Michel Dow: Instructeur supramental

22 Mai 2019 | Michel Dow

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Michel Dow est né et a grandi dans le quartier de Saint-Henri, à Montréal. Très tôt, il développe un tempérament fougueux, rebelle et déterminé, façonné à la fois par l’expérience directe de la rue et par des origines amérindiennesrevendiquées, qui marquent durablement son rapport au monde et à la conscience.

Instructeur supramental, Michel Dow inscrit son parcours de vie dans une relation étroite avec la conscience supramentale, qu’il aborde non comme un idéal abstrait, mais comme une réalité à intégrer et à éprouver. Son cheminement initiatique traverse rencontres, confrontations et ruptures, nourrissant une écriture dense et engagée.

Cette trajectoire trouve une expression majeure dans son roman Le Sultan, œuvre charnière où se condensent expériences, observations et mises en garde sur les mécanismes de l’ego, de la forme et de la conscience. Au cours des quinze dernières années, Michel Dow a également rencontré de nombreuses personnes et publié de multiples articles, contribuant à une réflexion continue sur les enjeux de l’intégration supramentale et les dérives possibles de sa récupération.

Michel Dow a grandi dans le quartier populaire de Saint-Henri, à Montréal. Très tôt, il tourne le dos au cadre scolaire traditionnel et se forge, dès l’enfance, une expérience directe de la rue. Cette immersion précoce, combinée à l’héritage de son père amérindien né aux États-Unis, façonne un tempérament fougueux, rebelle, déterminé et combatif, qui marquera toute sa trajectoire. Doté d’une curiosité vive, il développe un apprentissage autodidacte soutenu, se formant seul dans les domaines qui l’interpellent, tant sur le plan pratique que sur celui de la compréhension de la conscience. À partir de l’âge de vingt-neuf ans, il exercera divers métiers comme travailleur autonome, affirmant une indépendance constante vis-à-vis des structures établies.

Le chemin initiatique de Michel Dow s’inscrit dans une démarche qu’il qualifie lui-même de supramentale, sans jamais revendiquer le statut de maître, de gourou ou de modèle. Entre 1981 et 1996, il rencontre plusieurs figures marquantes qui jouent un rôle structurant dans son parcours : Ray Vincent, motivateur reconnu pour son impact humain, André Moreau, penseur iconoclaste et fondateur du mouvement jovialiste, ainsi que François Payotte, avec qui il fait ses premiers pas dans l’univers de la philosophie supramentale. Il a également l’occasion de rencontrer Bernard de Montréal, dont l’instruction marquera profondément sa compréhension des mécanismes de la conscience.

À la suite de ces rencontres déterminantes, Michel Dow poursuit un cheminement résolument personnel. Ce parcours est jalonné d’années de souffrances, de confrontations intérieures et d’intégrations successives, qui participent à la maturation de sa parole et de sa posture. Il exprime une reconnaissance explicite envers ceux qui l’ont soutenu ou inspiré, notamment Daniel Ménard et Daniel Kemp, dont les approches novatrices du développement de la conscience ont nourri sa réflexion.

Cette trajectoire trouve une expression majeure dans son roman initiatique Le Sultan, œuvre de synthèse où se croisent expérience vécue, discernement et mise en garde face aux dérives de la forme et de l’ego. Au fil d’environ quinze années d’activité publique, Michel Dow rencontre plusieurs centaines de personnes, rédige des centaines d’articles et développe une instruction qu’il conçoit comme devant être vécue selon la capacité propre de chacun, sans imitation ni dépendance.

Aujourd’hui âgé de soixante-quatorze ans, Michel Dow est retraité et a cessé tout contact avec le public depuis la fermeture de son site web, il y a près de dix ans. Après la publication du Sultan, un second roman était envisagé, mais n’a jamais vu le jour. Il rappelle toutefois une distinction essentielle : l’homme et l’instructeur ont chacun leur vie. L’instructeur affirme n’être ni maître ni guide à suivre ; l’homme précise qu’il n’est pas davantage un exemple à imiter. Cette position résume l’essence de son parcours : une invitation à vivre l’instruction et l’Intelligence selon sa propre mesure, dans sa propre fusion, sans transfert d’autorité.

Michel Dow: « J’ouvre ici une parenthèse sur ma petite histoire personnelle, car les gens aiment avoir des références sur les personnes comme moi qui osent s’annoncer sur internet.

