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Conférence de Bernard de Montréal
… Ça c’est à cause de leurs mémoires qu’ils pensent de même, si tu n’avais pas de mémoire les gens ne pourraient pas penser de même, surtout que les gens au début ont assez peur de perdre le pouvoir de leurs zizis comprends-tu, (rires) pourquoi, parce que leurs zizis représentent sur le plan matériel une vie égoïquement et astralement vécues, pleinement vécues comprends-tu, c’est concret l’affaire, mais tu leurs parles de ça tout à l’heure, même si c’est bien beau, ils veulent prendre toutes les années qu’ils peuvent pour exploiter leurs zizis.(rires)
Quand ils ne seront plus capables, par exemple à soixante, soixante-dix ans, là ça ne leur fait rien de changer de plan comprends-tu. (rires) Ils ont tout essayé, là leurs zizis marchent plus, là ça va, là tu peux, mais tant qu’ils ont leurs zizis non, ils ne sont pas intéressés à aller à l’autre plan. Il dit qu’on ne veut rien manquer. (rires)
Participant : Ils veulent toujours avoir quelque chose dans la main. (rires)
BDM : Exactement, exactement toujours avoir quelque chose dans la main. (rires) C’est subtil mais c’est de même. Les gens qui souffrent d’un cancer puis qui souffrent d’une maladie terminale puis qui veulent se faire zigouner je comprends, y a plus rien à faire, ils ont tout perdu, ils n’ont rien à perdre, alors les autres changer de plan ça ne les dérangent pas, mais un gars qui est fort puis qui est robuste qui se sert de son zizi bin, il dit tu es mieux de lui donner quelque chose en compensation. (rires) La preuve c’est que les gens me demandent tout le temps, dans l’autre plan on fais-tu des enfants. Ça, ça les intéresse ça, comment est-ce qu’on fait des enfants, ils ont peur encore de perdre la maudite fonction du zizi de l’autre bord. (rires)
Puis ce qui arrive c’est que les autres ne me font pas répondre, ils ne sont pas fous, ils ne me le font pas répondre, pourquoi, pour ne pas donner encore de la nourriture à la mémoire puis vous donner de l’espoir, le faux espoir. Puis comme ils sont toujours présents comprends-tu, aussitôt que les gens m’arrivent avec une affaire de même, ils ne répondent pas, puis moi ça me fâche des fois, parce que les gens, je sais qu’ils veulent savoir, puis ça a du bon sens leurs questions, mais ils disent que c’est plus important qu’ils ne répondent pas que de répondre. Parce que si tu leur crées un l’espoir, là tu crées de la mémoire, faut pas vivre d’espoir pantoute, c’est terrible ça vivre d’espoir, faut en arriver à pouvoir vivre de rien. Là tu vis de tout.
Participant : C’est le contraire de ce qu’on a entendu quand on était petit.
BDM : Mais oui, effectivement, c’est évident, mais ça c’est les conditions philosophiques de la vie qui sont données par l’ego pour le bénéfice de l’ego comprends-tu, Ce n’est pas des conditions d’instructions données par la lumière à l’homme pour l’exécution d’un plan cosmique sur la planète terre. C’est une autre paire de manches.
Participant : Bernard, une question : Pendant qu’on est là-dedans, comment harmoniser ou organiser disons, cette vie-là avec la vie d’affaires.
BDM : Ta vie d’affaires c’est aucun problème à ta vie évolutive, pour toi c’est un terrain d’évolution, toi tu es en affaires, l’autre c’est une autre affaire, lui il est médecin, l’autre fait une autre affaire, que vous soyez n’importe quoi, c’est sans importance.
Participant : Parce que moi j’ai une question qui rôde, parce que souvent tous les jours on a à vivre quasiment contre nous autres, on a à poser des gestes, c’est un peu contre nous autres
BDM : Oui mais même chose, les gestes que tu as posé durant la vie de tous les jours qui sont un peu contre toi comme tu dis, ce sont toujours des gestes qui sont déterminés par le fait que tu as peur de perdre quelque chose, regardes-les de n’importe quels angles là, il est là le dénominateur commun. Autrement dit, si tu es en affaires, tu as quelque chose à vendre, si tu as moindrement peur de perdre la vente, tu vas faire un compromis, tu vas souffrir du compromis.
C’est pour ça que je t’ai dit, l’autrefois je disais, arranges-toi pas pour avoir un trop gros business, arranges toi pour avoir un business qui marche tout seul. Si tu as un business qui marche tout seul, qui fonctionne tout seul, où il n’y a pas de perte d’énergie dans ton business tu n’auras jamais d’inquiétude à perdre quelque chose, parce qu’il va bien fonctionner ton business. Mais si tu commences à te mettre des responsabilités, que tu es obligé de remplir des fonctions pour que cette responsabilité-là soit remplie, à ce moment-là, tu vas te forcer éventuellement à être obligé de faire des deals.
C’est pour ça qu’il me disait, dis-y qu’il s’arrange pour organiser son business qu’il ne soit pas trop gros, faut qu’il soit bien huilé, qu’il n’y ait jamais d’air qui rentre, parce qu’il ne faut jamais que tu sois dépendant de l’extérieur même en affaires. Si tu deviens le moindrement dépendant de l’extérieur en affaires, tu vas perdre de l’énergie, éventuellement tu vas être obligé de faire des compromis parce que tu vas être obligé de renforcer ton business.
