Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Notes de deux participants - Conférence privée du 20 Septembre 2000 Les états, c’est la condition créée par eux autres en utilisant nos émotions. L’étude de l’état intérieur, c’est avoir une mesure de notre relation avec les plans. Une mesure, c’est l’action des plans sur nos corps subtils, en manipulant nos émotions. C’est un modèle - car un état intérieur ça n’existe pas - ça vous montre à quel point vous êtes manipulés par nous autres. Quand c’est éclairé par une étude, c’est une mesure de notre conscience, il faut suffisamment de conscience pour parer à l’assaut. Les hommes, dans leur état intérieur, ont la mesure de leur état de prisonnier, quand vous êtes prisonnier vous ne pouvez pas évoluer… Vous pouvez casser cette situation si vous êtes suffisamment conscient de notre présence. Prendre conscience de la confrontation de vous autres avec nous autres. Si vous n’avez pas conscience de nous, c’est que l’ego est endormi. Quand on devient conscient, on commence à lutter contre la manipulation pour se libérer. Les principes de base - Tout état de conscience humaine est soutenu par une volonté supérieure, astrale, mentale ou cosmique, par exemple l’ajusteur de pensée. - L’homme peut combattre l’entité supérieure avec sa volonté. - Souffrance fondamentale : souffrance que l’homme ne veut plus souffrir. Les états intérieurs sont composés par nous autres pour vous mettre en vibration. Nous sommes en soumission de conscience, il faut se sortir de là avec la volonté. On opère dans un mode de réception, sinon il n’y aurait pas d’évolution. Pour évoluer, il faut des déceptions. Il faut comprendre la déception. Il faut comprendre comment fonctionne la vie dans l’état intérieur, toujours découvrir ce qui vous met en vibration. Un jour on va vous tester dans votre solidité. Alors on a l’occasion de découvrir ses points faibles, ce qu’il faut corriger. L’énergie se manifeste par vos points faibles Il faut étudier ses points faibles, pour savoir si vous êtes actif ou passif. Vous avez la capacité de prendre conscience instantanément des racines du mal des souffrances intérieures qui sont dans l’inconscient. Quand on prend conscience, on commence à se construire un corps mental. Quand vous êtes passif, vous ne luttez pas contre nous autres. Il y a deux hommes en l’homme : celui intérieur et celui extérieur, il faut les harmoniser. Il faut être capable de voir l’illusion à l’intérieur. Il faut ne rien maîtriser, il faut savoir comment ça marche… Il faut être capable de mettre de l’ordre dans sa vie, sinon vous êtes contrôlé par l’astral. Le contact avec le plan mental c’est de la télépathie, sinon c’est astralisé. La télépathie engendre l’action. Dans la souffrance - quand on est conscient - il faut attendre que la vibration passe, comme une corde de violon que l’on vient de pincer. Il faut vivre la manipulation dans l’état, et la réaction vous montre où vous en êtes rendu dans votre conscience. L’étude du phénomène (de percussion), c’est un état intérieur qui fait souffrir. C’est un phénomène de percussion comme un choc vibratoire. L’état de crainte du phénomène. La percussion est créée par la couleur de son émotion. Il faut prendre conscience de la source, de la racine, de l’origine du choc. Il faut la neutraliser, pour être capable de ne plus en souffrir psychologiquement. Il va rester la souffrance vibratoire. La percussion nous empêche d’être mental : On devient émotif. La percussion nous empêche de voir clair. (Percute les idées.) Pour empêcher la percussion : Il faut apprendre à se décrocher du plan psychologique ou télépathique. Il ne faut pas perdre le focus dans la percussion : la percussion, ça nous déconnecte, mais pas entièrement. En état de percussion on perd notre objectivité. Quand on contrôle la percussion on a un meilleur contrôle (dialogue) avec autrui. Une discussion agréable, même sans être d’accord, représente le parfum de l’esprit. Quand tu as été percuté, tu percutes. Il faut tasser notre personnalité pour laisser passer l’esprit. Quand on est conscient de la percussion, on contrôle notre personnalité. Quand on est conscient de la science de la percussion, on devient conscient de la science du son, ce qui amène la parole parfaite. La parole ne percute pas si elle est parfaite, comme un esprit parfait. (Un esprit parfait = une personnalité parfaite pour fonctionner dans le monde.) Il faut être capable de se tenir avec n’importe qui : quand on ne percute pas, on ne se laisse pas percuter. Ceci permet d’aligner nos chakras. Il faut respecter les autres, ceci permet de ne pas avoir de répercussion. Le respect neutralise ou réduit la percussion. Les percussions représentent une mise en théâtre de nos émotions ou une crise de conscience. Il faut avoir une grande confiance - et non croyance - en soi. C’est-à-dire avoir la confiance en eux… La confiance en eux, ça veut dire : confiance dans un vide créatif et non dans un plein favorable que l’on veut. Plein favorable veut dire : ce que je veux, qui fait partie de ma programmation, comme ce qui touche les émotions ou les conséquences de la peur. Le vide créatif veut dire : l’ego qui se tasse pour vivre l’expérience sans réflexion, sans distinction, autrement dit de développer la conscience. Le vide veut dire que c’est l’exclusion de la crainte. Le vide créatif n’est pas la lumière. La déception fait partie du vide créatif. La percussion diminue, diminue, au point qu’on ne sent plus l’émotion qui fait partie de la conscience de la race, au point de ne plus vivre les conditions de la race. Ceci contrôle ou neutralise l’ambiance psychologique de l’événement (percussion, perte, tristesse, etc.).