Je mentionnerai les personnes que j’ai rencontrées entre 1981 et 1996, au cours des années où j’avais fortement besoin d’être bien informé. Ces personnes ont été pour moi des conseillers et des éveilleurs de conscience et je les nomme en signe de reconnaissance, de gratitude et surtout avec un grand respect.

Le premier grand homme que j’ai rencontré, en 1981, a été M. Ray Vincent, que j’ai personnellement connu et dont le travail de motivateur, la puissance de parole, ainsi que les livres m’ont beaucoup inspiré.

Puis vint M. André Moreau, un très grand écrivain et fondateur du mouvement jovialiste. André Moreau a su avec un humour et un franc-parler faire rire et faire savoir sa manière de pensée dans son salon philosophique, où de petits groupes se rencontraient, ainsi qu’au Centre de l’Universalité.

À cette époque, au Centre de l’Universalité, j’ai rencontré François Payotte, ainsi qu’un certain nombre de conférenciers qui passaient là durant ces années. Un soir François me dit qu’il allait bientôt faire son premier interview avec M. Bernard de Montréal. C’est là que j’ai entendu Bernard de Montréal pour la première fois. Cet homme en pleine fusion était extraordinaire, il était génial. On était en 1984-85. J’ai fait mon séminaire avec Bernard et j’ai participé à ses intensives pendant plusieurs années. J’ai quelquefois rencontré en privé Bernard et nous avons eu ensemble des dialogues assez intéressants. À cette époque, il demeurait à Ste-Adèle et moi à Val-Morin. Je ne mentionne pas ces choses pour me donner du levier mais en guise de respect.

J’ai connu également M. Daniel Ménard qui a aussi interviewé Bernard de Montréal. J’ai personnellement pris conseil plusieurs fois auprès de Daniel, car son approche au niveau du développement d’une conscience nouvelle était très importante pour moi, sa manière d’expliquer les choses dans une psychologie supramentale était très intéressante.

Il est évident qu’à cette époque, étant moi-même une personne qui avait besoin de savoir des choses, j’ai rencontré plusieurs personnes et il n’est pas important de mentionner tous les noms.

Daniel Kemp faisait partie des conférenciers que j’ai beaucoup appréciés également, et je m’arrêterai ici.

Après ces années de rencontres, je suis entré dans ma propre initiation, seul avec moi-même, et un vide mental s’est produit. J’ai vécu des années de souffrances et d’intégrations dont ont été témoins les personnes le plus près de moi. Cette initiation a fait de moi ce que je suis, et dans ce que je suis, je n’ai aucunement besoin de me comparer à qui que ce soit, car ce que je fais doit être fait ainsi.

Je me souviendrai toujours de Bernard lorsqu’il disait : « je suis un initié, je ne suis pas le seul, et dans quelque temps plusieurs autres initiés apparaîtront ».

Il disait que le supramental n’appartient à personne ni même à l’initié qui le parle. Il disait que chaque initié en relation avec lui-même parlerait et que beaucoup de choses viendraient…

J’exprime donc ma gratitude à ces hommes qui dans le passé m’ont très bien conseillé à devenir à la mesure de ce que je devais être et qui m’ont énormément inspiré dans le travail que je fais depuis plusieurs années déjà. Je ne sens aucun besoin d’entrer dans des forums de discussions et d’échanger intellectuellement ou philosophiquement sur le supramental.

Je fais mon affaire, je m’occupe de mon affaire et d’autres font de même…

Les portes de l’éther sont ouvertes, les circuits sont ouverts, l’intelligence de l’instruction se vivra selon la capacité de chaque initié à supporter sa propre fusion et à oser verbaliser ».

Michel Dow:  » Tout ce qui est écrit ici, dans les pages que vous pouvez lire sur le site, est en changement continuel, tout comme l’Ajusteur de pensée dans son travail de mutation change continuellement la conscience de l’ego.

Soyez suffisamment intelligents pour vous en tenir à la vibration que vous pouvez ressentir au moment même où vous lisez les mots, sachant que, plus vous travaillerez au niveau de développer une vibration, moins les mots, moins la valeur émotivée des mots, moins la philosophie, moins l’ésotérisme, moins la vérité de ce qui est dit ici sera le seul sujet de votre recherche.

Il est évident que tôt ou tard tout facteur de connaissance philosophique, ésotérique, relié à l’avènement du supramental ne fera plus partie de votre conscience vibratoire. Dès lors, à travers les mots, seule la vibration demeurera.

