnent davantage : partage de bonnes pratiques (comment utiliser l’IA dans la police sans violer les droits), peut-être même des sanctions contre les États ou entreprises qui abusent de ces technologies (de la même façon qu’il y a des sanctions pour cyberattaques ou génocide).
L’ONU pourrait être un forum pour négocier un moratoire international sur certains usages : par exemple, une convention bannissant le scoring social, ou la reconnaissance faciale en temps réel, tout comme il existe des conventions sur les armes chimiques. Certes, faire signer ce type d’accord à des régimes autoritaires est difficile, mais une pression diplomatique pourrait s’exercer. Notons aussi que l’opinion publique dans les pays libres à son mot à dire : en Europe, de grands débats citoyens sur la reconnaissance faciale ont déjà lieu, et plusieurs villes se sont déclarées “zones sans reconnaissance faciale”.
La politisation de ces enjeux va s’accroître, avec d’un côté des partis prônant la sécurité high-tech, de l’autre des partis libertés publiques s’y opposant. Le compromis passera peut-être par un usage sous conditions strictes : par exemple, accepter la reconnaissance faciale uniquement pour retrouver un enfant disparu ou un terroriste en fuite, et jamais pour de la surveillance généralisée. Enfin, il faut mentionner que la politique suit parfois la voie de la facilité : en cas de choc traumatique (attentat majeur, émeutes violentes), même une société libre peut basculer vers plus de surveillance si le public, sous le coup de l’émotion, l’exige pour être rassuré. La pérennité de nos libertés face à l’IA de contrôle dépendra donc aussi de notre résilience dans ces moments critiques.
Questions éthiques et société civile : Sur le front éthique, la pression va grandir pour encadrer par des principes ces usages de l’IA. De nombreux organismes (associations de défense des droits, comités d’éthique, groupes de réflexion) publient déjà des lignes directrices : consentement des citoyens, nécessité d’une supervision humaine dans toute décision affectant les droits, transparence des algorithmes utilisés par l’État, proportionnalité de la surveillance (ciblée et non indiscriminée), durée limitée de conservation des données, etc.
L’UNESCO promeut justement une approche des technologies d’IA centrée sur l’éthique et les droits humains . On peut s’attendre à ce que l’éducation joue un rôle : les citoyens devront être informés de leurs droits face aux IA (droit de refuser certaines formes de traitement, d’accéder aux données les concernant, de rectifier des erreurs algorithmiques). L’éthique by design dans les technologies de surveillance pourrait émerger : par exemple, développer des caméras qui analysent les situations dangereuses sans enregistrer l’identité des personnes (pour minimiser l’atteinte à la vie privée). Sur le plan juridique, on verra sans doute des contentieux emblématiques : des citoyens attaquant leur gouvernement pour usage abusif de telle technologie, ou des ONG portant plainte contre une entreprise vendant un outil oppressif à un régime. Ces batailles juridiques définiront progressivement ce qui est acceptable ou non.
Évolution du contrôle lui-même : Fait notable, l’IA pourrait aussi rendre le contrôle plus subtil et moins visible. Au lieu d’une surveillance brute (caméra + policier qui intervient), on peut imaginer une influence algorithmique discrète : l’IA de gouvernement qui régule ce que vous voyez en ligne pour modeler l’opinion publique (censure personnalisée, propagande ciblée). Ou encore du scoring social caché : sans programme officiel comme en Chine, un État pourrait très bien utiliser des IA pour établir des listes d’individus “à risque” et les surveiller étroitement, le tout sans annoncer la couleur. Cela serait encore plus difficile à combattre car invisible. D’où l’importance de la transparence : exiger que toute utilisation de l’IA par les pouvoirs publics soit déclarée et auditée, afin d’empêcher ce contrôle silencieux.
Moyens de contre-mesure : Face à l’IA de surveillance, des contre-technologies se développent. Par exemple, des chercheurs travaillent sur des accessoires ou vêtements “anti-reconnaissance faciale” (maquillage ou motifs vestimentaires perturbant les algos visuels). D’autres proposent des outils pour détecter les deepfakes et ainsi se protéger contre la désinformation IA. Des réseaux de communication chiffrés et décentralisés voient le jour pour échapper à l’analyse automatisée.
Cependant, cette course du chat et de la souris est inégale : les États disposent de moyens bien supérieurs. Il est probable que dans des pays très surveillés, la population développe des stratégies d’adaptation (par ex., éviter certaines expressions sensibles même en privé de peur des écoutes, utiliser des codes). À terme, la question sera de savoir si l’esprit humain et le désir de liberté peuvent trouver des failles dans n’importe quel système de contrôle, ou si une IA suffisamment omniprésente peut vraiment tout verrouiller.
Perspectives : Dans les 10 prochaines années, on devrait voir clairement quel modèle s’impose. Soit un resserrement global de la surveillance via l’IA, justifié par la sécurité et l’efficacité (au risque d’un monde plus oppressif), soit un frein collectif via des lois et normes internationales pour sanctuariser certaines zones de liberté (au risque de laisser passer des menaces faute de surveillance). Il est possible qu’on aboutisse à une fragmentation : certains espaces (villes ou pays) deviendront ultra-surveillés, d’autres préserveront des zones sans capteurs; le tout couplé à une mobilité des citoyens (peut-être que vivre dans une ville hyper-contrôlée deviendra un choix que certains refuseront en déménageant ailleurs si possible).
