Modifications corporelles = Prédation astrale (FET)

2 Juil 2018 | Focus / Triangulation

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Dans l’instruction transmise par Bernard de Montréal, les phénomènes de tatouages et de piercings, bien que rarement abordés comme objets isolés, trouvent une clarification nette à travers sa vision de l’esthétique, de l’identité et de la mécanique astrale. Ce cadre permet de comprendre la nature réelle de ces modifications corporelles au-delà de leurs apparences culturelles ou sociales.

Pour Bernard de Montréal, l’Esprit ne peut fonctionner hors de la beauté, car il est lumière et requiert des formes harmonieuses pour se manifester avec justesse. Certaines modes — vêtements volontairement déstructurés, esthétiques de rupture ou styles de rue — étaient qualifiées par lui d’abominables, non par jugement moral, mais parce qu’elles participent à la démolition de la psychologie sociale et révèlent l’absence d’identité réelle chez l’individu. L’Homme conscient est appelé à tendre vers une excellence esthétique, non décorative mais structurante, capable de maintenir une relation juste entre l’esprit, l’âme et l’ego.

Dans cette perspective, les modifications corporelles deviennent des marqueurs de l’astral. Bernard de Montréal posait la question de façon directe : « T’as un tatouage ? Combien de tatouages t’as ? T’es bien ? ». Cette interpellation indique que la transformation du corps agit comme un révélateur de l’état vibratoire. Le corps physique de l’Homme actuel est la plastification dans la matière de ce que les plans astraux ont façonné à travers ses pensées, ses émotions et ses conditionnements. Lorsque l’individu est conscient, il ne suit plus les modes ni les impulsions issues du corps de désir. À l’inverse, les modifications inspirées par des courants sociaux relèvent souvent d’une conscience astrale dépourvue d’intelligence réelle, qui assujettit l’Ego à des mémoires collectives et à des dynamiques d’imitation.

L’instruction précise également que le corps astral constitue un champ énergétique susceptible d’être troué ou déchiré par des chocs émotifs ou des influences extérieures. Ces lésions de l’enveloppe astrale permettent à des entités — les morts — de se greffer à l’Homme pour se nourrir de son énergie, ouvrent la voie à des implants ou à des courants de manipulation qui entravent l’accès à une intelligence libre, et relèvent, lorsque l’acte est posé sous l’effet de la fascination ou de la recherche de pouvoir, d’une forme de magie noire, c’est-à-dire d’une manipulation de l’énergie par l’Ego au service de besoins astraux.

Bernard de Montréal souligne enfin que l’Homme demeure extrêmement influençable tant qu’il n’a pas établi une identité psychique réelle. Les modifications corporelles excessives peuvent alors être comprises comme une babylonisation de la conscience : faute de sentir sa force interne, l’individu tente de se définir par des formes extérieures qui, loin de l’affirmer, l’envoûtent et l’enferment dans l’ignorance de sa propre lumière.

L’analogie du temple de verre éclaire ce processus. Le corps humain est comparable à un temple de verre conçu pour laisser passer la lumière pure de l’Esprit. Chaque modification corporelle non dictée par une intelligence réelle, mais par un désir, une mode ou une impulsion astrale, équivaut à peindre des symboles opaques sur les parois de ce temple. Ces marques n’obscurcissent pas seulement la lumière intérieure ; elles créent des micro-fissures dans le verre. Ces fissures ne sont pas décoratives : elles deviennent des ouvertures par lesquelles le vent froid de l’astral s’engouffre, cherchant à éteindre le foyer de la conscience et à consommer l’énergie de l’être, jusqu’à le réduire progressivement à une marionnette de sa propre apparence.

 


 

Le marquage du corps n’est jamais neutre : il agit comme un révélateur du seuil de tolérance de l’Ego et comme un vecteur d’informations énergétiques inscrites dans la matière vivante.

Quels que soient nos sentiments d’appréciation, d’acceptation ou de rejet, la personne tatouée ou marquée force au respect de son esprit en exposant, par contraste, l’endroit précis où se situe notre seuil de tolérance lorsque l’Ego se heurte à l’ego de l’autre. Cette confrontation n’a pas pour fonction de juger ni de critiquer, mais d’apprendre à observer lucidement les mécanismes en jeu.

La majorité des individus marquent leur corps — par tatouages, scarifications ou piercings — pour des raisons multiples, issues de leurs programmations profondes ou de conditionnements sociaux et culturels à visée séductrice, identificatoire ou incitative.

Toutefois, ce qui opère réellement ne relève ni de l’esthétique ni de la symbolique affichée, mais de lasignature vibratoireinscrite dans la chair. Cette signature transporte de l’information et véhicule des énergies orientées vers des finalités astrales clairement identifiables, dont la dynamique involutive repose sur la domination et la vampirisation énergétique. Nombre de ces personnes possèdent un potentiel réel, mais se retrouvent récupérées dans des pièges tendus par le bas astral.

