Le marquage du corps n’est jamais neutre : il agit comme un révélateur du seuil de tolérance de l’Ego et comme un vecteur d’informations énergétiques inscrites dans la matière vivante.
Quels que soient nos sentiments d’appréciation, d’acceptation ou de rejet, la personne tatouée ou marquée force au respect de son esprit en exposant, par contraste, l’endroit précis où se situe notre seuil de tolérance lorsque l’ego se heurte à l’ego de l’autre. Cette confrontation n’a pas pour fonction de juger ni de critiquer, mais d’apprendre à observer lucidement les mécanismes en jeu.
La majorité des individus marquent leur corps — par tatouages, scarifications ou piercings — pour des raisons multiples, issues de leurs programmations profondes ou de conditionnements sociaux et culturels à visée séductrice, identificatoire ou incitative.
Toutefois, ce qui opère réellement ne relève ni de l’esthétique ni de la symbolique affichée, mais de la signature vibratoire inscrite dans la chair. Cette signature transporte de l’information et véhicule des énergies orientées vers des finalités astrales clairement identifiables, dont la dynamique involutive repose sur la domination et la vampirisation énergétique. Nombre de ces personnes possèdent un potentiel réel, mais se retrouvent récupérées dans des pièges tendus par le bas astral.
Ces charges énergétiques se renforcent par le phénomène de « marquage » des réseaux énergétiques du corps physique et de ses multiples portes d’entrée vers les corps subtils. Elles affectent progressivement le corps, l’ego, l’esprit, l’intelligence et la volonté, par l’intermédiaire de fils ténus, occultes, invisibles — véritables lignes de prédation — manipulables à distance par certains plans, transformant l’humain en support programmable.
La plupart des motifs tatoués ou des emplacements de piercings activent ainsi des énergies délétères liées à l’hypersensibilité et à l’instabilité psycho-émotive. Ces fragilités, souvent préexistantes sur un fond dépressif, peuvent avoir motivé le passage à l’acte par quête d’identité ou besoin d’appartenance à un groupe.
À l’insu même de la personne, ces marquages peuvent favoriser dépression, alcoolisme, dépendances sexuelles, toxicomanie, attachement au monde matériel et aux univers illusoires de l’astral, quels que soient le motif, son origine ou sa localisation sur le corps — qu’il s’agisse de figures démoniaques, guerrières, angéliques, horrifiques ou pseudo-sacralisées. L’observation du foisonnement de ces motifs sur les réseaux numériques, du plus banal au plus sophistiqué, du plus épuré au plus obscur, en témoigne largement.
Le tatouage densifie une forme polarisée dans la matière. C’est à cet endroit précis que se joue la dimension occulte de l’expérience : la personne répond à une programmation qu’elle doit vivre et expérimenter pour en épuiser la charge. La mise en scène du corps marqué, encouragée et exhibée à l’échelle mondiale, alimente par ailleurs un commerce florissant et participe à la création d’égrégores puissants favorisant la domination de l’humain et la suprématie des forces astrales sur la Terre.
À terme, ces interventions répétées sur le corps préparent psychologiquement et énergétiquement l’acceptation de dispositifs plus intrusifs, tels que l’implantation de puces électroniques — déjà effectives dans certains contextes — susceptibles de s’uniformiser comme moyen d’identification universelle une fois rendues obligatoires. Sur le plan astral, l’enjeu est considérable.
Indépendamment de ces dynamiques énergétiques, il existe également des risques concrets souvent occultés : présence de nanoparticules dans les encres, déficits d’hygiène dans certaines pratiques, vulnérabilités personnelles exploitées, comme le montrent de nombreuses analyses documentées (histoire et significations des tatouages, diversité des piercings, approche psychanalytique du marquage corporel).
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Certains magnétiseurs ou guérisseurs authentiques sont toutefois capables d’inverser la charge énergétique de certains motifs afin d’éradiquer les mémoires anciennes ayant conduit à la nécessité de marquer la corporalité. Car l’énergie du Double, pour s’incarner dans la matière, n’a besoin que d’un corps disponible et suffisamment élevé en taux vibratoire pour l’accueillir. Il appartient à chacun de travailler ce taux en conscience, de prendre soin de soi, et de considérer ces marquages non comme une identité réelle, mais comme les fresques transitoires d’une histoire en cours de dissolution. |
Dans l’instruction de Bernard de Montréal, les piercings, tatouages et marquages corporels ne sont jamais abordés comme de simples choix esthétiques ou culturels. Ils sont observés comme des manifestations directes de la psychologie de l’ego, de la loi d’impression et de l’astralisation de la conscience, révélant une recherche d’identité compensatoire là où l’être n’est pas encore centré dans son esprit.