Ne croyez jamais psychologiquement ce qui est dit ici, car si vous y croyez, c’est que vous ne laissez pas libre court à ce qu’une vibration s’installe au-delà de votre intellect qui, malgré vous et même à votre insu, ne survit que dans la comparaison, dans la vérité ou dans une certaine forme de conformité afin de sécuriser votre personnalité.

Ce n’est pas ce qui est écrit au niveau de la valeur des mots qui est important, mais la vibration que vous sentirez lorsque vous serez prêts à supporter la lourdeur, la gravité, le langage des mots.

Dans l’involution, nous avons donné trop d’importance à la vérité des mots, car ayant laissé les mots supporter la vérité, nous avons perdu la vibration, le sens réel de l’écriture. Soyez assez intelligents pour survoler l’impression, l’expression utilisée ici à travers les mots pour définir une conscience qui se veut être vibratoire, simplement vibratoire ».


*** Au fil des années, Michel Dow a mis en place une école de formation structurée, articulée autour de séminaires, de journées intensives, de publications, de CD, de MP3 et d’un site web dédié. Cette école reposait sur une base explicitement ésotérique, intégrant notamment des ateliers de tarot psychique, de guématrie kabbalistique et d’influences astro-rythmiques.

Le matériel issu de cette école n’a jamais fait l’objet d’une diffusion massive. Il était réservé aux participants directs, dans un cadre volontairement restreint. En dehors de quelques textes aujourd’hui répertoriés, il n’existe pratiquement plus de traces publiques : ni CD, ni MP3 accessibles, et les espaces numériques personnels de Michel Dow ont été délibérément épurés de leurs contenus.

Deux de ces disciplines — le tarot psychique et la guématrie — ont par la suite été reprises et commercialisées par une ancienne participante à cette formation, devenue figure publique (Sandra Vimont) d’un courant présenté comme accessible à un large public.

Cette reprise s’est effectuée hors de la matrice vibratoire initiale, sous une forme pédagogisée et reconditionnée, revendiquant une filiation supramentale sans en assumer la charge réelle ni les exigences.

Derrière une présentation lisse et séduisante, cette approche s’organise autour d’un discours d’autorité auto-proclamé, fondé sur une accumulation de titres, d’étiquettes et de fonctions non validées par des professionnels assermentés.

Le supramental y est invoqué comme label discursif, non comme état vibratoire effectif, et l’« ouverture de conscience » promise demeure essentiellement conceptuelle, voire suggestive.

Cette jeune stagiaire, Sandra Vimont,  formée initialement dans le champ de la communication,  a développé une école privée de tarot et de guématrie, se désignant tour à tour comme auteure, écrivaine, voire « scientifique du supramental », tout en disqualifiant régulièrement toute critique ou contradiction avec son ex compagnon Marc deLasalle jugée subjectivement PN, intellect narcissique… etc, disant pis que pendre a qui veut l’entendre pair fédérer une adhésion a sa personnalité a elle et repousser  le directement  légitime envers cet auteur supra.

La formule de Bernard de Montréal — « montre-moi ta carte de visite » — prend ici tout son sens : non comme attaque personnelle, mais comme révélateur de l’écart entre la fonction affichée et la réalité vibratoire.

La question centrale demeure alors ouverte : s’agit-il d’un engagement réel au service de l’humain, ou d’une reconversion portée par des désirs de reconnaissance, de réussite socio-professionnelle et de compensation tardive, soutenue par un symbolisme divinatoire dont le leitmotiv récurrent promet une « réussite différée mais assurée » ?

De nombreux anciens participants, confrontés à ces limites, se sont progressivement détachés de cette structure pour revenir à la source originelle de l’instruction descendue, telle que formulée par Bernard de Montréal.

Enfin, il est également de notoriété publique que cette « enseignante ésotérico-spirituelle », se déclarant fusionnée, éthérique et investie d’un discours d’« amour cosmique  avec les 7 Alephs intégrés..», entretient depuis de nombreuses années un contentieux mémoriel non résolu avec son ancien compagnon, Marc de Lassalle, régulièrement désigné dans ses écrits sous une qualification psychologisante récurrente.