Ces charges énergétiques se renforcent par le phénomène de « marquage » des réseaux énergétiques du corps physique et de ses multiples portes d’entrée vers les corps subtils. Elles affectent progressivement le corps, l’Ego, l’Esprit, l’intelligence et la volonté, par l’intermédiaire de fils ténus, occultes, invisibles — véritables lignes de prédation — manipulables à distance par certains plans, transformant l’humain en support programmable.

La plupart des motifs tatoués ou des emplacements de piercings activent ainsi des énergies délétères liées à l’hypersensibilité et à l’instabilité psycho-émotive. Ces fragilités, souvent préexistantes sur un fond dépressif, peuvent avoir motivé le passage à l’acte par quête d’identité ou besoin d’appartenance à un groupe.

À l’insu même de la personne, ces marquages peuvent favoriser dépression, alcoolisme, dépendances sexuelles, toxicomanie, attachement au monde matériel et aux univers illusoires de l’astral, quels que soient le motif, son origine ou sa localisation sur le corps — qu’il s’agisse de figures démoniaques, guerrières, angéliques, horrifiques ou pseudo-sacralisées. L’observation du foisonnement de ces motifs sur les réseaux numériques, du plus banal au plus sophistiqué, du plus épuré au plus obscur, en témoigne largement.

Le tatouage densifie une forme polarisée dans la matière. C’est à cet endroit précis que se joue la dimension occulte de l’expérience : la personne répond à une programmation qu’elle doit vivre et expérimenter pour en épuiser la charge. La mise en scène du corps marqué, encouragée et exhibée à l’échelle mondiale, alimente par ailleurs un commerce florissant et participe à la création d’égrégores puissants favorisant la domination de l’humain et la suprématie des forces astrales sur la Terre.

À terme, ces interventions répétées sur le corps préparent psychologiquement et énergétiquement l’acceptation de dispositifs plus intrusifs, tels que l’implantation de puces électroniques — déjà effectives dans certains contextes — susceptibles de s’uniformiser comme moyen d’identification universelle une fois rendues obligatoires. Sur le plan astral, l’enjeu est considérable.

Indépendamment de ces dynamiques énergétiques, il existe également des risques concrets souvent occultés : présence de nanoparticules dans les encres, déficits d’hygiène dans certaines pratiques, vulnérabilités personnelles exploitées, comme le montrent de nombreuses analyses documentées (histoire et significations des tatouages, diversité des piercings, approche psychanalytique du marquage corporel).

Certains magnétiseurs ou guérisseurs authentiques sont toutefois capables d’inverser la charge énergétique de certains motifs afin d’éradiquer les mémoires anciennes ayant conduit à la nécessité de marquer la corporalité. Car l’énergie du Double, pour s’incarner dans la matière, n’a besoin que d’un corps disponible et suffisamment élevé en taux vibratoire pour l’accueillir. Il appartient à chacun de travailler ce taux en conscience, de prendre soin de soi, et de considérer ces marquages non comme une identité réelle, mais comme les fresques transitoires d’une histoire en cours de dissolution.

 


Dans l’instruction de Bernard de Montréal encore, les piercings, tatouages et marquages corporels ne sont jamais abordés comme de simples choix esthétiques ou culturels. Ils sont observés comme des manifestations directes de la psychologie de l’ego, de la loi d’impression et de l’astralisation de la conscience, révélant une recherche d’identité compensatoire là où l’être n’est pas encore centré dans son esprit.

Dans la phase involutive de l’être humain, l’identité réelle n’est pas encore établie. Le lien conscient avec l’esprit étant absent, l’ego cherche à se donner une consistance à travers la forme.

Chez le jeune, cela se traduit souvent par l’adoption de signes extérieurs — piercings, tatouages, coiffures extrêmes, vêtements marqués — qui servent à créer une marginalité factice. Ces marques ne témoignent pas d’une liberté intérieure, mais d’un refus de la démagogie parentale et sociale, et surtout d’une tentative de se sentir exister dans un corridor temporel transitoire.

Cette phase est généralement abandonnée avec l’âge, lorsque l’individu commence à retirer les signes, non par maturité consciente, mais parce que la forme ne suffit plus à soutenir l’illusion identitaire.

Ces marquages corporels ne sont pas neutres sur le plan vibratoire. Ils relèvent de formes astralisées qui activent l’adrénaline du corps astral et nourrissent l’ego dans son besoin d’intensité, de reconnaissance et de différenciation.

La loi d’impression est ici centrale : l’individu cherche à impressionner l’autre ou à s’auto-impressionner afin de masquer le vide intérieur laissé par l’absence d’identité intégrale. Cette fascination pour la forme donne l’illusion d’être spécial, distinct ou plus conscient, alors qu’elle maintient l’être dans une conscience fragmentée, dominée par les influences astrales.