Faut que tu partes du principe de ne pas renforcer ton business, faut que ton business soit bien construit. Ça c’est avec ton intelligence que tu peux le mesurer ça. Après ça, tu avances. Sans ça, tu vas avoir le problème que tu viens de citer. Puis regardes-les, c’est toujours lié à ta crainte de perdre quelque chose. Puis si tu as la crainte de perdre quelque chose et bien automatiquement y a des fois où tu vas perdre puis des fois où tu ne vas pas perdre. Mais tu vas toujours perdre de l’énergie pareil, parce que tu vas avoir la tension de perdre quelque chose.
Participant : Disons qu’à un moment donné dans un temps tranquille, on te met dans un monde normal on te met qu’il faut pousser les ventes, pousser les ventes et puis quand tu pousses les ventes, c’est là que tu fais une mauvaise vente, tu rentres en faillite … ?
BDM : C’est ça, c’est ça, ce sont des lois vibratoires, les hommes d’affaires ne savent pas gérer leur business. Parce que si les hommes d’affaires dans le monde savaient gérer leurs affaires, il y aurait quelque chose pour tout le monde, tout le monde. Les gens qui ne travailleraient pas, il n’y en aurait pas. Parce qu’il dit que, tout est géré d’en haut, tout doit être géré d’en haut, mais y a un blocage en bas, c’est pour ça qu’on a les problèmes qu’on a.
Participant : On dit que, admettons de se faire aider par en haut, mais les autres ils ne connaissent pas ça,
BDM : Les autres ils ne connaissent pas ça ?
Participant : Non disons qu’on ne peut pas dire ça, mais de ne pas mettre de divin là-dedans, de forces de lumière là-dedans parce que ce n’est pas leur problème le matériel
BDM : Okay, y a deux façons de comprendre ça, quand on dit que les autres ne connaissent pas ça, ça veut dire que nous autres, tant qu’on n’est pas conscientisé, ils ne peuvent pas nous faire le travail, parce que tout sert, tout sert pour notre expérience. Mais si on était conscientisé, là c’est les autres qui rune-raient l’affaire. Toujours pour des raisons plus vastes d’accord, parce que quand ils trouvent des raisons plus vastes ou des raisons qui permettent de servir des raisons plus vastes, mais c’est eux autres qui rune-raient le show.
Moi je le sais, j’en ai ouvert une compagnie pour ma femme. On n’a pas un cent. Puis on lui l’a monté cette compagnie-là de même, puis à un certain moment ils m’ont dit vend-la, et on l’a vendue. Ils connaissent l’affaire. Mais c’est un cas, c’est un cas, eux autres travaillent par l’ego, que là l’ego bénéficie de travailler avec eux autres, mais si l’ego veut aller chercher d’eux autres quelque chose, c’est là que ça bloque. C’est pour ça que je dis, faites votre affaire avec le plus d’intelligence, ne vous occupez pas des autres, ne spiritualisez pas votre business ils vont vous le mettre à terre. Tandis que nous autres ils voulaient qu’on fasse ça, ça servait un but ça, ça a marché. Ne faut pas aller chercher à travers eux autres, jamais. Mais tant qu’on est en harmonie avec les autres, là ça marche. Ne vous inquiétez pas ils la connaissent l’affaire, ils sont l’affaire.
Participant : Je sais que dès que tu es occupé, que tu as l’esprit occupé, le temps passe plus vite et moi je pense que plus on est occupé, on parle du don de l’affaire, plus on est occupé, mieux c’est je pense, tu évolues, tu as plus de chance d’évoluer je pense en étant plus occupé
BDM : Tu prends plus d’expériences. Les affaires c’est un beau domaine, mais faut vivre nos affaires d’une façon très claire dans l’esprit. C’est quand on les vit au niveau de l’ego de l’astral c’est là qu’on fait des gaffes. Si les autres ils te disent n’achète pas avant deux semaines, attend deux semaines. Non nous autres on veut faire ça à la nôtre, on a peur de perdre notre deal, mais on ne réalise pas que si on achète notre deal on va mettre toute l’énergie de notre finance dans l’achat des blocs puis après ça, y a quelqu’un qui va nous appeler et on s’aperçoit qu’on a perdu un autre deal deux semaines plus tard. Parce qu’on ne travaille pas avec le temps, on ne travaille pas avec les autres.
Participant : C’est-à-dire qu’il ne faut jamais forcer le temps
BDM : Faut jamais forcer le temps c’est la pire chose que tu peux faire, vous forcez le temps vous vous mettez le doigt dans l’œil. D’ailleurs dans le mouvement vers le supramental l’homme apprend a vivre, a travailler avec le temps, c’est l’essence de tout, parce que quand vous travaillez avec le temps vous vous desastralisez automatiquement
Participant : Comme on dit le temps arrange les choses, laisser le temps
BDM : C’est ça. C’est ça, c’est ça que ça veut dire, le temps arrange toutes choses, puis c’est vrai, les gens le réalisent dans leurs expériences. Mais vivre de même tout le temps, ils ne sont pas capables.
Participant : On doit laisser le temps arranger les choses.
BDM : Oui
Participant : A un moment donné, on dit admettons, on se fait aider admettons travailler avec le supramental, mais je pense que c’est bon à un moment donné quand tu es certain d’une chose, que tu as discerné ton affaire de prendre une décision de dire ça, c’est là que ça va passer
BDM : C’est ça, c’est ça.
