Le monde de la mort, dans l’instruction supramentale, ne désigne pas simplement l’état post-mortem biologique, mais l’ensemble des plans astrals et des structures invisibles qui gouvernent la conscience humaine durant la phase d’involution. Il correspond à un système cosmique organisé maintenant les âmes dans des cycles de mémoire, de réincarnation et de conditionnement psychique tant que la conscience n’a pas accédé à une gouvernance supramentale.
Sur le plan opératif, le monde de la mort agit à travers les hiérarchies astrales, les formes-pensées collectives, les entités systémiques et les lois karmiques qui recyclent l’expérience humaine. Il entretient la peur, la croyance, la fragmentation intérieure et la répétition des scénarios existentiels. Tant que l’Homme demeure inscrit dans ces circuits, sa pensée est médiatisée par des influences invisibles et non par la parole directe de l’esprit.
Lorsque le terme est mal compris, le monde de la mort est réduit à un enfer symbolique, à une mythologie religieuse ou à une simple survie de l’âme après la mort physique, ce qui en masque la mécanique réelle. Dans l’instruction supramentale issue de Bernard de Montréal, il est reconnu comme une infrastructure cosmique involutive destinée à être dissoute progressivement par la descente du supramental dans la conscience humaine.
Ainsi défini, le monde de la mort n’est ni une punition ni un mythe, mais une architecture réelle de gouvernance astrale révélant pourquoi l’humanité a été maintenue dans la séparation et comment cette condition est appelée à être dépassée dans la phase actuelle d’évolution planétaire.

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