Bernard de Montréal souligne que l’esprit a besoin de beauté, d’ordre et d’harmonie pour se manifester avec clarté. Lorsque l’esthétique est volontairement travestie — vêtements déréglés, corps mutilé, formes chaotiques — cela indique un déséquilibre intérieur. L’ordre de la forme est toujours le reflet d’un ordre intérieur.

Détruire ou déformer le corps pour attirer l’attention n’est pas un acte créatif, mais le symptôme d’un manque d’identité et d’une inconscience dominée par la réaction émotionnelle et le désir de paraître.

 


Au-delà de l’aspect psychologique, ces pratiques sont étroitement liées à la prédation astrale.

Le monde astral fonctionne sur la vampirisation des émotions humaines. Toute modification corporelle chargée de douleur, d’orgueil, de provocation ou de fascination génère des traces vibratoires — des égrégores — qui s’attachent aux corps subtils de l’homme. Ces parasites affaiblissent la lumière de l’esprit, rendent l’être magnétisable et réduisent son autonomie intérieure. Plus l’homme s’identifie à la forme, plus il devient accessible aux influences invisibles qui exploitent cette statique vibratoire.

L’homme centrique, engagé dans une conscience intégrale, n’a plus besoin de ces signes. À mesure que l’identité réelle s’installe, la personnalité s’efface devant la personne. Le corps n’est plus utilisé comme un support de projection astrale ou symbolique, mais respecté comme un micro-miroir des forces de l’atome. La transparence devient naturelle : le vêtement, l’apparence ou l’absence de marquage ne servent plus à affirmer quoi que ce soit. L’être intelligent comprend également l’usage stratégique de la loi d’impression : il peut se fondre dans la société, se camoufler si nécessaire, afin de préserver son énergie et éviter les chocs inutiles, plutôt que de la dissiper dans une affirmation extérieure stérile.

Ainsi, le corps peut être comparé à une antenne. Lorsqu’elle est propre, droite et équilibrée, elle capte un signal clair. Lorsqu’on y ajoute des ornements inutiles, des graffitis ou des interférences métalliques, la réception se brouille. Les formes peuvent sembler esthétiques à l’œil de l’ego, mais elles introduisent du bruit, de la distorsion, et offrent aux plans invisibles des points d’accrochage. L’homme conscient ne cherche pas à décorer l’antenne ; il veille à la qualité du signal.


 

COMMENTAIRES EN LIEN AVEC LE SUJET

Commentaires: 7

  • #1

    Laurent (mercredi, 25 juillet 2018 12:48)

    J’ai en effet remarqué d’énormes changements chez ma soeur qui s’est fait tatouer sur plusieurs parties du corps. Elle boit de plue en plus et ça entretien sa dépression jusqu’à être suicidaire.

  • #2

    Mélanie (vendredi, 10 août 2018 18:29)

    Alcoolique et tatouée je comprends enfin ce qui m’arrive depuis quelque années, comment nettoyer maintenant la charge énergétique liée a ces points de tatou?

  • #3

    Edwige (vendredi, 10 août 2018 18:33)

    Possiblement un gros travail a entreprendre par des soins énergétique, magnétisme etc… pour inverser cette charge ou pour éradiquer les vieilles mémoires karmiques qui vous ont poussée à ces actes. Il n’est jamais trop tard pour rebrousser chemin et prendre de nouveaux départs…

  • #4

    Laurent (vendredi, 17 août 2018 07:31)

    Je tombe sur votre article alors que je me posais la questions de cette frénésie moderne aux tatouages. Sur les plages, à la piscine, en été dès que le corps se dénude, une floraison de motifs divers et variés frappent nos visions. Vos explications semblent tout à fait pertinentes, merci.

  • #5

    Edwige (vendredi, 17 août 2018 07:36)

    Oui Laurent il existe bel et bien des plans qui utilisent l’énergie de nos émotions et perfidement ils le font, assez subtilement, par le biais de ces grossières ondes de forme sur la peau. Les personnes ainsi infectées par ces lignes de prédations deviennent leurs marionnettes dociles, répondant a leur besoin vital de notre énergie de vie. Vous l’avez compris ces plans sont anti-hommes.

  • #6

    Romain (jeudi, 29 novembre 2018 07:07)

    Mes tatouages ressemblent a ce que vous montrez, 15 ans après je vis des désordres mentaux, je m’en sort pas, je ne sais pas quoi faire c’est impossible d’effacer ces marques sur ma peau, qui peut m’aider?

  • #7

    Edwige (mercredi, 23 janvier 2019 05:58)

    Romain désolée d’arriver si tard… Je vous propose une réponse déjà faite ci-dessus certains bons et réels magnétiseurs peuvent inverser la charge énergétique des motifs sur votre peau pour éradiquer les vieilles mémoires karmiques qui vous ont poussé à « marquer » votre corporalité. L’esprit pour s’incarner dans la matière à juste besoin d’un corps pour l’accueillir avec un taux suffisamment haut en vibration … C’est à vous de travailler sur ce taux vibratoire en prenant soin de vous.

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