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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.
Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.
La critique polarisée et exacerbée sur Bernard de Montréal procède d’une erreur fondamentale : confondre la fonction avec la personne, l’instruction avec l’expérience humaine qui l’a portée.
Certains l’ont figé dans une image de figure quasi sanctifiée ; d’autres l’ont disqualifié en réduisant l’ensemble de son apport à des fragments de sa vie personnelle. Ces deux positions relèvent du même mécanisme dualiste et passent à côté de l’essentiel.
Bernard n’a jamais prétendu incarner une perfection humaine. Il a été un homme en initiation permanente, soumis comme tout être incarné aux lois de l’expérimentation, de l’erreur, de l’ajustement et du dépassement. Cette réalité n’invalide en rien la portée de son instruction ; elle en constitue au contraire le socle vivant.
L’instruction supramentale ne naît pas d’une posture morale, mais d’un engagement total dans l’expérience réelle de la conscience.
Il est donc indispensable de dissocier sans opposer : l’homme qui a traversé ses propres zones de friction, et la fonction qui a rendu accessible une compréhension radicalement nouvelle des lois de l’esprit, de l’ego, de l’astral et de l’intelligence.
L’un n’excuse pas l’autre, l’un n’annule pas l’autre. Ils coexistent dans une dynamique cohérente où l’expérimentation humaine nourrit la clarté de la parole.
Ils ne diminuent ni la rigueur, ni la générosité, ni la puissance structurante de ce qui a été transmis. Ce qui importe n’est pas l’image projetée, mais la capacité de l’instruction à rendre l’être autonome, lucide et centrique.
| Chacun gagnerait à détourner son regard des projections faciles pour l’orienter vers la zone aveugle de sa propre personnalité. Il est toujours plus commode de pointer “la paille” perçue chez l’autre que de reconnaître la densité de son propre ego à l’œuvre, dans son alcôve privée, personnelle, intime, socio-familiale, etc… |
La critique adressée à Bernard de Montréal fonctionne souvent comme un écran de diversion. Elle évite à l’ego d’avoir à affronter ses propres mécanismes de bassesse, de corruption subtile, de perversion ordinaire et de domination déguisée, qui constituent l’hommerie dans l’homme à la fin d’un cycle involutif.
Ce réflexe accusatoire relève moins d’une lucidité que d’une fuite devant l’examen intérieur.
La période actuelle exacerbe ces mécanismes, non par hasard, mais parce qu’elle marque une phase terminale de l’involution. Les forces astrales exploitent cette densification pour maintenir l’humanité dans le jugement, la division et l’illusion morale.
Or, selon l’instruction de Bernard de Montréal, cette phase n’est pas éternelle : elle précède une bascule progressive vers une autre configuration de conscience, associée à l’émergence de la sixième race.
Il resterait ainsi un temps déterminé pour réviser nos jugements hâtifs, qu’ils portent sur un initié, sur sa famille ou sur nous-mêmes. Non pour idéaliser, non pour condamner, mais pour comprendre.
La sortie réelle de l’astral ne se fera pas par sélection morale ni par fuite vers l’éther, mais par l’intégration lucide de l’Intelligence dans la matière.
Ceux qui s’y préparent ne cherchent ni coupables ni sauveurs : ils cessent simplement de projeter et commencent à voir.


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