Participant : La chose est bonne à faire de même
BDM : faut que vous travailliez au niveau de vous autres, faut pas vous occuper des autres, ils sont toujours la les autres, tu t’occupes pas de la lumière, elle est la, la lumière. Ils sont toujours la les autres, il s’agit de vous harmoniser vibratoirement, que vos corps, que votre mental, votre émotion soient harmonises. Si ton corps, ton mental, ton émotion sont harmonisés, tu prends toujours la bonne décision, c’est la désharmonie en ces corps-là qui fait que ça ne passe pas cette affaire-là, cette affaire-là elle est tout le temps là. L’énergie supramentale on l’a, on l’a, on est humain mais les corps ne sont pas ajustés, donc ça ne passe pas comme du monde.
Quand les corps sont ajustés elle passe comme du monde puis on devient de plus en plus sûr, de plus en plus sûr, de plus en plus sûr. Les gars qui prennent de grosses décisions puis que ça marche leur patente, d’accord ils sont aidés au niveau de leur plan de vie, ils ont un corps particulier, ils ont un mental un émotionnel particuliers ces gens-là. Les gens qui font les grosses entreprises, les génies qu’on appelle souvent, c’est parce que l’énergie elle passe, mais souvent ces gens-là ont eu des périodes très, très difficiles pendant un certain nombre d’années où les corps ont été réellement ajustés.
Puis après ça, quand leurs corps sont assez ajustés, l’énergie elle passe, ces gens-là construisent leurs sociétés mais regardez toutes les vies de ces gens-là sont passés par des périodes très difficiles où il n’y a pas d’argent, maladies dans la famille, quatorze enfants, tout le … ? là-dedans les corps se sont ajustés puis éventuellement, quand c’est le temps ils la prenne l’énergie, ils sont bâtis par l’expérience c’est pour ça que l’expérience est si importante. Tandis que les gens qui ont eu une vie plus facile, qui sont nés dans une famille plus aisée, patati patata, les corps n’ont pas été traites par l’expérience.
C’est pourquoi l’expérience est la chose la plus extraordinaire, c’est la seule chose l’expérience qui ne se transmet pas, l’expérience, tout le reste se transmet. mais l’expérience ça ne se transmet pas et l’instruction ça se transmet, mais l’expérience ça ne se transmet pas. moi je peux vous transmettre l’instruction mais c’est votre expérience qui vous amène a comprendre et c’est évident.
Participant : C’est pour ça qu’à un moment donné il y a des gens qui sont portés à faire toutes les expériences possibles
BDM : Oui, c’est ça, puis c’est bon, c’est bon parce que ça lui permet éventuellement d’éliminer sa … ? mais il faut qu’il en arrive à un point où il puisse aller là. Tu plantes des choux, des carottes des tomates éventuellement il faut que tu décides sur quoi tu vas planter quand tu es décidé.
Participant : La différence entre la mémoire puis l’expérience
BDM : La mémoire c’est le résultat d’expériences, l’accumulation des expériences
Participante : Qu’est ce qu’on fait avec les pensées suggestives qui nous viennent de l’expérience et de la mémoire
BDM : Les pensées suggestives servent de plus en plus à vous élever au-dessus des autres et de ne pas vous y attacher à ces pensées là le plus possible, quitte à leur dire sacrez-moi la paix.
Participante : Oui mais comment concilier ça avec ce que vous venez de dire, ce que vous disiez que l’expérience ça ne se transmet pas, c’est bien bon, par contre faut s’élever au-dessus de sa mémoire qui nous donne des pensées suggestives qui découlent
BDM : La mémoire c’est l’accumulation des expériences. La mémoire c’est l’âme justement des expériences, l’expérience, l’expérience ça va à l’essentiel l’expérience, c’est dans l’instantané, parce que c’est dans l’instantané que vos corps vibrent dans l’expérience, que le matériel s’enregistre. Vous allez d’expériences à expériences. Si vous faites des expériences vous êtes toujours à rappeler des expériences que vous avez vécues avant, vous arrêtez d’avancer vous êtes toujours dans le passé de l’expérience.
Il faut toujours être dans le présent de l’expérience, toujours dans le présent, puis le présent, puis le présent, puis le présent, puis le présent, puis le présent, jamais dans le passé de l’expérience. C’est comme les vieux qui ont soixante ans puis qui pensent à ce qu’ils faisaient quand ils avaient vingt ans, trente-cinq ans, quarante ans, il faut qu’ils se (bossent ?). Ils romantisent, ils voient (……… ?) ils voient leurs femmes parce qu’ils s’ennuient ils sont tout seuls, elles sont mortes, puis ils voient quand ils se sont mariés avec des enfants, ils vivent dans le passé, ils ne vivent pas tout suite, s’ils vivaient tout de suite ils se retireraient de la chaise, ils seraient obligés parce qu’ils auraient trop de tensions.
Participante : Inaudible
BDM : Je ne suis pas capable. On rit des fois, on voit des vieux à soixante, soixante-dix ans parce qu’ils se marient, ils sont au boute, zizi pas zizi … ?. (rires). Il dit qu’il faut toujours être actif, qu’on devrait toujours être actif, mais si on vit dans la mémoire, ce n’est pas bon, c’est fini la mémoire, elle est là, puis elle sert à d’autres fonctions dans le cosmos, elle ne devrait pas troubler notre esprit, mais elle trouble constamment notre esprit cette mémoire-là.