Cette fixation prolongée, relayée dans plusieurs publications, soulève la question d’une charge astrale persistante, incompatible avec la posture de détachement et de neutralité qu’implique toute véritable intégration supramentale. : La perversion de l’intellect chez l’ego narcissique

Puis cette vidéo à partir de 25′ où elle démolie publiquement la personnalité de Marc de Lasalle qui, selon ses dires, l’aurait laissée pour morte en 2015… Sans la conscience que ce ne fût qu’expérience subjective d’une souffrance psychologique, tous deux ayant récupéré et dévié, pour leur compte perso sur leur site, une incompréhension de ce que sont des « souffrances vibratoires » dans l’énergie des « mises en vibrations » par l’expérience des conditions de vie relationnelles, évènementielles, etc.

Un mois avant son décès, en réponse il a manifesté sa réprobation dans une de ses vidéos dont le lien correspond aujourd’hui à ce titre sur archive.org :

6 Distinction entre contestation et dénigrement – 11:16

Extrait de 6’39 à 7′: M. de Lassalle: (…) « incidemment il y a des individus qui ont été mis à la porte par Bernard de Montréal puisqu’ils n’avaient pas la capacité de contester avec intelligence et que cela venait d’un esprit de compétition, donc je peux vous affirmer encore que cette réalité m’est venue à mes oreilles par des personnes interposées qui ont semblé dire ceci à mon sujet: que je suis une faillite pour les plans de la lumière, et aussi que j’ai des croutes à manger avant d’être au niveau de leur conscience, aussi à l’égard de la femme que je suis un pervers narcissique…. » la suite ici: N°6 « Distinction entre contestation et dénigrement »

Message de Muriel dans les commentaires ci-dessous: « Un être qui se dit « supramental » a-t-il besoin de note en permanence ? Est-ce que le passé est supra ? La science évolutionnaire de SV est chargée d’orgueil. Récemment elle a fait une vidéo YouTube pour parler céphalée de Horton. Elle a le rôle de la super Woman. »

Laurent qui a visionné en entier cette vidéo dit ceci : « Voilà deux ans après le DC de Marc de Lassale que SV continue d’évoquer son ex, accusé gravement, depuis des années de pervers narcissique, par elle au quart de cette vidéo… Il se pourrait bien que ses obsessions et maux de tête soient le résultat d’un lien énergétique non rompu entre-eux pour lui faire comprendre que c’est elle la manipulatrice aux attitudes  » virginales » et non pas ce monsieur ? Les voix des youtubeurs supramentaux deviendraient elles des autoroutes pour règlement de contentieux entre ex-couple ? »…

David Levesque: 12 septembre 2020 Hommage à Marc de Lasalle suite à sa mort

Marc de Lasalle : « L’initiation ultime dans le rapport à la mort »: Petit extrait:

  • D.L « il y avait un aspect de lui-même, sur le plan éthérique, qui l’instruisait que certaines formes étaient en train de prendre fin, dans sa vie…
  • (…) Il y a eu la fin de son couple avec sa partenaire avec laquelle il se séparait pour cette période. Je ne nommerais pas ici son nom par respect de la confidentialité envers sa sa personne.
  • Depuis plus de six mois, il était prévu qu’il se sépare d’elle pour l’automne 2020 et il était même prévu qu’elle aménage dans un nouvel appartement sans lui pour le 1 er septembre 2020 alors qu’il est mort le 31 août 2020. Il avait capté vibratoirement que leur relation allait prendre fin il y a plus de six mois et cela s’est actualisé. Tout est marqué ».

Chloé du Nord: « La présence de Marc, et le couple conscient.« 

 

 


On observe ici l’expression d’un ego auto-investi d’une autorité que rien ne vient réellement valider, se proclamant successivement « scientifique du supramental », spécialiste des fondements de la psychologie humaine et, plus audacieusement encore, de la psychologie évolutionnaire. Cette dernière est convoquée de manière superficielle, à travers des références instrumentalisées — telles que celles d’Armand Desroches ou Richard Glenn, personnalité douteuse, ainsi que son technicien, — sans intégration rigoureuse de leurs cadres théoriques, de leurs méthodologies ni de leurs limites.

Cette posture se caractérise par une intolérance manifeste à toute divergence de point de vue. La contradiction est vécue comme une attaque personnelle et se solde par une disqualification systématique des confrères, y compris de Bernard de Montréal, dont l’instruction est pourtant revendiquée comme matrice, tout en nourrissant — de façon à peine voilée — un fantasme de succession symbolique. Les notions sont alors détournées, vidées de leur rigueur, amalgamées à des effets de mode —   « sur-mental », « diffraction », emprunts lexicaux à la physique — sans compréhension réelle de leurs champs respectifs ni respect de leur cohérence interne. Le recours répétitif à la formule devenue populaire — « ne me croyez pas » — participe pleinement de cette confusion.