AVERTISSEMENT

Il s’agit de notes prises par les participants à ces conférences « Intensives Privées » de Bernard de Montréal qui se sont déroulées de mai 1994 à juin 2003.

Il est donc possible que le contenu ne soit pas fidèle aux propos du conférencier.

Il n’existe pas d’enregistrement de ces conférences.

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SÉRIE INTENSIVES PRIVÉES (NOTES DE PARTICIPANTS)

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IP08 : Étude des états intérieurs

Bernard de Montréal | Intensives privées

IP08 : Étude des états intérieurs

Notes de deux participants – Conférence privée du 20 Septembre 2000

Les états, c’est la condition créée par eux autres en utilisant nos émotions.

L’étude de l’état intérieur, c’est avoir une mesure de notre relation avec les plans.

Une mesure, c’est l’action des plans sur nos corps subtils, en manipulant nos émotions.

C’est un modèle – car un état intérieur ça n’existe pas – ça vous montre à quel point vous êtes manipulés par nous autres.

Quand c’est éclairé par une étude, c’est une mesure de notre conscience, il faut suffisamment de conscience pour parer à l’assaut.

Les hommes, dans leur état intérieur, ont la mesure de leur état de prisonnier, quand vous êtes prisonnier vous ne pouvez pas évoluer…

Vous pouvez casser cette situation si vous êtes suffisamment conscient de notre présence.

Prendre conscience de la confrontation de vous autres avec nous autres.

Si vous n’avez pas conscience de nous, c’est que l’ego est endormi.

Quand on devient conscient, on commence à lutter contre la manipulation pour se libérer.

Les principes de base

– Tout état de conscience humaine est soutenu par une volonté supérieure, astrale, mentale ou cosmique, par exemple l’ajusteur de pensée.

– L’homme peut combattre l’entité supérieure avec sa volonté.

– Souffrance fondamentale : souffrance que l’homme ne veut plus souffrir.

Les états intérieurs sont composés par nous autres pour vous mettre en vibration.

Nous sommes en soumission de conscience, il faut se sortir de là avec la volonté.

On opère dans un mode de réception, sinon il n’y aurait pas d’évolution.

Pour évoluer, il faut des déceptions. Il faut comprendre la déception.

Il faut comprendre comment fonctionne la vie dans l’état intérieur, toujours découvrir ce qui vous met en vibration.