Participant : Ça veut donc dire que chaque expérience que tu fais, tu la maîtrises
BDM : Chaque expérience que tu fais, plus tu avances dans la conscience plus tu la maîtrises et éventuellement, tu les maîtrises toutes. Là à ce moment-là si tu veux construire, si c’est le temps de construire, tu construis, ça se fait tout seul
Participant : Je pensais que quand tu es lancé dans une expérience, qu’il fallait tu la rendes au bout pour la maîtriser
BDM : Tu en arrives à la maîtriser au fur et à mesure que tu avances dans ta propre conscience, plus tu es conscient plus tu maîtrises
Participant : Parce qu’à un moment donné, admettons tu fais une expérience puis une fois en marche, tu t’aperçois que tu perds ton temps-là tu te dis c’est pénible, que je dois faire d’autres choses
BDM : Change d’expérience, oui, c’est ça
Participant : On passe notre temps à changer
BDM : Très souvent jusqu’à un moment où tu changes plus, c’est fixe. Mais quand c’est fixé par le supramental votre vie est autre. C’est comme vous pouvez avoir des expériences les dix, quinze prochaines années mais va venir un jour où vous allez avoir une direction. Mais là, c’est parce que vous allez être dans le supramental. Alors vos expériences d’aujourd’hui servent simplement a changer les vibrations de vos corps, vos corps, vos corps a l’intérieur de la compréhension que vous avez de votre propre mécanisme intérieur.
Plus vous rentrez dans le supramental plus vous vivez dans le présent de votre expérience, au lieu de vivre dans le passé de l’expérience. Il y avait des gens, un gars qui sortait avec une fille … ? son expérience elle est vécue où, sa souffrance elle est vécue dans le passé de l’expérience. Quand vous avez des peines d’amour, vos peines d’amour … ? passés. Vous avez des peines d’amour. Si vous étiez conscients (la fille… ?) Non, vous autres vous trottinez dans le passé vous attendez deux, trois mois, vous avez un choc, vous tombez en dépression, vous faites de l’over time.
Et puis après ça, il y en a un autre que vous rencontrez, et aussitôt que vous en rencontrez un autre, vous oubliez l’autre, non parce que là vous êtes rempli de l’autre mais vous êtes présent à l’expérience là vous recommencez. … ? elle, elle a son caractère si elle est en amour s’il fallait que son mari la laisse, elle ne vivrait pas dans le passé, elle retournerait dans le passé des années lumières elle, avec sa sensibilité, en souffrant. Ça, c’est l’une des expériences les plus difficiles à l’homme l’expérience de l’amour. Parce que les hommes ont besoin d’amour, quand je dis les hommes je parle des hommes, des femmes.
Une vie sans amour, qu’est ce qu’il reste, c’est comme vivre dans le désert y manque du monde. Ce qui est le plus drôle c’est que la vie, la vie d’amour des gens c’est quasiment une jungle. Combien de fois vous vous fâchez contre votre femme ou votre mari ou votre blonde, surtout au niveau de la blonde que ça se passe. Vous vous fâchez contre votre blonde vous essayez de la faire fâcher rien que pour l’aimer plus. (rires). L’amour humain ça. Ou tu lui dis que tu as vu ton ancienne hier, …. ? le plus, elle va faire des petites larmes, l’amour, …. ? (rires) les gens vivent de ça.
Mais il dit qu’on est bien comique, mais on ne réalise pas, on pense qu’on n’est pas comique pantoute. Il y en a qui sont chanceux, comme ces deux-là, l’amour là, ils vont toujours s’aimer ces deux-là, ça, ça fait partie de leurs plans de vies, ça dépend des plans de vies, ce n’est pas divorçable quand bien même ils essaieraient …… ? (rires). Ils ne retardent pas leur évolution ils avancent ensemble. Puis il dit que dans l’expérience de l’amour, les gens qui sont en amour puis que ça brille c’est pour les amener à une autre expérience, mais le choc s’ils ne comprennent pas le choc et bien ils souffrent.
Avant ce n’était pas pareil, tu étais obligé de vivre avec ta femme jusqu’à quatre-vingt dix ans. C’est avec le temps que les lois ont été changées, les lois de l’église ont été changées, puis les lois de la société les lois psychologiques, je te jure que c’est (a free for all ?). A tous les printemps y a une vente. Les gens en prennent avantages, qui c’est qui en souffre, ce sont les enfants qui en souffrent.
Participant : On dit que quand tu es marié avec quelqu’un, on dit que c’était dans ton plan de vie que tu te maries, donc, ce ne sera pas dans ton plan de vie qu’à un moment donné, tu divorces
BDM : Tout le temps. Que tu te maries avec un que tu divorces avec l’autre, ça fait toujours partie de ton plan de vie, seulement que dans ton plan de vie, il y a toujours, les conditions sont toujours là, c’est toujours lié à ta maturité, les gens divorcent parce qu’ils manquent de maturité. si les gens étaient unis par les autres en-haut, les gens ne divorceraient pas. Puis les gens n’auraient même pas besoin de se marier, ils seraient unis par eux autres dans l’esprit. Il y en a qui sont chanceux, qui ont été amené ensemble avec des plans de vies qui concordent, je donne ces deux-là comme exemple, il y en a d’autres qui n’ont pas cette chance-là.
Puis y en a des gens qui aimerait ça, faire une vie avec un homme comme du monde, elle là, celle qui a les cheveux roux c’est un exemple, une vie. Puis des hommes aussi, y a pas un homme qui ne veut pas une femme comme du monde, puis une femme qui ne veut pas un homme comme du monde. Mais c’est rendu aujourd’hui quasiment impossible c’est off aujourd’hui, surtout pour les jeunes, comme les jeunes … ? ce n’est pas facile.
Participant : C’est le temps qui veut ça comme ça là ?