Chez Bernard de Montréal, cette injonction visait explicitement à désamorcer la croyance, à empêcher toute religion, toute fidélisation, toute déification de la personne. Ici, elle est utilisée à l’inverse : comme outil rhétorique de captation, maintenant l’auditeur dans une zone floue où la croyance est niée en surface, mais activée en profondeur dans la création de son école. Or la croyance demeure un terreau astral privilégié, particulièrement fertile chez des individus fragilisés, en quête de sens, de reconnaissance ou de réparation émotionnelle.

Ce type de profil devient problématique non tant par ce qu’il affirme que par ce qu’il induit. Derrière un discours d’« amour universel » et de prétendue fusion s’opère un détournement subtil de l’Intelligence Réelle, au profit d’une dynamique astrale structurée, nourrie par des figures guides, des impressions, des entités idéalisées. Il ne s’agit pas d’ouverture de conscience, mais de production d’égrégores, entretenus par la séduction, le magnétisme et la fascination.

L’observation des supports vidéo est, à ce titre, révélatrice. Sans expertise particulière, il suffit parfois de couper le son pour percevoir, dans les postures, regards, gestes et micro-attitudes, une dissonance entre le discours et la présence réelle : jeux de séduction, postures d’autorité, gesticulations emphatiques, indices récurrents d’inversion et de confusion. Le langage non verbal trahit souvent ce que la parole cherche à masquer.

Les services proposés, souvent onéreux, s’adressent majoritairement à une population vulnérable, en quête de salut, projetant sur l’écran mental des promesses de délivrance. On y observe peu de pairs réels et peu de regards critiques, mais une clientèle marquée par l’attente d’être sauvée. Les confrères, lorsqu’ils existent, sont régulièrement rabaissés, ce qui permet à l’ego de briller par contraste.

L’usage abusif de termes médicaux ou scientifiques, empruntés à des disciplines empiriques mal maîtrisées, participe de cette stratégie de légitimation. Il ne s’agit pas de rigueur, mais d’habillage conceptuel, destiné à soutenir un ego déjà hypertrophié. L’instruction originelle est alors sautée, pillée, mémorisée, jamais intégrée. Elle devient matériau de renommée, non expression de l’Esprit.

Il serait illusoire d’attendre une bascule réelle de la conscience collective par le biais de ces figures supra-trompeuses, qui recyclent, imitent et déforment ce que Bernard de Montréal a formulé bien avant d’autres, tout en en inversant la dynamique.

Ce théâtre nourrit avant tout la confusion d’individus naïfs et vulnérables, prêts à croire précisément ceux qui leur disent : « ne me croyez pas » tout en espérant être cru…

Ce type de personnalité relève moins d’une fusion réelle que d’une fusion inversée, opérée avec des instances astrales dominantes. Elle excelle dans l’art de séduire, de magnétiser et d’embobiner, tout en maintenant ses auditeurs dans une dépendance subtile, incompatible avec toute évolution authentique de l’Esprit.

 


 

**** Il devient de plus en plus manifeste que cette figure, — comme bien d’autres aujourd’hui installées dans l’espace public — n’échappe pas à la fonction systémique occupée par l’ensemble des acteurs de la blogosphère dite « supra » : canaliser, détourner ou retarder l’émergence réelle de l’Intelligence. Non par malveillance nécessairement, mais parce que, dans l’état involutif actuel de la planète, un basculement collectif immédiat vers une conscience universelle est structurellement impossible.

Le prétendu « Supramental », qu’il soit revendiqué par des figures de la première heure ou par des héritiers tardifs, n’exonère personne de l’hommerie dans l’homme. Celle-ci continue de se manifester à tous les niveaux psycho-sociaux, y compris dans l’usage inflationniste du Principe d’« Amour », souvent brandi comme un étendard de valorisation personnelle.

Parler d’amour ne signifie ni l’avoir intégré, ni l’avoir traversé hors du champ des sentiments planétaires astralisés. L’expérience réelle de l’éther ne se confond pas avec l’émotif humain, aussi raffiné soit-il.