Dans la phase involutive de l’être humain, l’identité réelle n’est pas encore établie. Le lien conscient avec l’esprit étant absent, l’ego cherche à se donner une consistance à travers la forme.
Chez le jeune, cela se traduit souvent par l’adoption de signes extérieurs — piercings, tatouages, coiffures extrêmes, vêtements marqués — qui servent à créer une marginalité factice. Ces marques ne témoignent pas d’une liberté intérieure, mais d’un refus de la démagogie parentale et sociale, et surtout d’une tentative de se sentir exister dans un corridor temporel transitoire.
Cette phase est généralement abandonnée avec l’âge, lorsque l’individu commence à retirer les signes, non par maturité consciente, mais parce que la forme ne suffit plus à soutenir l’illusion identitaire.
Ces marquages corporels ne sont pas neutres sur le plan vibratoire. Ils relèvent de formes astralisées qui activent l’adrénaline du corps astral et nourrissent l’ego dans son besoin d’intensité, de reconnaissance et de différenciation.
La loi d’impression est ici centrale : l’individu cherche à impressionner l’autre ou à s’auto-impressionner afin de masquer le vide intérieur laissé par l’absence d’identité intégrale. Cette fascination pour la forme donne l’illusion d’être spécial, distinct ou plus conscient, alors qu’elle maintient l’être dans une conscience fragmentée, dominée par les influences astrales.
Bernard de Montréal souligne que l’esprit a besoin de beauté, d’ordre et d’harmonie pour se manifester avec clarté. Lorsque l’esthétique est volontairement travestie — vêtements déréglés, corps mutilé, formes chaotiques — cela indique un déséquilibre intérieur. L’ordre de la forme est toujours le reflet d’un ordre intérieur.
Détruire ou déformer le corps pour attirer l’attention n’est pas un acte créatif, mais le symptôme d’un manque d’identité et d’une inconscience dominée par la réaction émotionnelle et le désir de paraître.
Au-delà de l’aspect psychologique, ces pratiques sont étroitement liées à la prédation astrale.
Le monde astral fonctionne sur la vampirisation des émotions humaines. Toute modification corporelle chargée de douleur, d’orgueil, de provocation ou de fascination génère des traces vibratoires — des égrégores — qui s’attachent aux corps subtils de l’homme. Ces parasites affaiblissent la lumière de l’esprit, rendent l’être magnétisable et réduisent son autonomie intérieure. Plus l’homme s’identifie à la forme, plus il devient accessible aux influences invisibles qui exploitent cette statique vibratoire.
L’homme centrique, engagé dans une conscience intégrale, n’a plus besoin de ces signes. À mesure que l’identité réelle s’installe, la personnalité s’efface devant la personne. Le corps n’est plus utilisé comme un support de projection astrale ou symbolique, mais respecté comme un micro-miroir des forces de l’atome. La transparence devient naturelle : le vêtement, l’apparence ou l’absence de marquage ne servent plus à affirmer quoi que ce soit. L’être intelligent comprend également l’usage stratégique de la loi d’impression : il peut se fondre dans la société, se camoufler si nécessaire, afin de préserver son énergie et éviter les chocs inutiles, plutôt que de la dissiper dans une affirmation extérieure stérile.
Ainsi, le corps peut être comparé à une antenne. Lorsqu’elle est propre, droite et équilibrée, elle capte un signal clair. Lorsqu’on y ajoute des ornements inutiles, des graffitis ou des interférences métalliques, la réception se brouille. Les formes peuvent sembler esthétiques à l’œil de l’ego, mais elles introduisent du bruit, de la distorsion, et offrent aux plans invisibles des points d’accrochage. L’homme conscient ne cherche pas à décorer l’antenne ; il veille à la qualité du signal.


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