BDM. Ça fait partie du temps, ça fait partie de la fin du cycle, c’est pour ça que j’ai fait une cassette tu es mieux de vivre seul heureux que de malheureux à deux. Vous la voyez celle-là ?
Participants : Oui
BDM : Si les gens sont inconscients et qu’ils sont à deux, à ce moment-là souvent ils se font souffrir pour rien, surtout que la conscience c’est temps qu’elle descende la patente. Il dit qu’il y a beaucoup de souffrances sur la terre, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de souffrances
Participant : On es-tu obligé de souffrir
BDM : Il dit que ce n’est pas qu’on soit obligé, c’est le fait que, vous parlez au niveau de la souffrance des masses là, ou vous parlez de la souffrance supramentale ?
Participant : La souffrance individuelle
BDM : Il dit qu’on souffre, parce que les conditions de vies sont trop irréelles. Autrement dit, on n’est pas conscient, c’est pour ça qu’on souffre, sans ça, on ne souffrirait pas. C’est pour ça qu’ils nous enseignent la destruction des formes pour en arriver à sortir de ces illusions-là, pour qu’on en souffre plus. Là tu es bien. Mais on ne veut pas toujours l’admettre.
Participant. Ça fait encore partie du karma ça
BDM. Ça fait partie du karma oui, ça fait partie du karma mais il faut que tu le brûles ce karma-là, faut que tu sortes des lois de la mémoire un jour, le karma c’est lié à quoi, c’est lié à la mémoire.
Participante : Bernard, on souffre quand on ne comprend pas, quand on commence à comprendre on ne souffre plus.
BDM : C’est ça, exactement, et quand tu commences a comprendre tu commences a te couper de la mémoire. c’est la que tu brules ton karma. Les gens ne sont pas obligés de souffrir, mais les gens souffrent parce que les gens vivent de leurs mémoires. Puis leurs mémoires leurs donnent les raisons d’agir de telle façon, telle façon, telle façon, telle façon, telle façon, c’est terrible la mémoire humaine, la mémoire subjective, c’est terrible. On n’a pas d’école, si on avait des écoles pour enseigner à l’homme comment vivre la vie, pas d’école.
Participant : Faut laisser la théorie, faut l’expérimenter
BDM : Faut l’expérimenter, oui.
Participant : Dans l’ensemble, les gens sont beaucoup plus malheureux qu’heureux
BDM : Les gens sont plus malheureux qu’heureux dans l’ensemble, oui. Mais il dit qu’il y a des gens qui vivent leurs vies qui sont pas mal. Ils ne sont pas trop malheureux, quand ça ne va pas trop mal. Quand ça va bien, ça va bien. Comment est-ce qu’elle s’appelle celle qui a perdu ses parents, Jenny, elle a perdu son père puis sa mère, c’est un gros choc, elle ne va pas passer au travers, heureusement qu’on s’est rencontré avant, parce que ça aide, surtout quand tu perds ton père et ta mère dans une même semaine, tu es pris dans les formes puis la mémoire et tout le reste
Participante : Dure comme expérience
BDM : Cette expérience est bonne pour elle, ça va l’amener au mental. Parce qu’il dit que dans la vie, qu’il y ait de la souffrance dans la vie le point n’est pas là, le point est que nous autres on puisse passer à travers les formes qui la cause cette souffrance-là, à ce moment-là tu n’en as plus. Quand bien même il y aurait des guerres, des épidémies tu es sûr qu’ils vont t’emmener jusqu’à ce que tu voies. C’est là que tu es protégé par les autres, tu ne peux pas être protégé par les autres si tu n’es pas connecté avec eux autres.
On est obligé de tout réapprendre ce qu’on a appris, tout ce qu’on a appris c’est de travers, ce n’est pas de même. Mais c’est parce que ça nous a été enseigné par l’ego. Si l’ego ne voit pas puis enseigne un autre ego, c’est deux aveugles qui s’enseignent (rires). Lui, Croteau il était en maudit la semaine passée parce que je lui ai dit quelque chose, si Croteau était en maudit contre moi, y a bien du monde qui est capable d’être en maudit contre moi. Heureusement qu’il a vu, l’ego, y a de la lumière là ici, les gens ont du chemin à faire.
Participant : Encore autre question, tu disais ce dimanche-là que, en avant de toi on ne pouvait pas penser, on ne pouvait penser que juste en arrière de toi. Pourrais-tu expliquer c’est tu parce qu’on est devant toi on ne peut pas penser, tu dirigerais nos pensées ou c’est quoi au juste ? tu disais « quand vous êtes en avant moi vous ne pouvez pas penser, ou la pensée n’est pas là, vous pouvez penser juste en arrière de moi » c’est ça que je n’ai pas compris. (Inaudible)
BDM : Devant moi, dans le temps devant vous autres, des années qui sont devant vous autres vous ne pouvez pas penser. Derrière-moi et des années après, avant vous autres, avant votre conscientisation. Est-ce que ces conférences-là sont assez claires ?
Participants : Non mais c’est parce qu’on a beaucoup à la fois, on ne peut pas toutes les comprendre et être entendu, en tous les cas moi toujours je ne peux pas, ça se saisi, mais c’est quelque chose qu’on comprend au fur et à mesure qu’il nous arrive des coups à la tête. Tout est énergie. Un grand principe c’est de ne pas en perdre
BDM : Le grand principe c’est de ne pas en perdre, oui
Participant : Ce serait les manifestations, disons qu’on soit un peu plus conscient des manifestations d’une perte d’énergie, exemple … ?