La conséquence est simple, mais décisive : n’idéaliser aucun ego-personnalité, aussi visible, charismatique ou médiatisé soit-il. Ne lui accorder ni crédit symbolique, ni crédit financier. La vigilance est d’autant plus nécessaire face à celles et ceux qui se proclament « fusionnés », monarques, élus d’une régence planétaire ou détenteurs d’une mission cosmique particulière. Ces proclamations relèvent rarement d’une intégration réelle ; elles procèdent le plus souvent d’une inflation egotique astralisée, masquée par un vocabulaire séduisant et des récits grandioses.

Enfin, un repère demeure fondamental : la vibration ne se décrète pas. Si cela ne vibre pas pour vous, ce n’est ni une faiblesse ni un manque. C’est très souvent une protection naturelle contre les intrusions, les parasitages et les prises d’influence dans la psyché ou la conscience individuelle en évolution. Le silence intérieur, le retrait du crédit et l’absence d’idéalisation constituent aujourd’hui des gestes de lucidité active, bien plus efficaces que toutes les promesses d’élévation collective prématurée.

DISCERNEMENT – LUCIDITÉ – CLARTÉ D’ESPRIT  

= TRINITÉ PERSONNELLE

forment une trinité personnelle vivante, non idéologique, non mystique, non proclamée.

Le discernement tranche sans haine et sans fascination.
La lucidité voit ce qui est, sans enjolivement ni dramatisation.
La clarté d’Esprit maintient l’axe, hors de l’émotif, hors de la croyance, hors de l’image.

Lorsque ces trois pôles sont réunis,
l’ego ne gouverne plus,
l’astral ne séduit plus,
et l’Intelligence peut circuler sans intermédiaire.

Cette trinité ne s’enseigne pas,
elle se pratique,
elle se protège,
elle se vit.


Entretenez une conscience critique, active et générative — non tournée contre l’esprit des individus, mais résolument orientée vers les egos-personnalités et les plans de conscience auxquels ils demeurent assujettis.

Peu importe que l’on vous juge trop rationnel, trop direct ou trop terre-à-terre : l’essentiel est d’être sortis des conditionnements et protégés des formatages astro-spirituels, universitaires, intellectuels ou pseudo-réflexifs, ainsi que des manipulations subtiles exercées par ces « antennes-relais » aujourd’hui omniprésentes dans la blogosphère dite supramentale.

Ces dispositifs ne donnent ni conscience réelle, ni Intelligence vivante. Ils captent, séduisent et fascinent, tout en érodant progressivement l’autonomie intérieure et, bien souvent, les ressources matérielles. Leur efficacité ne repose pas sur la vérité, mais sur la gestion du croire, sur l’entretien d’un état intermédiaire où l’individu pense évoluer alors qu’il demeure tenu par la forme.

À ce sujet, l’avertissement de Bernard de Montréal demeure central et toujours actuel. Il rappelait que ceux qui s’approchent le plus de la compréhension de certains mécanismes de la conscience sont précisément ceux qui devront comprendre le plus profondément la loi du mensonge. Pourquoi ? Parce que les individus ayant avancé dans les voies ésotériques, occultes ou dites spirituelles développent effectivement une vibration particulière, mais restent, à un moment donné, prisonniers des formes qui ont servi à leur évolution initiale.

Ces personnes — souvent initiées, parfois brillantes, parfois charismatiques — devront un jour reconstituer entièrement leur savoir, non plus à partir d’intuitions astrales ou d’expériences internes fascinantes, mais à partir d’un dépouillement radical. Elles seront alors contraintes, par leur propre conscience, de détruire les formes mêmes — spirituelles, universelles ou absolues — qui leur avaient permis de progresser. Sans cette destruction, aucune libération réelle n’est possible.

Bernard de Montréal insistait sur un point fondamental : même les expériences les plus élevées, même les contacts avec des maîtres, même les révélations occultes ou ésotériques demeurent soumises aux lois du mensonge cosmique tant qu’elles ne sont pas dissoutes par l’esprit.

Ce n’est jamais la beauté de l’expérience qui libère, mais la capacité à en défaire la forme, sans attachement, sans idolâtrie, sans identification.

Ainsi, la vigilance n’est pas une posture défensive, mais une fonction de survie consciente. Ne pas idéaliser. Ne pas créditer aveuglément. Ne pas financer ce qui promet l’élévation sans jamais produire l’autonomie. Si cela ne vibre pas pour vous, ce n’est pas un manque : c’est très souvent une barrière protectrice contre l’intrusion, la fascination et la domination subtile des plans astralisés.

