Cet article complète l’entrée fondatrice « Les Alephs – les feux premiers de l’absolu », en approfondissant leur fonction dans l’univers central.
Les Alephs sont définis comme des réalités absolues provenant de l’univers central. Ils sont totalement indépendants des mondes extérieurs et constituent les composantes éternelles de tous les attributs que l’homme a historiquement regroupés sous le terme de « Dieu ». Les Alephs ne sont ni des entités spirituelles, ni des archétypes symboliques, mais des principes de force absolue antérieurs à toute création.
Il existe sept Alephs dans l’univers. Ils se répartissent en deux catégories distinctes. Les trois Alephs secondaires sont les seuls actuellement manifestés dans notre galaxie. Ils correspondent aux principes de Volonté, d’Amour et d’Intelligence et fonctionnent en harmonie parfaite. Cette tri-unité est à l’origine de ce que l’humanité a perçu comme la divinité. Les quatre Alephs primaires, quant à eux, demeurent non manifestés. La divinité ne pourra être considérée comme absolument absolue que lorsque l’ensemble des sept Alephs sera manifesté, ce qui implique le retour intégral de toutes les entités évolutives à la Lumière.
Les Alephs sont décrits comme des feux universels. Ils ne relèvent pas de l’énergie au sens humain du terme, mais de la Force. Là où l’homme parle d’énergie, Bernard de Montréal précise qu’il s’agit en réalité de Force, c’est-à-dire du pouvoir de déplacer, d’orienter et de structurer l’énergie dans les mondes. L’univers central est entouré d’un champ gravitationnel empêchant la lumière de s’en échapper, ce qui confère aux Alephs leur caractère absolu et non relatif.
Sur le plan cosmique, les Alephs remplissent une fonction mécanique et régulatrice. Leur feu détermine l’orientation de la lumière dans les sphères et conditionne la formation des galaxies. Le mouvement aléphique est hors du temps ; selon les cycles, certains Alephs génèrent le mouvement, d’autres la lumière, et d’autres encore la synthèse des deux. Cette mécanique constitue ce que Bernard de Montréal appelle la science du divin oratoire, soit la compréhension technique de l’organisation atomique de la conscience des rayons et des Alephs.
Les Alephs sont des intelligences pré-personnelles. Ils peuvent adopter toute forme nécessaire à la canalisation de l’énergie cosmique, mais leurs mouvements sont faits de substances si éthérisées qu’ils échappent même à la compréhension directe des êtres immortels. Seuls les ajusteurs de pensée ou homologues peuvent en saisir la trajectoire et la dynamique.

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