La mémoire est un concept multidimensionnel qui dépasse largement le simple souvenir. Elle est définie comme la mort de l’homme, car elle constitue une accumulation d’impressions passées qui emprisonnent l’ego et l’empêchent de vivre dans l’instantanéité vibratoire. Tant que l’homme vit de la mémoire, il demeure un être du passé.
1 – La mémoire mécanique (structurale et résiduelle)
Elle est celle qui est « utile » et « nécessaire » au fonctionnement de l’être humain dans la société. Elle regroupe : elle englobe la mémoire structurale (identité) et la mémoire résiduelle (culture/savoir technique). C’est la mémoire fonctionnelle de l’intellect qui ne doit pas être confondue avec la mémoire maudite, laquelle est purement émotionnelle et astrale.
- La mémoire structurale : C’est celle qui vous permet d’avoir un point de repère constant sur votre identité). Sans elle, l’individu perdrait ses balises sociales élémentaires. est celle qui permet à l’ego de se reconnaître comme individu distinct dans le monde matériel. Elle maintient l’identité planétaire et empêche la désorientation totale. Cette mémoire est nécessaire à la survie fonctionnelle, mais elle ne contient aucune intelligence réelle.
- La mémoire résiduelle : Elle fait partie de votre culture et de vos apprentissages didactiques (école, université, savoir technique). est liée à la culture, à l’éducation et au patrimoine social. Elle constitue le bagage de connaissances accumulées par l’humanité et sert de support psychologique à l’ego involutif pour se sécuriser dans le connu. Elle alimente l’intellect mais ne transforme pas l’être.
Ces deux formes constituent ce que Bernard appelle aussi la « mémoire morte ». Bien qu’elles soient utiles pour travailler ou effectuer des tâches quotidiennes, elles sont souvent « ébranlées » ou diminuées lors de la transmutation du corps mental pour laisser place à une intelligence plus vibratoire. L’homme conscient doit apprendre à traiter avec cette « absence de mémoire mécanique » (comme oublier d’acheter du lait ou un nom) sans paniquer, car elle est remplacée par un potentiel créatif.
2 – La mémoire virtuelle est une mémoire implantée ou activée par les plans invisibles. Elle se manifeste sous forme d’images ou de scénarios projetés dans le mental afin de provoquer peur, euphorie ou confusion. Elle sert à tester la résistance émotive de l’ego et à maintenir son assujettissement.
3 – La mémoire dynamique, ou mémoire vive, est d’une nature radicalement différente. Elle n’est pas fondée sur le rappel du passé, mais sur l’accès instantané à l’énergie du double. Elle permet à l’homme de générer un savoir neuf au moment exact où le besoin se présente. Cette mémoire est créative, non cumulative, et permet à l’homme de s’instruire lui-même par la parole.
4 – La mémoire maudite désigne spécifiquement la mémoire astrale et involutive qui enchaîne l’être humain à la souffrance. Elle est qualifiée ainsi car elle représente la défoliation de la conscience. Elle est un outil majeur de manipulation servant à maintenir l’homme dans la dépression, la culpabilité ou le désespoir à partir de souvenirs affectifs. Cette mémoire est fondamentalement anti-lumière, car elle lie l’homme au passé de l’âme.
Bernard de Montréal distingue clairement la mémoire mécanique et la mémoire maudite.
La mémoire mécanique est utile et nécessaire à la vie matérielle ; elle n’affecte pas l’émotion. La mémoire maudite, en revanche, doit être neutralisée car elle pollue l’intelligence par l’émotivité
5 – Le passage vers la cinquième mémoire, dite solaire ou cosmique,
| Il marque la libération définitive de l’astralité. À ce stade, la connaissance est reconnue comme une illusion, tandis que le savoir devient une vibration instantanée. L’homme accède à une identité cosmique et à une mémoire atomique qui le libère de la mort noire. Il ne devient réellement intelligent que lorsqu’il possède la force de contester l’invisible et de déchirer les chaînes de la mémoire involutive. |

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