La conscience réelle ne s’achète pas, ne se transmet pas par abonnement, et ne se reconnaît jamais à la proclamation de titres, de fusions ou d’élections cosmiques. Elle se manifeste dans la lucidité froide, la capacité de détruire ses propres croyances, et le refus de toute forme qui chercherait à s’installer comme autorité sur l’Esprit.


 

*** Enfin, un passage du livre Le Sultan de Michel Dow, à la page 548, apporte un éclairage déterminant. Il y est explicitement indiqué que tous ceux qui pensent par images, ramenant continuellement l’expérience à leur ego-personnalité, au lieu de fonctionner par vibration télépathique universelle, n’ont jamais occupé la place qu’ils se sont attribuée.

Ces figures, souvent autoproclamées « supra-élues » ou membres d’une supposée régence planétaire, n’ont été qu’invitées à un moment donné, puis progressivement écartées. Non par sanction morale, mais par incompatibilité vibratoire avec ce qui relève réellement de l’Intelligence universelle.

Ce passage agit comme un repère silencieux mais implacable :
la fonction réelle ne se proclame pas,
la vibration ne se met pas en scène,
et toute pensée encore structurée par l’image, le rôle ou la mission personnelle s’auto-exclut d’elle-même.

C’est là un rappel fondamental :
ce qui appartient à l’Esprit n’a pas besoin d’adeptes,
et ce qui réclame reconnaissance, titres ou allégeance ne relève déjà plus de l’Intelligence réelle.

 


Quelques titres en pdf

I’nstruction supramentale- L’élitisme de la première heure
La source de vie réelle de l’homme
La déspiritualisation de la conscience humaine
Le plan de vie se joue sur l’échiquier mondial
Comment faire la différence entre une pensée vraie et une pensée réelle ?
La crise d’identité de la personne qui se conscientise Michel Dow
Le couple MICHEL DOW
la pensée créatrice MICHEL DOW
Un passage inévitable- Le passage d’une rupture à travers l’occulte des jeux de la forme
Ajusteur de pensée Avoir la vibration
Que signifie avoir la vibration?
Les dieux
La conscience de l’homme planétaire
LA MUTATION CELLULAIRE Michel Dow
Michel Dow Aphorismes
Comment faire la différence entre une pensée vraie et une pensée réelle ?
Michel Dow Ne plus enseigner mais se désimpliquer
Le plan de vie se joue sur l’échiquier mondial Michel DowExtrait

Le piège astral de la mission


 

Autres tires de ses formations

 

LA RÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE Tome 1

– L’homme conscient et sa machine humaine

– Maintenant et à présent

– La révolution de la conscience humaine sur la Terre

– Ce que vous devez parfaitement comprendre dans l’initiation du feu

– Le double cosmique, l’ego et la conscience nouvelle

________________________________________________________

LE PHÉNOMÈNE DU DÉCOURAGEMENT Tome 2

– Les effets psychologiques et psychiques du découragement

– Le processus énergétique de la fusion

– Petits tests et prises de conscience psychiques et psychologiques

– Les êtres du Soleil dans le phénomène de la fusion avec l’ego

________________________________________________________

L’ORGANISATION PSYCHIQUE ET PSYCHOLOGIQUE Tome 3

– Le potentiel humain en voie de libération par la déprogrammation

– Le mouvement de l’énergie appelée la pensée objective ou subjective

– Le désir relié à la structuration de l’énergie de la pensée

– La foi universelle reliée à l’esprit subconscient avec l’homme conscient

– L’autosuggestion et la force du mental humain conscientisé

– La spécialisation concrète du mouvement vers la réussite

– Le cinéma mental relié à l’énergie de l’Ajusteur de pensée

– La décision de réaliser un projet connaissant le rôle du fameux doute

– Visage symbolique de l’amour

_________________________________________________________

LES LOIS UNIVERSELLES DE LA CRÉATION DU COUPLE Tome 4

– Le supramental dans la conscience évolutive du couple

– Le phénomène du principe de la platitude et de la perte d’énergie

– Synergie du couple et conscience du miroir devant l’autre

– Psychologie de l’homme et de la femme dans l’expérience du couple

– Premier schéma sur le couple : formation et création du couple

– Les points de rencontre et les aboutissements dans le couple

– Le rôle du couple en intégration

– Les grands chocs que crée l’Ajusteur dans la vie à deux

– Le couple en voie de création d’une vie libre du karma de l’âme

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LE MENTAL CONCRET ET OBJECTIF Tome 5

