Diffraction – de l’instruction supramentale à la propagande mystique

Nov 20, 2025

QUAND LA DIFFRACTION DEVIENT SLOGAN:

De l’instruction supramentale à la marchandisation mystique d’un concept supramental détourné en propagande spirituelle, en récupération, confusion et illusion…

 

La notion de diffraction, terme fondamental dans l’instruction de Bernard de Montréal, a été récupérée et transformée en slogan par Sandra Vimont qui en a fait un outil de promotion lié à la Kundalini, à la sexualité et à la prétendue “non-diffraction” et gestion de l’orgasme.

Or, dans la réelle instruction supramentale, cette notion est limpide, dénuée de tout vernis ésotérico-spirituel, de toute signature personnelle et de toute ambition messianique.

 

DANS LA PERSPECTIVE SUPRAMENTALE LA LUMIÈRE EST UN FAISCEAU PUR ÉMANANT DE L’ESPRIT

Ref. C – 17b « L’ÊTRE MENTAL, SURMENTAL, SUPRAMENTAL »

Elle devient diffraction lorsqu’elle rencontre la poussière astrale, les mémoires et les réflexions subjectives de l’ego. La conscience involutive ne reçoit pas l’énergie telle qu’elle est : elle la déforme et la dilue, ce qui produit l’illusion de la pensée au lieu de la vision réelle.

La diffraction est le phénomène par lequel la lumière de l’Intelligence se fragmente lorsqu’elle traverse les plans inférieurs de la conscience humaine. Elle désigne la dispersion de l’énergie créative lorsqu’elle devrait être unifiée, centrée et rayonnante.

LA DIFFRACTION DANS LA SPHÈRE POLITIQUE

La diffraction est particulièrement visible dans la politique, où la lumière de l’intelligence collective devrait guider la volonté créatrice. Au lieu d’une décision claire et alignée, la volonté politique est constamment affaiblie et divisée. Le rayonnement de l’intelligence se morcelle dans les opinions, les idéologies, les intérêts polarisés et la réflexion astrale des masses. La lumière qui devrait allumer les peuples et leur donner lucidité et puissance se perd dans la dispersion. Ce manque d’unité produit une incapacité à résoudre les crises et révèle l’absence d’une autorité consciente, capable de gouverner à partir de l’Esprit plutôt qu’à partir de la persuasion ou du compromis. La diffraction de la lumière est la cause directe de la confusion politique moderne et de l’impuissance des nations à se mettre au point.

LE MÉCANISME DE LA FRAGMENTATION

Lorsque l’énergie descend de la supraconscience, elle est pure, directe, radiante. Mais dès qu’elle entre dans le champ de l’ego, elle se brise en multiples courants contradictoires. La réflexion mentale, la croyance, l’émotivité et la désinformation agissent comme des prismes qui fracturent la lumière, empêchant sa concentration.

L’homme involutif ne pense pas : il réfléchit. Cette réflexion, polarisée par la mémoire, projette l’astral dans la pensée, créant une conscience fragmentée. La diffraction est la manifestation de cette fracture et le signe que l’homme n’est pas centré dans l’Esprit mais dispersé dans les illusions du mental subjectif.

LA FIN DE LA DIFFRACTION

L’homme conscient relie ce qu’il perçoit à des principes universels et non à des idéologies. Lorsque la lumière n’est plus fragmentée par l’émotion ou la subjectivité, elle devient rayon, direction, puissance. La volonté créative naît alors, et la vision remplace la croyance. L’Intelligence supramentale ne se divise pas : elle ordonne.

La diffraction est donc le signe de la domination de l’astral sur l’intelligence et de l’absence de centration dans l’Esprit. Sa transmutation annonce l’entrée dans la supraconscience, où la lumière n’éclaire plus par reflets mais par rayonnement direct, et où l’homme devient capable d’unifier la volonté, la pensée et l’action.

Il va de soi que ce phénomène touche tous les plans de l’existence expérientielle humaine (travail, famille, couple, sexualité, santé, relations réelles et virtuelles etc.) ainsi que toutes les hiérarchies sociales, planétaire, mondiale, à quelque niveau que ce soit.

La dissolution de la diffraction exige que l’être regarde les événements sans ego, depuis la conscience et non depuis la peur, la mémoire ou la réaction. Regarder avec l’ego produit le traumatisme et la confusion. Regarder avec la conscience permet de comprendre, d’unifier et d’agir.

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