BDM : Là où il y a émotion il y a perte d’énergie, automatiquement.
Participant : Quand ça passe, (inaudible)
BDM : Aussitôt qu’il y a de l’émotion vous perdez de l’énergie c’est automatique
Participant : Dès qu’on est conscient du fait qu’on force, donc y a une perte d’énergie pareil
BDM : Vous arrêtez
Participant : Ça arrête. … ?
BDM : dans n’importe quoi, dans n’importe quel domaine. L’énergie émotionnelle que vous avez, vous devez toujours vous en servir à partir du supramental, jamais a partir du mental inferieur. Supramental c’est tout énergétique. Si le supramental descend pour vous faire vibrer au niveau du corps émotionnel pour créer quelque chose, à ce moment-là il n’y a pas de perte d’énergie, là vous vous servez de votre énergie émotionnelle, vous lui donnez un élan quelconque, un dynamisme quelconque. Il n’y a pas de perte d’énergie. Mais si vous fonctionnez au niveau du mental inférieur avec votre émotion là, il y a perte d’énergie.
Participante : Faut enrayer l’émotionnel
BDM : Faut pas l’enrayer vous en arrivez éventuellement à la mentaliser
Participant : Il faut la contrôler
BDM : Non, la mentaliser, la mentaliser. C’est pour ça que je vous disais, pour la mentaliser je vous dis tout le temps, ne prenez-vous pas au sérieux, prenez-vous pas au sérieux, prenez-vous pas au sérieux, tu perds ta petite fille demain matin, prenez-vous pas au sérieux, tu mentalises l’énergie, je donne un exemple de la petite fille. Donc éventuellement tu ne peux plus, perdre d’énergie. Parce qu’aussitôt qu’il arrive quelque chose qui pourrait susciter quelque chose d’émotif, une réaction émotive en toi, ça reste ici, tu ne peux pas descendre ici, ça reste là, tu peux apparaître très froid au monde mais toi tu es très bien.
Participant : On change totalement d’habitudes
BDM : Vous changez totalement d’habitudes
Participant : On change totalement, point.
BDM : Ha totalement, votre personnalité change, tout change. Il y a beaucoup de gens qui ont des accidents sur la route pour des raisons émotives qui se tuent, puis qui ne se seraient pas tués s’ils avaient été mentaux, ils auraient pu avoir un accident, mais s’ils avaient été mentaux ils ne se seraient pas tués. Mais y a tellement d’émotions qu’ils font de mauvais mouvements éventuellement. On a de la misère à concevoir qu’est-ce que c’est nous autres de l’émotion, parce qu’on est dedans, mais si on était à l’extérieur de cette énergie-là, on verrait jusqu’à quel point c’est puissant. On vit de ça. On vit de ça.
Nos corps de désirs sont faits d’énergie émotionnelle. Puis notre ego est habitue tellement a ça, que c’est normal, c’est normal pour lui, mais c’est totalement anormal. Puis il ne s’agit pas de vaincre, de nous vaincre nous-mêmes, on ne peut pas se vaincre soi-même, s’il s’agissait de nous vaincre nous-mêmes il y a beaucoup de gens aujourd’hui qui se seraient rendus conscients, on ne peut pas se vaincre soi-même. Mais on peut se voir, en action. Puis quand on se voit c’est là qu’il faut mentaliser, aussitôt qu’on se voit en action émotionnelle il faut mentaliser, mentaliser, mentaliser.
Donc les autres qu’est ce qu’ils font, ils nous créent des situations types, c’est là qu’on voit, c’est pour ça qu’on a des situations en souffrances, c’est les autres qui les créent les situations de souffrances, tu arrives au coin de la rue, tu tapes contre un autre gars, eux ils savent que tu vas taper contre lui, et là tu vas pouvoir mentaliser l’énergie, mentaliser l’énergie. Toutes nos situations de vies, jusqu’à temps qu’on change de plan c’est ça.
Participant : Y a quand même des situations qu’on est obligé de subir
BDM : Y a des situations qu’on est obligé de subir parce que, on n’a pas encore atteint un point où on est capable d’être totalement autonome. Parce que quand tu es rendu à être totalement autonome à ce moment-là, les situations que tu es obligé de subir n’existent plus, il n’y a plus de situation que tu es oblige de subir parce que ce que tu fais, tout ce que tu fais, c’est sous ton contrôle a toi. Ton intelligence va t’amener à ça, elle va t’amener à ça parce que plus tu en arrives à te conscientiser plus tu connais tes limites vibratoires au niveau émotif.
Plus tu n’es plus capable de prendre ci, puis tu n’es plus capable de prendre ça, puis tu n’es plus capable de prendre ci, tu n’es plus capable de prendre ça, mais ta volonté de ne plus le prendre, si tu n’as plus l’énergie pour prendre telle genre de situation dans un travail bien là, tu vas lâcher le travail et tu vas aller dans une autre direction, ou tu vas t’ouvrir ton propre business, là c’est toi qui diriges mais c’est plus émotionnel, parce que souvent tu vas être obligé de faire des grands changements de vie, totalement à l’opposé pour te créer une situation totalement autonome. Tu es obligé.
Mais pour le faire, pour changer ta vie d’une façon diamétralement opposée, tu es obligé d’être bien lucide, faut que tu aies le pouvoir créatif, la compréhension puis toute la patente là, là tu es obligé de ne rien prendre, parce que quand tu deviens autonome, tu n’es plus lié à l’homme, tu n’es plus lié à la société de l’homme, tu n’es plus lié au régime politique, tu n’es plus lié à l’homme. Donc à ce moment-là tu vas automatiquement créer une situation, une condition qui est vibratoirement en harmonie avec la tienne.