Sur le plan global, la collaboration entre pays démocratiques sera essentielle pour imposer un standard éthique à l’IA de contrôle – par exemple en refusant d’exporter certaines technologies aux régimes répressifs, en sensibilisant l’opinion mondiale. Mais face à cela, l’alliance de fait des régimes autoritaires (Chine, Russie, etc.) pourra promouvoir un contre-discours (“l’IA pour la souveraineté et l’ordre, plutôt que le chaos démocratique”). Ce débat de valeurs se jouera aussi via les instances internationales.
En conclusion de ce volet, il est clair que l’IA fournit des outils redoutablement efficaces pour le contrôle des populations. Il appartient à la communauté internationale, aux législateurs et aux citoyens de décider jusqu’où nous voulons utiliser ces outils et où mettre les lignes rouges. Le défi est de trouver le point d’équilibre entre sécurité collective et liberté individuelle à l’ère de l’IA – équilibre qui devra peut-être être renégocié en permanence à mesure que la technologie évolue.
CONCLUSION
Ce rapport a examiné l’état de l’art de l’IA sous de multiples angles : une lecture supramentale avec Bernard de Montréal, un historique avec usages actuels dans divers domaines, impacts sur l’individu, scénarios futurs, problématique du contrôle des populations.
L’IA est une force à la fois fascinante et ambivalente. À l’échelle mondiale, elle booste l’innovation et la croissance, transforme nos sociétés en profondeur, tout en posant des défis sans précédent en termes d’éthique, de gouvernance et de sens.
D’un point de vue pragmatique, l’enjeu central est de maximiser les bénéfices (enrichissement des économies, amélioration de la santé, éducation personnalisée, résolution de problèmes globaux…) tout en minimisant les risques (biais et inégalités accrues, perte de vie privée, chômage massif, usage malveillant ou accidentel dangereux).
Cela nécessite une mobilisation internationale – comme on le voit à l’ONU, à l’UE et ailleurs – pour encadrer l’IA : la doter de règles, de principes éthiques partagés, de garde-fous techniques, de surveillance humaine systématique sur les systèmes critiques. Des efforts comme la recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA, ou le nouveau règlement européen, montrent qu’il est possible de dégager un consensus sur certaines lignes rouges (ex : pas de scoring social, pas d’armes autonomes hors contrôle).
Mais au-delà des lois, il y a une dimension plus profonde : celle évoquée par Bernard de Montréal. Elle nous rappelle que l’IA nous confronte finalement à nous-mêmes, à notre propre rapport à l’intelligence. Allons-nous réduire l’intelligence à des machines et nous diminuer nous-mêmes au passage ? Ou allons-nous élever notre conscience pour intégrer l’IA d’une manière saine et éclairée ?
L’“intelligence réelle” de l’humanité – faite de créativité, de sagesse, de vibration vivante – doit garder le gouvernail SI NOUS VOULONS QUE L’IA RESTE UN OUTIL ET NE DEVIENNE PAS UN MAÎTRE. En ce sens, l’IA peut être vue comme un puissant miroir de notre maturité collective : mal utilisée, elle amplifiera nos défauts ; bien utilisée, elle pourrait catalyser un âge d’or de prospérité et d’éveil.
Le rapport, destiné à l’ONU, souligne ainsi l’importance d’une approche globale et holistique de l’IA. Non seulement des approches techniques et politiques coordonnées (ce qui est en cours), mais aussi une réflexion éthique et même spirituelle sur la place de l’humain. Comme toute grande puissance, l’IA exige en face d’elle une grande sagesse. Notre époque est charnière : nous devons développer une intelligence de l’IA – c’est-à-dire l’intelligence de la manier correctement. Les décisions que nous prenons maintenant (en termes de régulation, d’éducation, de design des systèmes) façonneront profondément le monde de demain.
| l’IA doit être un bienfait pour l’humanité entière, pas un instrument d’oppression ou de division. Cela requiert coopération internationale, partage équitable des avancées et respect des droits humains fondamentaux dans son déploiement . Mais cela requiert aussi, à titre individuel et collectif, de cultiver l’intelligence du cœur pour guider l’intelligence des machines. C’est à cette condition que l’IA restera notre servante éclairée et non le signe d’une “fin de cycle” douloureuse. À nous de jouer, avec clairvoyance, courage et humanité. |
SOURCES :
- Bernard de Montréal : Intelligence Artificielle – Principe de l’intelligence : Énergie du Savoir (extraits)
- Historique IA : Vie-publique, Le développement de l’IA : risque ou opportunité ? 23 août 2023 ; mention de ChatGPT grand public.
- Usages économiques : Bpifrance, Les chiffres 2023-2024 du marché de l’IA, 23 juin 2024 ; Gains productivité ; Emploi et scénarios France Stratégie ; Risque GAFAM et souveraineté.
- Usages sociaux : UNESCO (justice) ; Bernard de Montréal Principe de l’intelligence : Énergie du Savoir (avertissement IA vs parole vibratoire) ; Biais algorithmiques (Québec Science).
- Régulation politique : Vie-publique (France & UE) ; Règlement UE 2024 (AI Act) ; Biden Executive Order 2023 (CNBC via Courrier int.) ; UNESCO Recommandation 2021.
-
- Diplomatique : Brookings (course USA-Chine) ; China sur caméra surveillance (Le Grand Continent) et exportation Safe City ; IISS via LGC .
- Contrôle populations : Le Grand Continent, La Chine… caméras de surveillance, sept. 2025 ; EP AI Act interdictions ; Public Sénat, Désinformation, reconnaissance faciale… 2024.


0 commentaires