– Le mental concret et objectif de l’initié

– La fusion avec l’Ajusteur vs le défaut de l’homme planétaire

– Le phénomène OVNI et les survivants de cette fin de cycle

– L’occulte de l’astral et sa domination sur l’homme par la mort

– Les Ajusteurs de pensée vs les agents de la matrice sur Terre

– Les artisans des systèmes vs la vision sur la création de l’homme

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APPRENDRE À SE PROTÉGER Tome 6

– L’Esprit et la matière feront UN

– La panique psychologique vis-à-vis l’insécurité de l’ego face au social

– Les survivants de la fin des temps ne feront plus partie du social

– L’être seul dans sa conscience vs la mémoire spirituelle de l’ego

– La personnalité face à l’éventuelle porte de sortie de l’initiation solaire

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LA FIN DES TEMPS… ! Tome 7

– Introduction sur la réalité de l’être

– Notre monde est sous la domination des forces astrales

– La loi de la causalité universelle et la polarité du mental humain

– La fin des temps et la libération de l’homme nouveau vs la régence

– Le phénomène de la spiritualité sur Terre et sa domination sur l’âme

– Le phénomène obligatoire du passage de la 5e race vers la 6e race

– Les personnalités de la Terre et leur survie psychosociale

– Vision du principe de l’Amour et de l’homme de la nouvelle régence

– La fin des temps : Le monde actuel et l’homme nouveau

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LE GRAND LIVRE DE LA SCIENCE OCCULTE DE L’INITIÉ

– Les mondes supérieurs, les intelligences et les fils de la lumière

– L’équilibre dans les 3 mondes, les 3 chakras et la descente de l’énergie

– La psychologie de l’homme nouveau face au mysticisme

– La création du double, l’essentiel vers la morontialité et l’immortalité

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MATÉRIEL DE FORMATION PSYCHIQUE POUR LE NOUVEL INITIÉ

– Le phénomène psychologique de la pensée réfléchie et intellectuelle

– La révolte de l’initié face à la mort: le dernier ennemi dans l’involution

– La dualité du mental et sa transformation radicale

– La pensée astralisée et le phénomène de l’ego et de sa personnalité

– La reprogammation cellulaire du psychisme vs le mental des cellules

– Le doute, l’astral, l’ego, la vérité et le savoir libre de connaissances

– La communication télépathique avec l’Ajusteur

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N.B. : Ces publications sont mentionnées à titre indicatif seulement, elles ne sont plus disponibles (épuisement des stocks). Le site internet sur archive.org


 

Son Roman initiatique « Le Sultan » avril 2008 : Charles Schurtman est un intellectuel qui toute sa vie a cherché à comprendre la réalité caché derrière la vie. Il apprend un jour l’existence d’une science qui traite d’un mental supérieur et il écrit au Sultan pour en savoir davantage. Deux ans plus tard, le Sultan lui répond par une invitation à se joindre à une expédition dans une jungle inconnue. Et c’est ici que commence notre histoire…


 Quelques articles parus sur son ex site 

Le jeu de l’âme dans la vie de l’ego

L’Ajusteur de pensée face à la personnalité

La source de vie réelle de l’homme

L’âme et l’ADN

La métaphysique renouvelée

La psychologie de l’initiation solaire

Le 3e rôle de l’Ajusteur de pensée

L’esprit humain, prisonnier de la forme

Le développement d’une conscience supramentale

Aphorismes

Le pardon, loi karmique

Les dieux

La déspiritualisation de la conscience humaine

Le making of

Que signifie avoir la vibration ?

La créativité, un énorme piège pour l’ego

Amour lipstick vs Amour réel

Tous les hommes conscients ont un contact avec l’éther,

il ne s’agit pour eux que d’oser verbaliser la vibration

Le mutant est en train de renaître

Le but du couple pour le mutant

Savoir lire sans support mémoriel

Pourquoi l’homme souffre-t-il d’identité face à lui-même et face aux autres ?

L’origine de la fusion vers le mutant

Qu’est-ce que la mutation ?

Le supramental n’est pas un drapeau de la victoire

Le site internet sur archive.org

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