Tu peux être totalement au boute, du point de vue des hommes mais vu de ton point de vue à toi, puis de ta femme, ça répond à ce que tu as besoin, parce que tu en arrives à un point, tu vis ta vie seulement selon ce que tu as besoin, pas selon ce que tu es obligé de vivre, c’est ça l’existence, la différence entre la vie puis l’existence. Tu en arrives avec le temps, a vivre selon ce qui t’es nécessaire.
Participant : Quand tu prends un risque dans la vie c’est que tu veux le prendre
BDM : Tu ne prends rien que ce que tu veux prendre. Tu ne fais rien que ce que tu veux faire, puis tu crées seulement les conditions que tu as besoin. Tout le reste, tu en arrives à pouvoir en être libre. Mais il faut que ton ego ait été conscientisé pour pouvoir le faire, parce que si ton ego est moindrement dans la mémoire, puis moindrement dans l’astral, tu ne pourras pas le faire, tu vas être obligé de faire du troquet en fin de semaine, tu vas être obligé d’aller voir ta belle-mère en fin de semaine, tu vas être obligé de faire toutes sortes de choses qui font partie de ta mémoire puis de tes habitudes.
Tandis que rendu à ce point là, tu n’en as plus. Puis moi je sais que plus on se conscientise plus nos systèmes nerveux deviennent extrêmement sensibles, puis plus on ne veut rien que la paix, c’est rien que la paix qu’on cherche, parce que quand tu n’as pas ça à travers les autres, rien que la paix, la paix tu vas la chercher où tu peux la trouver, tu y vas. Si la paix pour toi c’est d’arriver dans la jungle, tu y vas. Si la paix pour toi d’aller vivre quelque part dans …. ? c’est la paix. Mais ça, ça prend des années avant d’en arriver à cet état-là. Tu ne peux plus être dominé.
Participant : Ça dépend toujours d’où tu es partie
BDM : Ça dépend toujours d’où vous êtes partie puis ça dépend toujours où vous devez aller.
Participant : Ça prend une réussite économique quelconque
BDM : Ça prend une réussite économique quelconque, c’est bien intelligent ça, on va en parler de ça, je vais vous expliquer ça l’économie. L’économie c’est dans la société, le pouvoir économique dans notre société il n’existe pas chez l’homme. Parce que l’homme, dans ses relations économiques avec d’autres hommes, il doit toujours quelque chose, tu empruntes à la banque il faut que tu paies des intérêts, y a toujours un rapport, tu es payé par ton boss il faut que tu remplisses tant d’heures par semaines, y a toujours une condition donc l’homme n’est jamais libre économiquement parlant.
Pour que l’homme soit économiquement parlant, libre, il faut qu’il soit d’abord créatif. Il faut qu’il fasse quelque chose qu’aucun homme ne peut faire. Il faut qu’il fasse quelque chose qui soit compris et parfaitement entendu dans son corps, il faut qu’il devienne, bon pour employer un terme matérialiste, il faut qu’il devienne « spécialiste ». Autrement dit, il faut qu’il soit au boute. Si le gars c’est de faire des statuts, il faut qu’il soit au boute là-dedans. Là il élimine totalement la compétition.
En éliminant la compétition il est automatiquement un maître d’œuvre. En étant un maître d’œuvre, la vibration de sa maîtrise d’œuvres, va impliquer qu’il y a des gens qui vont être intéressés à ses statuts. Il y aura toujours du monde intéressé à ses statuts. Il vivra de ça. Puis lui sa vie ce sera son plaisir de vie, sa vibration créative sera en relation à faire des statuts. Un autre ce sera de faire une certaine sorte de pains d’une certaine façon, il aura découvert comment faire un pain d’une certaine façon, puis avec cette énergie créative-là, il y aura toute une structure, les gens viendront acheter ce pain-là d’une certaine façon. Il sera maître d’œuvre.
Faut que les hommes deviennent des maîtres d’œuvre. C’est bien subtil ce que je vous dis là. Parce que le lien entre l’homme et la conscience supramentale c’est un lien absolu, un lien universel, puis c’est un lien qui détermine l’orientation de l’homme dans la vie, sur le globe. Mais pour que l’homme puisse vivre de ça, de ce lien-là, de cette vibration-là, de cette énergie créative-là créative, il faut qu’il soit désastralisé au niveau de l’ego, sans ça il va le fera jamais, il va avoir peur de perdre son job, ou avoir peur de perdre ci, avoir peur de perdre ça. Alors qu’est ce que c’est qui arrive pour vous amener a ça, ils vous enlèvent tout.
Petit à petit, au cours des années, ils vous enlèvent, ils vous enlèvent, ils vous enlèvent, ils vous enlèvent, éventuellement, ils t’enlèvent tout. Mais ils te redonnent tout. C’est quand ils te redonnent tout, que tu as tout. Là tu es autonome tu fais ce que tu veux, tu vis ta vie comme tu l’entends mais, créativement. Puis à ce moment-là, l’homme qui est consciemment économique il est toujours en relation harmonieuse avec les autres hommes qui sont consciemment économiques. A ce moment-là, les hommes forment un microcosme, économique.