Un jour on va vous tester dans votre solidité. Alors on a l’occasion de découvrir ses points faibles, ce qu’il faut corriger.

L’énergie se manifeste par vos points faibles

Il faut étudier ses points faibles, pour savoir si vous êtes actif ou passif. Vous avez la capacité de prendre conscience instantanément des racines du mal des souffrances intérieures qui sont dans l’inconscient. Quand on prend conscience, on commence à se construire un corps mental.

Quand vous êtes passif, vous ne luttez pas contre nous autres.

Il y a deux hommes en l’homme : celui intérieur et celui extérieur, il faut les harmoniser.

Il faut être capable de voir l’illusion à l’intérieur.

Il faut ne rien maîtriser, il faut savoir comment ça marche…

Il faut être capable de mettre de l’ordre dans sa vie, sinon vous êtes contrôlé par l’astral.

Le contact avec le plan mental c’est de la télépathie, sinon c’est astralisé.

La télépathie engendre l’action.

Dans la souffrance – quand on est conscient – il faut attendre que la vibration passe, comme une corde de violon que l’on vient de pincer.

Il faut vivre la manipulation dans l’état, et la réaction vous montre où vous en êtes rendu dans votre conscience.

L’étude du phénomène (de percussion), c’est un état intérieur qui fait souffrir. C’est un phénomène de percussion comme un choc vibratoire.

  1. L’état de crainte du phénomène.
  2. La percussion est créée par la couleur de son émotion.
  3. Il faut prendre conscience de la source, de la racine, de l’origine du choc.
  4. Il faut la neutraliser, pour être capable de ne plus en souffrir psychologiquement.
  5. Il va rester la souffrance vibratoire.
  6. La percussion nous empêche d’être mental : On devient émotif.
  7. La percussion nous empêche de voir clair. (Percute les idées.)
  8. Pour empêcher la percussion : Il faut apprendre à se décrocher du plan psychologique ou télépathique.

Il ne faut pas perdre le focus dans la percussion : la percussion, ça nous déconnecte, mais pas entièrement. En état de percussion on perd notre objectivité. Quand on contrôle la percussion on a un meilleur contrôle (dialogue) avec autrui.

Une discussion agréable, même sans être d’accord, représente le parfum de l’esprit.

Quand tu as été percuté, tu percutes.

Il faut tasser notre personnalité pour laisser passer l’esprit.

Quand on est conscient de la percussion, on contrôle notre personnalité.

Quand on est conscient de la science de la percussion, on devient conscient de la science du son, ce qui amène la parole parfaite.

La parole ne percute pas si elle est parfaite, comme un esprit parfait. (Un esprit parfait = une personnalité parfaite pour fonctionner dans le monde.)

Il faut être capable de se tenir avec n’importe qui : quand on ne percute pas, on ne se laisse pas percuter. Ceci permet d’aligner nos chakras.

Il faut respecter les autres, ceci permet de ne pas avoir de répercussion.

Le respect neutralise ou réduit la percussion.

Les percussions représentent une mise en théâtre de nos émotions ou une crise de conscience.

Il faut avoir une grande confiance – et non croyance – en soi. C’est-à-dire avoir la confiance en eux… La confiance en eux, ça veut dire : confiance dans un vide créatif et non dans un plein favorable que l’on veut. Plein favorable veut dire : ce que je veux, qui fait partie de ma programmation, comme ce qui touche les émotions ou les conséquences de la peur. Le vide créatif veut dire : l’ego qui se tasse pour vivre l’expérience sans réflexion, sans distinction, autrement dit de développer la conscience. Le vide veut dire que c’est l’exclusion de la crainte. Le vide créatif n’est pas la lumière. La déception fait partie du vide créatif.

La percussion diminue, diminue, au point qu’on ne sent plus l’émotion qui fait partie de la conscience de la race, au point de ne plus vivre les conditions de la race.

Ceci contrôle ou neutralise l’ambiance psychologique de l’événement (percussion, perte, tristesse, etc.).

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