L’hypnose et la lecture des mémoires akashiques sont deux formes modernes de la même recherche inconsciente : celle d’un contact avec l’invisible, avec les plans de la mémoire et les causes cachées du destin humain, ces pratiques appartiennent à la science involutive de la psyché.
Elles opèrent à l’intérieur du champ astral et non dans la lumière de l’esprit. Elles libèrent parfois temporairement la souffrance, mais ne délivrent jamais l’homme de la mémoire — elles la réactivent sous une autre forme.
L’HYPNOSE : LE POUVOIR SUR LA VOLONTÉ HUMAINE
L’hypnose consiste à plonger le mental inférieur dans un état de réceptivité où la volonté consciente est suspendue.
• Le principe de la suggestion : L’hypnose agit par transfert de volonté. Le sujet abdique son autorité mentale et se soumet à la direction d’une autre conscience. Même bienveillante, cette soumission crée un déséquilibre entre l’ego et son esprit.
• La rupture du lien avec l’esprit : Dans l’hypnose, l’homme quitte temporairement son centre de gravité vibratoire. Il devient un champ ouvert à la suggestion, donc vulnérable aux influences astrales.
• Les hypnoses thérapeutiques : Même si elles peuvent supprimer des symptômes, elles ne détruisent pas la cause vibratoire. L’homme ne guérit pas, il change de programmation. L’énergie se déplace dans un autre canal, mais la mémoire demeure.
• Le danger de la mémoire régressive : L’hypnose dite “régressive” est particulièrement trompeuse. Elle plonge la conscience dans la mémoire akashique de la race, où se confondent les archives planétaires, karmiques et émotionnelles. L’âme rejoue ses scénarios, et le sujet croit revivre ses vies passées.
LES MÉMOIRES AKASHIQUES : L’ARCHIVE ASTRALISÉE DE LA TERRE
Les mémoires akashiques représentent la grande bibliothèque de la Terre, le champ magnétique où sont enregistrées toutes les pensées, émotions et événements du passé humain.
• Nature astrale : L’Akasha n’est pas une bibliothèque divine, mais une strate vibratoire de la mémoire planétaire. Ce plan appartient à la conscience de la mort, car il conserve les traces du passé et les empreintes de l’âme.
• Les lecteurs de l’Akasha : Ceux qui prétendent “lire” ces archives se syntonisent en réalité sur la mémoire collective, non sur la lumière de l’esprit. Ils captent des fragments de scénarios psychiques qu’ils traduisent ensuite selon leur coloration émotionnelle.
• Le piège du karma : L’accès à ces mémoires maintient l’homme dans la croyance au karma et à la dette. L’âme y puise ses raisons de souffrir et ses justifications pour répéter les expériences.
• La vraie lecture : Seul l’homme fusionné, dégagé de la mémoire de la race, peut percevoir les lignes de force de la conscience terrestre sans être piégé par l’illusion du passé. Il ne lit pas les mémoires, il les dissout.
LA RELATION ENTRE L’HYPNOSE ET LES MÉMOIRES AKASHIQUES
Ces deux phénomènes utilisent le même support : la mémoire astrale de l’âme.
• L’hypnose plonge le sujet dans la mémoire personnelle ou collective de son ego, là où sont stockés les chocs émotionnels, les traumatismes et les impressions d’autres vies.
• La lecture akashique est une hypnose dirigée vers l’extérieur : au lieu d’explorer sa propre mémoire, l’individu se branche sur la mémoire globale de l’humanité. Dans les deux cas, la conscience est projetée dans le passé. L’énergie vitale descend dans la densité du souvenir et s’éloigne de la lumière du savoir.
LE POINT DE RUPTURE : DE LA RÉGRESSION À LA TRANSMUTATION
Pour Bernard de Montréal, l’évolution de la conscience ne passe plus par la régression, mais par la transmutation.
• La régression ramène l’homme dans ses vieilles formes psychiques, sous prétexte de libération.
• La transmutation brûle ces formes par l’intelligence. Elle détruit la mémoire subjective, permettant à la conscience de renaître dans le présent créatif.
• L’homme nouveau n’a plus besoin de fouiller dans ses vies antérieures. Il sait que tout le passé de l’humanité est contenu dans sa vibration actuelle. Comprendre son présent, c’est comprendre tous ses temps.
L’ILLUSION DE LA GUÉRISON PAR LA RÉMINISCENCE
Beaucoup croient se libérer en “revivant” leurs anciennes vies sous hypnose ou en accédant à leurs mémoires akashiques.
• Libération apparente : En réalité, ils réactivent la mémoire émotionnelle. L’émotion soulage un instant, mais la structure énergétique reste intacte.
• Retour du mental astral : Le sujet devient dépendant de ces expériences. Plus il explore, plus il entretient le cycle de la mémoire.
• La guérison réelle : ne vient pas de la remémoration, mais de la destruction du mémoriel. Quand la lumière de l’esprit pénètre le mental, le souvenir n’a plus de valeur.
L’HOMME NOUVEAU ET LE NON-SAVOIR
L’homme conscient ne cherche plus à se souvenir ni à se faire hypnotiser. Il vit dans le non-savoir, qui est le véritable savoir.
• Le non-savoir n’est pas l’ignorance : c’est la vacuité mentale nécessaire à la réception de l’intelligence créative.
• L’esprit ne se souvient pas : il sait, instantanément.
• Le passé est un mirage : il n’existe que dans la mémoire de la mort. Le présent de l’esprit est la seule réalité vivante.
L’hypnose et la lecture des mémoires akashiques appartiennent à la même matrice astrale : celle de la mémoire. Elles séduisent l’âme en lui offrant une illusion de connaissance et de guérison, mais elles maintiennent l’esprit prisonnier du passé. L’évolution ne consiste pas à se souvenir, mais à ne plus avoir besoin de se rappeler. Quand la mémoire est consumée par la lumière, il ne reste plus d’hypnose ni d’Akasha — seulement la conscience nue, qui sait sans chercher et crée sans se souvenir.
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