Quand l’homme se sert sur le globe, de la matière financière consciemment, quand deux hommes, trois hommes, quatre hommes cinq hommes, dix hommes, quinze hommes, cinquante hommes, cent hommes c’est toute une foire ? économique. Parce qu’à ce moment-là, l’économie n’appartient plus à un homme ou à l’autre homme, ou à l’autre homme, un la gère, l’autre la gère mais elle passe, parce que sa conscience est dirigée. Ça fait que tu ne peux jamais être pauvre.
Moi je pourrais aller voir n’importe qui d’entre vous autres puis dire, pourrais-tu me prêter cinquante pièces, me les prêter puis je te les remets la semaine prochaine, personne ne pourrait me refuser. Puis y en a, s’ils ne les avaient pas, ils emprunteraient à d’autres, parce que les gens réalisent la conscience. Je vais vous donner un exemple là, quand tu as des hommes conscients y en a un c’est un plombier, l’autre c’est un électricien là, l’autre c’est un, tu veux monter une maison ils te la montent ta maison, y a en un qui va te mettre la plomberie, l’autre, ensuite l’autre. Une société consciente, ça ne souffre jamais.
Participante : Ils sont pauvres parce qu’ils manquent de conscience
BDM : Les gens qui sont pauvres se sont des gens qui manquent d’énergie créative, qui manquent de volonté. Dans notre société aujourd’hui il n’y a pas une raison qu’un homme soit pauvre. Y a des conditions pourquoi est-ce qu’un homme soit pauvre, mais y a pas de raison. Alors, si un homme est pauvre c’est parce qu’il y a un manque de conscience quelque part, parce que si l’homme connecte au niveau de l’ego avec les autres, ils vont dire, lâche-le ce job-là, prends en toi un autre. Pour la première fois comme plombier vas te chercher un job comme taxi driver, tu ne seras plus pauvre.
Si tu es écœuré ils vont t’en faire trouver un autre, mais si l’ego bloque, c’est là que l’homme… ? je sais pas comment vous pouvez comprendre ça, ce que je vous dis, ça se tient dans votre tête, mais moi je sais que c’est de même. Si l’ego n’est pas pris dans la mémoire, il n’est pas prisonnier de la forme, il est libre. Bon, on prend un cas particulier, pour un médecin de travailler comme chauffeur de taxi, c’est (off ?) je ne veux pas dire qu’il faut que ça arrive de même, j’explique.
Mais un médecin conscient à qui ça arriverait à un point où il n’est plus capable de fonctionner dans le système médical, parce qu’il y a trop d’inconsciences là, puis qui serait conscient avec les autres là, il pourrait trouver un job comme chauffeur de taxi, ça ne changerait rien d’un poil dans sa vie, peut-être avec sa belle-mère qui dirait, qu’est-ce que c’est qui se passe. (rires)
Participant : Inaudible
BDM : … ? je suis d’accord mais il vivrait pareil
Participant : Ce que tu dis c’est toujours ça la maudite peur de perdre
BDM : La peur, puis l’homme dans la vie moderne vit de cette crainte là, puis ça crée une anxiété de fond. Les gens ont cette anxiété de fond là, ça mine. Parce qu’un homme ne devrait jamais avoir à s’intéresser ou à s’inquiéter d’où vient l’argent. Il devrait toujours en avoir pour ce qu’il a besoin. Mais si l’homme fonctionne au niveau de l’ego, c’est évident qu’il y a tellement de barrières dans son ego, qui l’empêchent d’activer en lui une capacité créative qui est très vaste, qu’il en souffre, il en a, c’est évident.
Si tu es allé à l’université que tu as des études en médecine tu es en sécurité, si tu es plombier tu as une sécurité, si tu es boulanger tu as une sécurité, si tu travailles pour toi-même tu as une certaine sécurité. Si tu travailles dans les immeubles faut que tu fasses bien attention, parce qu’il y a de gros investissements, souvent les retours sont saisonniers. Si tu es dans l’industrie de l’automobile tu vas avoir des petites tensions, on va te changer les gros Ford, tu vas avoir des Toyota, toujours …, toujours, toujours, toujours…
Participant : Dans la mode c’est encore pire
BDM : La mode c’est encore pire parce que c’est très compétitif, c’est un métier très pénible la mode, bien difficile, très pénible
Participante : C’est encore pire maintenant
BDM : Oui
Participant : Je pense qu’il n’y a pas de lignes qui soient plus faciles
BDM : Y en a qui sont plus faciles que d’autres. Mais ce n’est pas facile. La vie aujourd’hui elle n’est pas facile, puis elle va être bien moins facile tout à l’heure, bien moins facile tout à l’heure. L’inflation ça ne se contrôle pas de même. C’est émotionnel l’inflation.
Participant : Inaudible
BDM : Chauffeur d’autobus c’est correct. Chauffeurs d’autobus, policiers, pompiers, sont à l’intérieur des structures, ils sont protégés par le système, parce que ce sont des opérations civiles, policiers aujourd’hui sont corrects, … ? Mais il y a combien de gens qui vivent des industries qui sont réellement, surtout ceux qui vivent en campagne, y a une industrie, puis tout d’un coup là, la compagnie n’a pas de prêt cette année, ou ils n’ont pas de contrat cette année, en province à Québec, ça, ça crée une insécurité forte puis les gens vivent de ça.
C’est pour ça que les gens vont en villes, puis vont en villes, puis vont en villes, aux États Unis tout le monde va à New York, tout le monde va à Chicago c’est là que ça marche, les gens qui n’ont pas la vibration pour aller à New York, à Chicago, San Francisco ils restent dans leurs petits villages.


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